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Confession Intime - Virginie, une initiation au plaisir de bouche

C.H.n°36 Confession d'un Homme n°36
Date 10/07/05
Nom Etkar
E-mail etkar@caramail.com
Titre Virginie, une initiation au plaisir de bouche

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C'était dans le car qui nous ramenait d'un séjour en centre de vacances, auquel j'avais participé en tant qu'animateur. Nous avions fonctionné en duo durant tout le mois et ma partenaire, Virginie, m'accompagnait. Nous nous étions bien entendus. Elle était grande, fine, châtain clair aux yeux bleus. Elle avait un peu l'allure d'un garçon manqué, avec ses cheveux toujours attachés en arrière, le port permanent de jean et une poitrine réduite au minimum. Elle était toutefois jolie.

Virginie avait eu deux aventures de quelques jours, durant le séjour. Pour ma part, je ne l'avais jamais envisagé et je m'étais amouraché d'une autre animatrice, sans jamais avoir tenté quoi que ce soit.

Nous occupions des places à l'arrière du car. Le voyage devait s'achever dans deux heures et il ne restait que peu de voyageurs, la plupart descendus aux arrêts précédents. L'ambiance de fin de séjour et de séparation orientait nos conversations autour d'un bilan de ce que nous avions vécu, des gens avec qui nous avions travaillé.

J'évoquai mon pseudo-amour déçu, ce qui l'amusa, elle me parla de ses amourettes. Je ne sais comment, ni pourquoi, le sujet glissa sur les relations sexuelles et nos expériences. C'est ce point qui avait été sa plus grande déception durant ce séjour. Elle me détailla sans gêne les éjaculations précoces de l'un et de l'autre, leur indélicatesse timide.

J'évoquai quelques fantasmes, mais toujours avec réserve, n'étant pas particulièrement habitué à le faire, et encore moins avec une fille. On riait, on se moquait l'un de l'autre, nous nous provoquions un peu. Il me semblait cependant que tout cela restait bon enfant. Nous en étions aux plaisirs buccaux.

Elle me dit gaiement :

- Seb ne sait même ce qu'est un cunnilingus ! Quant à Fred, c'était sa seule forme de préliminaire, passage qui durait généralement trente secondes...

- Désolé pour toi. De mon côté, je dois avouer qu'il n y a pas grand-chose à dire.

J'avais haussé les épaules, un peu gêné.

- Tu veux dire quoi ? Tu n'as jamais pratiqué ou aucune fille ne t'a jamais...

- Hum... Les deux, mon capitaine !

Elle me regarda tendrement, sourire aux lèvres.

- Je te mets dans un drôle d'état, non ? J'suis désolée.

- Pourquoi tu dis ça ?

Elle s'approcha de mon oreille et me murmura :

- Tu veux que je te suce ? Dis oui, dis non, il n'y aura pas de soucis, tu sais.

J'eus du mal a avaler ma salive. Elle avait volontairement approché, jusqu'au contact, ses lèvres de mon oreille. Sa voix était suave. Je lui répondis, d'un ton un peu moqueur et de défi à la fois. Ainsi, si sa proposition n'était qu'une provocation de plus, c'est elle qui se dégonflerait, et si elle était sérieuse, les choses suivraient leur cours.

- N'hésite pas, Virginie. Elle est à toi !

J'étais du côté fenêtre. Elle porta ses mains sur ma ceinture et les boutons de mon pantalon. Je m'attendais à tout instant à une moquerie de sa part, je me disais que la plaisanterie allait s'arrêter là. Elle avait ouvert mon jean et passa la main sur mon caleçon. Je compris qu'elle irait au bout. Elle caressa fermement ma bosse, vint chercher ma verge repliée pour la sortir de son espace étriqué. Je la sentis continuer à gonfler et grandir dans sa main. Elle me décalotta puis commença à me masturber doucement.

- Ca va ?

Sa question naïve m'excita encore. Elle me regardait dans les yeux, attendant une réponse.

- Oui, plutôt bien, je te remercie.

- On passe aux choses sérieuses, alors.

Elle se pencha, je n'avais plus vue que sur sa queue de cheval sous ma poitrine. Je sentis sa langue douce et chaude me caresser le gland, en faire de nombreux tours, puis ses lèvres entourer mon gland. Elle descendit ensuite doucement, pour remonter à la même allure. Elle accéléra un peu, une main malaxant mes testicules.

Je fis un tour d'horizon dans le car. Ceux qui restaient nous tournaient le dos.

Je sentis qu'elle me tétait. Je n'allais pas tenir encore longtemps, à ce compte-là. Nous bénéficiions, au dernier rang, de plus d'espace pour nos jambes que les sièges devant nous. Malgré cela, lorsque Virginie vint s'accroupir à mes pieds, elle se trouva dans une position bien étriquée. Nous en avons un peu ri, puis elle me reprit en main.

Elle passa plusieurs fois, en remontant le plat de sa langue tout le long de ma hampe, avala ensuite ma verge presque entièrement. Lorsqu'elle la ressortit, comme pour admirer son travail, je vis mon sexe luisant de salive. Elle posa ses deux pouces sur mon frein pour y pratiquer un massage, à petits mouvements rapides. J'étais étonné de son savoir-faire et, entre deux gémissements, je lui en fis part.

- Je n'ai pas connu que Fred et Seb, tu sais. J'ai eu d'excellents professeurs. D'ailleurs, si tu as des suggestions à me faire, n'hésite pas.

- Ho non, tu le fais mieux que si je me le faisais moi-même.

Elle émit un éclat de rire, qui contrasta violemment avec nos chuchotements. Je refis, des yeux, un tour de notre environnement. Deux ou trois personnes s'étaient retournées, curieuses. Je leur souriai, puis ce fut tout.

Virginie me serrait le gland entre sa langue et son palais, tout en me branlant rapidement. Elle avait décidé de m'achever. Elle y réussit parfaitement. Je sentis la sève monter, je la prévins. Elle s'immobilisa et me garda dans sa bouche lorsque j'éjaculai. Je lui tins la tête, immobilisé par le plaisir une vingtaine de secondes.

Elle replaça mon sexe dans mon caleçon, en silence, réussit à fermer mes boutons et ma ceinture, pour s'asseoir à mes côtés. Elle porta ses lèvres sur les miennes pour m'embrasser. J'eus un mouvement de recul, en m'apercevant qu'elle avait gardé une partie de ma semence, qu'elle avait clairement l'intention de partager avec moi. Je me fis un peu violence, et nos langues se mêlèrent.

- Après le prochain arrêt, ce sera ton tour !

Ses yeux pétillaient en me disant cela. J'étais impatient de commencer.

- Pourquoi pas maintenant ?

- Il faut que je me change. Je mettrai une robe, ce sera plus facile.

Nous nous embrassâmes de nouveau.

Etkar.

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