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Confession Intime - Massage à Dakar

C.H.n°34 Confession d'un Homme n°34
Date 29/05/05
Nom Fabrice
E-mail fabrice@fanwars.com
Titre Massage à Dakar

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L'histoire que je vais vous raconter, aussi étrange pourra-t-elle vous paraître, est pourtant une histoire vraie.

Cette histoire se déroule il y a 7 ans, alors que j'avais 22 ans. J'étais alors steward long courrier, travaillant pour une société louant ses avions et son personnel partout dans le monde. Grâce à cette société, j'ai pu voyager partout sur le globe, et comme nous restions régulièrement une semaine, voire plus sur place, nous avions le temps de visiter, ou de profiter de la plage, ou encore de la piscine, accompagné de magnifiques filles vêtues de bikini, ou parfois même pratiquant le monokini.

Pourtant, je n'ai jamais eu de pensées érotiques avec mes collègues féminins. Certes, elles étaient jeunes et belles, souvent célibataires, mais c'étaient néanmoins mes collègues. On travaillait ensemble, on volait ensemble, on buvait ensemble, on allait au restaurant ensemble, on faisait la fête ensemble, et on profitait de la plage ensemble. Tout Cabin Crew connait ce sentiment. Tout était clair, fixé, et nul ne désirait l'autre, sauf à de rares exceptions près.

Le mythe de l'hôtesse de l'air, est, je dois le dire, complètement un mythe. Je n'ai jamais vu, au cours de ma carrière, de relations autres qu'amicales, et quand cela dépassait le stade de l'amitié, ces couples formés restaient ensemble pour de longues années. Pas plus de sexe que dans n'importe quel autre travail... Le mythe des hôtesses, c'est le mythe des infirmières, des policières, ou encore des secrétaires. Bref, pas plus de sexe que dans un autre boulot.

Pourtant, cette fois là, nous allions casser ces règles, d'une manière totalement non voulue.

Cette fois là, nous étions à Dakar. Nous étions sur place pendant une semaine, au plus chaud de l'été, et qui connait Dakar sait que en été la température monte pour flirter avec les 45 °. Bref, la seule chose possible était le repos auprès de la piscine.

Mon maillot de bain enfilé, je descendis de ma chambre, direction la piscine. Un cocktail à la main, j'allais m'installer parmis les membres de l'équipage. Nous n'étions pas nombreux, il y avait juste Mickael, un steward très sympathique, blond aux yeux bleus, assez mignon, qui aimait draguer lors de ses escales. Julie, elle, se trouvait dans la piscine. Grande brune aux yeux bruns, longs cheveux, elle portait un maillot de bain original, croisé sur la poitrine, laissant son ventre visible. Elle barbotait, et faisait des longueurs dans l'eau assez froide (était-ce la chaleur extérieure qui rendait cette impression de froid ?). De l'autre côté de la piscine, Sophie, petite hôtesse d'1m68, aux cheveux courts et noirs, faisant ressortir ses yeux bleus, se donnait aux poiriers sous l'eau, ne montrant que ses jambes émergeant. Lorsqu'elle revenait pour respirer, elle laissait voir ses seins qui pointaient (sûrement à cause de l'eau froide), car elle adorait nager et bronzer avec juste un short de bain.

Christèle, quant à elle, se trouvait sur un transat, vêtue d'un maillot de bain blanc, et un cocktail à la main, ses lunettes de soleil sur les yeux. Nous l'appelions "Barbie", de par ses cheveux longs blonds, et son corps de rêve. Elle le savait, et aimait le laisser deviner.

Je suis venu m'installer à côté de Christèle, n'ayant pas vraiment envie de sauter dans cette eau que je trouvais froide. Nous avons discuté pendant une bonne heure, régulièrement rejoint par Mickael, Julie, et Sophie.

La chaleur devenant insoutenable (il était 13h00), nous nous étions donné rendez-vous au restaurant une demi-heure plus tard, le temps pour nous de nous changer. Comme prévu, nous nous sommes retrouvés là bas, avons mangé, tout en discutant, en échangeant des expériences avec des passagers, décrivant des situations difficiles à gérer, bref, nous parlions de nos expériences de vol.

Après le dessert, nous nous sommes tous demandés ce que nous allions faire, la chaleur étant maintenant vraiment insoutenable. Et c'est Julie qui nous proposa d'aller se faire masser. Elle avait vu qu'un local était prévu pour le massage, et que cela ne pouvait que nous détendre. Nous n'avions jamais eu de massage, aucun d'entre nous, et c'est plus la curiosité qui nous a poussé à nous y rendre.

Une fois entré (il nous a fallu quand même 10 minutes pour trouver la salle de massage, bien perdue au fond d'un couloir de l'hotel), nous nous sommes vus attribuer une chambre d'attente, prévue pour nous changer. Un simple essuie de bain se trouvait bien plié, et la personne à la réception me dit d'entrer dans la cabine, et de me dévêtir.

N'ayant jamais encore été me faire faire un massage, j'obtempérai. Je me dévêtis entièrement, et entendis Mickael crier aux filles "Il faut tout enlever ?". Julie de répondre "Je ne sais pas, aucune idée, j'enlève tout, on verra après", et elle partit dans un rire. Je me saisis de l'essuie, et me le passai autour de la taille. Puis je m'installai sur le tabouret, en attendant que l'on vienne ouvrir la porte.

L'attente fut longue. Environs 40 minutes plus tard (j'étais dans la 4ème cabine, il n'y en avait que 5 au total, et nous les occupions donc toutes). La porte s'ouvrit, et je me retrouvai face avec la masseuse (une jeune africaine, très belle, vêtue d'un tablier blanc). Elle me demanda si j'avais bien ôté tous mes vêtements, car elle utilisait une huile essentielle pour le massage, et avait peur que cela ne tâche l'éventuel short que j'aurais pu laisser. Elle m'amena alors dans une pièce, assez large, et dans laquelle ne se trouvait qu'une table de massage. Elle me demanda de m'allonger sur la table pendant qu'elle se lavait les mains.

Quelques instants plus tard, elle commença par prendre mon pied, et de masser la plante de mes pieds (je ne supporte pas que l'on touche la plante de mes pieds, et pourtant, cette fois là, je n'ai ressenti aucun chatouilli désagréable). Elle connaissait son travail c'était certain. J'étais couché sur le ventre, les yeux fermés, et le massage qu'elle me faisait sur les muscles des jambes était certe violent, mais je sentais vraiment tous mes muscles se détendre et devenir tout mou.

Elle montait doucement, massant mes genoux, puis mes cuisses. Soudain, sa main se saisit de l'essuie que j'avais, et le remonta jusqu'au début de mes fesses. Dans cette position, je ne savais pas ce qu'elle pouvait voir, mais en tout cas, elle devait voir quelque chose d'intime. Elle massa vigoureusement mes cuisses, frôlant de ses doigts la base de mes fesses, parfois effleurant même mes testicules. Je sentais mon sexe se durcir sous moi, mais j'étais plus gêné qu'autre chose, et je tentais de penser à autre chose. Elle glissa alors ses mains sous l'essuie, sans l'enlever, et massa mes fesses. Heureusement que j'étais sur le ventre, elle ne pouvait pas voir le trouble qu'elle me donnait. Tant mieux. Tentons de penser à autre chose...

Elle continua et massa mon dos, puis mes épaules, et mon coup, toujours avec ses huiles essentielles. Je me sentais bien gras, mais je sentais également un relâchement de tous mes muscles. C'est alors qu'elle me demanda de me retourner et de me placer sur le dos. J'obtempérais, d'autant plus que mon sexe n'était plus en érection. Elle remonta directement l'essuie jusqu'à la limite de mes testicules. Cette fois, c'était sûr, elle devait avoir vu une partie de mon intimité. Elle me massa la poitrine, puis le ventre. C'est alors que je sentis de nouveau mon sexe se durcir sous l'essuie. J'en devins rouge écarlate, car je sentais que cette fois, rien ne pourrait cacher mon excitation. Elle le vit immédiatement, et me répondit, d'une manière tout à fait normale, comme si c'était habituel, que c'était une réaction habituelle, qu'il ne fallait pas s'en soucier... Elle en tout cas, cela ne la gênait pas du tout. Elle continuait imperturbablement son massage, toujours aussi vigoureux, et toujours aussi relaxant. Ses mains glissèrent sous l'essuie, et se saisit de mon sexe tout dur, et se mit également à le masser. Pas un massage voué à la jouissance, mais toujours le même massage vigoureux. Cela m'excitait, bien évidement, mais elle n'était pas là pour me donner de la jouissance. Elle était là juste pour me masser. Elle me massa ensuite, avec plein de délicatesse les testicules, comme si c'était normal, et que cela faisait partie intégrante du massage. Avec le recul, je ne peux que lui donner raison, qu'elle voyait probablement le corps dans son entièreté, sans fausse pudeur, et sans tabou. Puis elle continua sur mes cuisses, et mes jambes, pour terminer par mes pieds.

Elle me demanda si cela m'avait relaxé, et je fus bien gêné de lui répondre que son massage était divin. Elle en rigola, et me proposa d'aller me détendre dans le sauna attenant. Lorsque je me suis levé, ce n'est qu'alors que j'ai senti les effets de son massage. J'étais vraiment bien relaxé, c'est le moins que l'on puisse dire.

Elle m'ouvrit la porte, en me disant que notre dernière collègue allait arriver dans 10 minutes, juste après avoir reçu son massage. Dans le sauna, Mickael, Sophie, et Christèle s'y trouvaient déjà. Ils me regardaient avec un visage souriant, des yeux inquisiteurs, et ils me demandèrent tous si j'avais bien aimé le massage. Bien évidement. Tous étaient torse nu, habillés simplement d'un simple essuie. Voir les seins de Sophie était habituel. Mais voir Christèle, sans fausse pudeur, avec un sourire béat, les seins à l'air, habillée simplement d'un simple essuie, cela m'a vraiment paru bizarre. Nous étions tous bizarre, je dois l'avouer.

Une dizaine de minutes plus tard, Julie entra, possédant également ce sourire béat. Je ne sus jamais ce que la masseuse avait prodigué comme massage aux filles, mais je peux l'imaginer. Julie vint se placer à côté de moi, et étrangement, elle posa sa main directement sur la mienne. Mickael, lui, regardait ces corps nus (ou presque), et on pouvait voir sous l'essuie son sexe en érection.

Christèle, que je trouvais pudique, se leva alors, fit tomber l'essuie qui l'habillait, ota l'essuie de Mickael, et vint s'asseoir sur lui, s'empalant directement sur lui. Cela était surprenant, mais cela ne nous a pas choqué sur l'instant. Julie s'est tournée vers moi, et a posé sa main sur mon sexe, qui était lui aussi bien raide sous l'essuie. Elle m'ota mon essuie, et vint également s'empaler sur moi.

Elle était trempée déjà (était-ce la chaleur du sauna, ou le massage prodigué par la masseuse ? Je ne le sus jamais), et elle commenca à monter et à descendre sur mon sexe. Sophie, restée seule, s'était couchée en arrière, et se masturbait maintenant, en nous regardant. Julie et Christèle laissaient échapper des gémissements, et il ne fallut pas longtemps pour que leur corps ne soit parcouru de décharges électriques, nous faisant jouir en même temps qu'elle. Sophie également se fit jouir là. Julie et Christèle se sont alors levées, ont repassé l'essuie autour de leur hanche, et sont sorties par l'autre porte du sauna. Nous les avons suivie, Mickael, Sophie et moi. C'était la direction de la piscine fermée, attenant à l'espace massage. L'eau était glacée, mais c'était un délice après un massage, puis un sauna, que de plonger dans l'eau glacée. Nos muscles se sont remis en place, et nous nous sentions vraiment bien. Nous nagions tous nus dans la piscine, sans pudeur pour les autres, ne nous posant même pas la question de ce qui venait de se produire.

Nous nous sommes rhabillés, et nous nous sommes retrouvés au bar de l'hotel, pour y boire un verre.

Nous n'avons pas abordé cet épisode où nous avons fait l'amour ensemble. Nous discutions sur les bienfaits du massage, et je sentais que nous étions tous dans le même état d'esprit : le massage avait eu des vertus érotiques sur nous, et nous n'avions rien contrôlé, ni même tenté de savoir si c'était bien ou pas. Cela s'était produit, et c'était tout. Nous n'avons pas changé de nos habitudes à la piscine : Julie souvent dans l'eau, Christèle toujours autant poupée barbie, et Sophie toujours en monokini... Rien n'avait changé.

Rien ne s'était créé après cela, mais rien n'avait été détruit. Nous n'avons plus jamais été faire un massage ensemble, et cela ne nous a jamais perturbé dans nos relations de travail. Nous n'avons plus jamais fait l'amour ensemble, et cet épisode a rapidement été oublié dans nos esprits... Jusqu'à ce que je tombe sur ce site, et à la lecture d'un texte, ce souvenir a ressurgi dans ma mémoire, avec l'envie subite de le coucher sur le papier.

Fabrice.

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