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Confession Intime - L'inconnue de l'audit

C.H.n°35 Confession d'un Homme n°35
Date 12/06/05
Nom Petit lapinou frileux
E-mail cryptoverflow@ifrance.com
Titre L'inconnue de l'audit

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Depuis le temps que je parcours le site, je me suis dit que ce soir c'était le grand jour, j'allais raconter ce qu'il m'était arrivé.

A l'époque, j'avais 19 ans. J'avais rencontré quelques filles de mon âge, qui sexuellement parlant, m'avaient beaucoup appris et permis de savoir ce que j'aimais, ce qui est énorme !

A cet âge-là, je travaillais, à côté de mes études, dans une entreprise de service informatique pour auditer des entreprises. Un jour d'audit, je travaillais avec un ami, et, une heure après la fin de notre mission, il me dit d'un air goguenard :

- Je viens de recevoir un coup de fil de la standardiste de... (boîte dont nous sortions) et elle m'a demandé ton numéro. Je le lui ai filé, j'espère que cela ne te dérange pas.

Sur le coup, j'ai vraiment cru au canular, car je n'avais croisé personne pendant que nous travaillions, et l'histoire de la standardiste qui prend son téléphone ne tenait pas debout. Je quittai mon ami en me fichant éperdument de ce qu'il venait de me raconter, et je rentrai chez moi.

Le soir, je reçus un appel d'un numéro privé. Je décrochai, en ayant totalement oublié ce que mon ami m'avait dit juste avant. Une voix hésitante commença à m'expliquer qu'elle travaillait chez... qu'elle m'avait vu tout à l'heure et qu'elle voulait me revoir.

Hallucinant complètement, je lui dis franchement que je ne voyais pas du tout sa tête, et que je n'avais pas l'habitude de rencontrer des gens de cette manière-là. Elle m'avoua qu'elle non plus, qu'elle ne parlait qu'à quelques très rares amies à elle.

Et elle commença à épancher sa vie au téléphone, comme ça, à moi, misérable inconnu. Elle me raconta son travail et, très rapidement, sa vie de tous les jours.

Elle habitait avec un type depuis l'âge de 17 ans, mais depuis cinq-six ans, cela se passait relativement moyennement : ils étaient plus en collocation qu'en couple. Elle n'avait jamais eu que lui, mais elle en avait peur et était complètement bloquée à l'idée de le quitter. Un rapide calcul des âges me fit sursauter et, quand je lui demandai son âge, elle me répondit :

- J'ai 37 ans, et toi ?

Et je ne sais pourquoi, j'ai totalement noyé le poisson, sans lui répondre. Après deux heures à me raconter sa vie, ce petit bout de femme de 18 ans de plus que moi m'avait ému.

Nous convînmes d'un rendez-vous dans Paris, et je réussis à négocier le fait qu'elle se déplace jusque très près de chez moi. En effet, je ne voyais vraiment pas ce que j'allais apprendre de cette femme et, en cas de repli, je pourrais toujours rentrer chez moi très rapidement, sans avoir à traverser Paris. Je suis parfois un gros feignant.

Le lendemain, à l'heure dite, j'attendais au soleil devant mon café lounge fétiche, et je me suis mis à penser. Cette femme ne savait rien de moi, je savais toute sa vie alors que je ne l'avais jamais vue. Elle acceptait d'aller à un rendez-vous d'un inconnu, alors qu'apparemment ce n'était pas son genre.

Je me suis alors mis à fantasmer sur cette femme que je n'avais même pas vue. Je m'imaginais déjà l'embrassant fougueusement, et peut-être même plus, qui sait ?

A l'heure dite, malgré mes appréhensions, elle arriva. Malgré mon physique que l'on dit avantageux, je n'avais pas obligatoirement fréquenté des filles superbes. Et là, j'ai tout de suite scotché.

Elle faisait 1m65, des cheveux dorés magnifiques, des yeux bleus superbes, et surtout, ce qui me sauta aux yeux immédiatement, un sourire radieux, discrètement caché par une paire de seins magnifiquement moulés et une paire de fesses que tentait de camoufler délicieusement un pantalon de toile claire. Sa chemise blanche était toute tendue par ce qu'il y avait en dessous. J'étais dans tous mes émois et, lorsqu'elle lâcha en me voyant un petit « Mon Dieu ! Que je me sens bête maintenant ! », je sus que je goûterais cette femme.

Je l'invitai alors à prendre un verre dans le bar devant lequel nous étions. Elle me dit qu'elle ne buvait jamais, mais qu'elle acceptait de faire une transgression à la règle. Nous commandâmes donc deux martinis. Elle but le sien quasiment instantanément, et en commanda un deuxième. Je la regardais. Elle n'osait plus dire un mot, et regardait fixement son verre, toute rouge, complètement gênée d'être devant moi. J'en profitais pour admirer sa paire de sein que je devinais magnifique. Et elle sourit.

Elle me demanda alors mon âge, et je lui répondis franchement. Elle m'avoua alors avoir complètement flashé sur moi, et n'avoir pensé qu'à moi depuis notre rencontre (où je ne l'avais même pas vue !). J'étais terriblement touché, et en même temps extrêmement craintif devant cette femme qui se lâchait comme ça, sans prévenir, sans retenue, malgré le fait qu'elle se disait très puritaine. Et elle continua de me raconter sa vie.

Durant une heure, elle lâcha tout ce qu'elle retenait depuis de longues années, je la sentais terriblement seule dans la vie, et je l'écoutais du mieux que je pouvais.

Au bout d'une heure, le martini aidant, elle appuya ses coudes sur la table, tendit les lèvres et ferma les yeux, en disant tout doucement :

- Embrasse-moi, j'en ai terriblement envie...

Décontenancé, j'analysai la situation en deux secondes. Allais-je embrasser cette femme de 18 ans de plus que moi, que je ne connaissais pas le jour d'avant ? Oui : j'étais seul à cette période-là et j'avais une idée derrière la tête. Je l'embrassai donc tout doucement, très tendrement. Ses lèvres étaient charnues, sa salive douce, et, immédiatement, j'eus une érection terrible. Mon sexe n'a rien de monstrueux, il n'est pas particulièrement long, mais il est très large. Immédiatement, je fus gêné par mon pantalon. Je décidai donc d'aller aux toilettes, m'excusant platement, genre « jeune premier minable qui s'est éjaculé dessus ». Maintenant objectivement j'en rigole mais sur le coup pas tant que ça.

Je partis donc aux toilettes et j'entrepris de me caresser à la va-vite, de chasser toutes ces pensées de ma tête. Je n'en pouvais plus : mon cerveau avait disjoncté. Je revoyais cette femme sublime, m'embrassant voluptueusement, sa main douce caressant la mienne.

Mais je fus dérangé dans ma caresse par un coup à ma porte des toilettes. D'habitude je suis très pudique. Mais le désir avait pris le pas sur ma raison. J'ouvris. Je me retrouvai alors face à Jasmine, qui me regarda droit dans les yeux en disant :

- Recule.

Je n'osai pas la contredire, et reculai, le sexe bandé en avant et mon caleçon sur les genoux dans les toilettes du bar. Je pensai alors que n'importe qui aurait pu la voir, me voir, et imaginer tout un tas de choses. Et mon érection ne descendit pas. Loin de là !

Elle ferma alors la porte avec le verrou, me passa devant, et prit mon sexe dans sa main. Le contact fut électrique, et je n'avais alors plus qu'une envie : celle de jouir dans cette femme. Elle me dit alors :

- Je n'ai jamais fait ça à mon chéri, depuis le temps qu'il me le demande... mais là, j'en ai envie.

Elle s'assit alors sur le trône de céramique, me fit installer devant elle, et engloutit d'un coup mon sexe gonflé dans sa gorge. J'étais aux anges, savourant une situation complètement irréelle. Cette femme de 37 ans que je ne connaissais qu'à peine, était en train de me sucer dans les toilettes d'un bar, à deux portes de chez moi.

Elle disait n'avoir jamais sucé qui que ce soit. Je la croyais, à ses mouvements de main hésitants sur mon membre, mais très rapidement, elle prit le geste. Ses coups de langue sur mon gland rouge écarlate me rendaient fou, sa main caressant mon sexe gonflé de désir engendrait chez moi des éclairs de plaisir. Je pris alors sa deuxième main pour qu'elle me caresse les bourses tout en me suçant. Elle suivit exactement ce que je lui demandais pendant un bon quart d'heure. La lumière des toilettes s'éteignait de temps en temps, je la rallumais pour voir sa bouche coulisser sur mon sexe, dans un bruit de succion que je ne connaissais pas mais qui me rendait dingue.

Elle me regardait tout en me caressant et son regard me faisait fondre. Elle glissa une main dans son pantalon pour se caresser. Je la voyais me suçant avec une attention touchante, se caressant par la même occasion. Son souffle devenait de plus en plus rapide, ses mouvements désordonnés, mais je ne lâchai pas tout maintenant.

Au bout de ce quart d'heure, je ne sentais plus mon sexe, je n'avais plus qu'une chair particulièrement sensible qui n'aspirait qu'à jouir.

Je la fis alors reculer, en lui disant que j'allais jouir. En effet, je n'aime pas prendre par surprise ma partenaire en lui éjaculant directement dans la bouche. Elle me fit alors un sourire superbe, et reprit mon membre en bouche, en activant la cadence.

Je voyais ses cheveux onduler à la hauteur de mon sexe qui n'en pouvait plus, brillant de sa salive et de mon désir mélangés. Sa main caressait tendrement mes bourses, et elles étaient déjà toutes tendues de plaisir. Je lui pris alors les cheveux que je rassemblai en natte au-dessus de sa tête, et lui envoyai mon sperme au fond de sa gorge en grognant de plaisir. Je n'avais pas fait l'amour depuis longtemps, et j'étais donc apte à lui donner une quantité impressionnante de sperme. Je lui lâchai mon jus d'amour en plusieurs longs jets chauds, tout en lui tenant la tête autour de mon sexe. Elle n'arrêta pas pour autant le mouvement, au contraire ! Elle activa sa bouche sur mon membre gluant, en poussant des petits râles de plaisir qui ne faisaient que m'exciter d'avantage. Elle continua le mouvement pendant encore deux bonnes minutes, en continuant de caresser mon membre qui se dégonflait, en léchant sur mon sexe les petits morceaux de sperme restant. Elle me dit alors :

- J'ai adoré ton sperme. Que de temps j'ai perdu avec cet homme !

Elle se redressa alors et s'essuya les lèvres en me souriant. J'étais là, le sexe pendant, le caleçon toujours en berne, complètement dans ma jouissance. Elle me dit de me rhabiller, et de la rejoindre. Je remis mes affaires et la rejoignis à notre table de bar.

Elle continua de me raconter sa vie, comme si rien ne s'était passé. Moi j'étais complètement ailleurs, dépassé par ce qui venait de se produire. Je lui proposai alors de venir chez mes parents, qui étaient partis en week-end à ce moment-là (tout était calculé : un vrai feignant, je vous dis !). Je devais vraiment être en transe, car pour proposer cela à une illustre inconnue... Et elle accepta.

Comme un zombi, j'ai payé, et je l'ai accompagnée jusque chez moi, bras dessus bras dessous. Son parfum m'enivrait complètement, mes pieds ne touchaient plus le sol. En deux minutes, nous étions chez moi.

Alors elle se retourna d'un coup, et m'embrassa fougueusement. Elle me glissa d'une voix que je ne lui avais pas encore entendue :

- J'en peux plus d'attendre, prends-moi, là, tout de suite.

Sa voix était celle d'une femme en chaleur. Elle se mit à genoux devant moi et déboutonna nerveusement les boutons de mon jean. Mon sexe était bien évidemment complètement bandé, et elle le prit à pleine main dans mon caleçon, et commença à me caresser très rapidement, comme pour me faire jouir le plus rapidement possible.

Bien que sortant d'une jouissance extrême je me sentais remonter un peu trop rapidement. Je la remis alors debout et, tout en l'embrassant, l'emmenai dans la chambre de mes parents. Je la couchai alors sur le lit, et commençai à lui dégrafer sa chemise. Ses seins étaient superbes, comme je le sentais. Leur forme parfaite tenait à peine dans ma main, pourtant vraiment large, et ils étaient dotés de mamelons noirs et durs que je me suis empressé de manger. Je lui léchais les tétons tout doucement, puis les mordais, puis m'agitais dessus frénétiquement.

Le résultat ne se fit pas attendre : ils pointèrent d'une manière que je n'avais encore jamais vue, d'un bon double centimètre. Jasmine soupirait, commençait à se dandiner. Elle prit mon sexe dans mon caleçon, et continua de le caresser. Elle me dégagea tout doucement, et tourna sur le lit pour arriver à la hauteur de mon sexe. Elle sortit sa langue et commença à le titiller, puis l'engouffra.

Je ne pus retenir ma main, qui alla immédiatement fouiller son pantalon. J'enlevai en un éclair sa ceinture, puis plongeai ma main dans sa culotte, sans préliminaires. Elle grognait de plaisir, en se dandinant. Je découvris alors sa chatte entièrement rasée, toute emplie d'une humidité que j'aime à voir, et là j'étais gâté ! Elle était complètement trempée.

Elle continuait de me sucer, les yeux mi-clos, en gémissant de bonheur. Je m'attardai sur son aine, en passant des doigts tout autour de sa chatte, sans pour autant passer dessus. J'enlevai son pantalon puis, voyant qu'elle n'en pouvait plus, j'enfonçai instantanément deux doigts, sans aucune forme de préambule, dans ses entrailles. Elle lâcha un long râle de bonheur, et arrêta de me sucer pour se concentrer sur son plaisir. J'agitai mes doigts en elle, en glissai un troisième, puis un quatrième. Son sexe était très serré, mais sa mouille aidant, elle les avala tous sans broncher.

Je m'arrêtai à quatre doigts, que je tournai en elle en la voyant se contorsionner en hurlant de plaisir. J'allais de plus en plus vite, en la voyant se tordre de plaisir, quand soudain elle lâcha un hurlement tout en arrachant les draps de mes parents. Ma main disparut dans un jet de mouille, qui m'arrosa le bas-ventre. Je ne m'arrêtai pas pour autant, voulant lui donner le maximum. Elle continuait de hurler, rouge de plaisir, et je continuai de lui déchirer les entrailles avec ma main, tout en lui mangeant la poitrine. Au bout de quelques minutes je stoppai tout, et elle me regarda d'un air flou, harassé. Elle me dit en gémissant :

- Viens en moi, je veux sentir ton jeune sexe.

Je ne me fis pas prier deux fois. J'avais cependant perdu un peu de vigueur, et mon membre avait perdu toute contenance. Je me suis donc rapproché de sa bouche, mon sexe mou à la main, pour le lui coller directement dans le gosier. Elle ne bougea pas d'un iota, mais l'accepta. Elle ouvrit juste la bouche, et je sentis sa langue exciter mon méat, ce qui immédiatement m'excita au plus haut point.

Je suis alors retourné au niveau de son sexe, le mien bandé à la main, et je l'appuyai tout doucement sur sa chatte trempée. Elle gémit, m'indiquant que je pouvais entrer, sans préambule. J'enfonçai mon pieu d'un coup, dans un grognement de plaisir de la part de nous deux. Je sentais sa douce chair sur mon membre, me procurant un écrin tout chaud où m'ébrouer.

Je commençai alors mon lent va-et-vient, en savourant l'instant. J'avais à présent une poupée dans les mains, ne faisant plus rien, mais souriant les yeux fermés, en respirant rapidement, toute à son plaisir. J'activai alors le mouvement, pour atteindre une vitesse qui me plaisait. Mes boules cognaient contre ses fesses, dans un ploc-ploc tout à fait excitant. Elle s'était remise à crier, moins fort, mais plus concentrée, toujours un énorme sourire aux lèvres. Mon sexe entrait et sortait d'elle, en la faisant se tordre de plaisir, quand soudain, je sentis ses cuisses se refermer sur moi, coinçant mon engin en elle, puis à nouveau la mouille surgir de son sexe béant, dégageant ma queue gonflée de désir. Elle avait joui comme une folle, en imbibant les draps de mes parents une fois de plus.

N'en pouvant plus, j'approchai mon sexe de sa bouche mais craquai sur le chemin. Mon sperme se répandit en cinq jets blancs sur sa poitrine tendue. Je hurlai de bonheur, tout en me caressant. Je m'écroulai alors à côté d'elle, en reprenant mon souffle, ailleurs.

Je la regardai alors, les jambes écartées, la chatte complètement ouverte, les cuisses couvertes de sa mouille mêlée à mon sperme, sa poitrine gorgée de plaisir, noyée sous mon jus, et cet éternel sourire. Elle me glissa alors à l'oreille un doux :

- Merci, j'en avais très envie.

Je restai comme un imbécile, tout nu sur le lit, quand elle se releva, alla chercher une serviette dans la salle de bain et s'essuya. Elle dit je ne sais trop quoi, et partit précipitamment. J'étais ailleurs c'est à peine si je m'en étais rendu compte.

Et elle ne m'a jamais rappelé.

C'était il y a quatre ans. Il m'arrive maintenant de passer devant l'entreprise ... Et de penser à elle, à ce que j'avais débloqué en elle, et à tout le plaisir qu'elle m'avait procuré. Mais je n'ai pas cherché à la revoir. Si la vie avait décidé ceci, je le lui accordais.

Cette histoire, entièrement réelle, est la mienne, et je vous la confie. J'espère qu'elle vous procurera quelques minutes d'émotions.

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