| C.H.n°04 | Confession d'un Homme n°04 |
| Date | 25/07/03 |
| Nom | Steph |
| Laixa76@aol.com | |
| Titre | Décision tentante mais difficile à prendre |
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A vrai dire, je ne sais pas vraiment si ce que je vais écrire, intéressera les lecteurs plus habitués à des textes plus pimentés, dès le début.Mais bon, je cherchais depuis peu un site où je pourrais exprimer ce que je ressens et avoir les impressions d'hommes et surtout de femmes (car qui connaît mieux les femmes qu'une autre femme). Non pas pour me rassurer (quoique.) mais plutôt me conseiller sur la façon de me comporter où me donner des idées.J'ai fini par ''tomber'' par hasard sur ce site qui me semble très cool.
Voilà, je me prénomme Stéphane (Steph pour tout le monde) et j'ai 36 ans. Je vous ferai grâce de mon aspect physique, qui importe peu (disons que je peux me regarder dans un miroir sans défaillir !).
L'objet de ce récit est de vous parler de Chris (Christel , pour les " autres "). Je l'ai rencontré sur mon lieu de travail, il y a un peu plus d'un an. En fait, je l'avais recrutée comme assistante et à force de voyager ensemble et de passer la majeure partie de mon temps avec elle, j'ai fini par devenir son amant. Et cela n'a pas été facile car elle ne voulait pas ressembler au cliché de la secrétaire qui couche avec le patron.J'entends déjà certains gausser !
Mais bon, j'avais flashé sur elle, dès l'instant où elle s'était présentée pour le job. Il a fallu que je sois patient, très patient (cela m'a pris 6 mois !) pour saper galamment sa résistance et que je gomme l'image qu'elle se faisait des relations dans le monde du travail. Je dois vous dire que Chris a 20 ans. Quand je l'ai rencontré, elle en avait 19 à peine. Je ne me suis absolument pas posé de questions sur son âge et sur la différence d’âge qui nous séparait. Il faut dire qu'elle ne faisait pas gamine, au contraire, elle avait un look déjà très ''secrétaire de direction'' (mais je pense que c'était voulu.). Elle a rompu avec son copain du même âge qu'elle, avant que nous fassions l'amour pour la 1ère fois.Quant à moi, j'étais libre comme l'air !
Par choix, nous ne partageons pas le même toit. J'habite une maison avec un grand terrain assez sauvage, à la campagne près d'une ville et sur ce terrain, il y a la petite maison des anciens gardiens. Ce petit bâtiment a 2 pièces principales et 5 petits réduits ou ateliers qui ne me servent qu'a y entreposer tout un bric-à-brac. Quand Chris a quitté son copain, je lui ai proposé quelques temps après, d'y emménager. Bien évidemment, elle ne payait rien et disposait ainsi de sa liberté. Je ne voulais pas qu'elle se sente envahie et moi, cette situation me convenait parfaitement. C'est amusant car parfois, elle m'invite ''chez elle'' !
Cette rencontre a été une véritable révélation. J'ai un passé assez agité que j'ai expérimenté, lorsque j'habitais à l'étranger, suffisamment d'expériences pour avoir l'envie d'être le mentor de quelqu'un qui pourrait partager ma façon d'être. J'ai trouvé en Chris, une fille réceptive et curieuse de tout. D'une certaine manière, je voulais la façonner et je pense y être presque arrivé. Au fur et à mesure que le temps a passé, elle a eu une entière confiance en moi. Malgré ses à priori, nous avons fini par faire l'amour dans mon bureau (lorsque mes locaux étaient vides), plusieurs soirs par semaine.
Elle, qui s'habillait très sage, a commencé (suivant mes conseils) à porter des vêtements de plus en plus sexy. Il y a quelques mois, sous couvert d'un jeu, je lui ai rasé complètement son sexe.J'ai eu peur qu'elle ne hurle à la vue de son minou tout lisse ; mais non, elle s'est mise à rire.Quand je lui ai demandé si cela lui plaisait, elle m'a dit que c'était nouveau pour elle, mais qu'après tout, si cela me faisait plaisir.
J'en ai profité alors, par lui suggérer d'essayer sans culotte, juste pour voir la sensation que cela lui procurerait. Quelle ne fût pas ma surprise de la voir arriver 2 jours après, chez moi, vêtue d'un Jean, qu'elle baissa pour me montrer qu'elle n'avait pas mis de culotte ! Elle m'avoua que c'était super de sentir le tissu frotter son clito. Elle me dit en riant que quand elle marchait, elle avait l'impression qu'on la branlait. Depuis, elle ne porte pour ainsi dire, plus de culotte et son minou est lisse comme un abricot ! Mais bon, parfois elle râle car mes talents de barbier restent à discuter.
C'est vrai, côté vestimentaire, c'est un vrai bonheur pour moi. Chris essaie, à chaque fois que l'occasion se présente, de me faire plaisir. La dernière fois, au début de l'été, nous avions décidé de nous balader à la campagne. Elle avait mis un robe courte et légère, en tissus imprimé. De celle qui flotte au moindre mouvement.Comme c'est son habitude depuis quelques temps (et surtout en cette période caniculaire), elle ne portait rien sous sa robe (une autre de mes idées lubriques !) et quelques boutons du bas étaient dégrafés, montrant le haut de ses cuisses, une fois assise .
Quand nous nous sommes arrêtés avec la voiture pour mettre de l'essence, Chris a voulu descendre pour s'en occuper (je crois plutôt qu'elle avait repéré le jeune pompiste.). Elle se tenait à côté du réservoir, l'air détaché, pendant que le type faisait le plein. A un moment, il y a eu une bourrasque de vent et sa robe s'est soulevé, découvrant sa chatte. Je n'ai pas vu grand chose, sauf la tête du malheureux garçon, virer au rouge coquelicot !
Quant à ma belle ingénue, elle s'est contenté de dire au gars, en le regardant : " Dieu, quel vent, n'est-ce-pas ?" . Le pauvre n'a réussi à émettre qu'un vague bredouillement. Une fois, le plein fait, l'effrontée lui a demandé de vérifier la pression des pneus. A chaque fois que le pompiste s'agenouillait pour faire son travail, ma belle Chris se trouvait comme par hasard, en dessus de lui, à hauteur de ses yeux. Jamais la mise à niveau de 4 pneus m'a pris autant de temps que cette après midi là ! Quand nous sommes repartis, le type était comme scotché à son tuyau flexible. Je pense qu'il a su occuper ses nuits, à se branler en repensant à mon adorable salope ! Quant à Chris, son seul commentaire a été : " t'as vu comme il bandait, le pauvre ! ".
Voilà un des exemples de la transformation de ma belle. Elle est si docile parfois. J'aimerais bien faire des photos sexy d'elle, mais même si je lui en ai vaguement parlé, je pense que c'est encore un peu trop tôt. Néanmoins, je suis persuadé qu'elle prend du plaisir à être éduquer. Chris ne dit quasiment jamais non à mes propositions mais il faut que je me montre patient.
Je m'aperçois que je ne vous l'ai pas présenté. Chris est assez grande, 1m70. De magnifiques yeux bleu azur. Blonde, les cheveux mis longs. De belles jambes avec au bout, une paire de fesses à damner un saint ! Sa poitrine est forte et si elle ne pointe pas vers le ciel, ses seins sont fermes et très ''émotifs''. Ah ! Elle a un petit secret. Elle est très sensible du dos et de sa chute de reins, des doigts de pieds et des jambes. Bref, dès que j'en touche une partie, elle feule comme une chatte en chaleur. Jamais vu cela. Alors imaginez un peu quand je lui fais la totale.
Je sais que j'ai été un peu long mais je devais le faire pour vous faire mieux comprendre la suite.
Bien voilà, il y a 15 jours, mon ami Claude, nous a invité à dîner chez lui. Pou l'occasion, J'ai demandé à Chris de porter des fringues hyper sexy car j'aimais bien faire baver mon bon Claude. Comme ma coquine aimait bien le titiller aussi, elle partie chez elle pour choisir une tenue qu'elle me promettait ''explosive''. Quand elle revint dans mon salon, j'avais bien failli avoir une attaque ! Un court Caraco ample, de couleur parme, mettant à nu son ventre qui ne couvrait ses seins qu'à condition qu'elle ne lève pas les bras et une micro mini de la même couleur en cuir souple. Je n'osais même pas lui demander si elle portait des sous vêtements. J'étais sans voix mais ce que je peux dire, c'est que la couleur de ses fringues sur sa peau bronzée. Je l'aurai violée sur place !
Lorsque nous sommes arrivés, il y avait déjà un couple que je connaissais de vue, Laure et Bruno, pour les avoir aperçus dans le bourg. Je peux vous dire que Chris avait eu un effet certain sur tous. Claude nous les a présenté comme de nouveaux arrivants, installés depuis quelques mois dans notre région. Lui tient en ville, un magasin spécialisé dans la photo (mariages, baptêmes, etc.) et Laure est gérante d'un boutique de fringues pour nanas. Laure et Bruno m'ont paru tout de suite très sympathiques et Chris, en général, assez réservée avec les étrangers, semblait, au fil du repas, être à l'aise avec eux. D'ailleurs, Claude m'en a fait la remarque en me demandant discrètement, si j'avais fait boire Chris avant de venir. Il faut dire que ma chérie ne tient pas l'alcool. Quelques verres suffisent et bonjour les dégâts ! Quant elle est ''partie'', il faut la retenir car elle n'arrête pas de rire et de chahuter ! Bref, sachant cela, je faisais attention.
Mais ce soir là, occupé à discuter avec Laure et Claude, je n'ai pas remarqué que Chris buvait systématiquement les verres que lui versait Bruno. Parfois, je levais la tête quand Chris éclatait de rire. Bon, apparemment, elle passait une bonne soirée et ma peur qu'elle s'ennuie, s'évanouissait. C'est vrai, je trouvais Laure et Bruno vraiment sympa. Bruno était un vrai charmeur et nous avons bien ri lorsqu'il nous a raconté leurs exploits dans un camp de nudiste où ils avaient passé leurs dernières vacances. Quant à Laure, je la trouvais exquise et cultivée. J'avoue que je n'étais pas insensible à sa voix douce et profonde. Quand Claude nous laissait pour vaquer à ses occupations ménagères, il n'y avait aucun blanc entre nous et la discussion allait bon train. Je me fais sans doute des idées mais il m'a semblé, à ce moment de la soirée, qu'elle n'était pas insensible à mon charme (que je dois tout de même posséder un peu. Enfin ??). J'ai cru surprendre par moments, dans ses yeux, des regards ''intéressés''.
Vers 1 heure du matin, j'ai entendu Bruno dire à Claude qu'on n'allait pas finir cette superbe soirée en se quittant maintenant. Nous pourrions peut être aller danser, si nous connaissions une boîte de nuit dans le coin. En entendant cela, ma Chris et Laure ont hurlé comme des folles en disant qu'elles voulaient se remuer le corps et bouger sur une piste. Moi, cela ne me disait rien mais quand Laure m'a pris par le bras en insistant, je me suis laissé faire comme un lâche. Nous nous sommes engouffrés tous les 5 dans ma voiture et avant même d’avoir eu le temps de dire à Chris de se mettre à l'avant, Laure avait entraîné Chris à l'arrière, l'installant entre eux deux. Lorsque je jetais des coups d’œil dans mon rétroviseur, j'apercevais ma Christel ''enchâssée'' entre Laure et Bruno. Elle faisait petite puce entre eux. De temps en temps Laure, mais plus souvent Bruno murmurait des choses à l'oreille de Chris. J'ai beau essayer de saisir ce qui se disait mais la voiture faisait trop de bruits. En tous cas, Chris avait l'air de s'amuser.
Nous entrions dans la boîte qui était pleine à craquer. Heureusement, elle était sur 2 étages et ainsi nous trouvions, au niveau supérieur, une table dans un coin assez tranquille pour discuter (à condition de coller sa bouche sur l'oreille de l'autre !). Bien sûr, ce sont les filles qui partirent danser les premières ! Quand elles revinrent au bout de 20 minutes, elles étaient échevelées et riaient comme des folles en se tenant par la main. Les hommes étant ce qu'ils sont, je ne puis m'empêcher de lorgner Laure et je remarquais aussi qu'elle avait fait sauter 2 boutons de son chemisier. A-t-elle croisé mon regard à ce moment-là ? Toujours est-il qu'elle prenait une cigarette sur la table et se penchait vers moi pour me demander du feu. Le feu, c'est moi qu'il l'ai, mais au derrière ! Mes yeux étaient rivés sur son décolleté et je ne pouvais les détacher de ses magnifiques globes. Je devinais des seins plus lourds que ceux de Chris. Quand Laure se releva, j'avais l'impression qu'on me volait mon jouet ! Vite un coup d'oeil vers Chris. S'était t elle rendue compte ? Je ne sais pas, mais en tous cas, elle avait un verre à la bouche et elle me faisait un clin d'oeil. Bon, je supposais que cela n'avait rien à voir. Quand les filles repartirent sur la piste (la mienne, un rien titubante.), nous les suivions avec un enthousiasme modéré.Nous tenions quand même 1 quart d'heure avant de faire retraite vers la bouteille de scotch. Cela dura plus d'une heure, avec des arrêts ponctuées par les filles, le temps de boire un autre verre. Discrètement, je dis à Chris de ralentir l'alcool, mais elle me répondit d’un ton angélique : " T'inquiètes !".
Arrivaient les séries de slow (spécialité de la maison !). Ah ! Un peu moins de bruits. Les filles revinrent vers nous. Je me lèvais pour prendre possession de ma belle et c'est la main de Laure qui se referma sur la mienne. Moment de stupeur. Claude en profita pour enlever mon ange !Je jetas un regard vers Bruno pour lui demander si je pouvais et c'est Laure qui me dit : "Chez nous, chacun décide pour soi !". J’étais tout de même rassuré quand Bruno me confirma qu'il n'avait pas à me donner d'interdiction.
Laure et moi dansons sagement les 2 premiers slows. Au deuxième, je jetais un coup d'oeil sur la piste et je ne vis plus Chris et Claude. Il faut dire qu'il y avait foule et ils devaient être entraînés un peu plus loin. Le troisième slow me les fit oublier car Laure semblait un peu plus lourde entre mes bras. Je me disais que j’étais en train de me faire des illusions mais quand je m'écarta un peu, je sentais le corps de Laure se coller au mien. Je ne savais plus comment me comporter quand elle enserra ses bras autour de mon cou et que sa tête se posa au creux de mon épaule, j'ai eu, soudain, très chaud et les jambes comme en coton !
Au cours du dernier slow de cette première série, je jettais des regards affolés vers notre table car tout le monde devait s'apercevoir que Laure frottait son corps contre le mien. Rien ! Bruno nous jetta un coup d'oeil désintéressé et je le voyais appeler une serveuse. A la fin du slow, Laure se décolla de moi et posa rapidement sa bouche contre la mienne en me disant : " c'est chaud de danser avec toi, on va recommencer tout à l'heure ! ". Baba, je ne trouve rien à répondre. Quand nous nous approchons de la table, elle me glissa à l'oreille : " Pour Bruno, t'inquiètes pas. ".Facile à dire !
Claude et Chris reviennaient s'installer . La bouteille commandée par Bruno arriva et les verres se sont remplis. Chris accepta de ''mouiller'' son whisky avec un peu de coca. Je sourais quand même un peu quand je la regardais. Ses yeux étaient brillants, ses pommettes colorées et elle semblait tout à fait pompette (mais j'avais vu pire).
Les filles ne pouvaient plus tenir en place et repartirent à l'assaut de la piste pour se déhancher comme des furies. Chris avait l'air de bien s'entendre avec Laure. Tant mieux car elle n'avait pas réellement de copines avec qui s 'amuser.
Et le temps passa. Bruno se lèva. Claude et moi, nous l’encouragions mais il nous rassura. Il avait juste un mot à dire à sa femme. Quelques instants après il revinrent et nous nous resservions un verre.
Quand la musique changea de rythme, je jetais un regard vers la piste, je remarquais que Laure quittait Chris et se dirigeait vers la cabine du DJ. Elle lui dit quelques mots et rejoignit ma copine. Bruno se pencha vers nous et nous dit : " Les gars, je dois m'absenter mais je reviens. Je dois aller faire pisser le chien sinon ça va être un désastre. J'en ai pour une petite demi-heure ". D'accord, nous bougerons pas d'ici de toutes façons, les filles s'éclataient.
Quelques minutes après, le DJ annonça qu'à la demande générale, il allait passer un autre série de slows. Dans ma petite tête, je me disais que c'était un coup de Laure, pour danser avec moi. Même si je ne comptais pas me laisser aller, j'avais quand même le cœur qui battait un peu plus vite. Après tout, je n'avais rien fait de mal pour l'instant et puis.. Ce n'était pas du tout désagréable, ma foi !
Imaginez mon air dépité quand aux premières notes du slow, j’aperçut Laure et Chris, main dans la main, s'éloigner de la piste et se diriger vers le sous-sol. Claude, élégant, me dit qu'avec tout ce qu'elles avaient picolé, elles allaient squatter les toilettes !
Peu de temps après, on me tapa doucement sur l'épaule, je me retournais. Laure, sourire éclatant, m'invita : " Allons, mon bonhomme, viens caresser la piste avec moi ! " . Claude dit qu'après ce sera son tour et Laure accepta en riant. M'entraînant sur la piste, Laure me dit que Chris était aux toilettes. D'ailleurs, elle a fait une rencontre, une nana. Apparemment, c'est une collègue de bureau. Mon sang se figea. Il ne fallait pas qu'on nous voit ensemble car personne ne connaissait notre liaison. Ce serait une catastrophe et les employés n'auraient pas fini de jaser. Bon, il fallait que je laisse Chris se débarrasser de cette fille.
Heureusement, Laure m’a fait très vite oublier ce problème en recommençant son manège. Je ne sais plus quoi faire et je sentais que mon corps était moins sage que ma tête. Apparemment, cela ne sembla pas indisposer Laure qui se frottait un peu plus. Au cours du 2ème slow, Claude, conquérant, nous sépara. C'était son Tour, paraissait-il ? Moi, je n'y voyais pas d'inconvénient car il fallait que je laisse retomber toute cette excitation qui commençait à se voir. Laure, elle, ne sembla pas ravie par cette interruption et visiblement c'est de mauvaise grâce qu'elle se laissa entraîner par Claude.
Je retournais m'installer sur mon fauteuil. Les minutes passèrent. Longues. Très longues. Si longues que je finissais par perdre patience. Je me lèva. Un regard vers la piste et j’apercevais Laure qui me fixa étrangement. J’avais l'impression qu'elle voulait quitter Claude mais lui non. Elle me regarda encore une fois et puis, resta sur la piste avec Claude.
Bon, je voulais essayer de voir où en était Chris avec la collègue de bureau.Je descendis les marches. Dieu, que de fumée. Il faisait plus sombre qu'au premier. Je me dirigeais vers les toilettes. Personne aux lavabos. Je n’allais tout de même pas entrer chez ''les filles'' ! Je voulais jeter un coup d'oil discret dans la salle. Je me plaçais dans un coin très sombre, derrière un pilier, pour qu'on ne puissent pas me voir.Un regard circulaire. Rien à l'horizon ! Je restais quelques instants et puis je décidais de remonter. Après tout, nous nous étions peut être croisés, Chris et moi. Au moment de partir, je jetais un dernier coup d'oil. J'ai eu comme un flash très rapide. Cette couleur qui venaient de se démarquer de la foule qui dansait lentement.On aurait dit celle que portais Chris.
Bon, je décidais de m'approcher pour vérifier. Juste au moment où je m’avança, un couple bougea et j'ai eu la confirmation que c'était bien les vêtements que Chris portais. Je n’arrivais pas à distinguer son visage. Juste deux formes entourées de fumée et d'ombres. Une chose est sûre : elle était sur la piste et elle dansait avec quelqu'un. Qui ? Ce n'était tout de même pas sa collègue de bureau ! Je dois en avoir le cœur net. Ce n'était pas de la jalousie que j'éprouvais à cet instant, mais plutôt une certaine surprise.
Je fis quelques pas dans l'obscurité et là, j'ai eu une autre surprise : en effet, Chris dansait avec Bruno ! Sur le coup, je me dis qu'il était revenu, avait sans doute croisé Chris et en avait profité pour l'inviter à danser. Bon, je ne voulais pas être ridicule sur ce coup là en jouant les amants outragés. Par contre, je m’aperçut que je n’avais nulle envie de partir. Etrange, mon cœur battait un peu plus vite. OK, un petit peu de curiosité n'avait jamais fait de mal à personne.
J’allais me placer sur la petite mezzanine où les groupes se mettaient quand ils faisaient leurs concerts. Il y avait déjà beaucoup de monde mais j’aperçut un fauteuil libre légèrement en retrait de la piste. Je montais les quelques marches en rasant les murs et je m’enfonça dans le fauteuil. A moins qu'ils levèrent tous deux la tête en l'air, ils ne risquaient pas de me voir. Et puis il n'y avait quasiment pas de lumière, là où je m’étais installé. Sur le moment, je me disais que j’étais complètement ridicule de faire cela. J'avais passé l'âge d'espionner. Pourtant, je ne pouvais plus bouger de ma place.
Au début, je ne les voyais que par moments. Ils semblaient discuter et Chris éclataient souvent de rire. Puis, peu à peu, pressés par la foule, le couple était poussé régulièrement vers la mezzanine où je me trouvais.
Je m’enfonçais un peu plus dans mon fauteuil, mais bien vite je comprenais que de là où ils dansaient maintenant,, ils ne pouvaient plus me voir. Par contre, moi, je les voyais distinctement par une vue plongeante au-dessus d'eux. Au moment, où commença un autre slow, j'avais l'impression que Chris souhaitait s'arrêter de danser. Elle s'écarta un peu de Bruno, puis soudain éclata de rire quand celui-ci la prit fermement par la taille en la collant à lui.
Zut ! Le DJ venaient d'envoyer un nuage de fumée (sale habitude dans les boîtes de nuit !).Je ne voyais plus grand chose de la piste. Quand la fumée se dissipa, je les retrouvais à peu près à la même place. J'avais quand même un choc quand je vis que Chris enlaçait Bruno par le cou. Et puis, c'était la catastrophe ! J’étais tétanisé ! J’apercevais Bruno qui déplaça l'une de ses mains et la posa au niveau de la jupe de Chris. A chaque fois qu'ils tournaient avec lenteur, je distinguais la paume de sa main caresser lentement la peau de ma copine, en remontant le long de son dos, vers ses épaules.
A un moment, je voyais même sa main disparaître sous le Caraco, puis doucement redescendre en traçant des courbes. Je les fixais plus attentivement et quand Bruno recommença plusieurs fois son manège, je voyais avec horreur Chris frissonner un peu plus chaque fois. Alors au bout d'un moment de ce petit jeu, naturellement, Chris nicha sa tête dans le cou de son cavalier. Je n'osais pas bouger tant que j’étais englué dans mon fauteuil. Il ne fit guère de temps pour que Bruno s'enhardisse et pose ses 2 mains sur les hanches de Chris. Et c'est avec stupeur que je les voyais reprendre leur ascension . Quand elles s’introduisirent sous le vêtement, Christel avait eu comme un sursaut. Sa tête partait en arrière. Je pensais à ce moment-là qu'elle allait gifler Bruno. Oh, non ! Celui-ci en profitait pour poser ses lèvres sur les siennes.Aucun geste de révolte, aucun cri. Au contraire, elle répondais longuement à ce baiser. Qu'est-ce que je devais faire ? Intervenir maintenant et je passais pour un imbécile doublé d'un mateur ! Alors je restais là, bêtement à les regarder.
Ils continuaient à danser en s'embrassant à pleine bouche. Je pouvais même imaginer leurs langues se mêler. Au fur et à mesure que je les épiais, une étrange sensation naît en moi. Indéfinissable. J'osais m'avouer que je n’étais pas réellement jaloux même si cela me titillait un peu de les voir ainsi ensemble. Et puis bon, j'avais quand même dansé avec Laure et pas vraiment sagement. Là où je réalisais que quelque chose de sérieux arrivait, c'est quand je vis la main de Bruno s'immiscer entre leurs 2 corps serrés. Oui, quand je regardais cette main remonter du ventre de Chris pour aller se perdre à l'intérieur du Caraco. Quand ce Caraco commençait à bouger comme s'il était vivant. Quand l'espace d'un moment, j’apercevais cette main pétrir le sein de Chris ; et que celle-ci, d'un geste d'abandon total approchais la tête de Bruno vers la sienne pour l'embrasser presque sauvagement. A ce moment précis, j'ai ressenti quelque chose de très spéciale. A cet instant, j'aimais la regarder avoir du plaisir. Je ne saurais vous l'expliquer mais je bandais ! J'étais à la fois apeuré par les conséquences de tout cela, choqué de voir Chris dans les bras d'un autre, excité comme si je regardais un film érotique.
Ils ont continué. Lui la caressant et elle, donnant sa bouche, jusqu'à ce que les slows se terminent. J'ai attendu qu'ils partent pour bouger. Quand je suis revenu, Chris était assise avec Laure et Claude. Elle paraissait agitée et saoule à force d'avoir bu . Laure m'a demandé où j'étais passé car elle s'inquiétait de mon absence. J'ai répondu qu'ayant trop chaud, j'étais allé fumer un cigarette dehors.
Quand Bruno est venu nous rejoindre, il avait l'air tout à fait naturel. Nous sommes restés encore un peu mais rien dans l'attitude de Chris ou de Bruno, ne laissait voir ce qui venait de se passer.
Nous avons repris la voiture, chacun ayant la même place. Pendant le retour, Chris a commencé à somnoler. En vrai mère poule, Laure l'a prise dans ses bras et elles se sont endormies toutes les deux ainsi. En nous séparant devant la maison de Claude, Laure, en m'embrassant, m'a murmuré à l'oreille : " Il faut absolument que l'on se revoit bientôt ! Je verrai avec Claude " . Je me suis bien gardé de répondre quoique ce soit devant les autres.
J'ai couché dans son lit, ma belle qui tenait à peine debout.Je ne comprenais même pas ce qu'elle essayait visiblement de me dire! Le lendemain midi, nous avons pris tous les trois, notre petit déjeuner : elle, moi et sa gueule de bois ! Chris m'a avoué ne s'être souvenue de rien à partir du moment où dans la boîte de nuit, elle a commencé à boire du whisky. Elle m'a demandé plusieurs fois si elle n'avait pas fait ou dit de conneries (elle se connaissait quand même un peu lorsqu'elle était bourrée).
Je l'ai bien sûr rassurée en lui disant que non (je n'allais pas tout de même pas lui avouer que je l'avais espionnée !). Le fait qu'elle ne se souvienne de rien, m'a moi aussi rassuré. Après tout, son comportement était assurément dû à l'alcool. Aussi je décidais d'oublier tout cela.
Seulement le week-end dernier, pendant qu'elle faisait quelques courses au bourg et que je lui montais un petit meuble chez elle, en cherchant un briquet dans le tiroir de sa table de nuit, je suis tombé par hasard sur un bout de papier caché sous un livre, où était inscrit de sa belle écriture, un nom et un numéro de téléphone : celui d'un certain Bruno.Imaginez ma surprise ! Fâché sur le coup, j'ai repris mes esprits. Puis est revenu en ma mémoire, ces instants volés où je l'avais vu s'abandonner dans les bras de Bruno. Et là, encore une fois, ce curieux picotements au creux de mes reins.
J'ai tourné cela au fond de ma tête et si je n'en ai rien dit à Chris, il fallait bien que je me confie à quelqu'un. Pour en parler tout simplement et pour y voir plus clair sur ce que je ressentais.
J'ai donc été voir Claude et, sans toutefois tout lui raconter, je lui ai parlé de cette aventure comme un rêve où se mêle réalité et fantasme. Comment interpréter cela ? Claude sait que je ne suis pas possessif mais que je suis attachée à Chris, même si je ne veux pas la considérer comme ma propriété.
C'est vrai que j'ai tourné pas mal autour du pot, mais à mon questionnement sur ce que doit être la fidélité et la liberté d'autrui, il m'a répondu tout simplement. " Si tu veux savoir comment elle pourrait se comporter avec un autre mec en ton absence et bien , c'est simple mon vieux : arranges toi pour t'en assurer toi-même, tout en maîtrisant la situation. Tu verras bien comment elle réagit à la tentation et toi, comment tu vis cela. Après tout tu vas peut être aimer cela si tu penses être un peu voyeur. Tiens, je peux t'arranger le coup : puisque dans ton rêve il s'agissait de Bruno, et bien je peux organiser quelque chose, une rencontre sans que ta chérie s'en rendre compte. Mais bien sûr, il faudra que je mette Bruno au courant. Et peut être aussi Laure. Où si tu préfères, je peux te présenter un copain bien sous tous rapports et discret " .
Là, je lui ai dit que je n'étais pas très chaud. Sur ce, il m'a répondu que ce ne serait certainement pas Laure qui ferait du mal à Chris, au contraire. Claude m'a dit à demi mot, qu'il était comme on dit un ''couple moderne''. Je ne l'ai pas vraiment cru.
Bref, voilà où j'en suis. Je suis tenté par l'expérience. Savoir si ce n'était qu'un accident. Mais aussi un peu une certaine peur des conséquences. Sans oublier le fait de cet étrange sentiment ressenti dans la boîte en les regardant. Et puis, si l'envie lui prenait de se prendre un amant que je ne connaisse pas !
Je ne sais pas quoi faire surtout que depuis quelques jours, Chris veut m'entraîner sur des sujets de conversation inhabituelles par rapport à avant cette soirée.
Voilà, j'espère que je ne vous ai pas trop barbé avec mon histoire. J'aimerais bien que vous mesdames de préférence ou vous messieurs, vous me donniez votre sentiment ou des conseils. Tous seront les bienvenus. Cela m'aidera sans doute à prendre une décision. Il va s'en dire que je me ferai un devoir de vous raconter quoiqu'il arrive. Cela est quand même la moindre des choses.
D'avance merci
Steph.
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