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Confession Intime - Rencontre via internet

C.H.n°30 Confession d'un Homme n°30
Date 06/03/05
Nom D.B
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Titre Rencontre via internet

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Je prenais pour la première fois l'avion pour autre chose que des vacances. Et de plus j'en avais caché à ma femme la raison.

Depuis six mois, je chattais avec une femme qui se trouvait à des milliers de kilomètres de moi. On avait sympathisé même si pour moi ça avait été tout de suite le coup de foudre. Jamais je n'avais raconté tant de mes secrets à mon épouse et je savais que cette fois c'était l'amour de ma vie.

Dans l'avion, je tremblais presque d'inquiétude. Il m' avait été si difficile de la convaincre de me rencontrer. Je n'avais pas osé lui dire que je rêvais d'elle la nuit, que je bandais rien qu'à sa pensée. Non, tout ce que je lui avais confié c'était mon amour pour elle dont elle s'était moquée. C'était une femme très gentille, petite et mignonne que je voyais par la minuscule fenêtre de sa caméra. Avec celle-là, je ne m'étais pas amusé à me montrer à poil comme je le faisais pour les autres, en récompense, parce qu'elles me faisaient voir un sein ou plus. Non, c'était resté très sage, même si j'avais dit que je voulais l'épouser. Oui, j'étais décidé. Si ça collait pour nous deux, je divorcerais et elle aussi puisqu'elle était mariée.

Enfin, pour elle, ne restait plus qu'à la convaincre et c'est pour ça que je n'étais pas très rassuré sur ce vol. Elle avait toujours une robe noire et les bras nus. Les épaules aussi, juste de fines bretelles. Honnête, gentille, sage. Je la voyais parfois se lever et marcher dans la pièce où elle avait son ordinateur. Je voyais parfois des membres de sa famille. Oh! ce n'était pas une canon et elle était loin de mes fantasmes de grosse poitrine. Non, une petite femme toute simple. Parfois, quand on arrêtait la conversation, elle me faisait au revoir avec un signe de la main et je voyais ses mains fines aux doigts longs. Une perfection! Le seul problème c'est qu'elle parlait anglais, quelques mots de français. Et moi j'avais parfois du mal à la comprendre.

L'avion a atterri. A la sortie de l'aéroport, j'ai cherché le loueur de voiture. Il me restait encore deux cents kilomètres à faire avant de rencontrer enfin mon amie. Je me demandais encore comment ma femme avait accepté que je parte quelques jours. Ah! les femmes. J'avais eu aussi tant de mal à convaincre mon amie de me voir et elle avait finalement accepté que pour une brève rencontre, pour faire connaissance tellement j'avais insisté. Comment pourrais-je lui avouer que là, roulant vers elle en voiture, je bandais? Je bandais et j'avais sorti mon sexe de mon pantalon et je me caressais. Je me caressais que je n'ai pu me retenir. Juste le temps de me garer dans un petit bois et debout, dans la nature, j'ai répandu ma semence.

J'avais réservé un hôtel à plusieurs kilomètres de chez elle. En fait, je n'avais que le point de rendez-vous, un bar au bord de la mer et je n'en savais pas plus. Mais avec les renseignements qu'elle m'avait distillé, j'avais pu faire une recherche et je savais dans quelle société elle travaillait. J'ai mis mes bagages dans la chambre et je suis allé rôder autour de sa boîte. Il y avait un grand parking juste en face. Je savais qu'elle commençait tard le soir et j'ai attendu. Je désespérais et j'avais le cœur qui battait à cent à l'heure quand le bus s'est arrêté et je l'ai vu descendre avec d'autres. C'était bien elle. Plus jolie en vrai qu'au travers de la petite caméra. Je ne m'étais pas trompé: de jolies jambes, pas beaucoup de poitrine, un chignon parce qu'elle avait de longs cheveux qu'elle laissait parfois tomber sur ses hanches. Mais un sourire éternel, une bouche d'où on ne pourrait plus décoller les siennes! Elle parlait à personne et entra. Et moi je restais là sans rien dire ni rien faire.

Après tout, je n'avais plus qu'à l'attendre, qu'elle sorte. J'allais me trouver un restaurant. Demain était notre rendez-vous mais j'étais trop excité pour attendre. Je devais la rencontrer le soir même. Cela faisait une heure que j'attendais dans la nuit et je me demandais si j'allais la voir sortir un jour. Il était trois heures du matin. Des personnes sortir de la porte principale et elle était là, parmi eux. La plupart se dirigèrent vers le parking mais mon amie alla attendre sous l'arrêt du bus. Je démarrais et allais me ranger devant l'arrêt du bus avant d'ouvrir la vitre.

- Montez!

Elle bafouilla sous la surprise, mais heureusement ouvrit la porte et s'assit à côté de moi. Je démarrais.

- Qu'est-ce que vous faites là? On devait se voir demain.

Je me rendais compte que j'étais incapable de la tutoyer, et puis, en anglais ça n'existe pas. Elle me dit de la ramener chez elle. En septembre il faisait très beau et la nuit était encore chaude. Elle avait une petite veste mais la portait à son bras et je voyais enfin cette jolie petite robe noire, les bretelles sur ses fragiles épaules, ses genoux découverts. Je m'arrêtais au bord de la route face à la mer. J'adore ce coin de Nouvelle-Angleterre.

- Il faut que je sois chez moi à quatre heures.

Je la regardais. Elle n'avait jamais voulu me dire son âge mais je savais qu'elle avait deux garçons dont l'aîné avait 25 ans. Et moi, à cette époque-là, j'en avais 57. On devait bien avoir 12 ans de différence. Elle m'avait aussi dit qu'elle était d'origine irlandaise et sa peau blanche avec quelques taches de rousseur ne trompait pas. Mon dieu! que j'avais envie d'elle! Elle se mit à parler, et à dire que je l'avais trompée, qu'on s'était mis d'accord, qu'elle ne voulait pas que je sache où elle habitait. Elle n'arrêtait pas de parler. Et moi je regardais la mer jusqu'au moment où je me suis tourné vers elle. Comment ne voyait-elle pas que je bandais pour elle et que je souffrais de l'aimer! Quand j'ai mis ma main sur la sienne, elle m'a laissé faire. Puis j'ai posé ma main sur son genoux. Elle s'était tue. Quand je remontais la main sur sa cuisse, elle a ouvert ses jambes et j'ai découvert que ce n'étaient que des bas. Ma paume sur le bas, et le bout de mes doigts sur ses chairs. Avec mon pouce j'ai frôlé la bretelle du porte-jarretelles.

Elle se laissait faire, petite chose fragile. Je n'osais plus avancer. La tête en arrière, je pouvais entendre son souffle. Un baiser, oui, c'est ça. J'approchais mes lèvres des siennes. Je les collais sur les siennes, et ma langue glissa au milieu dans sa bouche. Mais elle ne répondait pas. Avec mes doigts, j'explorais. Et je butais sur sa culotte. Comme sa peau était douce. Et je cherchais vainement des poils. Châtain, presque rousse, cheveux ondulés, voire frisés, elle aurait dû en avoir des poils! Mais elle ne me laissa pas continuer. Elle me repoussait et disait qu'elle devait être rentrée à 4 heures.

Je la raccompagnais mais elle me fit jurer de la laisser à deux cents mètres de chez elle pour que je ne sache pas. Je promis et elle s'éloigna, sur la route, vers un groupe de maisons. Mon dieu! ce cul! Mon dieu! ces jambes! Qui ne se damnerait pas ? Et je me dis que si j'étais venu 30 ans plus tôt, j'aurai emballé cette gamine.

Le lendemain, abjurant ma promesse, je tournais en rond dans le pâté de maisons mais je ne la vis pas. Je me rendais alors à notre rendez-vous. Son mari travaillait en journée et il n'était pas là le midi. Elle m'attendait, sur la terrasse. Comment était-elle venue là? On s'assit à une table et on commanda le repas. J'étais incapable de parler. Les mots ne venaient pas alors elle parla pour moi. Elle répéta que notre rencontre n'était que pour faire connaissance, sans plus et me dit qu'elle aimait son mari et qu'elle avait une famille et qu'il n'était pas question de changer, même si moi... Enfin ce que je lui avais raconté. Pourquoi est-ce que je suis comme ça? Je la regardais et tout ce que je trouvais c'était qu'elle n'arrêtait pas de sourire, mais que sa bouche... ferait un beau collier pour ma verge. Chassez le naturel, il revient au galop. Je regardais sa poitrine... bien trop petite pour moi. Je regardais ses mains... ah! je voudrais une caresse. Ses jambes... et son joli petit cul.

Elle me dit de la raccompagner chez elle. C'était la catastrophe! Je conduisais le plus lentement possible et elle commença à se moquer de moi, disant qu'elle pouvait conduire si j'en étais incapable. Elle s'énerva parce que je me trompais de route mais reprit son sourire aussitôt. Elle finit par me dire que j'étais un drôle de type. Je lui demandais de me guider et quand je lui dis que je saurais être sage, elle se mit à rire. Qui m'avait guidé sur cette route-là. On venait de croiser un panneau qui indiquait mon hôtel et en passant devant je bifurquais et grimpais la pente pour arriver jusque devant la porte ma chambre.

- Qu'est-ce que vous faites?

J'étais déjà sorti de la voiture et j'ouvrais sa porte. Elle disait qu'elle ne voulait pas mais finit par accepter, en sortant son chignon se défit et je pus voir ses longs cheveux tomber sur ses épaules, jusque le bas de son dos. Et on rentra rapidement dans ma chambre.

- Qu'est-ce que vous voulez?

Je ne répondis pas et m'assis auprès d'elle. Je lui tenais une main. Mon autre main se posa sur ses cuisses. Oh! oui, je voulais savoir ce qu'il y avait sous cette petite robe! Je l'embrassais à pleine bouche comme je lui avais fait la nuit précédente. Elle se laissa faire mais ne répondait pas. Ma main remontait à l'intérieur de ses cuisses, et mes doigts touchèrent bientôt son ventre. Ma femme n'avait jamais voulu que je la déshabille ou que je touche ses vêtements et c'était ce que je voulais faire.

Du bout des doigts, j'écartais la culotte, touchais le minou. Mon amie serra les cuisses pour bloquer ma main mais les rouvrit aussitôt. Elle était soudain inerte et ne réagissait plus. Elle tomba en arrière sur le lit et moi, je lui retirais sa culotte. C'était un joli minou, tout rasé, avec des lambeaux de petites lèvres qui sortaient d'entre les grandes. Oui, elle était inerte et se laissait faire. Je ne me demandais pas pourquoi, tout d'un coup, elle était comme ça. J'enfilais mon doigt dans son sexe sans provoquer autre chose qu'un plus grand écartement de ses jambes. Et puis je voulais voir le reste.

Je la relevais. Mon dieu! pensais-je, quel beau cul et quelles belles jambes! Pas un poil de ventre. Restait le soutien-gorge, bien garni quand même mais quand je le retirais, ses seins vides et plats tombèrent sur son torse. Mon dieu! je n'avais jamais vu des mamelons comme ça: larges comme mon pouce, presque noir, comme l'aréole qui les entourait. Elle croisa aussitôt ses mains sur sa poitrine. Pourquoi faisait-elle la gueule? Non, ce n'était pas ça. Elle semblait une victime expiatoire, se laissait faire, s'abandonnait.

J'aurai préféré qu'elle participe. J'ai commencé par lui coller des baisers sur les épaules. Puis je tombais à genoux et lui embrassais les fesses, les cuisses, les jambes. Comme sa peau est douce... Je me suis déshabillé et j'ai ouvert le lit. Comment ne voyait-elle pas que je lui rendais un bel hommage! J'avais si mal au pénis. Il était si dur qu'il n'attendait plus qu'une chose: s'enfoncer dans ce con qui le calmerait. Mais une fois allongé auprès d'elle, je l'ai serrée dans les bras. j'aurai pu en profiter tout de suite. J'aurai voulu qu'elle réagisse. Je lui tétais même les seins. C'était facile. J'avalais chacun d'eux complètement dans ma bouche, ce qui provoqua quelques cris.

Avec ma langue, je léchais et je mâchais aussi ses tétons. C'était un début. Elle se raidissait et on put croiser nos jambes. Je n'osais pas. Mon pénis raidi frottait sur son ventre et ne demandait que sa récompense. Mon doigt est passé sur sa chatte et ce n'était déjà plus pareil. Je montais sur la femme mais elle me repoussa.

- Non! pas comme ça!

Je ne reconnaissais pas sa voix. C'était comme une autre mais elle se tournait sur le lit et me présentait ses fesses. Je saisis ses hanches et mon pénis glissa naturellement dans son vagin. Elle gémit. Et au fur et à mesure que je la limais, elle poussait des cris. Elle vint même chercher ma main pour la porter sur ses seins. En les pressant entre mes doigts j'avais l'impression de passer au travers. Puis elle s'affola, se mit à hurler et moi, l'imbécile, j'ai joui. J'ai joui et je ne voulais pas, enfin pas si vite. Elle n'était pas prête. Elle dit, avant qu'on se désaccouple :

- T'es content?

Je ne répondis rien. Elle se dégagea et alla se laver dans la salle de bains. Je la suivis mais restais à la porte. Ah! une femme comme ça ce n'est pas une femme comme les autres. C'est un trésor, une lady, comme je lui avais dit. Dans ses gestes, elle n'était que grâce et je me demandais comment un corps si petit avait pu faire des enfants si grands! Un instant, elle se retourna et me sourit. Elle n'avait plus que ses bas et son porte-jarretelles et c'était excitant. Elle a dit qu'elle voulait rentrer chez elle mais je n'ai pas voulu. Je tenais sa robe dans mon dos et elle devait se coller contre moi pour espérer la récupérer. On avait encore trois heures devant nous et je voulais qu'elle me parle de sa vie sexuelle, tout ce que je n'avais voulu oser demander.

On s'allongea sur le lit. Seuls nos pieds se touchaient. Elle commença en racontant qu'elle s'était mariée parce qu'elle était enceinte, mais qu'elle n'aimait pas ce garçon-là. Qu'elle avait voulu faire comme tout le monde. Pas question d'avorter. Je lui demandais de parler de son mari. Elle me sourit et dit que c'était un homme, comme les autres, qui faisait l'amour quand il en avait envie. Peu à peu je comprenais que ça n'avait jamais été le grand amour, qu'elle avait tout fait pour les convenances. Elle raconta que sa belle-mère l'avait fait allaiter ses enfants jusqu'à ce qu'elle n'ait plus de lait. Qu'ils avaient fait un autre enfants et que si ça avait été possible, elle en aurait eu d'autres, pas de sa volonté pour sûr. Je lui demandais pourquoi elle n'avait pas voulu qu'on fasse l'amour face à face. Elle eut une grimace et dit que c'est comme ça qu'ils faisaient et que ce qu'on avait fait, c'était pour son mari, une diablerie! Je lui racontais qu'avec ma femme, tant qu'on avait fait l'amour, on n'avait jamais fait que ça, parce que ça l'excitait et que ça m'excitait moi. Elle rit :

- Vous ne l'aimez pas, mais vous avez fait l'amour avec elle!

- C'est un des plaisirs de la vie!

- Oh! moi, je n'aurai du plaisir que si je suis amoureuse!

Je m'amusais avec ses mamelons et je tirais dessus. Je tirais si fort qu'elle finit par se rapprocher de moi. Je tirais dessus encore plus. Elle grognait.

- Ça ne te plaît pas? lui dis-je.

- Si! Suce-les comme tout à l'heure!

Je me glissais le long de son corps et j'attrapais un mamelon entre mes dents. Je mordillais puis j'avalais tout le sein. Elle se mit à rire et puis m'encouragea en disant que j'étais son bébé. Je mordillais et suçais plus encore. Elle avait mis sa main sur ma tête et me pressait contre elle. Je suçais si fort que j'avais l'impression qu'elle avait du lait.

- Oooouuuuuiiiiii!

Je la libérais et elle tomba en arrière. Elle n'avait plus de souffle.

- J'ai joui!

- Tu as joui?

- Oui, regarde!

Elle ouvrit les cuisses et je vis une bouillie humide. J'y passais le doigt.

- Ça t'arrive souvent?

- Non, c'est la première fois...

- La première fois...

- La première fois depuis longtemps... Je devais avoir l'air bien étrange. Elle précisa :

- Quand j'étais gamine j'aimais bien me caresser mais il fallait pas se faire prendre!

Il restait à peine une heure. Comme elle était belle! Je lui proposais de finir la nuit avec moi, après son travail, mais elle refusa. Elle devait rentrer chez elle. Jalousement je lui dis qu'elle devait faire l'amour avec son mari, mais elle répondit que ça faisait des années que ça n'arrivait plus et qu'avec lui, elle n'aimait pas ça.

- Cochon! tu bandes! Imparable! J'avais mon pénis planté dans son nombril.

- Prends-moi!

Elle se retourna et se mit à genoux sur le lit. Je la fis descendre. Je voulais une belle levrette, les jambes droites, devant moi, les seins qui pendent sous le torse et penchée sur ses bras. Elle s'exécuta sans rien dire mais à peine avais-je glissé le gland entre ses fesses qu'elle se mit à gémir. Pour commencer et la mettre en état, je voulais lui faire un gros bisou. Je collais ma bouche sur ses lèvres et j'enfonçais ma langue dans le vagin. Je n'en revenais pas. Les petites lèvres étaient devenues de vrais steaks bien sanguins et pendaient entre les deux grandes.

- Prends-moi!

Une fois relevé, j'enfonçais mon pénis.

- Yes, fuck me! Fuck me deep!

Elle se laissait aller et je me demandais si avec son mari c'était si terriblement égoïste. Elle semblait s'y connaître. Elle m'avait dit qu'elle travaillait dans l'informatique mais avait refusé d'en dire plus. Je tenais ses hanches mais elle venait chercher ma main pour que je touche ses seins.

- Quickly! Plus vite!

Je pompais, pompais plus vite. Je ne comprenais plus ce qu'elle éructait mais elle m'expliqua plus tard que c'était de l'argot.

- Plus vite!

Ce n'était plus moi qui la baisais. Elle s'empalait sur mon vit, cognait ses fesses sur son ventre. Elle commenta la montée de son plaisir et aussi son orgasme et elle jouit en même temps que moi. On resta sans bouger. j'étais encore dans son ventre. Je palpais ses seins. Je lui dis que si elle voulait je lui ferais un bébé. Elle éclata de rire.

- I could, but I want no baby!

Ma semence refoulait et s'écoulait sur ses cuisses. Elle mit sa main entre ses cuisses et marcha vers la salle de bains. Je la raccompagnais chez elle.

Le lendemain, il me fut impossible de la voir mais la veille de mon départ, on a refait une petite séance mais sur une plage au soleil. C'était super. Je suis rentré chez moi puis on a continué à chatter et on continue encore. J'y retourne aux prochaines vacances. Ça ce sera des vacances agréables.

D.B

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