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Confession d'Hommes

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Confession Intime - Merci

C.H.n°33 Confession d'un Homme n°33
Date 18/05/05
Nom David
E-mail 69xDavid@caramail.com
Titre Merci

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Bonjour, je suis un fidèle lecteur de votre site. Beaucoup des confessions lues m'ont permis de comprendre la complexité féminine mais aussi le désir féminin.

Je suis en couple depuis 7 ans maintenant et j'avoue ne pas être satisfait des relations intimes que j'entretiens avec ma copine, et ce malgré tout l'amour que nous avons l'un envers l'autre. Notre vie sexuelle est étrange, plusieurs semaines (ou mois) d'abstinence, et puis ponctuellement elle me fait l'amour sans presque aucune pudeur! Ainsi elle est capable d'alterner entre de longues périodes sans caresses intimes ou autres gestes montrant un quelconque désir, et des instants où elle est capable après une longue mise en route, certes de me sucer royalement, de me faire l'amour (elle dessus) avec une frénésie, un rythme et une volonté étonnante.

J'avoue m'y perdre dans cette relation sexuelle que nous entretenons. Enfin je dis "nous", je ne veux pas l'accabler mais j'ai tout essayé pour lui faire apprendre ou redécouvrir le plaisir, le désir, ... le bonheur d'une vie sexuelle épanouie, et tout s'est soldé par des échecs. Quoi que, comme je le disais, il y a quelques moments très érotiques que nous avons vécus et qui restent dans ma mémoire.

La dernière en date est un rapport que nous avons eu après qu'elle ait lu une confession de ce site : " la découverte du plaisir" de Sandrine. Oui, vous l'avez sans doute compris, c'est moi qui ait poussé ma copine à lire ce récit, cela fait partie de mes nombreuses tentatives pour faire sortir le pouvoir sexuel qu'elle renferme en elle. Je lui ai donc parlé d'une confession que j'avais lu sur internet et qui était, selon moi intéressante pour elle. Je lui ai rapidement expliqué qu'il s'agissait d'une fille qui, après avoir goûté au sexe avec quelqu'un qu'elle aimait vraiment, s'est rendue compte qu'elle adorait ça.

Tout ça pour faire comprendre à ma copine que le sexe est quelque chose de saint et qu'il détient un potentiel énorme en ce qui concerne le bonheur, le plaisir, le bien être, ... Bref, je lui donne cette confession que j'avais imprimé, et lui dis qu'elle peut la lire quand elle veut!

Quelques jours après, en soirée, après avoir dîner en tête à tête, elle décidait d'aller lire dans la chambre. Comme elle ne laissait rien paraître de ses intentions, je ne devinais pas qu'elle allait lire cette fameuse confession. Je décidais donc de rester devant la télévision, sans aucune motivation... Je me souviens que je me posais des questions sur ce problème qui existe entre nous. Encore une fois je tournais le problème dans tous les sens, sans pour autant trouver de solution. Je décidais alors d'aller moi aussi me coucher.

J'entre dans la pièce et faisant celui qui n'avait rien vu, je constate qu'elle tient dans sa main droite la confession... et surtout qu'elle a sa main gauche sous la couette! Il ne me faut pas une seconde pour comprendre que dessous les multiples monts formés par la couette, elle a ses jambes légèrement écartées et sa main gauche entre ses cuisses. De toute évidence, ce récit ne la laissait pas de marbre!!!

Comme habituellement, je file dans la salle de bain faire ma toilette du soir, douche, savonnage de tout le corps et surtout les parties du corps stratégiques pour réveiller et provoquer le désir de ma copine. Quelque chose me disait que, contrairement aux autres soirs, ces parfums allaient faire leur effet. Je reviens dans la chambre, m'assis sur le bord du lit et lui demande : " qu'est-ce que tu lis ?", conscient qu'elle aurait pu changer de lectures entre temps et me répondre autre chose que la réponse que j'attendais. « Je lis ce que tu m'a donné ! », me dit-elle d'une voix à la fois calme et excitée. Je me retourne, entre dans le lit, et m'allonge à coté d'elle. Là, elle me prends la main et la fais glisser jusqu'à son entre jambe et me dit : « regarde comme je suis ! Ça m'excite ! ».

En effet, elle était très excitée, elle qui d'habitude à de la peine à mouillée, ses lèvres étaient gonflées de plaisir et gorgées de son intime liquide. Je portai alors sa main gauche à mon nez, ses doigts étaient encore humides et parfumés de la même odeur délicieuse. Je compris que mon premier regard ne m'avait pas menti, elle se caressait quelques instants plus tôt en lisant la découverte du plaisir de Sandrine, et je constatais qu'elle y prenait elle aussi du plaisir.

Je déposai alors sa main sur son ventre et commença à la caresser. Mes doigts glissaient sans mal le long de ses lèvres. Cette fine couche de mouille permettait les plus délicates caresses, les plus légères. Je pouvais approcher son clitoris, l'effleurer, le caresser, jouer avec en lui procurant du plaisir. Pour une non clitoridienne, elle acceptait très bien mes caresses et son souffle m'indiquait qu'elle aimait ça.

Par instant, elle arrêtait sa lecture, et se léchait les lèvres, alors je m'arrêtais et elle reprenait le cours de l'histoire. Devant la puissance des mots et l'effet que cela lui procurait, je lui demandai de lire à voix haute, je saurai ainsi à quel moment elle serait excitée et surtout je savais que ça allait l'exciter davantage de prononcer ces mots. Elle s'exécuta dans l'instant. Le rythme de la lecture était plus haché, entrecoupé de ses soupirs et ses délicats râles. Mes caresses suivaient le flot de parole, les pauses, et je m'appliquais à lui offrir des sensations similaires ce qu'elle lisait.

Ainsi, j'alternais entre de furtives caresses, d'autres plus appuyées. J'introduisais mon doigt en elle quand l'héroïne se faisait pénétrer, doucement lorsqu'elle se faisait prendre doucement, plus vite lorsqu'elle subissait les assauts de son amant. Ma copine prenait son pied et je dois l'avouer moi aussi ! Jamais je ne l'avais vu comme cela. Ses lèvres restaient entrouvertes lorsque je la quittais, l'ouverture de son petit trou obscur battait aux rythmes des spasmes. Elle essaya plusieurs fois d'abandonner la lecture pour s'abandonner à moi, mais je lui demandai de continuer et de lire jusqu'au bout. Je voulais prolonger le plus longtemps possible ces instants où je voyais ma copine les jambes écartées, les lèvres ouvertes et humides, son bassin se balançant, les yeux fermés, le souffle court, la bouche ouverte et sa langue qui léchait devant elle un sexe imaginaire.

Mon sexe était depuis longtemps raide et gonflé de désir. Elle m'empoigna et commença à me branler brutalement aussi vite qu'elle pouvait. Je sentis après quelques secondes à peine que je ne tiendrais pas longtemps à ce rythme, je la calmais en plaquant ma main contre son sexe. L'excitation retombait lentement et difficilement. Nous tentions de retenir le plus longtemps possible un désir qui devenait de plus en plus insoutenable. Elle reprit malgré tout, la lecture. Ma main était restait immobile, la sienne continuait le lent va-et-vient le long de ma verge. Je n'en pouvais plus, j'avais hâte qu'elle finisse et en même temps je voulais que ça ne s'arrête jamais. Je la trouvais belle à cet instant, encore plus belle, plus femme. Je me rapprochai de son oreille sans rien dire, simplement en haletant. L'air chaud et le son si proche de mes doux râle, lui fit lâcher un gémissement de plaisir comme jamais elle n'en avait poussé. Je lui mordillais l'oreille, léchais son lobe, elle devenait folle, elle essayait de se contenir et tentait de continuer la lecture.

Nous avons fait une pause à ce moment là, nous nous sommes décollés l'un de l'autre, un petit courant d'air frais entra sous les draps. J'ai frissonné, elle aussi. Elle reprit la lecture des vingt dernières lignes, avec un calme maîtrisé. Puis la confession terminée, elle laissa tomber les feuilles au bord du lit, et resta là, ainsi quelques secondes. Secondes longues, interminables même ! Je me disais : « Maintenant que c'est finit, elle ne va quand même pas se refermer comme une fleur au coucher du soleil ! ».

Elle était allongée jambes remontées, écartées, la tête en arrière, la bouche entrouverte . Je voyais son ventre lutter contre les spasmes qui n'arrêtaient pas. Témoin du désir toujours présent et de ce feu au plus profond d'elle. Soudain elle tourna la tête vers moi, me fixa, sa main saisit mon sexe et elle commença à me branler doucement. Ses yeux ne quittaient plus les miens. Elle accéléra les va-et-vient, plus vite, plus fort, . Je commençais à contracter mon ventre, mon bas ventre, et à durcir mon sexe. Je n'en pouvais plus. Je saisis sa main et l'éloigna de moi. Son regard insistant me provoquait. Elle m'hypnotisait avec son regard. D'un seul geste, elle m'enjamba. Elle était à genoux sur moi, mon sexe plaquait contre mon ventre sous le poids de son corps. Elle commença à se balancer dans une danse érotique et explicite. Elle me regardait et semblait me donner la suite du programme de la soirée. Ses mains reposées sur mon torse, elle était belle ainsi dominante, maîtresse de ses envies, de son désir, de son plaisir . J'aime la voir ainsi ! Elle dansait toujours et amorça une lente descente le long de mes jambes. Bientôt sa bouche se retrouve au niveau de mon sexe. Elle continue de me fixer. Nous savons tous les deux ce dont nous avons envie . Elle abaisse la tête toujours avec une lenteur aliénante vers la base de ma queue. Je la vois sortir sa langue rose d'excitation et titiller mes couilles. Elle aspire, lèche, mordille et ça me rend fou. Ma queue semble se durcir encore sous ses coups de langue experts. Sa main gauche écarte et remonte ma cuisse, l'autre me griffe le ventre avant de saisir mon sexe à pleine main. Elle exerce deux trois va-et-vient rapides, lèche toute la longueur de ma queue des couilles jusqu'au gland et le gobe.

Là, elle pratique encore quelques va-et-vient rapides, je sens le bout de mon sexe entrer et sortir dans sa bouche, elle éloigne ses main qui prennent appuis de chaque coté de mon ventre, elle ne bouge plus et je ne peux me retenir, je m'enfonce dans sa bouche et ressort aussi vite qu'elle me masturbait peu avant. Elle est là, bouche entrouverte recevant mes poussées. Sa bouche imite à la perfection les parois humides et glissantes de son vagin. Mon plaisir est à son comble. Ma main serre la sienne, c'est un code entre nous pour avertir l'autre que l'un de nous va jouir et pour qu'elle se retire. Ce n'est pas qu'elle n'aime pas, mais plutôt qu'elle appréhende parce qu'elle ne l'a jamais fait, alors elle s'y refuse. Enfin, elle s'y refusait devrais-je dire ! Du moins cette fois là, elle ne s'est rien refusée. J'ai serré sa main et ai stoppé tout mouvement mais à ma grandeur surprise, elle a pris le relais et a fini de me sucer comme jamais. Je râlais de plaisir et elle, accentuait sa pression autour de mon sexe et descendit jusqu'à la base de ma queue, elle l'avait entièrement dans la bouche et là j'exultai : « AaaaHhhhhhh... ». Elle ne bougeait plus et recevait mes giclées de sperme au fond de sa gorge. Elle râlait plus fort et plus grave que moi. Elle sortit mon sexe de sa bouche et me dit : « . que c'est BON !!! . j'en veux encore . ».

Elle recommença à me sucer, serrant encore plus mon sexe entre ses lèvres, elle aspirait les dernières gouttes de sperme qui sortaient. Elle me suça avec frénésie et ne tarda pas de remarquer qu'elle n'en recevrait plus pour l'instant. Elle remonta vers moi, m'embrassa avec fougue, me fixa encore et me dit en serrant des dents : « baise-moi !!! ». Elle n'a pas attendu ma réaction, elle a reculé son bassin et s'est empalée sur ma queue raidie telle un pieu de chair. Elle a repris sa danse érotique qui se transforma bientôt en une danse des plus hard. Elle se tenait maintenant sur ses deux pieds, complètement accroupie, elle levait et abaissait son bassin le long de mon sexe. Elle s'empalait, allait et venait à un rythme insoutenable. Je commençais à avoir mal à ma queue si malmenée. Je décidai alors d'inverser les rôles.

Mes mains saisirent ses fesses et les soulevèrent pour me retirer d'elle. Je la renversai sur le lit et la retournai. Elle comprit rapidement mon intention. Elle se mit à genoux et écarta les cuisses. Son audace m'étonna car elle n'avait jamais fait cela auparavant, elle avait toujours refusé. Je me plaçai derrière elle, saisis mon sexe que je guidai dans son con. Quelques va-et-vient pour huiler ma queue avant de forcer l'entrée de ses fesses. Son cul était déjà bien dilaté. Ma queue luisante de sa jouissance et la transpiration de ses fesses firent glisser ma chair sans résistance. Mes mains saisirent ses hanches et je m'enfonçai en elle. Mon rythme était semblable au sien un peu avant. Je voulais lui administrer les mêmes tortures (douces tortures) qu'elle m'avait fait subir. J'allais et venais sans retenue contre ses reins, je la prenais comme j'avais toujours voulu, la dominer et lui montrer ce qu'est que jouir de plaisir, jouir de sentir ma queue entrer et sortir d'elle sans relâche encore et encore, jusqu'à ce qu'elle n'en peuve plus, qu'elle gémisse de plaisir, qu'elle crie de plaisir. Je me tenais à ce fantasme et continuais sans faiblir à la pénétrer de tout mon long.

Je la voyais appuyée contre ses avant-bras contre le lit, poussant des petits cris, ses seins se balançant au rythme de mes coups de queue. Elle serrait de toutes ses forces la couette, la mordait, et étouffait ses cris. Je maintenais mon rythme effréné et attendais que la sève monte. Soudain je sentis mes couilles se durcir et de grands spasmes se répandre dans toute ma queue. Je me retirai, la retournai et lui présentai ma queue gonflée à sa bouche. Je me retenais, elle ne demandais qu'à exploser, elle ouvrit la bouche, tendit la langue en poussant des gémissements retenus. J'explosai, giclai sur son visage, je lui enfonçais ma queue dans sa bouche, elle me suça et me lécha telle une chienne à moindre goutte de sperme. Elle avala tout encore une fois.

Elle tomba à la renverse. Elle haletait comme après une course de plus éprouvante. Mais je n'en avais pas fini avec elle. Je me plaçai alors en position de 69 pour lui lécher à mon tour ses deux petits trous. L'odeur suintante de son sexe, sentait le sperme, la mouille, c'était incroyablement excitant, envoûtant, enivrant. Je lui ai fouillé ses lèvres, son vagin pendant de longues minutes, léchant, aspirant, mordillant la moindre parcelle de peau rose rouge. Je me souviens que j'aurai voulu entrer entièrement dans son sexe. Je la fouillais, enfonçant ma langue aussi profond que je pouvais, je devenais fou. Elle avait recommencé à me sucer avec la même ardeur. Nous étions à ce moment là dans le même état de fatigue et d'excitation. Nous avons joui ensemble dans un râle long et grave. Nous sommes restés là, quelques minutes immobiles, dans cette même position du 69, nos têtes proches de nos sexes.

Quelques longues minutes après, nous nous sommes réveillés, nous sommes allés nous doucher ensemble. Dans le bain, elle se baissa pour prendre la bouteille de shampooing, je ne pus me retenir, je me plaquai contre elle et enfonçai mon sexe en elle. Je l'ai prise comme cela encore une fois et j'ai joui en elle. Elle m'a sucé ensuite encore et encore. Nous avons fait l'amour debout dans le bain, elle m'a sucé, et j'ai joui, mais sans éjaculer cette fois, nous en avions trop fait, même si ce n'est jamais assez. Des instants comme ceux-là, vaut bien le fait d'attendre tout ce temps. Mais je préférerai quand même faire l'amour plus souvent avec elle, que ce soit plus court ou moins intense mais plus souvent.

Merci Confession Intime.

David.

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