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Confession Intime - Ma femme Yvette

C.H.n°28 Confession d'un Homme n°28
Date 07/02/05
Nom Fabien
E-mail Ne souhaite pas publier son e-mail
Titre Ma femme Yvette

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En fait, j'ai toujours eu peur des filles et des femmes par la suite, si bien qu'à 20 ans j'étais toujours vierge mais j'avais une solide expérience de la masturbation.

Je faisais mon service militaire et avec les copains je suis allé pour la première fois au bordel. Toutes ces filles aux seins nus et presque à poil ça m'excitait et j'avais une bonne trique. J'avais l'air godiche avec cette femme que j'avais choisie parce qu'elle avait une belle paire de seins qui lui tombaient sur le ventre. Elle devait bien avoir la soixantaine et n'avait sans doute pas compris que j'étais encore vierge. Devant mes hésitations, elle m'a demandé si j'étais pas pédé.

Finalement, elle m'a branlé et laissé éjaculer sur ses seins. Les autres ne parlaient que de ce qu'ils avaient fait à ces filles et moi quand est venu mon tour, j'ai imaginé ce que j'avais fait ou ce que j'aurai pu faire avec cette femme. Oh! si ce que j'ai dit avait pu être vrai! Plus tard un copain m'a dit: T'aime les gros nichons, n'est-ce pas? Tu plairais bien à ma soeur! Quelque temps plus tard, il m'a montré la photo de sa soeur. C'était une jolie brune assez mince et qui était gâtée par la nature en ce sens qu'elle avait une jolie poitrine. Mais elle n'avait que 17 ans. Je songeais à ce qu'il m'avait dit. "Tu plairais bien à ma soeur!" N'avait-il pas retourné la question? Comment je pourrais plaire à cette fille? Si elle n'avait pas été jeune, sûr qu'elle m'aurait plu. Je ne suis jamais retourné au bordel avec eux et mon service militaire a pris fin.

J'ai repris mon métier. Chaque fois que je voyais une jolie fille je triquais. Si en plus elle avait une grosse poitrine, ma trique me faisait mal et n'arrivait pas à débander. Un jour, le patron a embauché une fille qui était comme ça, mince, jolie, de gros seins, de jolies jambes aussi. J'en suis tombé amoureux mais je n'arrivais pas à lui dire. Un collègue avait deviné et sans me le dire a servi d'entremetteur. Le résultat n'a pas été celui que je désirais. Elle est venue dans mon bureau. J'étais paralysé et quand elle m'a dit:

"Je ne suis pas une pute et vous ne me plaisez pas!"

C'était la fin de mon rêve. j'étais une fois encore renvoyé dans mon coin. Je me branlais tous les soirs et parfois aussi le matin avant de me lever. Je me branlais parce que je n'arrivais pas à trouver une femme pour faire l'amour ou même pour me marier. Ma mère me posait la question chaque fois que j'allais la voir. Quand vas-tu te marier? Vas-tu me faire grand-mère? Je suis son seul enfant. Aujourd'hui je n'ai plus de parents, presque plus de famille.

Cela faisait un an que j'avais repris la vie civile quand j'ai reçu une lettre du copain qui m'avait montré la photo de sa soeur. Il me demandait de mes nouvelles, si j'étais marié et disait aussi que si je ne l'étais pas, ça intéressait sa soeur, qu'il lui avait parlé de moi, que maintenant qu'elle avait 18 ans elle était en âge de se marier, qu'elle était vierge mais qu'elle aimait bien le sexe parce qu'il savait qu'elle se masturbait. Ça m'a remonté le moral. Et ça tombait bien, je fascinais de plus en plus sur cette soeur et ses gros seins. Il avait mis une photo. Bien que ses seins tombent sur son ventre, elle avait un chemisier à moitié déboutonné et une jupe courte. Au dos, il avait écrit: "Avec des seins comme ça, tu t'amuseras tous les jours!" Je ne me rappelais pas qu'elle était si jolie, enfin de visage et avait de longs cheveux noirs tout bouclés.

J'avais un peu de vacances et un peu de sous devant moi aussi j'ai pris le train pour Toulouse. Puis le car pour la ferme où mon copain habitait et arrivé là, il m'a présenté sa mère, et bien entendu sa soeur Yvette. Devant mes yeux ce n'était qu'une paire de seins. Une paire énorme sur une fille qui était aussi grande que moi, mince, un peu de duvet sur les bras... On m'a installé dans une chambre puis car c'était le soir, on a dîné.

Après le dîner on a bavardé de tout et de rien et je suis allé dans ma chambre et sur le coup de onze heures on a frappé à ma porte. J'étais resté sans me déshabiller et je rêvais, assis dans le fauteuil. "Entrez!" La porte s'est ouverte et c'est Yvette qui est entrée et elle est venue près de moi et m'a demandé si elle me plaisait. J'ai dit que oui mais elle a cru comprendre que je n'étais pas convaincu. Alors, sans se départir, elle a ouvert son corsage et m'a montré ses seins. Je n'en revenais pas. Je m'en doutais un peu mais elle n'avait pas de soutif. Ce n'était pas deux grosses masses, car ils étaient plus longs que large et malgré la largeur des aréoles, ils étaient bien pointus. "Vous me plaisez!", qu'elle a dit et elle s'est approchée de moi et a soulevé ses seins dans ses mains.

C'était comme une offrande. Je me disais qu'elle voulait que je les vois en gros plan, mais elle s'avançait et j'avais un mamelon sur les lèvres. Je n'avais plus qu'à ouvrir la bouche, à l'emboucher, le sucer, ce que je fis goulûment. Elle disait que je faisais ça bien, qu'elle aimait ça puis elle me dit que je devais sucer l'autre et elle changea de sein. Je réalisais rapidement que cette fille, perdue dans sa ferme, avait la science d'une belle garce. La science innée comme on dit. Même mieux que la grosse pute qui m'avait branlé pendant mon service. Après les suçons, la fille s'est reculée et a retiré sa jupe.

En dessous, elle était nue et sa toison occupait tout son pubis par dessous son nombril et envahissait l'intérieur de ses cuisses. Je ne voyais même pas sa founette. Quand elle a été nue, elle est venue vers moi. Ses seins balançaient doucement et ça m'excitait parce quand elle m'a déshabillé, ils touchaient ses bras, coulaient dessus, s'accrochaient par les mamelons avant de basculer. Et moi je suis resté assis sur la chaise, complètement nu. Elle était entre mes jambes et sa main me branlait. Elle me branlait en me dégageant bien le gland puis m'abandonnait et recommençait. Je me rendis compte qu'elle me regardait bien dans les yeux. Ses yeux noirs comme l'étaient ses cheveux qui coulaient sur ses épaules et tellement longs qu'ils atteignaient son derrière. Ses yeux brillaient, scintillaient. Elle était heureuse de ce qu'elle faisait.

Et moi je l'étais aussi de voir sa main si agile qui m'amenait au bord de l'abîme mais qui ne me laissait pas terminer. Puis elle me traita de "cochon" et en quelques mouvement me fit jouir et mon sperme a jaillit sur son cou, sur ses seins, sur son ventre.

- T'aimes ça!

Elle commença par ces mots avant de continuer en me disant qu'elle était meilleure que moi. J'avais compris.

- Comment peux-tu le savoir?

Elle rit puis me dit que son frère en me parlant de moi lui avait raconté que je me branlais tous les soirs, sous les draps, dans leur chambrée.

- Tu te branles si vite que je ne comprends pas comment ça te plaît! Tu préfères pas ça?

Je la regardais et elle faisait gamine. Gamine et jolie. Mon foutre glissait tout doucement sur sa peau.

- T'es un cochon et j'aime bien les cochons.

Je lui proposais de passer la nuit avec elle tout en redoutant de ne pas être à la hauteur. Elle refusa et dit que le lendemain on pourrait faire l'amour dans la grange. Je triquais en me réveillant et j'ai eu du mal à ne pas me branler. Elle avait une blouse au-dessus d'une chemise de nuit. Dans la cuisine, elle préparait le petit déjeuner et quand elle était dans le dos de sa mère, elle me lançait des baisers avec sa main. Et une fois, elle a ouvert sa blouse et a plaqué sa chemise sur sa peau. Je voyais presque tout, les longs seins, la toison, les longues jambes. Et surtout les aréoles. Hier au soir, dans la lumière de la lampe, je n'avais pas vu combien ses aréoles étaient sombres. On déjeuna. Quand elle ramassa les bols, elle se pencha à mon oreille pour me dire :

" A 10 heures dans la grange! "

Je fis ma toilette, m'habillais et comme j'étais en avance, j'ai fait un tour dans les champs. A 10 heures pile je poussais la porte de la grange. Elle entra tout de suite après moi et me poussa dans le fond. Il y avait comme un lit de bottes de pailles. Un instant j'imaginais que c'était là qu'elle recevait ses amants. Mais je n'eus pas le temps de penser.

Elle me déshabillait puis se déshabilla devant moi. Malgré la pénombre, il y avait un rayon de soleil qui passait par un trou dans les planches et qui illumina son visage. Salope! J'allais baiser une salope et je n'en revenais pas. Quand elle me poussa sur les bottes de paille et monta sur moi, face à moi, sa poitrine pendante qui touchait mon torse et on se regarda dans les yeux. Pourquoi a-t-il fallu que je lui dise ça?

- Je ne suis pas le premier!

- Si, idiot! J'aurai pu mais je n'ai jamais voulu. Mon frère m'a parlé de toi et c'est de toi que je rêve depuis!

Pourquoi fallait-il que je la repousse dans ses derniers retranchements?

- Tu te masturbes!

- Oui! Toi aussi!

- Tu t'es pénétrée?

Elle n'a rien répondu tout de suite puis elle a dit :

- Cochon! Tu voudrais que je me sois mise une carotte? un concombre? Non, je me suis ouverte avec des manches à outils! Je voulais être prête pour toi, pas passer pour une idiote.

- Tu es jeune pourtant...

- Je te plais pas?

- Si...

Et là, elle a soulevé ses fesses et a attrapé ma trique et se l'est enfoncée dans le vagin. Oh! ça, elle était aussi habile qu'avec sa main. Elle soulevait ses fesses juste assez pour que j'ai l'impression que ma trique s'en allait, puis elle se rasseyait et l'enfonçait jusqu'au fond. C'était la même chose. Elle voulait que ça dure et m'imposait des pauses et ça me rendait fou. En plus, elle balançait ses seins sur ma figure, les guidait de sa main et présentait son mamelon à ma bouche. Elle finit par me dire de les lui sucer mais elle ne m'en laissa pas le temps.

Elle faisait balancer sa poitrine au-dessus de ma bouche et je n'arrivais pas à attraper les mamelons. Elle ne me pompait plus mais par ses mouvements, saccadait mon gland. Et elle s'arrêta. J'ai senti tout de suite qu'elle avait eu un orgasme. C'était le peu que je savais du plaisir des femmes pour l'avoir lu. Ma trique en était tout inondée, nageait dans son jus. Yvette se redressa et saisit ses mamelons qu'elle fit rouler dans ses doigts.

- Cochon! Qu'est-ce que tu as fait!

Un instant j'ai eu peur d'avoir fait une bêtise, mais elle se rattrapa en disant que c'était la première fois qu'elle jouissait avec un homme. C'était géant la manière dont elle manipulait ses seins, ses mamelons. Elle porta un instant sa main à son ventre et je vis ses doigts disparaître. J'en ai déduit qu'elle se caressait le clito parce que ses doigts touchaient ma queue. Puis elle se pencha à nouveau sur moi et s'appuya sur ses mains.

- On va jouir tous les deux...

Et elle a repris la cadence. J'avais perdu un peu de ma sensibilité mais ça revenait vite. Les va et vient étaient de plus en plus rapides. Sa poitrine valsait en tout sens et j'avais abandonné d'attraper ses mamelons dans ma bouche.

- Ça vient! Dépêche-toi!

C'était presque un ordre. Mais je n'avais pas de souci. Pour moi aussi ça venait. Yvette balbutiait, incapable de parler autrement et mon foutre jaillit au fond de son ventre. Son seul cri fut un "Ah!" et elle s'écroula sur moi. Quand Yvette s'est relevée, elle en avait plein partout. Sur les poils, sur les cuisses. Elle m'avait vidé les couilles de belle façon et je me demande encore si j'ai jamais autant éjaculé. Puis on s'est relevés. Elle s'est essuyée avec de la paille avant de se rhabiller. Quand elle s'est penchée pour ramasser ses vêtements, j'ai vu son cul. Un cul si beau, si bien fait que je n'en ai jamais vu de comme ça. Avec des frisottis qui remontaient au milieu de ses fesses, jusqu'en haut de la raie. Elle est venue vers moi et m'a embrassé sur les lèvres. J'ai vite su qu'elle n'aimait pas embrasser avec la langue. Elle a dit :

- On va se marier! Je te promets que je ne dirais jamais non!

On est parti dans des directions opposées. Moi vers les champs, elle vers la maison. Le soir, avant de se coucher, elle venait me branler et le matin, on se retrouvait dans la grange. Je n'ai pas eu tout de suite cette impression. Elle me baisait. Je ne l'ai jamais baisée, même après qu'on se soit mariés ensemble, ce qu'on a fait quand elle a eu 19 ans. Elle m'écrivait, et je venais la voir tous les deux mois pour deux jours de baise. On était à peine mariés, elle était sur moi et se dandinait avec ma trique dans son vagin quand elle m'a quitté et en restant en suspens, elle m'a dit :

- Tu veux essayer ça?

Je ne comprenais pas, mais j'ai vite compris quand elle a plié les cuisses et a redescendu son cul... sur ma bite. Elle me faisait l'enculer et elle le faisait bien, comme s'il s'était agi de son con. Elle le faisait si bien que j'ai joui et quand on s'est calmés, elle m'a dit que quand il le faudrait on le ferait comme ça. J'ai vite compris qu'elle ne voulait pas d'enfants, que pour elle le mariage c'était le moyen de calmer ses passions qui étaient de jouir et de faire jouir tout le temps. Elle me vidait, m'épuisait. Elle me faisait la lécher mais disait tout le temps que je n'étais pas doué. Elle me suçait mais jamais ne voulait que je jouisse dans sa bouche.

Il s'est passé dix ans comme ça et on n'a toujours pas d'enfants. C'est sans doute pourquoi je me laisse faire et ne m'intéresse plus à rien. C'est bien! Dans le sexe, ma femme fait tout le travail...

Fabien.

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