- En ligne, 55 connectés sur CI et Confession Intime, compteur de visites : Confessions, histoires et photos érotiques d'amateurs visiteurs depuis 2003... -
Confession d'Hommes

PAGE D'ACCUEIL > Confessions d'hommes > Prudente mais étonnante

Confession Intime - Prudente mais étonnante

C.H.n°29 Confession d'un Homme n°29
Date 27/02/05
Nom Xmen
E-mail jer80@caramail.com
Titre Prudente mais étonnante

<<< Précédente <<< >>> Suivante >>>

J'ai décidé de vous raconter une petite histoire qui m'est arrivée, et qui m'a bien excité. Elle se passe avec mon ex-petite amie. Elle s'appelle Marie et pour vous la décrire en quelques mots, elle n'est pas très grande (1m65), elle est brune, cheveux mi-longs, les yeux vert, une petite poitrine (85B), des jambes assez fines et la plus belle paire de fesses du monde.

Nous étions ensemble que depuis quelques semaines. Je voyais bien que c'était une fille très méfiante et qui ne se donnait pas facilement. Elle aimait avoir confiance en l'autre personne. En gros, nous n'avions jamais fais l'amour. Ce jour-là, nous étions chez elle avec des amis et on regardait ensemble un film.

Comme tout le monde, je crois, on aime bien être près de sa chérie dans ces moments-là. J'étais assis confortablement sur le canapé et elle était assise à côté, ses jambes allongées sur moi. Aimant beaucoup les caresses (j'en suis dingue et j'adore en faire), me voilà avec les mains baladeuses. Je commençais par attraper ses pieds, et les massais lentement. Mes mains remontaient de temps en temps jusqu'à sa cheville pour redescendre et remonter un peu plus haut la fois d'après.

A ce moment là, elle se colle à moi et me glisse à l'oreille : « J'aime beaucoup ce que tu me fais. Surtout, ne t'arrête pas. » Adorant ça, je ne me suis pas fais prier. Me voilà reparti, mes mains se baladaient lentement le long de ses jambes, et après quelques hésitations, de peur de la mettre mal à l'aise face à nos amis, j'entrepris quand même de passer le genou pour me retrouver sous sa jupe. Elle me lança un regard à vous faire fondre tellement elle était belle à prendre du plaisir. Un peu gêné quand même, elle se leva et prétexta avoir froid pour aller chercher une couverture.

Elle revint un moment après et se remit dans la même position. Me concernant, ma queue était dressée comme un bâton et me faisait presque mal. J'ai pu alors me remettre de façon plus sérieuse à la caresser. Je remontais alors au-dessus de ses genoux et à ce moment-là, j'eu un choc, un vrai choc qui m'a fait stopper net mon mouvement. Ma main était placée au beau milieu intérieur de ses cuisses et elle glissait toute seule, comme sur une patinoire. Ma belle chérie d'amour mouillait, et elle mouillait tellement que lorsqu'elle s'est levée, dix minutes avant, sa mouille avait coulé le long de ses cuisses. Je n'avais jamais vu une nana mouiller aussi vite et surtout autant. Je la regardais, et j'ai vu qu'elle était un peu gênée.

Pour la rassurer, je lui fit un petit sourire et déposait un baiser sur ses lèvres. Mes mains continuaient de monter, mais quand arriva le moment tant attendu, une bouffée de chaleur me prit et se suivit de plein frisson. J'allais entrer en contact avec son intimité pour la première fois. Mes doigts cherchaient une petite culotte qui, j'en suis sûr, était là, mais qui avait curieusement disparu. La coquine ! Elle me dit : « J'ai envie que tu me caresses tout de suite ! » Je ne suis pas éjaculateur précoce, mais j'ai bien cru faire une tache dans mon jean.

J'ai alors caressé sa petite touffe de poil et fais glisser mon majeur sur son clitoris. C'était l'aventure, je ne voyais rien et discrètement j'explorais les moindres parties de son intimité. Je senti tout d'abord ses grandes lèvres, qui n'avaient pas de mal à rester ouvertes. Il y avait toujours cette mouille qui me donnait l'impression d'avoir ma main dans un liquide visqueux mais très doux, donc très agréable. Arrivait ensuite le tour des petites lèvres. Elles étaient assez grandes, et je ne pus m'empêcher de les prendre entre mes doigts pour les rouler et tirer légèrement dessus.

A ce moment-là, je n'avais qu'une envie : c’était de lui faire l'amour comme un fou. Je n'en pouvais plus. Ma queue me serrait dans mon jean et ça devenait insupportable. J'avais aussi envie de voir de mes propres yeux sa beauté cachée, cette beauté qui m'excitait tant dans mon imagination. Pour elle, il y avait belle lurette qu'elle ne regardait plus le film. Elle avait la tête au repos, tournée vers le dossier du canapé et elle se pinçait les lèvres entre ses dents, les cuisses légèrement écartées.

A chaque fois que mes doigt se déplaçaient entre ses cuisses, je sentais ses reins donner de petits coups. C’était vraiment trop bon et j'aurais mis tout le monde dehors pour pouvoir lui faire l'amour. Mais le fait de ne rien pouvoir faire et de devoir rester discret m'excitait énormément. Ce fut la fin du film. Nous avons discuté un peu avec nos amis en abrégeant la conversation le plus possible et leur faire comprendre gentiment qu'on aimerait rester seul. Trente minutes après, nous étions enfin seuls.

Elle me prit par la main et me proposa de la suivre. Nous empruntons un long couloir où je ne pu m'empêcher de l'arrêter pour la plaquer contre le mur et l'embrasser. Je descendis ensuite dans son cou, quand je sentis sa main passer sous ma chemise. Elle caressa mon torse, et pinça mes tétons du bout de ses doigts,. J'avais des frissons dans le dos. De mon coté, ses sublimes fesses étaient entre mes mains et je ne voulais plus les lâcher. Elles étaient toutes rondes juste comme il faut et elles tenaient pile dans mes paumes. Lorsque je les serais, c'était comme un mélange de dur et de mou. C'est à ce moment-là que j'en suis réellement tombé amoureux.

Elle déboutonna ma chemise et se mit à m'embrasser et me lécha comme une folle, le ventre, les tétons, en remontant jusqu'au départ des aisselles. Laissant mes vêtement par terre, nous continuons notre chemin au bout de ce couloir pour arriver dans sa chambre. Je la mets à 4 pattes sur le bord du lit et m'agenouille derrière elle. J'embrasse alors la plante de ses pieds, et suce ses orteils. En suite, j'embrasse l'articulation juste derrière ses genoux. Arrive enfin le moment que j'attendais tant : mes mains étaient sur l'extérieur de ses cuisses et je remonte alors doucement sa jupe tout en embrassant le moindre centimètre de peau que je découvrais. Arriva ensuite une vue magnifique. C'était encore plus beau que je n'imaginais.

J'écartais un peu plus ses cuisses pour encore mieux apprécier le spectacle. Quelle chatte et quel cul ! J'en avais déjà vu avant, mais c'est de loin le plus beau que j'ai jamais vu. Je me suis mis à lécher la mouille qu'elle avait sur les cuisses. Divin. Et ensuite, placer le bout de ma langue sur son clitoris, et remonter jusqu'à son anus dont je ne suis jamais rassasié. Apres ça, elle se retourna et se releva. Debout en face d'elle assise sur le lit, elle défait ma ceinture et fait glisser mon jean jusqu'à mes chevilles. Elle caressa mes cuisse et fini par faire tomber mon caleçon aussi. Elle prit ma queue entre ses mains et me branla. Je lui dit : « Attend ! Va doucement ou je vais jouir. »

Elle s'arrêta d'un coup, me regarda droit dans les yeux. Elle dirigea doucement mon gland vers ses lèvres et l'embrassa. Elle continua par me sucer ; sa bouche glissait en des va et vient le long de ma queue et c'était vraiment trop bon, et c'était aussi très joli à regarder. Nous nous sommes allongés sur le lit et embrassés. Elle me glissa à l'oreille qu'elle avait envie de moi. Je n'en pouvais plus d'attendre et en même temps c'était tellement bon. Elle a sorti une capote de sa table de nuit et me l'a enfilée. J'adore qu'une nana me mette la capote. Elle s'est mise au-dessus de moi, les cuisses de chaque côté et c'est là que j'ai pu m'amuser à l'exciter en caressant sa chatte avec mon gland. Je suis un peu sadique dans ces moments-là, et j'aime faire durer le plaisir.

Son sexe dégageait une chaleur énorme, et je pu m'en rendre vraiment compte une fois à l'intérieur. Ma copine bougeait d'avant en arrière et poussait de petit cris de plaisir. Qu'elle était belle quand elle prenait du plaisir. On fit l'amour tout doucement, pour faire durer le plaisir le plus longtemps possible, et ça a terminé sur une éjaculation comme un coup de tonnerre et grands cris de ma chérie. Nous nous sommes endormis dans les bras l'un de l'autre. Nous avons recommencé à faire l'amour en plein milieu de la nuit ainsi que le matin. C'était un peu plus hardcore étant donné qu'on se connaissait mieux. Bye et vive le sexe.

Xmen.



Retour en haut de la page







Partagez ce récit :


Copyright 2003-2017 © Confession Intime