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Confession Intime - Au retour de mon cabinet

C.H.n°40 Confession d'un Homme n°40
Date 11/12/05
Nom Ynad34
E-mail ynad34@caramail.com
Titre Au retour de mon cabinet

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Il devait être environ 19 heures. Il faisait froid, l'hiver venait. Autour de moi je regardais à peine les hommes pressés, les jeunes femmes dans leurs belles écharpes, les magasins déjà décorés pour noël, les boutiques qui fermaient.

J'avais quelques minutes de marche dans la ville illuminée pour rentrer chez moi, et j'étais sûr que cette promenade me relaxerait de la longue journée que je venais de passer à mon cabinet. Ma secrétaire m'avait laissé tomber la veille et je n'avais pas eu d'autres choix que de gérer les consultations et les appels. La remplaçante n'était venue qu'à 16h. Mais j'avais tout de suite excusé son retard dans un grand bafouillement incompréhensible lorsque je la vis : Blonde, le regard noir et charmant, un sourire en coin, une élégance remarquable.

J'errais dans mes pensées, la force de l'habitude guidant mes pas, le regard vague, lorsque je tournais la tête et vis qu'une voiture roulait doucement à mes cotés. Quelqu'un à l'intérieur tentait d'ouvrir la vitre coté passager et me dire quelque chose. Je reconnus immédiatement Cécile, une patiente. Je m'arrêtais. Elle se penchait pour ouvrir la portière et je pus admirer sa chevelure en mouvement. Son pull se soulevant laissa entrevoir son ventre nu un instant.

- Montez docteur, je vous dépose !

Il y avait beaucoup de trafic à cette heure. Je savais qu'il me faudrait plus de temps avec elle en voiture qu'en poursuivant à pied. Me voyant hésiter, elle pris une moue délicate, penchée en avant, laissant apparaître la naissance de ses seins.

- Ne me dites pas que je vous fais peur.

- D'accord, je monte. Vite ! vous allez attrapez froid, dis-je. Et ce n'est pas parce que j'aime vous voir régulièrement dans mon cabinet pour un mal de gorge que je vais vous encourager à risquer une pneumonie !

- Oh merci docteur de prendre soin de moi fit-elle, avec une expression enfantine.

...

Nous commençâmes à avancer dans les bouchons, protégés de la nuit et de son anonymat par l'habitacle rassurant et étroit de la clio.

- Vous avez de la chance ce n'est pas mon chemin habituel, aujourd'hui je dois aller à l'appartement d'une amie pour nourrir son chat, c'est pour ça que j'ai fini plus tôt mon entraînement.

- Vous êtes toujours entrain de courir. Avez vous lu le livre que je vous prêté ?

- Oui j'ai beaucoup aimé figurez-vous ! Je vous le rendrais quand je passerais pour mon prochain mal de gorge, dit-elle se tournant vers moi d'un air entendu..

Nous étions à un feu rouge. Les gens traversaient la rue devant nous. Un couple bras dessus bras dessous, au autre avec une poussette, et beaucoup de personnes seules rentrant chez eux après leur travail. Cote à cote, séparés de quelques centimètres seulement, je devinais de coin de l'oeil qu'elle pensait à quelque chose. Elle souriait le regard un peu vague.

- D'ailleurs repris-t-elle, mon amie possède une très belle bibliothèque. Je suis sûr que ça vous plairait.

- Pourquoi?

- Voyons docteur, je sais quel genre de lecture vous aimez. Nous commençons à nous connaître maintenant. Et puis, vous n'avez que quelques années de plus que moi, c'est normal de partager les mêmes goûts non ?

Je me tournais vers elle l'air mi sérieux, mi rieur.

- Je vois.

- Allez, je vous y amène, vous n'avez pas le choix. Faites moi plaisir docteur s'il vous plait. Nous ne nous voyons que dans votre cabinet ! C'est l'occasion ! La proposition me paressait agréable. Je n'étais pas mécontent de la tournure que prenait les événements après cette morne journée. Je feins un moment d'hésitation.

- Ecoutez, j'ai beaucoup de chose à faire chez moi en rentrant... hummm. C'est pour ça que j'accepte volontiers.

Elle me sourit en baissant les yeux, puis accéléra, le feu était vert. Je regardais par la vitre.. Les immeubles défilaient dans l'obscurité entrecoupée par la lumière des boutiques et des bars au bord de la rue. Nous restions silencieux. Nos pensées étaient couvertes par la musique de l'autoradio qu'elle venait d'allumer.

...

On entendait le bruit du moteur et des chaînes dans l'ascenseur qui nous menait au dernier étage. L'endroit était capitonné de velours rouge, décorés par quelques tags. Un miroir rendait l'espace moins étroit qu'il n'était. Cécile fixait la porte comme pour me laisser le temps de jouir de ses formes agréables.

Elle portait un jean serré. Mon regard caressait ses jambes de bas en haut, jambes droites et fines, qui s'arrêtaient sur sa taille, dont la beauté était rehaussée d'une chute de rein dans une courbe impossible. Plus haut, son pull était suffisamment petit pour laisser apparaître son ventre lisse. Je pouvais deviner ses petits seins. Mes mains se sentaient irrémédiablement attirées vers cet endroit. Envie de passer mes mains sous le tissu en m'approchant d'elle, la poussant contre le mur. De la regarder dans les yeux tandis que mes mains couvriraient sa poitrine avec tendresse. De lui prendre les bras quand ma langue pénétrerait sa bouche avide, sentir nos langues douces se caresser chaudement. De mon corps lui faire sentir ma présence près d'elle, autour d'elle. Oui j'aurais pu rester pendant des heures à admirer son corps de sportive.

...

- Ah ! zut c'est coincé.

- Attendez je vais vous aider, dis-je en m'approchant.

Nous étions sur la palier. Elle n'arrivait pas à tourner la clé. D'une main, elle dégagea les cheveux sur son front. J'étais derrière elle, tout près. Par dessus son épaule je sentais son odeur. Une invitation aux plaisirs. Nos corps se frôlaient tandis que je prenais la poignée et tirait pour tourner la clé. Elle voyait mon visage à quelques centimètres du sien. Je sentais son regard passant de mes lèvres à mes yeux, puis mes lèvres encore. Je pouvais sentir le contact de sa hanche sur mon sexe à travers les tissus. Cette caresse furtive pris fin lorsque la porte céda quelques secondes plus tard. Elle entra la première, avec précipitation, et se retourna. Elle me regardait passer le pas de la porte.

- Merci docteur.

Son sourire était limpide.

- Regardez à gauche dans le salon. Les livres sont là ! Je reviens, je n'ai pas eu le temps de me doucher après l'entraînement !

Je posais ma sacoche et mon manteau en entrant dans le salon et me dirigea vers la grande baie vitrée au fond de la pièce. Le chat de la maison, noir, les yeux brillants, vint à ma rencontre. La fenêtre donnait sur la petite rue commerçante. Je voyais en bas le tumulte rangé du soir. Une boulangerie, des hommes et des femmes s'y croisaient. Devant la porte dehors il y avait deux chiens dont les laisses traînaient derrière eux. Ils étaient jeunes et semblaient s'amuser comme des fous. Le premier provoquait l'autre en s'abaissant sur ses pattes avants. Le deuxième semblait plus calme. Il se leva, et fit le tour du premier pour le sentir. Celui-ci s'écarta un peu et fit mine se d'éloigner. Je compris que c'était une chienne. Le mâle s'approcha de nouveau d'elle pour la sentir par derrière et essaya de la monter une nouvelle fois. L'autre s'écartait encore, et se retourna sans arrêter ses provocations. Finalement le mâle revint une troisième fois et réussit à la monter et commença des petits mouvement frénétiques comme pris de folie.

- Docteur ?

Cécile venait derrière moi lentement, je la voyais dans le reflet de la vitre. Elle était à demi nue, en sous-vêtements. Je me retournais. Elle avait une écharpe dans la main qu'elle me tendait.

- Comment faut-il mettre mon écharpe pour me protéger du froid ?

Nous nous regardions. Mes yeux étaient attirés par sa gorge. Puis descendirent sur ses épaules ravissantes. Ses petits seins et son ventre m'invitaient. Je m'avançais et pris l'écharpe. Ses yeux ne quittaient pas les miens. Son expression était celle d'un joueur d'échec ne pouvant dissimuler son contentement face au bon coup qu'il vient de jouer. Mes mains passèrent au dessus d'elle comme pour l'étreindre en écartant l'étoffe pour la tendre. Elle lui caressait le front, puis descendit et je terminais de lui bander les yeux en me plaçant derrière elle puis en serrant le noeud derrière sa tête. Cécile voulait s'amuser et je n'étais pas contre.

...

Je me tenais derrière elle. Mes mains se posèrent sur ses épaules doucement. Je sentis sa respiration devenir plus intense et je pouvais imaginer un sourire au coin de ses lèvres. Je m'éloignais d'elle très doucement, pour ne pas qu'elle sache où j'allais. Je reculais jusqu'à la bibliothèque, pris un briquet qui était là. Plus loin à notre droite il y avait une table basse et un canapé. Sur la table, une bougie que j'allumais en essayant de ne pas faire de bruit. De là, je la regardais, de profil, droite, les bras le long du corps, et je m'arrêtais un instant pour contempler sa cambrure, ses jambes. Je pouvais voir la moitié de son tatouage sur ses reins. Elle tourna la tête à gauche puis à droite, tendant son cou pour essayer de savoir où j'étais, essayer d'entendre le moindre son. Elle m'appela doucement, je souris. J'avais envie de la laisser un peu de temps dans l'incertitude.. je ne dis rien pendant un laps de temps puis :

- Chère patiente, comment peut on vous voir ainsi sans que nous saisisse à l'instant même le désir de vous prendre ?

Elle savait maintenant où j'étais, elle se tourna et s'avança vers moi, incertaine. Sous son soutien gorge, ses petits seins pointaient comme pour me désigner, montrer la direction. Ses jambes venaient maladroitement à moi, très lentement, de peur de tomber.

- Stop ! je suis là !

Mes mains tenaient ses hanches maintenant, j'étais très excité par cette situation.

- Tournez vous.

Elle s'exécuta d'un air sérieux. Elle se laissait complètement guidée. Puis elle eu un soubresaut de surprise ; d'un coup rapide je tirais sa culotte qui échoua très vite à ses chevilles. Sa bouche resta entrouverte après un petit cri qui m'encourageait. L'émotion passée, elle se débarrassa de ce tissu qui entravait ses chevilles d'un mouvement de jambes.

Elle était dos à moi et je regardais ses fesses tandis que je débouclais ma ceinture. Un frisson parcourut son corps lorsqu'elle entendit le cliquetis. J'arrêtais et repassais devant elle en lui prenant la main. Elle me suivait avec hésitation, j'étais son guide dans l'obscurité. Elle se cogna contre moi et s'y blottit. Je pris sa tête entre mes mains et l'embrassait. Ma langue dansait dans sa bouche. Nos salives étaient abondantes, nous nous léchions. Mon sexe était déjà très dur, je voyais qu'elle le sentait, et je m'imaginais le lui glisser dans la bouche mais pas maintenant. Je fis descendre son soutien-gorge autour de sa taille pendant que ma bouche voulait manger ses seins. Je pouvais les faire entrer entier entre mes lèvres comme des petits fruits à gober. Ma main gauche s'occupait de l'autre sein. Je faisais tourner ma langue autour du téton, je le mordillais doucement. Ensuite je me relevais, l'attirant vers la table qui était derrière moi. J'enlevais ma ceinture, passait derrière elle et lui lia les mains derrière le dos à l'aide du cuir. La table était à la bonne hauteur, elle la sentit sur ses cuisses, et accepta son invitation en se penchant en avant dans un petit sourire comme un chat qui s'étire. Puis elle écarta légèrement les jambes.

- Allez vous me baiser docteur ?

Je ne dis rien. Je m'assis sur la table à ses côtés, mes mains parcoururent son corps. Une vague de main la caressait inlassablement. Elle se tordait de plaisir dans cette position inconfortable. Puis je me tins derrière elle, lui faisant sentir par un contact sur ses fesses comment je la désirais. Ma queue était très dure et gonflée par l'excitation, elle pouvait la sentir à travers le tissu de mon pantalon. Ma langue se posa doucement sur sa nuque, elle sentait ton mon corps sur son dos. Puis elle descendit le long de sa colonne vertébral. Ce contact la faisait réagir violemment par de petits mouvement de ses fesses sur mon sexe. Je descendais longuement, tenant une trajectoire très droite le long du canal jusqu'à son anus où je m'attardais. Puis virent ses lèvres, rougies, que j'écartais de ma bouche et entre lesquelles je m'enfuis comme un refuge doux et chaud. Son clitoris était dur quand je m'appliquais à le contourner avec lenteur de multiples fois. Elle bougeait de plus en plus, se tortillant en syncope, le ventre sur la table, entravée dans ces mouvement par ses mains liées. Un râle constant s'échappait de sa bouche. J'étais aux anges.

- Soyez sage ou je vous donne une fessée.

Pendant que ma bouche venait et revenait entre ses cuisses mais mains montaient et descendaient le long des ses jambes dans une parfaite harmonie. Enfin une main imprudente resta et un doigt s'insinua, aidé de ma langue impatiente. Je la buvais avec bonheur.

...

Rassasié, je la fis s'asseoir sur un petit tabouret qui se trouvait là. La hauteur était parfaite. Je m'éloignais un peu et la contempla ainsi. Assise, haletante, sa bouche s'ouvrait et se fermait comme pour me chercher, avide d'un bout de moi. Elle était très excitée. Je prolongeais un peu l'attente et je m'avançais, déboutonnant mon pantalon, et lui présentant ma queue qu'elle accueillit avec plaisir et soulagement dans sa bouche. Cette sensation de chaleur qui m'enveloppait alors qu'elle me suçait avec gourmandise ne peux pas se décrire. Je lui caressais les cheveux comme pour la guider. Ma respiration augmentait. Je sentis son piercing, petit bout de métal froid, s'attarder sur le frein, et monter et descendre le long de ma hampe, dure et droite. Mon bassin se mit à exécuter des mouvements lents d'avant en arrière vers sa bouche. Elle réussit alors à libérer ses mains de leur prison en cuir. Elle prit mes testicules, comme pour les protéger et les massa lentement. Puis, de son autre main elle me caressait les jambes pendant ce temps avec douceur. Je sentais sa peau qui montait et descendait le long de mes cuisses puis sur mes mollets avec douceur. Le plaisir était intense, elle avait su trouver mon point faible. Je respirais de plus en plus bruyamment incapable de contrôler mon émotion en sentant ses caresses. Sa main vint prendre fermement mes fesses comme pour s'agripper et s'amarrer. Je serrais plus fort ses cheveux, je n'en pouvais plus. J'allais presque jouir mais elle s'arrêta net, se leva et enleva son bandeau. Puis en me regardant, calmement :

- Mais prenez-moi docteur ! .. prenez-moi !

Je lui souris drôlement encore sous le coup de ce qu'elle m'avait fait. Je m'approchais d'elle et la porta pour la faire asseoir sur la table face à moi. Nous étions nus face à face, je me dirigeais dans la baie que formaient ses jambes. Quand j'entrais en elle, nous avons fermé les yeux tous les deux, comme pour mieux sentir cette merveilleuse sensation. Nous étions à l'écoute de chacune de nos molécules qui entraient en contact l'une avec l'autre. Sa tête se pencha en arrière, abandonnée. Mes lèvres se posaient sur chaque millimètre de son cou, tandis que ses mains sur mes fesses dures, en suivaient le mouvement circulaire. Elle agissait par quelques pressions sur celles-ci pour m'amener plus loin en elle. Le rythme augmentait comme nos respirations, nos bouches ouvertes imbriquées l'une dans l'autre, partageant le même souffle.

- Vous me baisez docteur ? dit-elle avec peine.

Ca m'excitait d'avantage. Nos sueurs se mêlaient.

Sans sortir de son fourreau, je la soulevais vers moi et allais sur le canapé la portant dans mes bras en quelques pas forts périlleux. Une fois en place, nos corps s'emboîtèrent parfaitement dans un râle commun. Ses jambes entouraient mes fesses. Elle appliquait des mouvements suaves, menait le rythme avec son corps, tel un bel instrument servant à mon plaisir. Je la regardais, mes mains s'occupaient tantôt de ses seins, tantôt de son cou, ou ses cheveux, ses hanches.

...

Je la relevais encore, la pris par la main. Nous allâmes devant la baie vitrée. La rue était plus calme que tout à l'heure. Nous étions face à la sérénité de la nuit, seulement troublée par quelques fenêtres éclairées alentour. La lune nous surveillait avec bienveillance. Cécile se pencha, usant de sa magnifique cambrure, comme pour me montrer son tatouage. Je me plaçais derrière elle. Elle se tenait les mains sur la vitre regardant tantôt la nuit tantôt mon reflet. Je voyais son visage avec délice. Ses yeux se plissaient de bonheur, sa bouche était entrouverte lorsque mon sexe vint combler le sien. Je sentais ses parois se contracter. Puis je posais mes mains sur les siennes, les immobilisant totalement tandis que je poursuivais mes mouvement de va-et-vient.

L'apposition de mes mains sur les siennes, la contrainte qui en résultait semblait décupler sa jouissance. Elle expira des gémissements de plus en plus rapides, de plus en plus forts. Puis ce fut des cris entre les gémissements. Sa bouche s'ouvrait dans un râle qui paressait douloureux mais qui n'était que plaisir, assouvissement. Je sentais son vagin qui se contractait, comme pour m'avaler tout entier. Je continuais ce rythme alors que j'avais aussi très envie de jouir. Elle se mit à sucer puis à mordre mes mains frénétiquement. Sa jouissance était continu et je n'en pouvais plus.

Enfin, je sortis, elle se retourna précipitamment pour me branler tout en fouillant avec folie ma bouche de sa langue. Je criais dans sa bouche, tandis qu'elle semblait boire, avaler, lécher chacun de mes souffles. Mon sperme chaud se répandit en vigoureuse giclée sur ses bras, entre ses doigts, son ventre puis ses jambes. Je continuais à jouir, totalement à la merci des mouvement de sa main qui m'enserrait.

Puis, enfin, nos corps repus, la satisfaction sur nos visages, nous nous allongeâmes sur la moquette, épuisés, enlacés. La lune nous regardait toujours, les étoiles qui nous n'avions pas vu tout à l'heure la paraient. Nous étions biens, l'un sur l'autre, ne ressentant nul besoin de la moindre parole, nos corps avaient parlé, et parleraient encore cette nuit-là. Mais c'est une autre histoire.

Ynad.

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