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Confession Intime - Au Café de la Gare

C.H.n°37 Confession d'un Homme n°37
Date 02/10/05
Nom Sylvain
E-mail sylvain.dithurbide@laposte.net
Titre Au Café de la Gare

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Bonjour à vous chers lecteurs et lectrices. J'ai découvert sur un site un poème qui a fait remonter en moi d'heureux souvenirs. Laissez-moi vous les raconter.

Je devais avoir 24 ans à l'époque. A l'issue de mes études universitaires, j'avais intégré une formation dite de spécialisation, dans mon domaine d'activité. Cette formation était accessible après un certain nombre d'années d'études ou d'expériences professionnelles. Pour cela, il y avait plus de stagiaires de plus de trente ou quarante ans que des moins de 25 !

Pour éviter d'être mis de coté en raison de mon âge et parce que nous avions un peu les mêmes visions des choses, je m'étais lié d'amitié avec un stagiaire qui devait avoir 30 ans ! Celui-ci connaissait des groupes musicaux qui se produisaient souvent dans les salles et bars de la ville. Personnellement, au cours de mes études et depuis, j'avais plus fréquenté les boites de nuit ! Pourtant, un jour, cet ami m'invita à venir le rejoindre à 22 heures dans un bar situé tout près de la gare. "Je te présenterai les membres du groupe", m'avait-il dit. "Tu vas voir, non seulement ils sont bons, mais en plus, ils sont super sympa ! "

Dix heures moins le quart, je me garais devant la gare. Puis, j'entrais dans le bar. Le concert n'avait pas encore commencé mais l'affluence était déjà là ! Même avec la meilleure volonté du monde, il aurait été impossible de s'approcher du comptoir ! Quoi que, en écrasant les pieds des nombreuses personnes qui retenaient la barre ! J'avisais un groupe de tables vides à coté desquelles je pris une chaise. Mon ami arriva avec sa femme, cinq minutes plus tard ! En s'asseyant à ma table, lui, me dit : "T'es arrivé une heure à l'avance ou quoi ? "Les boissons que nous avions commandées arrivèrent au moment où les musiciens montaient sur scène. Le spectacle s'est très bien passé, bonne musique, bonne acoustique, la bière et le whisky étaient bons.

Puis vint la fin de la première partie. Les lumières quittèrent la scène pour n'éclairer que la salle. Mon ami que j'appellerais P. et moi même remarquions alors le manège d'un jeune de 19 ou 20 ans, assis à trois tables de nous. Celui-ci, écrivait sur un bout de papier qu'il tendait à un groupe de trois filles du même âge assises près de lui. Celles-ci lisaient à tour de rôle et lui rendaient le papier. Je crois que le jeune homme ne voyait pas le sourire moqueur qui restait vissé sur leurs lèvres ! Il griffonnait à nouveau son papier et le rendait aux filles. Elle le lisaient et lui rendaient avec toujours le même sourire. Au bout d'un moment, j'invitais le jeune homme à s'approcher. Je lui demandais ce qu'il faisait. Il était en train de draguer ces trois filles, oui, les trois à la fois, en leur écrivant un poème. Malheureusement, il est vrai que son texte poussait plus à rire qu'à rêver ! Je lui proposais donc mon aide. Alors que le groupe remontait sur la scène, j'apportais des modifications indispensables et je lui retournais le papier.

De son coté, il repartait recopier son texte en y apportant mes corrections. Lorsqu'il le présenta aux filles, par politesse, elles le lirent. Cette fois-ci elle ne sourirent pas ! Une d'elles dit quelques mots à l'oreille du jeune homme. P. qui avait compris ce qui se passait me dit : "Ca y est il va pas rentrer tout seul ce soir ! " Je souriais avant de me re-concentrer sur la musique. Deux minutes plus tard, le jeune homme vint me voir en me disant : "Elles ont aimé mais croient que je peux faire mieux. Entre deux morceaux j'essayais de bonifier encore cet écrit tout en corrigeant les fautes qu'il y avait ajouté. Il repartit. On est arrivé tant bien que mal à la fin du concert. Je restais avec la femme de P. alors que celui-ci allait discuter avec ses amis musiciens. Les trois filles vinrent alors me taper sur l'épaule. "Merci, Monsieur" me dirent-elles ! Et moi : "merci ! mais pourquoi ? " Elles : "Merci pour votre joli poème". Et moi : "ce n'est pas mon poème, c'est celui du jeune homme". J'avais beau le chercher du regard, mais il avait disparu ! Je n'ai fait que l'aider en corrigeant ses fautes. En quelques sortes c'était la vérité. Et elles de m'interroger : « Vous pouvez nous expliquer comment ? " Je voyais P. en train de nous rejoindre, suivi des musiciens. Je dis alors aux filles de m'accorder quelques minutes, que j'avais des personnes à rencontrer, mais qu'après on pourrait discuter ! L'une d'elle, la plus jeune, prétexta qu'elle devait rentrer. Les deux autres s'assirent à m'attendre.

P. me présenta ces musiciens avec lesquels je suis toujours ami aujourd'hui ! Alors que ceux-ci repartaient ranger leur matériel, le patron du bar invita tous les clients à sortir. Il allait devoir fermer son établissement. Je me suis donc retrouvé dehors, seul avec les deux jeunes filles. Mon couple d'amis avait du rester dedans à aider au rangement des instruments ou sortir par l'autre porte ! Je l'ignore, toujours est-il que avec les deux filles nous nous sommes assis sur un banc, de l'autre coté de la rue. L'une d'elle me demanda donc quelle aide j'avais apporté à leur poète. Je gardais la même ligne de défense, en indiquant que mon aide s'était limitée à corriger quelques fautes ! Je ne dois pas être assez convainquant entre trois et quatre heures du mat', parce que elles refusaient de me croire.

Les vapeurs d'alcool peut-être m'apportèrent une idée. Je leur dis qu'elles pouvaient me fouiller et que je n'avais aucun dictionnaire de rimes sur moi. J'en ai même jamais eu à l'appartement ! Une d'elles profita de l'occasion, pour me demander si je ne voulais pas la fouiller moi. Ca l'aiderait à se réchauffer. C'est vrai qu'un petit vent frais s'engouffrait dans la rue. Ca tranchait avec la chaleur du bar ! Je retirais mon sweat-shirt pour le proposer à la jeune fille. Elle l'enfila rapidement. Puis, comme si elles avaient interrompu leur questionnement pour répondre au téléphone, elles repartirent de plus belle. Je ne voulais pas avouer ma responsabilité dans l'écriture du poème. Si ce texte pouvait permettre à ce gars là de sortir ces filles, je ne pouvais pas lui casser son coup. Si ça se trouve il les croise tous les jours à la fac. Peut-être que je n'en reverrai aucun des quatre !

Toujours est-il qu'au bout d'un moment, je me laissais gagner par la fraîcheur ! Mon sweat avait été définitivement adopté par Marie, qui semblait s'y endormir dedans. Je demandais alors à l'autre. "Il n'y a pas moyen d'aller ailleurs ? Ici il fait trop froid". Elle de me répondre : " Si tu veux, notre appart' est pas loin". Je décidais donc de les suivre. Effectivement, c'était à moins de cent mètres. Une fois arrivés, devant la porte. Je me rendis compte, que mon sweat, qui réchauffait Marie, avait du mal à franchir les trois étages. Alors que Christine ouvrait la porte, je descendais aider sa copine. Je passais mon bras derrière ses épaules pour la tenir tout en la poussant vers le haut. Ses épaules semblaient assez solides, malgré un aspect général plutôt fluet.

Marie rentra dans l'appartement et manqua de s'étaler dans le couloir. Christine me demanda alors d'aller coucher sa colloc' et de la rejoindre. Je trouvais rapidement une chambre et après avoir déposé Marie délicatement sur l'unique lit, j'entrepris de récupérer mon sweat. Alors que je relevais les bords du vêtement en maintenant le tee-shirt, Marie me pris dans ses bras et m'embrassa. Etait-ce la fatigue, la chaleur de la pièce ou les effets de l'alcool ? ou alors les trois réunis ? Toujours est-il que sentir ces lèvres humides se coller aux miennes, cette langue s'immiscer à la recherche de la mienne, m'enleva pour un moment, toute sensation de froid ! Au bout, de quelques instants, Marie s'endormit. J'en profitais pour récupérer mon sweat. J'allais alors enfin rejoindre Christine.

Celle-ci m'attendait en culotte et tee-shirt dans une pièce qui faisait office de cuisine et de salle à manger-salon. " J'ai fait tomber du whisky sur mon jean, il est sale", me dit-elle à mon arrivée. Je lui dis alors que Marie dormait dans la chambre de gauche. Christine me répondit qu'il y en avait qu'une de toute façon ! Elle me demanda alors si j'avais déshabillé Marie avant qu'elle ne se couche. Je lui répondit qu'à part mon sweat elle avait sur le dos tout ce qu'elle avait en rentrant du concert. Christine me prit par la main et m'entraîna vers la chambre. "Viens m'aider à la déshabiller, alors ! La dernière fois qu'elle a dormi tout habillée, elle a failli me tuer ! ".

Arrivés dans la chambre, on retira chacun une chaussure. Retournant Marie sur le dos, Christine ouvrit le pantalon et on tira alors chacun sur une jambe. Ca me fit une drôle de sensation de déshabiller une jeune femme ! C'est tout un fantasme masculin que d'assister à l'effeuillage d'une femme, mais là, c'est moi qui décidait de l'ordre de cet effeuillage ! Alors qu'on retirait le pantalon définitivement, Marie, bougea, se tourna sur le coté, puis se remit sur le dos. Là, comme au milieu d'un mauvais rêve, elle appela, "Maman, viens me chercher". Christine me fit signe de la tête de ne pas m'inquiéter. Elle déposa sur le front de Marie une bise, pour la rassurer. Là, Marie saisi brusquement la tête de Christine et l'embrassa comme elle l'avait fait avec moi quelques minutes plus tôt ! Christine répondit à ces baisers, jusqu'à temps que Marie se rendorme. Se tournant vers moi, Christine m'expliqua que lorsqu'elle avait 7 ou 8 ans, Marie avait été oubliée par sa mère dans le train. Marie dormait dans le compartiment et sa mère était allé chercher de l'eau fraîche au café de cette gare. A son retour sur le quai, le train n'était plus là. Marie s'était réveillée avant qu'un autre train ne la ramène à sa mère. Depuis, quand elle dort toute habillée elle est victime de cauchemars au cours desquels elle se tourne et se retourne parfois en donnant des coups de poings violents.

Alors que Christine m'expliquait cela, on faisait descendre la culotte en coton de Marie, le long de ses cuisses. Là surprise ! Marie avait les poils pubiens taillés en forme de coeur ! Un coeur pointant vers son clito ! Et Christine : "Tu trouves ça beau ? " Moi ! "Oui ! et c'est original en plus ! Je connaissais le rasage intégral, mais pas ça ! " Et Christine de me dire : "On est dans une école d'esthéticiennes et comme on en a eu marre de voir toutes ces foufs' entièrement épilées, on a décidé de jouer la différence. Mais tu verras ça tout à l'heure ! On retira alors ses socquettes à Marie. Puis on fit rouler son tee-shirt jusqu'à ses bras. Christine me demanda de redresser Marie quelques instants. Elle lui fit passer le tee-shirt au dessus de la tête, retira un bras après l'autre. Puis elle dégrafa le soutien-gorge en me demandant de lui enlever. Maintenant son buste redressé avec la main droite, je fis descendre le vêtement sur ses bras.

Là Christine me dit : "Si on veut être tranquilles fait comme moi". Elle se mit à quatre pattes sur le lit et commença à lécher, mordiller les seins de sa copine. De mon coté j'en fis de même. Quoi qu'endormie, Marie réagissait très bien à ces caresses. Sans que nous ayons changé de rythme, Marie commença a respirer plus bruyamment, à gémir ! Je levais les yeux vers Christine pour me rendre compte qu'elle était en train de doigter le minou de sa copine. Appliquant les consignes, j'en fis de même. Marie se retrouvait avec une bouche et une langue sur chaque sein, deux mains sur son minou et deux pouces sur son clito ! Une vraie partouze, pendant son sommeil ! Marie eu un orgasme, doux et silencieux, sans même se réveiller. Christine se leva sur le lit, je pu voir à sa culotte mouillée que cette séance l'avait autant excitée que moi ! Elle me dit : "c'est bon, elle est bonne pour huit heure de sommeil, là", puis je l'ai suivie jusqu'au salon ! Elle m'embrassa en me remerciant de l'avoir aidée.

Elle me dit alors qu'elle voulait bien croire que je n'avais rien à voir avec ce poème, mais que pour me faire pardonner de ne lui avoir pas écrit de si belles choses, elle voulait me lancer un défit.

Par celui-ci, je devais la faire jouir, que par des caresses, interdiction de la pénétrer autrement que ma langue dans sa bouche. Elle retira ses chaussettes et me dit, je n'ai plus que deux vêtements, tu ne peux en retirer qu'un seul.

Et moi : "Mais qu'est-ce que j'y gagne ? Si tu jouis ? " et elle : si je jouis, tu pourras disposer de mon corps à ta guise jusqu'à demain midi ! " "Sexuellement ? " "Oui, à ta guise".

J'ai eu juste besoin de quelques secondes pour réfléchir. On était samedi matin ! Plus de 24 heures de plaisirs sexuels s'offraient à moi. Je retirais alors le tee-shirt de Christine. Elle ne portait pas de soutien-gorge. Je la fis se lever et la plaquant à l'aide de mon bassin contre le mur, je l'embrassais à pleine bouche en malaxant ses seins et triturant les extrémités turgescentes ! Son excitation commençait à monter, ma queue, elle était déjà à son apogée. Je demandais alors à Christine si j'avais le droit de me déshabiller aussi. Elle me dit bien sûr. J'ôtais alors mon tee-shirt, je fis tomber mon pantalon à mes pieds avant de sortir ma queue du caleçon par l'ouverture prévue à cet effet ! Je repris alors mes "french kiss" et mes massages tout en plaquant Christine contre le mur avec mon bassin et ma queue, dorénavant :! Christine passa ses bras autour de mon cou et leva une jambe à l'horizontale. Je pu me rapprocher un peu plus d'elle.

Ma queue frottait contre sa culotte. Alors que je soulevais l'autre jambe, Christine enferma mon bassin entre ses jambes. Cela me permit de la soulever et de la porter jusqu'au canapé tout proche. Au cours du trajet, ma bouche remplaçait mes mains sur ses seins. A sentir la dureté et l'érection des tétons, je savais que ma victoire était toute proche :! Je posais Christine sur le canapé. Sa tête reposait sur le coussin, près d'un accoudoir. Je lui fis écarter les jambes et je me suis allongé sur elle. Alors que je lui excitais les seins avec ma bouche et mes mains, à travers de la fine couche de coton, nos sexes faisaient connaissance ! Ce qui devait arriver arriva, Christine à jouit, très vite après ça !

Ce qui s'est passé après ? 31 heures de débauches sexuelles auxquelles Marie est venue participer après avoir récupéré ! Si vous voulez plus de détails, merci de me demander !

Sylvain.

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