- En ligne, 77 connectés sur CI et Confession Intime, compteur de visites : Confessions, histoires et photos érotiques d'amateurs visiteurs depuis 2003... -
Confession d'Hommes

PAGE D'ACCUEIL > Confessions d'hommes > Première fois spéciale

Confession Intime - Première fois spéciale

C.H.n°25 Confession d'un Homme n°25
Date 09/01/05
Nom Adamantin
E-mail motsdoux64@hotmail.com
Titre Première fois spéciale

<<< Précédente <<< >>> Suivante >>>

C'était il y a cinq ans. Je sortais avec une fille de 19 ans. Elle s'appelait Marie, était plutôt mignonne, 1m64, 50 kg, 90B, châtain clair, les yeux bleus, un corps mince très agréable.

Elle travaillait alors dans un camping pour l'été. Je venais la rejoindre le soir vers minuit et nous partions en voiture dans un coin tranquille. Nous allions sur la banquette arrière et nous nous embrassions pendant des heures. Elle m'autorisait à passer ma main sous son soutien-gorge pour caresser ses seins, mais c'était tout. Dès que ma main s'aventurait plus bas, elle m'arrêtait. Inutile de dire que j'étais terriblement frustré, d'autant que son corps réagissait admirablement à mes caresses. Les pointes de ses seins se dressaient dès que je les effleurais et elle frissonnait de plaisir.

Plusieurs fois j'essayais daller plus loin ; sachant qu'il était hors de question de faire l'amour, j'espérais au moins qu'elle me caresserait. Un soir, alors que nos embrassades se faisaient plus enfiévrées, je frottais mon sexe en érection pour qu'elle le sente au travers de mon jean. Puis, je le baissais et fis jaillir mon sexe pendant que nos langues s'emmêlaient. Je pris sa main et essayais alors de la plaquer sur mon sexe tendu, mais elle la retira aussitôt. Rien n'y fit, elle ne voulut pas me toucher. Très frustré, je me rhabillais, le sexe en feu. Je commençais vraiment à en avoir assez.

Un mois se passa ainsi. Puis vint le dernier week-end d'août. Il ne nous restait plus qu'une soirée avant qu'elle ne retourne chez elle. Ce soir-là, elle me demanda d'aller chez moi pour y passer la nuit. J'acceptais bien évidemment mais ne me faisait guère d'illusion. Ce serait juste pour se bécoter encore une fois. Et, effectivement, après nous être couchés, nous nous embrassâmes un quart d'heure puis elle s'endormit. Du moins le pensais-je. Pour cette nuit, elle avait revêtu un tee-shirt et un caleçon très serré, un shorty noir élastique impossible à enlever sans son consentement. Je savais donc qu'il ne se passerait rien. Moi j'étais juste en caleçon ; j'aurais pu être sans que cela n'aurait rien changé.

Vers trois heures du matin, je me réveillais soudain. J'entendais son souffle. Pensant qu'elle dormait, je passais ma main sur ses cheveux pour une caresse affectueuse ; aussitôt elle se retourna vers moi. Je m'approchais d'elle et à nouveau nous nous embrassâmes fougueusement. Mes mains se pressaient sur son corps, ma queue devint tout de suite dure. Je caressais ses seins, les pétrissais, puis je relevais son tee-shirt et ma bouche aspira avidement les pointes qui se dressèrent sous ma langue. Pendant vingt minutes j'alternais baisers sur ses seins et sur sa bouche, pendant que mes mains allaient de sa poitrine à ses cuisses. Sans en avoir l'air, à force de me presser contre elle j'avais fait glisser mon caleçon ; je savais qu'elle sentait ma queue dure et chaude contre sa cuisse. Comme elle ne s'écartait pas, j'essayai de passer une main sous son shorty.

Et là, surprise, elle se laissa faire. Mes doigts s'égarèrent dans sa toison douce, puis descendirent plus bas. Je m'aperçut qu'elle était complètement trempée, ma main se pressa contre sa vulve gonflée dont je sentais la mouille humidifier et lubrifier mes doigts. J'écartais un peu ses lèvres et sentis la boule dure de son clitoris. Alors mon majeur se mit à le frotter, d'abord doucement puis de plus en plus vite. Marie laissa échapper des gémissements de plaisir, enroulant ses bras autour de mon cou, m'embrassant de plus belle tout en me murmurant : "Non, il ne faut pas, on fait des bêtises."

Je continuai ainsi à la masturber, tout en frottant mon sexe tendu contre sa peau douce. Puis j'essayai de baisser son shorty. Aussitôt elle le retint en me repoussant. "Non, je ne veux pas, je t'ai déjà dit que je voulais rester vierge jusqu'à mes vingt ans".

Je l'enlaçais et essayai encore mais elle me repoussa une deuxième fois. Alors je changeai de tactique. Je l'embrassais doucement tout en lui caressant les seins aux pointes tendues, pendant que je pressais mon corps sur le sien, faisant de légers va-et-vient du bassin, comme si je la prenais doucement, et ma queue se frottait ainsi contre son pubis à travers le tissu. "Ecoute, lui dis-je, je comprends que tu veuilles rester vierge. Mais je sais que tu en as aussi envie que moi, ne dis pas le contraire, ton corps ne demande que ça. Je veux juste que nous ayons du plaisir tous les deux, il n'y a rien de mal à ça, tu en as envie et moi aussi. Tu sais, on n'est pas obligé de faire l'amour, il y a d'autres moyens, tu peux rester vierge..."

Tout en lui murmurant ces paroles à l'oreille, je ne cessai d'exciter ses seins et de me frotter contre elle. Puis lentement, très doucement, je glissai une main sous son dos, et la fis descendre vers ses fesses. Ma main s'insinua sous le shorty, et très lentement écarta les globes charnus de ses fesses. Puis mon majeur continua sa descente jusqu'à rencontrer la peau plissée de sa rosace. "Tu peux rester vierge, lui murmurai-je, on peut faire ça autrement..." Mon majeur se fit plus insistant, caressant son anus. "On peut le faire par-là si tu veux, tu resteras vierge" Elle ne dit rien, mais je sentais son corps frémir sous mes caresses. "Je te promets que tu n'auras pas mal, j'ai ce qu'il faut, tu vas voir, tu vas aimer..."

Et tout en lui disant cela, je me soulevais et lui fis changer de position. J'étais derrière elle, nous étions couchés sur le côté. Je baissai alors son shorty sur ses genoux. Je continuai à lui embrasser le cou, et appuyai doucement ma queue contre ses fesses. Je la laissai s'habituer quelques minutes. Puis je pris un tube de lubrifiant dans le tiroir de la table de chevet. Toujours en l'embrassant, en la caressant, j'enduisit ma queue de gel et son petit trou de gel. Puis j'attrapai ma queue et la plaçait tout doucement contre son anus. Alors, lentement, très lentement, je poussais et sentis mon gland écarter les chairs de son anus. C'était une sensation fantastique, jamais je n'avais été excité ainsi, c'était la première fois que je sodomisais une femme.

Le fait de savoir qu'elle était vierge et qu'elle préférait se faire sodomiser m'excitait encore plus. Je sentis les parois de son anus se refermer sur toute la longueur de ma queue, et finalement j'arrivai au bout. Ma queue était toute entière dans son cul. Je restai sans bouger quelques instants, lui caressant les seins. Puis très doucement je commençai à bouger. D'abord de petits va-et-vient très doux. Le souffle de Marie s'accélérait, devenait haletant. Je me retirais presque totalement, puis m'enfonçait d'un seul coup jusqu'à la garde. Une onde de plaisir parcourut toute la longueur de ma queue, je dus m'immobiliser pour ne pas éjaculer.

La sensation était incomparable avec tout ce que j'avais déjà pu connaître auparavant. Ma queue était enserrée dans un fourreau brûlant, bien plus fortement que dans un vagin. Après avoir repris le contrôle de moi-même, je commençai à aller et venir. Lentement, puis plus vite. Mes coups de reins se firent plus précis, plus secs. Marie devait apprécier, car elle retourna sa tête pour m'embrasser, et posa sa main sur mes fesses pour accompagner mes coups de reins. Je la pris ainsi durant cinq minutes, puis doucement me retirai. "Attends, ma chérie, on va changer." Je me redressais sur les genoux, la fis mettre sur le ventre, puis tirais ses hanches vers moi, de sorte qu'elle se retrouva à quatre pattes. J'allumai la lampe de chevet, et mon excitation s'accrut encore.

Elle qui voulait rester vierge, elle était devant moi, en levrette, bien cambrée, son anus encore béant, à attendre que je la sodomise à nouveau. Savourant ce moment, je fis aller mes mains en partant de ses épaules jusqu'à ses hanches, puis je pris ses fesses à pleines mains, les écartant et élargissant encore plus le trou sombre de son anus. La maintenant ainsi, je m'avançai jusqu'à ce que mon gland soit en contact avec sa rosace. Alors, d'un grand coup, je m'enfonçais tout entier dans son cul. Marie laissa échapper un long gémissement étouffé. Je ne pus dire si c'était de plaisir ou de douleur, certainement les deux.

Puis je me mis à la pistonner sauvagement, brutalement, écartant toujours ses fesses de mes mains, la tirant vers moi de toutes mes forces pour l'empaler sur ma queue, donnant des coups de boutoir toujours plus fort. Marie se mit à gémir sans discontinuer, je vis ses mains étreindre l'oreiller et ses doigts se crisper, et soudain elle rejeta la tête en arrière en ahanant: "Umhhhh! Oh! Ohhhh!" Alors je me couchai carrément sur elle de tout mon poids et passai une main sous son ventre. Mon majeur n'eut pas de mal à trouver son clitoris tellement il était gonflé. Je me mis à la masturber vigoureusement ; mes doigts furent immédiatement recouverts de sa mouille chaude et visqueuse.

Je la défonçais encore plus, soulevant mon bassin puis retombant de tout mon poids sur elle, faisant pénétrer ma queue au plus profond de ses reins. Le claquement que produisaient mes coups de reins accentuait encore la violence de la sodomie que je lui infligeais. Mais, loin de la refuser, Marie elle-même accompagnait mes mouvements en faisant reculer violemment son bassin en arrière, pour s'empaler encore plus fort sur ma queue. Soudain elle gémit très fort en serrant les dents, retenant sa respiration, puis ne put se contrôler et cria en soufflant très fort. "OOOhhh!! Ummmhhhh !!"

Alors, ne me retenant plus, j'accélérais à toute allure mes coups de reins et sentis l'orgasme monter. Ce fut une jouissance comme je n'en avais jamais connu auparavant. Je sentis les jets de sperme jaillir de ma queue avec violence, tandis que j'eus l'impression que la foudre envahissais mon bas-ventre et remontait jusqu'à ma tête. D'une ultime et gigantesque poussée, j'enfonçai ma queue au plus profond de son anus, finissant d'éjaculer dans son cul.

Puis je m'effondrais sur Marie, elle devait sentir les dernières contractions de ma queue dans son anus. Nous restâmes ainsi de longues minutes, couverts de sueur, essayant de reprendre notre souffle. Mon plaisir avait été si intense que ma queue mit du temps avant de perdre de sa vigueur. Quand je la retirai de son anus, je vis aussitôt un flot de sperme blanchâtre sortir et s'écouler le long des lèvres de son vagin. Marie se retourna alors, les yeux cernés, et m'embrassa voracement en caressant pour la toute première fois ma queue.

Après cette nuit, elle repartit chez elle, son job d'été étant terminé. Nous ne pouvions pas nous revoir avant plusieurs semaines. Je ne fus pas celui qui la dépucela. J'appris par une amie commune qu'à peine revenue chez elle, elle sortait avec un autre garçon. Trois mois après, elle prit un appart avec lui. Et encore six mois plus tard, elle me rappela en me disant qu'elle était seule et qu'elle avait très envie de me revoir. Mais je n'ai jamais donné suite. J'ai eu d'autres aventures depuis, heureusement...

Adamantin.

Retour en haut de la page







Partagez ce récit :


Copyright 2003-2017 © Confession Intime