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Confession Intime - Cécile

C.H.n°38 Confession d'un Homme n°38
Date 30/10/05
Nom Balou
E-mail ouzodouze@yahoo.fr
Titre Cécile

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Cécile est une petite jeune femme rousse et fluette que j'avais également recrutée il y a quelques années de cela. De petites taches de rousseur sur son joli minois, des cheveux mi-longs retenus en queue de cheval, une taille fine, des jambes de gazelle, des doigts fins, une bouche légèrement pulpeuse, des yeux verts, une voix de petite fille, telle était Cécile, jeune femme de 25 ans est déjà maman. Encore une !

Nous avons travaillé ensemble durant trois longues années avant qu'elle ne quitte mon service pour un poste de Direction. Notre collaboration fut toujours très chaleureuse, d'ailleurs nous nous revoyons encore lors de séminaires à travers la France.

Ce petit bout de femme vous l'aurez remarqué ne me laissa nullement indifférent. Je prenais un réel plaisir quotidiennement à travailler avec une secrétaire comme Cécile. Je l'observais souvent lorsqu'elle frappait du courrier sur son PC, ses doigts virevoltaient sur le clavier, sa bouche souriait ou boudait suivant son humeur, elle croisait ou décroisait ses jambes. Cécile s'habillait généralement avec tes tenues moulantes qui mettaient en valeur son corps de nymphette, sa chevelure rousse s'accordait parfaitement avec tous les tons de ses vêtements. Il y eut entre nous une complicité, une qualité d'échanges, un respect d'autrui, une chaleur, une gentillesse, que jamais je n'ai retrouvé chez aucune autre assistante.

Souvent nous déjeunions ensemble à midi, nous devisions sur l'équipe et sur l'organisation du travail. Elle me confiait ses doutes, ses questions, et nous échangions ainsi pendant deux bonnes heures. De fil en aiguille chacun lâchait par ci par là une pensée intime mais jamais à connotation sexuelle ni encore moins érotique. En somme nous étions comme de vieux amis dans une tendre complicité. Cependant lors de ces déjeuners nous nous regardions souvent les yeux dans les yeux en discutant, en nous souriant. Je regardais Cécile avec une telle tendresse qui pouvait s'apparenter à du désir ou à l'amour. Elle aussi me pénétrait avec ses yeux verts étincelants. Nous nous sommes souvent livrés à des confidences sur le lien qui nous unissait. J'ai également décrypté les œillades que me lançaient Cécile comme des appels du pied, mais jamais elle n'enclencha une ébauche de drague à mon égard. Peut-être aurais-je dû franchir le cap ? Je n'en sais rien, toujours est-il que notre relation platonique fut très forte.

"Je t'aime tel que tu es, continue à conserver ton humanité" voilà ce qu'elle ne cessait de me dire lors ces intimes moments.

"Je t'aime aussi Cécile, tu es ma secrétaire préférée, je souhaite que tu sois heureuse" lui répétais-je à mon tour.

Avec du recul cela semble bien fleur bleue me direz-vous. Vous avez certainement raison sur la forme, mais mon âme sait, elle ce que je ressens encore maintenant pour Cécile. A chacune de nos retrouvailles, le même élan de tendresse, de désir, d'amour, nous envahit. La communion de nos esprits se réalise instantanément. Cela correspond à des orgasmes psychiques je pense.

Lorsque nous travaillions ensemble Cécile se rendit compte au fil du temps qu'elle ne me laissait pas indifférent de part son charme et son comportement professionnel. N'allez pas croire que je favorisais les belles jeunes femmes, non je me suis toujours refusé à me laisser aller à ce genre de sentiment. Certes, il est toujours plus agréable de réaliser des tâches ardues en compagnie de nymphettes, surtout si leur physique engendre l'imagination, chose qui se produisit avec Cécile.

Un jour excédé par un bug ou une panne dans un programme informatique je me ruais hors de mon bureau et demandais prestement à mon assistante de venir m'aider. J'avais une mine renfrognée, j'étais de mauvaise humeur. Cécile me rejoignit dans mon bureau en me présentant son plus beau sourire. Ses yeux verts gentiment moqueurs me calmèrent un peu. Je lui expliquais ce qui n'allait pas et d'autorité ma nymphette pris un fauteuil et s'installa à coté de moi. Céline portait une minijupe noire, des bas couleur chair, un pull over noir en cachemire.

Assise très près de moi, sa cuisse droite frôlait la mienne. Elle se pencha pour attraper la souris du Pc et ses soyeux cheveux roux caressèrent mon visage, je respirais son parfum de violette. Je me décalais de quelques centimètres, Cécile me dévisagea et me lança de sa voix de fillette : "Je ne vais pas te croquer tu sais".

Elle continua à pianoter sur le clavier, j'admirais ses fins doigts danser sur les touches en réprimant une érection inopportune. J'avais envie de l'embrasser, de la caresser, mais je chassais ces idées de mon esprit. Je laissais Cécile faire pendant tout le temps que prirent ses manipulations. Ensuite elle m'expliqua posément comment palier à tout nouveau soucis si d'aventure ce bug devait se reproduire. Je buvais ses paroles une à une en priant le ciel pour qu'elle ne baisse pas les yeux vers mon entrejambes. Ensuite elle se leva, et me dit au creux de l'oreille : "Tu sais l'ordi c'est comme une femme, il faut être patient".

Elle sourit et retourna à son poste. J'ai mis plusieurs instants à atterrir, à décrypter son message. Je me dis que je me faisais des idées mais mes pensées allaient sans cesse vers ma secrétaire rousse et quelque peu coquine. Le soir venu elle s'enquit de ma personne pour savoir si je me portais bien, et d'un sourire à damner un saint elle me souhaita une bonne soirée. Je l'ai regardé partir en admirant ces fesses d'adolescente que moulaient à merveille sa jupe, elle se retourna vers moi en attrapant son manteau et réitéra son sourire suivit d'un : "Je t'embrasse mon boss préféré".

Je me retrouvais seul dans ce bureau immense vide de tous mes collaborateurs. Après quelques minutes d'intense réflexion je m'aperçu que Cécile avait oublié son écharpe noir. Je m'en saisis, la portais à mon visage, et j'en respirais l'odeur. J'étais sublimé par ce morceau de laine, également excité car le parfum qui s'en dégageait me rappela l'épisode de la journée. Immédiatement je fus pris d'un désir frénétique, d'une envie de posséder physiquement mon assistante chérie.

Je me ruais aux toilettes pour débuter une masturbation phénoménale en compagnie de l'écharpe de Cécile. Je laissais mon pantalon se tire-bouchonner à mes pieds, baissais mon slip et de la main droite j'empoignais ma hampe. De la main gauche je me frottais le visage avec l'écharpe de Cécile. J'imaginais la main de ma secrétaire qui allait et venait sur moi, je pensais à sa rousse chevelure et à sa fine toison cachant un fruit d'amour que j'avais envie d'embrasser. Je ressentais des sensations extraordinaires, une puissance inouïe, ma verge était raide et dure comme du teck. Mon gland violacé réclamait la bouche de Cécile. Au bord du précipice du plaisir je me portais, je sentais mes jambes trembler, mon ventre se crisper, ma sève bouillonner dans mes bourses. Je tenais toujours de la main gauche l'écharpe de Cécile mais je ne pouvais décemment pas éjaculer en elle, cela est contraire à la bienséance.

Cette interruption provoquée par cette constatation fit chuter ma tension sexuelle et m'évita de tomber dans le puis orgasmique. J'accrochais l'écharpe à la patère de la porte. Ma hampe tressautait devant moi, je devais avoir l'air d'un incube. Il était hors de question pour moi de me laisser dans un tel état, alors je repris mes caresses en ayant pris la précaution de conserver un mouchoir en papier à proximité. Je voulais jouir de chaque instant c'est le cas de le dire, alors je ralentissais les mouvements de ma main dès que je m'approchais du point de rupture. J'admirais mon érection, elle me semblait plus importante que de coutume. Ma hampe était si sensible que je me caressais légèrement avec deux doigts, je voyais le liquide annonciateur du plaisir perler au bout du gland mais je voulais encore prendre mon temps. Je transpirais abondamment, des gouttes de sueur tombèrent sur mes chaussures vernies et sur mon pantalon tire-bouchonné. J'étais toujours debout adossé à la paroi des toilettes me masturbant en pensant à Cécile.

J'étais à bout, je ne pouvais plus retenir la lave en fusion qui réclamait sa liberté éjaculatoire. Un spasme, un cri, un éblouissement. Enfin la liberté tant attendue. Je me déversais longtemps en gémissant et en criant Céciiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiile !!!!!!! Je dus me retenir à la poignée de la porte pour ne pas chuter tant le plaisir était pharaonique.

Je restais de longues minutes adossé au mur, les yeux fermés, le cerveau vide, je reprenais petit à petit ma respiration normale. J'avais l'air hagard, hébété, comme si je venais de traverser une tornade. Mes yeux firent un tour d'horizon de mon environnement immédiat. Je constatais que j'étais un cadre dynamique, les fesses et jambes nues, le pantalon froissé à mes pieds, ma cravate à mon cou poisseuse de sperme. Trempé de sueur, je remarquais les traînées blanches dégoulinant sur le mur face à moi. J'avais aspergé à tout va les toilettes, mais j'étais heureux du bonheur que me procura Cécile. Ma mission immédiate fut de me réajuster, de tout nettoyer, de reprendre une apparence présentable et surtout de cacher ma cravate témoin de mon plaisir, sans oublier évidemment de reposer l'écharpe de Cécile sur son portemanteau.

Le lendemain matin j'arrivais au bureau la tête encore pleine de mes exploits solitaires de la veille. Je saluai les premiers collaborateurs matinaux tout comme moi et m'installai à mon bureau. Mon assistante arriva quelques minutes plus tard. Elle me salua d'un "bonjour patron" et me fit deux bises. Cécile était vêtue ce matin là d'un tailleur-pantalon noir et d'un spencer assorti. Je reluquai ses petites fesses d'adolescente, elle surpris mon regard admiratif et me sourit gentiment.

Je vaquais à mes occupations toute la matinée et j'enchaînais rendez-vous après rendez-vous. Cette activité me permit de me ressaisir, et d'évacuer mes pensées vers ma nymphette rousse. A mon retour vers 15 heures Cécile vint me voir pour me faire signer le courrier du jour. Elle me dit : - j'avais oublié mon écharpe hier soir au bureau.

Moi tout penaud : " ah ?" . Elle : - oui, ce matin j'ai senti ton parfum en la prenant en main.

Je bafouillais une réplique inintelligible en sentant mes joues rosir. Elle me regarda avec ses yeux verts rieurs et me fit un sourire coquin. Cécile était debout face à mon bureau, j'étais assis là à la regarder. Son parfum de violette m'enivrait, j'étais pétrifié par l'idée que tes taches de mon plaisir aient pu maculer ce bout de laine.

- Tu sais, me dit-elle, un beau mec comme toi ne doit pas rester célibataire, ce n'est pas bon.

Mon assistante savait que ma dernière petite amie m'avait quitté, elle en fut très peiné pour moi. A cela je lui rétorquais que je pouvais me prendre en main tout seul, je n'étais plus un gamin. Elle sourit encore davantage et dit : - oui tu sais te prendre en main je l'ai remarqué.

Je ne saisis pas immédiatement son jeu de mot, mais au bout de quelques secondes je me sentis devenir rouge comme une tomate, la sueur perlant sur mon front.

- Oooh tu rougis comme un puceau pris sur le fait, comme c'est mignon, me dit-elle pour me taquiner.

Je ne savais plus à quel "sein" me vouer, tellement mal à l'aise que j'étais. Mon assistante me confia ensuite : - Hier soir je suis retournée au bureau pour chercher l'écharpe oubliée. Ne la voyant pas accrochée au portemanteaux j'ai fureté partout. Je suis passée devant la porte des toilettes car j'entendais des gémissements étouffés. Ne t'ayant pas vu au bureau j'ai pensé que c’était toi qui avait un malaise. Mais j'ai vite compris en tendant l'oreille que les toilettes diffusaient des râles de plaisir. Je suis donc restée derrière la porte pour t'écouter jouir.

- Mon Dieu ! ai-je réussi à dire, paralysé par la suite qui m'attendait.

- Et je peux te dire mon Boss chéri que lorsque tu as crié mon prénom en jouissant j'en fus très extrêmement touchée.

- Mais, mais...."

- Tsst Tsst ne dis rien, tu t'es pris en main tout simplement, mais je dois avouer qu'en tant qu'assistante de savoir que mon patron se masturbe en pensant à moi, cela a quelques chose de très touchant, surtout en sachant que tu étais juste derrière la porte.

Je ne pus rien dire, j'étais pris la main dans le sac. Cécile tenta de me rassurer en me confirmant qu'à part elle personne n'était au courant, elle me fit également remarquer que je fus très prévenant de ne pas avoir maculé son écharpe. Je ne dis plus aucun mot, je ne sus d'ailleurs quoi dire.

- Ne t'inquiète pas cette discussion restera entre nous. Ce sera notre petit jardin secret mon petit boss chéri.

Sur ces derniers mots elle quitta mon bureau en me lançant un clin d'oeil. Je restais seul avec moi-même en tentant d'évaluer les conséquences de mes actes et de ce que m'avait dit Cécile. Apres mure réflexion je décidais qu'aucune preuve ne subsistait, donc il était inutile de me faire un sang d'encre. Cependant je m'interrogeais sur ma relation avec ma secrétaire.

"Vous avez un nouveau message" s'afficha à mon écran. Je cliquai et vu que le mail provenait de Cécile. Je l'ouvris et lu :

"Mon Boss chéri. Je désirais te dire d'autres mots tout à l'heure mais par pudeur je n'ai pas osé, alors je te les écris. Comme je te l'ai dit avant, j'ai été très touchée par ce que j'ai entendu hier soir. Jamais je ne pouvais imaginer que je te faisais un tel effet. Apres tout c'est toi qui m'a recrutée et cela je ne l'oublie pas. Je suis une femme mariée et maman d'un petit garçon cela tu le sais aussi, mais je ne suis pas insensible à ce que j'ai découvert te concernant. Je n'arrête pas de penser à toi, hier soir aussi je fus très remuée. Si tu le souhaites nous en reparlerons en privé. Bises. Cécile"

Je lui répondis par un simple "ok" et je détruisis le mail.

Le reste de la journée se déroula normalement. Mon assistante débordait d'énergie et de prévenance à mon égard. Je découvris qu'elle maîtrisait parfaitement son job, qu'elle mettait ses qualités professionnelles et ses connaissances au service de mon groupe. Cela me renforça dans mes qualités de recruteur.

Nous étions vendredi soir. Le week-end s'annonçait pour ma part assez calme. Mes employés quittèrent les lieux rapidement sauf Cécile. Elle vint vers moi : - As-tu quelques minutes à m'accorder ? me dit-elle de sa petite voix de poupée en me sondant de ses yeux verts.

- Bien sûr Cécile.

Je la regardais s'asseoir en face de moi, croiser ses jambes de gazelles. J'étais un peu embarrassé mais je la laisser s'exprimer en premier.

- C'est par rapport à mon mail de ce matin que j'aimerais te parler.

- Je t'écoute.

Cécile se livra encore davantage qu'elle ne l'avait fait lors de nos déjeuners ensemble. Elle me confia que l'épisode de la veille lui avait permis de jeter un regard différent sur ma personne. Elle se doutait bien qu'un lien fort nous unissait et ce qu'elle savait maintenant lui plaisait beaucoup. Je l'écoutais avec ravissement et me sentis rassuré par ses paroles.

- Tu es belle Cécile, tu as un charme fou. Chaque jour qui passe renforce ma conviction. En fait tu sais je pense que ta grâce m'a envoûté, et je n'ai pas pu résister à en jouir.

- Hummmm merci, je comprends ton état, j'en suis très flattée. Tu es seul depuis plusieurs mois, tu as des pulsions comme tout le monde, je ne peux pas t'en vouloir. Et je te promets que ce jardin secret restera entre nous. Puis-je te poser une question intime ?

- Euh oui. dis-je.

- Ok je me lance. Dis moi est-ce que le plaisir que tu ressens en te masturbant est-il aussi intense qu'en faisant l'amour avec une femme ?

Céline se passa sa petite langue rose sur sa lèvre inférieure en attendant ma réponse. Je sentais la situation m'échapper et dévier délicieusement vers une intimité jamais atteinte avec Cécile. J'avais très chaud tout d'un coup. Je me raclais la gorge avant de répondre : - Lorsque je me livre à cela j'imagine que ce sont tes mains qui me caressent, je te vois avec moi, sous moi en train de gémir sous mes assauts. j'entends ta voix de poupée chanter son plaisir, J'embrasse ton corps d'adolescente. Toutes ces visions décuplent en moi un telle vigueur que la jouissance devient toute aussi intense qu'avec une femme.

Céline me regarda longuement sans rien dire. Ses joues en feu avec son regard de braise, elle se rapprocha de moi et me susurra : - En as-tu envie là ?

Je la regardais émerveillé et dis : - Oui à la folie.

Elle se leva me pris la main et la serra fortement.

- Alors faisons-le, j'en meurs d'envie moi aussi.

Je me levais et fermais la porte à clé. Cécile se leva. Je la pris dans mes bras, elle se mis sur la pointe des pieds et déposa un baiser doux sur mes lèvres. Ce contact électrisa mon corps tout entier, elle mis ses petites mains à mon coup et m'attira fortement vers elle. Notre baiser fut long et fougueux. Je laisser mes mains agripper ses fesses, je les massais tendrement, quel délice !

Elle gloussa et entreprit de me déboutonner, je l'aidais pour accélérer le mouvement. Elle se déshabilla prestement en jetant ses vêtements aux quatre coins de mon bureau, je faisais de même. Nous nous retrouvâmes nus debout l'un en face de l'autre. J'admirais son cou gracieux ses petits seins hauts perchés les tétons durcis, sa peau blanche, sa toison rousse, ses cuisses de gazelles.

Ma hampe pointait vers son ventre et je vis sa main fine se poser sur mon gland. Je laissais échapper un gémissement car elle débuta de légers vas et vas en enroulant ses doigts autour du membre. Quel délicieux moment. Sentir cette douceur sur moi. On aurait dit une main de soie. Enfin je vis la main de Cécile aller et venir avec frénésie sur ma verge tendue de désir pour elle. Toujours face à moi elle me souriait en me masturbant amoureusement. Je gémissais, je sentais un ouragan de plaisir se préparer à déferler dans mon être.

Soudain je la vis s'agenouiller devant moi. Ses lèvres se posèrent sur mon gland, elle ouvrit la bouche, une rose langue apparut pour lécher chaque parcelle de ma verge. De part sa petite bouche Cécile eut un peu de mal à débuter sa succion, elle me lançait des regards de femme heureuse. Je lui souriais béatement la regardant me prodiguer cette fellation de déesse. Sa langue rose courait le long de mon membre, ses lèvres douces et chaudes me tétaient admirablement. Elle sentit les soubresauts annonciateurs de mon plaisir et stoppa net tout attouchement, je me sentis frustré mais respectait sa décision.

Cécile se redressa. Nous nous embrassâmes fougueusement. Je la pris dans mes bras, ma verge cognait contre ses cuisses, elle me caressa les joues de ses fins doigts et me souffla : - Suce-moi, bois mon nectar s'il te plaît.

Elle s'allongea sur la moquette, cuisses écartées. Je m'accroupis entre ses cuisses. Mes mains caressait la peau de soie de son ventre plat, je m'abaissais et ma bouche happa ses petits seins. Mes lèvres descendirent lentement vers le centre de son plaisir. Sa rousse et soyeuse toison accueillit ma bouche, je sentis son bourgeon déjà dressé et les effluves marines taquinèrent mes sens. Ma langue s'engouffra dans son ventre. J'étais allongé entre ses cuisses, ma hampe coincée sous mon corps, mais je me délectais à boire son jus d'amour. J'écoutais ses petits cris de souris, elle couinait et gémissait sous mes assauts buccaux.

Soudain son ventre se contracta et je la sentis jouir en silence sans hurler. Ma petite poupée couina de longs instants. Cécile écarta mon visage d'entre ses cuisses et me dit : - Masturbe-toi devant moi et jouis sur mon ventre car je te le rappelle tu ne peux pas me pénétrer, je suis mariée.

Je pris ma verge dure dans ma main droite et débutais de longs mouvements d'avant en arrière en regardant mon assistante les yeux dans les yeux. elle également se caressa en insérant deux doigts en elle. Nous guettions chacun les réactions de l'autre car elle et moi voulions jouir ensemble. Je voyais les doigts de Cécile disparaître en elle. Cécile maintenant gémissait plus fort, elle haletait, ses joues étaient rouges, ses yeux brillants me regardaient.

- Viens vite mon balou, vite rapproche toi encore de moi et donne-moi ta lave chaude et grasse !

J'arrivais tout près de ma poupée qui entre temps s'était à nouveau allongée car elle arriva au point de non retour. A genoux au-dessus de son ventre et de sa poitrine j'accélérais davantage mes mouvements masturbatoire. Elle hurla mon prénom et joui par vague. Enfin ma libération arriva et j'éjaculais sans retenue aucune son le corps de ma déesse.

De longues traînées blanches atterrirent sur ces seins menus, dans ses cheveux roux, sur ces joues et son menton. Je continuai à jouir comme un damné lorsque je vis Cécile plonger vers mon dard et me sucer les dernières gouttes de semence. Je m'écroulais sur le dos en entraînant ma poupée avec moi. Je me retrouvais les cuisses écartées, Cécile entre elles, elle recommença à me pomper.

- J'en veux encore mon chéri cria-t-elle !!!

Je fermais les yeux et hurlais littéralement de plaisir et de douleur, je ne savais plus. Mon gland était si sensible après la première éjaculation. Mais Cécile n'en avait cure. Par contre elle stoppa sa succion pour que le bout de mon dard se désensibilise, elle s'activa à me caresser les bourses et à laisser sa langue lécher la fine peau de ma verge quelque peu ramollie.

- Tu es circoncis mon balou, humm c'est parfait ça, tu jouis mieux ainsi et tu es plus sensible.

Je relevais la tête, elle me souriait, son visage était maculé de sperme qu'elle entrepris de récupérer avec ses doigts pour les lécher ensuite.

- Tu vas bien mon cher ?

Je ne dis rien et elle replongea vers ma verge qui reprenait de la vigueur...................

Cécile se retrouvait allongée sur la moquette entre mes cuisses. Ses mains blanches tenait fermement la base de ma hampe érigée pendant que sa bouche de poupée me suçait frénétiquement. J'ai pensé que si elle continuait ainsi elle allait m'aspirer tout entier.

- J'ai soif de ta sève et j'en veux encore, furent ses mots de l'instant.

Je gémissais couché sur la moquette de mon bureau. Les yeux fermés je me laissais aller à cette délicieuse sensation d'être à la merci de mon assistante. Cette pensée soudaine déclencha une nouvelle érection puissante. La bouche de Cécile cessa toute succion. Ma poupée leva ses yeux verts vers moi, elle admira l’œuvre de sa douce caresse buccale.

- Tu es prêt ?

- Oui oui lui dis-je.

Je voyais ses yeux étinceler d'un feu étrange, ses prunelles dilatées.

- Alors je voudrais que tu jouisses en moi.

- Hein ? mais tu ne veux pas car tu es mariée.

- Oui je sais, mais tu vas aller et venir entre mes fesses, mon Balou.

Je regardais Cécile les yeux écarquillés. J'appréhendais cela au vu de sa petite taille et de ses fesses d'adolescente.

- Mais je vais te déchirer voyons.

Elle éclata de rire et me lança : - Allons allons, j'en ai envie et j'ai l'habitude. De toute manière comme ça j'ai l'impression de ne pas tromper mon mari.

Cécile se mis à quatre pattes en me présentant ses fesses.

- Allez mon chou viens vite sodomiser ta petite secrétaire car elle en meurt d'envie.

Mon érection toujours aussi puissance, je m'agenouillais derrière elle et vis effectivement que la rondelle de son pertuis était extrêmement dilatée.

- Mouille avec ta salive mon chéri, tu verras ça passe tout seul, Vite !! je suis chaude !! Allez !

J'humidifiais son pertuis avec ma salive et mes doigts. Je regardais cet orifice qui attendait ma hampe. Il bougeait, on aurait dit qu'il était animé d'une vie propre. J'introduisis d'abord un doigt mais deux immédiatement après car je me rendis compte de l'élasticité de ce puis de perdition de Sodomite. Ma hampe en main je frottais mon gland à l'entrée.

- Vas-y pousse d'un coup ! me cria Cécile.

Et je m'exécutais au pied de la lettre. Une seule poussée suffit à me plonger dans un délice doux et chaud, j'agrippais les hanches de ma secrétaire en admirant les courbes magnifiques de son dos et de ses fesses. Je ne bougeais pas encore. Cécile gémis de contentement.

- Hummm merci je suis remplie comme j'aime, tu es vraiment très gros mon chou. Allez vas-y n'aie aucune crainte, je vais jouir comme une folle en me massant mon Minou et en me délectant de ton assaut anal.

J'étais dans une autre dimension. Je me demandais si c'était moi le cadre dynamique qui enculait sa secrétaire un vendredi soir dans son bureau. Mon cerveau disjonctait complètement. Je me voyais aller et venir entre les fesses de Cécile. J'entendais ses râles et ses cris de charretières. Mon Dieu quel langage cru pensais-je. Ma tête bourdonnait.

- Plus vite !! me hurla Cécile.

Elle grognait des insanités monstrueuses à notre propos, cela devait la faire jouir davantage. J'augmentais ma cadence de pistonnage, en me disant que je franchissais un interdit, je me sentais délicieusement sombrer dans l'abondance de la luxure en compagnie de ma secrétaire. La sensation exquise de labourer les reins de Cécile accrut encore mon plaisir de quasi domination.

Nous criâmes ensemble à l'apogée du plaisir, je déversais ma lave en fusion dans les entrailles de Cécile. Le temps s'était arrêté. La jouissance qui nous animait permit à nos âmes de communier ensemble dans une dimension de stupre et d'amour.

Le plaisir passé nous restâmes encore soudés l'un à l'autre, elle toujours à quatre pattes et moi agenouillé et collé à ses fesses. Nous ne prononcions aucune parole. Mon bureau sentait le sexe et le sperme. Une fine pellicule de sueur filmait nos corps. Cécile fut la première à réagir. Elle se leva et me dit : - Fabuleux ! tu as été génial !

Je l'enlaçais tendrement dans mes bras, nous laissâmes nos bouches nous enivrer de baisers tendres et retenus. A regret nous nous séparâmes car l'heure tournait. La nuit était tombée. Seule la veilleuse du bureau nous éclairait. Nous nous rhabillâmes en hâte. Cécile fit une halte aux toilettes pour se refaire une beauté après toutes ces émotions orgasmiques et ces corps à corps. Je me sentais courbaturé, j'avais la tête vide, mais heureux comme un pape. Cécile me rejoignit et me dit : - Merci Balou de m'avoir donné tout ça, tu es un ange.

Elle déposa un chaste baiser sur la joue.

- Cécile, que dire, tu m'as tant donné toi aussi. J'ai adoré. Tu es une jeune femme experte sous tes airs de maman sage et rangée.

Elle sourit, me posa un doigt fin sur la bouche. L'instant était magique. Nous quittâmes la société en nous souhaitant bon week end.

Les jours, les mois, les années passèrent. Cécile et moi n'avons plus jamais renouvelé cette expérience, certainement à notre grand regret à tous les deux. Nous avons travaillé ensemble 5 ans en toute transparence l'un envers l'autre. Une collaboration et un dévouement réciproque de tous les instants. Plus tard Cécile a quitté mon service pour prendre un poste de direction à l'autre bout de la France.

Maintenant presque 8 années ont passé. Je vois Cécile une à deux fois par an lors de séminaires ou de réunirons extraordinaires. Nous sommes restés très proches à travers nos échanges de mails et nos coups de téléphone. J'ai vieilli, elle aussi car le boulot nous "suce" notre énergie, mais nous aimions notre job.

Je pense souvent à elle et je sais que c'est réciproque, elle me le dit souvent, nos sommes devenus de vrais amis. Je vous avouerais cher(e)s lectrices et lecteurs avoir longtemps hésité pour poster ce texte, mais il le fallait pour nous deux. Je sais que Cécile lira un jour ces mots et elle se reconnaîtra.

Balou.

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