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Confession Intime - La femme de mon cousin

C.H.n°24 Confession d'un Homme n°24
Date 29/12/04
Nom Marc
E-mail marcosab73@hotmail.com
Titre La femme de mon cousin

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Alors que je vivais chez mon cousin et sa compagne, tous deux à peine plus âgés que moi, celle-ci a commencé à s'intéresser à moi ; moi qui, jusque-là, avais l'impression de la déranger. Ils venaient d'avoir un bébé et, pour moi, ils semblaient heureux, bien que dans son dos mon cousin passait son temps à coucher avec des filles qui était très franchement moches. Mais pour lui, le nombre avait toujours compté plus que la beauté de ses conquêtes.

Souvent Sabrina, la femme de mon cousin, et moi, nous nous trouvions seuls chez eux. Parfois même sans leur bébé que les grands parents gardaient très souvent. Durant ses longues soirées ou journées en tête-à-tête, nous parlions. Elle me racontait ses soucis, ses rêves, ses problèmes passés ou bien les problèmes qu'elle avait avec ses beaux-parents. Nous étions devenu en quelques semaines des amis très proches.

Les matins, alors que mon cousin patait au travail, elle venait me réveiller en me portant mon café au lit. Toujours le même rituel: elle me caressait l'épaule et le torse. Mais, au fur et à mesure que le temps passait, les caresses étaient plus douces et je les ressentais autrement. Plus le temps passait, et plus Sabrina me faisait des insinuations. Au début, elles étaient discrètes, puis elles furent de plus en plus claires. Elle était grande, fine et belle, le genre de fille que tous les hommes rêvent d'avoir. En plus, elle était une maman douce et attentionnée et je me disais que c'était pas possible qu'elle s'intéresse vraiment à moi et que je me faisais des idées.

Mes doutes furent dissipés un soir. Apres une longue journée que nous avions fini en boîte de nuit, mon cousin nous avait ramenés à la maison, Sabrina, moi et une de ses employées, âgée de 18 ans qui avait passée la soirée avec nous et qui devait passer la nuit chez eux, mon cousin était reparti raccompagner une autre de ses employées que je savais être sa maîtresse. Apres une bonne douche, je me suis mis au lit.

Quelques minutes plus tard, Sabrina vient me rejoindre. Elle s'allonge à cote de moi et après quelques minutes à parler, elle me donne un baiser sur les lèvres. Je la laisse faire, mais au second baiser je l'ai repoussée et nous avons parlé. Elle m'a avoué son amour et ses désirs. Durant de longues minutes, nous sommes restés au lit à nous embrasser, à nous serrer l'un contre l'autre, puis j' ai mis un terme à cette situation. Le matin au réveil, alors que je croyais les événements de la veille oubliés, dans la cuisine, Sabrina s'approche de moi discrètement et me donne un baiser sur les lèvres. J'étais vraiment très surpris et inquiet. Mon cousin et sa stagiaire étaient là dans la pièce juste à côté.

Quand, quelques heures après, mon cousin est parti raccompagner sa stagiaire, Sabrina est revenue vers moi et a renouvelé son baiser. Je lui ai dit que ce n'était pas bien. Elle était accord avec moi mais, durant plusieurs semaines, nous étions comme des gamins. Dès que l'occasion se présentait, nous nous embrassions très souvent au nez et à la barbe de la famille et des amis.

Je n'avais, durant cette période, pas l'impression de faire quelque chose de mal. Nous n'échangions que des baisers et nos caresses restaient au niveau de mon torse et de sa poitrine. Un beau matin, alors que nous étions seuls à la maison, tout le monde étant déjà parti au travail, j'étais assis à la cuisine, déjà en jean et T-shirt à boire mon café avant de partir en vadrouille, quand Sabrina est entrée dans la pièce, toujours dans son peignoir de bain bleu ciel qui lui arrivait au-dessus des genoux, et qui découvrait ses superbes jambes. Elle s'est mise face à moi et m'a embrassé sur la bouche. Dans le mouvement, le peignoir s'est entrouvert, dévoilant sa poitrine en poire. Sabrina s'est redressée et est sortie de la pièce quelques instants pour réapparaître face à moi. Le peignoir légèrement entrouvert laissant apparaître une petite toison blonde.

Elle s'est penchée à nouveau. Nous avons échangé des baisers qui, de tendres, passèrent à gouleyants. Puis j'ai commence à embrasser et à lécher sa poitrine et son ventre et dans un sursaut de lucidité j'ai réalisé que j'étais avec la femme de mon cousin germain et que nos jeux n'avaient plus rien d'innocent. Je l' ai repoussée en refermant son peignoir, ce qui l'a laissée comme glacée! Elle s'est reculé et a dit que j'avais raison ! Même pas dix minutes plus tard, dans la pièce adjacente, nous nous sommes croisés et nous avons recommencé à nous bécoter. Nos baisers étaient longs et goulus, nos caresses sèches et fermes. Nous sommes passés dans la salle qui se trouve juste à côté, et je me suis assis sur le sofa. Sabrina s'est assise sur mes genoux. Nous nous embrassions avec fougue et ma main droite caressait sa poitrine. Je malaxais fermement et parfois légèrement et avec douceur.

Après quelques minutes, ma main gauche entra elle aussi dans le jeu. Je la laisse glisser le long de son dos puis elle passe sous ses fesses pour tenter de caresser son intimité. Sabrina m'a deviné et dans un mouvement de hanche, elle se repositionna sur mes genoux en écartant légèrement les cuisses de manière à laisser ma main gauche continuer sa route. Je n'ai pas connu beaucoup de filles jusque-là. Le con de Sabrina est tout humide. Ma main droite glisse le long de sa poitrine et remplace ma main gauche, plus agile et plus indiscrète. De nouveau, je pense que je suis en train de fouiller le ventre de la femme de mon cousin. Je la repousse à nouveau et je me redresse. Elle se met debout et elle se met face à moi et m'embrasse et dans l'élan elle dégrafe mon pantalon et commence à me masturber. Je suis comme ivre. Mon moment de lucidité se laisse noyer dans mon envie.

Durant de longues minutes, nous nous embrassons, caressons, masturbons mutuellement, debout, assis sur le canapé, par terre. Puis, à nouveau, la lucidité me reprend et je m'éloigne d'elle qui, comme moi, est pleine de désirs. Mon sexe est tendu de désir. Je vois bien que Sabrina est comme moi, dégoulinante, ses cuisses trempées jusqu'aux genoux. Elle me dit qu'on va prendre un bain ensemble. Elle me tient par la main et nous commençons à monter à l'étage. Dans l'escalier nous avons recommencer à nous caresser et arrivés en haut des marches, mon jean est déjà sur mes cuisses, mon sexe hors de mon slip et dans la main de Sabrina et prêt a exploser. Là, je décide de prendre le dessus et au lieu d'entrer dans la salle de bains, je la tire vers la porte de ma chambre. Je la fais basculer sur le bord du lit. Son peignoir est complètement ouvert. Moi, jean et slip aux chevilles, je glisse sur elle en essayant de reprendre pour finir la direction des opération que Sabrina avait menées jusque-là! Tous les deux fougueux, ivres et comme enragés, nous nous caressons et voyant que je n'y arrive pas, Sabrina a repris à nouveau les directives.

- Je vais t'aider!

Elle saisit mon sexe dans sa main et me guide en elle. Elle bouge comme une folle et se mord les lèvres, la tête tendue vers l'arrière. Elle gémit, souffle très fort. Moi je retiens difficilement ma jouissance en entrant dans son con. Je me sens comme aspiré et son comportement m'excite beaucoup. Elle n'arrête pas de m'encourager et je pense que si mon cousin la baisait comme ça, il n'aurait pas besoin d'aller ailleurs. Elle n'arrête pas:

- Oui! Viens! Entre! Encore! Bien au fond...

Ça m'excite comme une bête mais tout cela n'a duré que quelques secondes, le temps de quelques allers-et-retours en elle. Je jouis et j'éjacule dans son ventre une énorme quantité de sperme. J'essaie malgré tout de la limer encore un peu. Je suis vide mais je suis encore bandé. Après m'être retiré, je m'assois sur le lit à côté de Sabrina et je la regarde. Elle glisse sa main entre ses cuisses et dit en regardant le plafond:

- Eh! bien, j'étais pas la seule à avoir envie! Tu m'as remplie comme jamais!

Ces paroles m'ont surpris, de la part de cette douce et discrète maman qui, par la suite, se révéla être une vraie nymphomane qui, par ses paroles et ses actes, m'a surpris plus d'une fois encore...

Marc.


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