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Confession d'Hommes

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Confession Intime - Un voyage émouvant

C.H.n°32 Confession d'un Homme n°32
Date 18/05/05
Nom Atypique0
E-mail remyfcn@hotmail.com
Titre Un voyage émouvant

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Encore un voyage en train, encore de longues heures à passer à l'étroit dans ce TGV, avant de retrouver mes pénates. Que de temps de perdu ! Je m'installe donc à ma place réservée, comme il se doit.

Ce qui me plaît, durant ces heures de voyage, tous moyens confondus, c'est d'être un anonyme parmi tant d'autres, d'être plongé au milieu d'un micro-monde pendant quelques heures, une simple projection de notre quotidien.

Ce jour qui n'annonce rien de plus qu'un autre restera un délicieux souvenir !

Alors que je déballe mes revues et mon baladeur, je scrute les gens autour de moi pour savoir à quel genre de voyage je vais avoir à faire. Les voyageurs n'étant, dans leur comportement, qu'un reflet de la société. Tout le monde se souvient de l'enfant qui hurle pendant des heures, des téléphones qui sonnent sans cesse, des sans-gêne, etc… Que de réjouissances !

J'achève donc ma brève inspection visuelle, lorsque mes yeux se portent sur une jeune femme, située à quelques sièges de moi mais de l'autre côté de la moitié du wagon, donc en vis-à-vis. Nous sommes tous les deux du côté couloir. A côté d'elle, j'aperçois un jeune homme qui, manifestement, accapare son attention, et même plus. A moins qu'ils ne soient qu'amis ? Un bisou sur la bouche m'enlève toute illusion de séduction. Je me replonge dans ma lecture !

D'habitude je m'endors facilement lors de la première heure de voyage, mais cette fille attire sans cesse mon regard. Je cherche le sien désespérément. Elle est blonde aux yeux bleus, les cheveux coupés au carré. Elle porte une jupe verte à mi-cuisse et un chemisier blanc. Rien d'extravagant ni de provocant mais, allez savoir pourquoi, j'ai craqué sur ce petit bout de femme ! Ne voyant aucun intérêt à m'entêter de la sorte, j'essaie de la chasser de mon esprit, allant jusqu'à forcer le sommeil ou m'assurer que seule la fenêtre sera mon horizon pour ce voyage. Je me laisse bercer par la musique et finis par m'assoupir.

Je suis instantanément réveillé par l'annonce du contrôleur ! Décidément mon esprit n'aura pas la paix aujourd'hui. Je me borne à regarder dehors, pour finalement m'apercevoir que le reflet de la fenêtre m'offre un point de vue direct sur ma voisine ! Ce voyage prendrait-il donc des allures de torture mentale ? Résigné, j'accepte le sort qui m'est dévolu ! Je me rends compte alors, quelques minutes plus tard, qu'elle aussi observe la fenêtre. En fait, elle m'a remarqué et m'observe également ! Pour en être sûr, je décide d'entreprendre un changement d'angle de vue, et de porter à nouveau mon regard sur elle, directement cette fois. Et elle fait de même...! Cette fois pas de doute, nous sommes « connectés » ! Elle me sourit, amusée et fière d'elle ! Moi je pique un fard ! Je sens l'expression de son visage changer en quelques secondes. Je pense en avoir fini avec mes illusions.

Malgré la présence de son copain, elle semble décidée à tester son pouvoir de séduction sur moi... Il est vrai qu'au vu des circonstances, je suis la victime idéale. Et volontaire, je l'avoue ! L'air de rien, m'ignorant totalement du regard, elle se réajuste dans son siège et en profite pour remonter un tout petit peu sa jupe, puis, d'un geste imitant une bouffée de chaleur, ouvre le haut de son chemisier. Je la contemple de bas en haut et me ravis de ses jolies jambes. Elle ne doit pas être très grande, dans les 1m60 au maximum dirais-je, mais elle a l'air très bien proportionnée. Une fois réajustée, elle fait mine de m'ignorer en conversant avec son ami. Je ne parviens pas à détacher mon regard et je sens mon sang circuler de plus en plus vite.

Durant des minutes qui paraissent interminables, le jeu se poursuit. Je me rends compte alors que l'excitation d'un homme ne peut se masquer très longtemps… Aussi discrètement que possible, je me réajuste à mon tour, car je ne suis pas dans une position favorable, voire douloureuse, au déclenchement d'une érection. Elle se doute qu'il se passe quelque chose en moi et décide de me conforter dans mon état en relevant sa jupe sur le côté. Elle porte des bas de couleur crème, avec une très élégante et large bande dentelée en haut. Une bouffée de chaleur m'envahit et je ne peux dissimuler un regard ahuri ! Elle sourit, fière d'elle. Me voilà quelque peu soumis...

Ne considérant pas mon physique comme un atout, je me demande ce que je pourrais donc lui offrir en retour. Il paraît que j'ai un très joli fessier. En français : un beau petit cul ! Fort de ce détail, je me lève donc et lui tourne le dos pour prendre la direction des toilettes. De toutes façons moi aussi il faut que je me réajuste sérieusement ! Je prends mon temps, bien sûr, et sens son regard se poser sur moi.

J'entre dans les toilettes sans même la regarder. Je m'apprête à sortir quelques secondes plus tard, soulagé d'avoir pu réajuster mon sexe en érection. Le seul hic, c'est que cela se voit quand même comme le nez au milieu de la figure. Comment vais-je regagner ma place dans cet état ? Malgré une nature timide, je décide d'oublier les autres passagers pendant un moment et me dis que cela récompensera aussi ma coquine de ses efforts de séduction. Je prends une profonde respiration et me décide enfin à regagner ma place. Sitôt la porte franchie, je la vois, la tête en arrière, les yeux clos. C'est bien ma veine.

Je m'assieds un peu dépité. Déçu, je retourne mon regard vers la campagne française. Je ne peux m'empêcher, à intervalles réguliers, de vérifier le sommeil de ma passagère, lorsqu'à cette occasion elle en profite pour m'adresser un clin d'œil. Elle feignait donc de dormir et avait profité de ce que j'avais pu lui offrir.

Le temps s'écoule, qui nous rapproche inexorablement de la fin du voyage et de la fin de ce fantasme bien né. Alors qu'une longue période d'observation s'était installée, sans plus d'équivoque qu’au début, mais nous permettant de maintenir la pression, là voilà qui se lève. Quelle direction va-t-elle prendre ? Vers moi ou à l'opposé ? Elle se dirige vers le fond de la voiture en passant à côté de moi. Jamais nous n'avions été aussi près l'un de l'autre, et jamais elle ne m'adressera le moindre regard. Comme son ami dort, je me permets de la suivre des yeux jusqu'à en tourner la tête.

Alors que la porte du couloir se referme derrière elle, elle me défie du regard. A cause de la vitre fumée je ne sais où elle est passée. Serait-elle dans une des commodités ? Je guette, mais aucun pictogramme lumineux ne s'allume. C'est pourtant la dernière voiture de la rame, où est-elle donc passée ?

Je suis bien décidé à la rejoindre. Je me lève et franchis la porte à mon tour. Personne aux strapontins. J’hésite alors entre les deux toilettes, avant de m'apercevoir qu'il y a un mini compartiment de quelques places au fond de ce wagon ! J'aperçois alors ses jambes et ses mèches blondes qui dépassent de la banquette. J'appuie sur l'actionneur, la porte s'ouvre. Mon cœur bat à 100 à l'heure. Je suis à présent face à elle. Elle est assise. Je lui prends la main et l'invite à se lever. Je la presse contre moi puis l'embrasse fougueusement. Nos bouches, nos langues, s'avèrent aussi complices que nos regards. Elle pose ses mains sur mes fesses puis me serre contre elle. Je suis gêné par mon érection, déjà très forte, mais apparemment elle avait envie de s'en assurer.

Effectivement elle n'est pas très grande, je la porte alors, pour qu'elle se retrouve debout sur les sièges, à une hauteur plus « propice »… Je caresse ses jambes, de bas en haut puis remonte mes mains sous sa jupe. J'apprécie le dessin de ses cuisses, la fermeté de ses fesses. L'époque n'était pas encore au string (à ma grande joie...). Je découvre au détour de mes caresses son excellent goût en matière de lingerie, car elle porte un joli caleçon en dentelle, parfaitement assorti à ses bas. Elle presse ma tête contre son ventre, je sens son être qui frémit. Elle m'embrasse le front et nos bouches se croisent encore. J'adore la tiédeur de ses baisers. De mémoire, je crois qu'elle m'a embrassé comme je ne l'avais vécu qu'en rêve !

Nous oublions totalement notre environnement dans cette étreinte, je n'ai pas pensé une seconde à ce qu'on soit surpris. J'étais dévoué à ma maîtresse, elle était tellement belle, sexy, sensuelle, chaleureuse…

Elle s'appuie alors sur le dossier, debout sur le siège. Sa tête passe juste sous le porte-bagage, en se voûtant un peu. Je remonte doucement sa jupe puis entreprends d'embrasser ses jambes, des pieds jusqu'en haut. Je prends garde de ne point trop appuyer mes baisers, que ceux-ci se dirigent de l'extérieur vers l'intérieur, afin qu'une fois mes lèvres en haut de ses cuisses, je puisse embrasser son aine, zone particulièrement érogène chez certaines femmes… Le serait-ce chez elle ? Expérimentons. Le résultat de cette expérience est au-delà de mes espérances. Alors que je parviens au terme de cet essai, je ressens son corps s'embraser sous un baiser un peu plus appuyé et prononcé que le précédent ! Son frisson est tel qu'elle rompt le contact entre nos corps. Je la regarde alors. Quelques gouttelettes de sueur perlent sur son visage, et elle a pris des couleurs ! Son regard me transperce. Je suis aux anges de la sentir si bien, et je ne suis intéressé que par son plaisir, elle est si réceptive…

Ce moment de répit passé, je déboutonne lentement son chemisier. Je vois sa poitrine se gonfler et se dégonfler au rythme de ses respirations profondes. J'entreprends rapidement de dégrafer son soutien-gorge. Je libère ses seins de leur prison de dentelle. Ils n'appellent que des caresses auxquelles je réponds avec empressement, non sans maintenir une main ferme sur ses cuisses. Je ne saurais détacher ma main de ses jolies jambes, de peur qu'elle ne s'envole. Elle enserre ma tête entre ses mains, je comprends bien qu'elle souhaite sentir ma bouche prendre possession de tout son corps. Ses désirs sont des ordres... Je m'applique, suis réceptif au moindre de ses frémissements… Dans le flot de caresse, ma main s'égare à la recherche de ce que je n'avais encore osé approcher.

J'effleure délicatement son entrecuisse déjà tiède et ne peux résister à l'appel plus longtemps. Ma bouche glisse inexorablement de la poitrine vers le bas-ventre de ma partenaire, tandis que mes mains font glisser son shorty. Je relève alors sa jupe et découvre une toison soigneusement épilée, et délicieusement parfumée. Doucement, ma bouche gagne du terrain, et quand je pose le bout de ma langue pour la première fois sur ses lèvres, je peux déjà déguster son nectar. J'embrasse goulûment sa vulve, et ma langue s'immisce pour débusquer son petit bouton. Je le titille alors en m'appliquant comme jamais, jusqu'à le faire durcir. Les mouvements de son bassin, la pression de ses mains sur ma tête, m'indiquent avec précision, me guident vers son plaisir. J'entends sa respiration saccadée, ce qui décuple mon propre plaisir, mais je ne lui ai pas encore offert l'orgasme qu'elle mérite.

Je m'applique à poursuivre ma caresse qu'elle semble tant apprécier, tout en apposant mes mains sur son bassin. Lentement, je laisse descendre ma main sur son bas-ventre. Je songe alors à aller plus loin en insérant un doigt dans son minou tout humide. Il y glisse sans peine et je ne tarde pas à y enfouir un deuxième. Du pouce, je continue de masturber son clitoris alors que mes doigts vont et viennent. Le mouvement se fait de plus en plus rapide. Elle saisit mon poignet et je ne peux quasiment plus bouger la main. Seuls mes doigts continuent de bouger et je la sens se diriger vers la jouissance souhaitée.

Je lui demande de se retourner. Elle se cambre naturellement m'offrant ainsi sa croupe. Elle tient sa jupe relevée d'une main et de l'autre écarte une fesse. Moi, perpendiculaire à elle, ma main gauche flatte sa croupe alors que ma main droite s'occupe de ses seins gonflés et durs de plaisir. Elle me regarde, suppliant de l'emmener rapidement au bout de cette aventure. Je ne sais plus trop comment l'emmener à la jouissance sans devenir plus « sauvage ». Je décide alors de me lâcher…

Sans trop de ménagement, j'enfonce deux doigts dans son minou et lui fait sucer les doigts de ma main droite, en commençant par le pouce. Je l'applique alors sur sa petite rondelle toute serrée. Je n'ai pas besoin de trop forcer le passage. Allant et venant en elle à un rythme régulier, elle peut rapidement prendre le rythme. En appui sur ses coudes, elle subit à présent une double masturbation, entremêlée de gémissements aussi discrets que possible.

Soudain elle me saisit par le cou pour m'embrasser profondément. Surpris, je cesse mes va-et-vient et je ne sens alors plus que les contractions de son corps autour de mes doigts toujours en elle, puis son miel couler sur ma main. Elle cesse de m'embrasser dans un long soupir.

De longues secondes nous sont nécessaires pour reprendre nos esprit. Nous échangeons un sourire, un soupir de satisfaction, et un joli baiser. D'adieu.

Chacun reprend sa place, après un passage rafraîchissant aux commodités. Quelques secondes après, nous arrivons à destination.

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