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Confession d'Hommes

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Confession Intime - Petrouchka, une seule fois

C.H.n°44 Confession d'un Homme n°44
Date 21/02/06
Nom Julien Cavelli
E-mail julien.cavelli@hotmail.fr
Titre Petrouchka, une seule fois

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J'ai rencontré Petra lors d'un colloque. On travaille dans la même entreprise. 1m65, je dirais 50 kg. Des cheveux très noirs, des yeux noisettes. Elle est très femme et très belle. Moi, 1m80, 72 kg. Très brun, yeux noirs. Notre rencontre fut très « smart », des collègues qui se rencontrent. A table, on s'est fait un peu du genoux mais sans conviction. Chacun devait penser que rien ne se passerait entre nous. L'histoire en a voulu autrement.

Nous avons échangé nos adresses mail et on s'est écrit très rapidement. Des banalités d'abord d'ordre professionnel. Puis notre discussion a viré à des considérations plus personnelles. Je l'ai entraîné ensuite sur le terrain châtier de l'amour charnel. Je l'ai appelé Petrouchka en hommage à un amour russe que j'avais eu à la fac et dont j'avais été éperdument épris. Elle a créé une nouvelle boîte mail pour nos échanges. Nos messages se sont faits lentement plus langoureux. Nous avons échangé 1232 messages avant de nous revoir. Il nous a fallu quelques semaines pour nous déclarer notre flamme, enfin, je veux dire notre désir de nous voir. Un jour dans un mail, Petrouchka me dit « Je vais te choquer mais j'ai envie de baiser avec toi ». Ce à quoi j'ai répondu que ça ne me choquait nullement et qu'elle aurait pu le dire plus tôt vu que je ne pense plus qu'à ça depuis que je l'ai vue. Je décidai donc d'aller la voir. C'est l'histoire de notre rencontre qui est authentique que je vais raconter.

Je l'aperçois dans la rue, elle fait semblant de ne pas m'avoir vu. Enfin, elle me sourit, d'abord faiblement en baissant les yeux puis de manière appuyée. Je me rapproche d'elle, mon coeur s'emballe, mon sexe débute son ascension.

On se prend dans les bras. Elle n'est pas tranquille. Petrouchka est mariée avec un type que je ne connais pas mais qui a l'air fantastique. Enfin c'est ce qu'elle disait dans ses premiers mails. Je la crois. Après tout on peut vivre avec quelqu'un de fantastique et avoir très envie de quelqu'un d'autre, non ? Je sais que ma présence dans ses bras bousculent ses idéaux. Mais elle est venue au rendez-vous, c'est donc qu'elle a envie de moi. Si elle en a autant envie que moi, son minou doit être en ébullition. Le désir était plus fort que le bonheur, l'appel des sens plus pur que la raison.

Il faut qu'on s'isole pour être tranquille. Tous ces yeux qui pourraient nous reconnaître sont autant de menace. Il nous faut un espace, un nid, pour tout les deux. J'ai repéré un hôtel en venant. Deux étoiles. Il est 11 heures du matin, j'espère qu'on aura une chambre.

Derrière son comptoir, la tenancière nous regarde à peine. Elle trouve quand même l'occasion de pincer les lèvres comme si elle désapprouvait la situation. Je me dis que ça doit faire longtemps qu'un homme ne l'a pas invité à l'hôtel celle-là. Je paye d'avance et je prends les clefs. Nous montons.

La décoration est rouge et or. C'est comme ça que j'imagine les maisons de passe d'antan. Je regarde Petrouchka monter les escaliers, je fixe ses hanches. Dans mon pantalon, c'est l'enthousiasme général. Mon sexe vient de gagner un centimètre. Deuxième étage, porte 23. On entre. J'imagine que l'hôtel est truffé de petites caméras indiscrètes prêtes à surprendre les amants dans leurs étreintes. Je m'avise et je garde mes pensées pour moi. Je rigole de mon imagination.

Petrouchka se dirige vers la fenêtre, ferme les rideaux, se tourne vers moi. On s'enlace, on s'embrasse. Elle, tendrement ; moi, avec avidité. Mon empressement cache mal mon excitation. J'ai tellement envie d'elle que je n'en peux plus. Sa tendresse tempère mes ardeurs, mon sexe finit son ascension, je suis au zénith. D'ailleurs, à ce moment précis, ce n'est plus un sexe, c'est une queue, une queue raide et prête à faire des ravages partout où je la fourrerais.

Elle colle son bassin contre le mien et comme je suis plus grand qu'elle, l'extrémité de ma queue vient s'aplatir au niveau de son nombril. Nos bouches se rejoignent en un geste limpide et restent collées comme des aimants. Les mains de Petrouchka ouvrent le bal des caresses. En moins de temps qu'il n'en faut pour le dire, ma veste et mon pardessus tombent par terre. Petrouchka colle toujours sa bouche contre la mienne comme si elle avait décidé que je ne respirerait plus sans elle. Ses gestes que j'interprète comme autant d'initiatives, me charment et m'excitent encore davantage.

Je sens sa main passer sous ma chemise faisant sauter les boutons les uns après les autres. Je lui défais son chignon magique. J'aime les femmes qui portent le chignon. Je trouve ça horriblement sexy. La veste de son tailleur retrouve mon pardessus. Je n'ai plus de chemise sur moi et je sens qu'elle caresse mes fesses. Je sens que ses doigts voudraient s'enfoncer dans ma raie ! Mon pantalon l'en empêche mais pour combien de temps encore.

En fait, j'ai envie qu'elle se lâche, qu'elle m'introduise son doigt dans le cul si elle veut, tout ce qu'elle veut, pourvu qu'elle se lâche...

Elle me rend dingue. J'enlève son foulard et son chemisier blanc nacré de petite bourgeoise. Sa respiration se fait plus profonde. C'est bon de l'entendre roucouler comme ça. Entendre son souffle m'excite terriblement. Elle doit sentir ma queue battre contre son ventre. Qu'est-ce que j'ai envie d'elle ! Je découvre lentement ses épaules, j'embrasse le creux de sa gorge.

« Julien, Julien, Julien ! », l'entendre prononcer mon nom m'excite. Si je la prenais tout de suite je jouirais illico.

Je la retourne. Cette fois ma queue épouse les formes de ses reins. Ma queue me fait mal mais j'ai tellement envie de bien faire que je prends mon temps. Je scrute son dos, je l'embrasse, ses épaules aussi. Je fais sauter son soutien gorge noir et libère ses petits seins blancs tout jolis. J'embrasse une à une les tâches de rousseur qui parsèment son dos. J'embrasse son cou, mes mains se perdent dans ses cheveux défaits et se rejoignent sur ses seins. Je suis frappé par la blancheur de sa peau, on dirait du lait. Son parfum de femme me change du parfum d'ado que s'obstinent à mettre les femmes mûres pour masquer le poids des ans. Je caresse ses tétons bruns, elle gémit.

Ses mains se sont posées sur mes jambes et remontent vers ma braguette. Tiens, elle a pas mal de dextérité pour baisser ma braguette et déboucler ma ceinture dans cette position. Mon pantalon tombe à terre. Elle caresse ma queue à travers le boxer. Mes mains descendent vers son tailleur. Dans nos mails on s'était dit que notre rencontre serait sans tabou. Je ne sais pas si nous y parviendrons, je l'espère en silence. J'imagine qu'elle aussi.

Je lui avais demandé dans un mail de porter des bas quand on se verrait. Les bas m'excitent beaucoup, en fait j'adore les jambes de femmes. Nous avons beaucoup fantasmé sur l'image de nos corps emboîtés et moi glissant entre ses jambes de nylon. Sa jupe tombe aussi, rejoignant mon pantalon. Elle porte, comme prévu des bas noirs et un string assorti. Je glisse ma main dans son string. Son minou est rasé en forme de i. La sensation de ses mini poils sous mes doigts m'excite encore un peu plus. Savoir que j'ai ma main sur sa chatte me ravit.

Je glisse un doigt entre ses lèvres qui s'ouvrent tout naturellement. Je les écarte sans difficulté. Il faut dire que tout rasé qu'il soit son minou est tout humide. Petrouchka mouille atrocement, ce qui facilite mes caresses. Je glisse un doigt dans sa fente, elle repose sa tête sur mon épaule en bombant ses seins. Ses tétons sont fiers, droits, dressés comme pour faire concurrence à ma queue.

Nous finissons par nous déshabiller tous les deux, sauf les bas qui restent à leur place. On se retrouve sur le lit nous couvrant l'un l'autre de baisers anarchiques. On se love tendrement mais je sens bien que mon cour s'emballe. Petrouchka s'assoie sur moi, ma queue risque à tout moment de s'engouffrer en elle. Elle me caresse avec ses cheveux lâchés, le visage, les épaules, le torse, les bras, la queue, les couilles, les jambes.

J'attrape ses hanches et ne mets à lécher sa vulve avec rage. Je la mets sur le ventre, remonte ses fesses vers le haut et reprend la lèche de sa chatte. L'odeur de sa mouille est très douce, pas du tout acide. Comment fait-elle ? Je la lèche, j'introduis ma langue partout où je peux, chaque pli est une expérience, je la bois. J'enfonce un, puis deux doigts dans sa chatte. Elle pousse un petit cri langoureux qui m'encourage à exercer un mouvement de va-et-vient aussi large que possible avec mes doigts.

Pendant que mes doigts repeignent ses parois internes, je lui lèche le petit trou du cul tout mignon. Ma langue ici perchée et mes doigts plongées dans sa chatte s'agitent. Petrouchka aussi. Attentif aux signes de son excitation, je me régale littéralement. Je sens qu'elle pourrait jouir si je continuais ainsi. D'ailleurs je continue, on est là pour ça. Ses cris, ses oui, ses gestes, sa respiration haletante m'invitent à continuer ainsi au même rythme. Je branle son être.

- Viens, viens, jouis comme ça. Je l'invite à jouir. Un cri un peu plus fort que les autres annonce la bonne nouvelle, « ça vient ».

- Arrête, je veux que tu me fasses jouir avec ta bouche, après tu disposeras de moi comme tu voudras. L'invitation est claire. Pas besoin de commentaire. Le deal me convient. Je signe.

Petrouchka se renverse sur le dos et écarte ses jambes largement, les genoux repliés. Je regarde sa chatte, quelques caresses du bout des doigts, on échange quelques sourires et Petrouchka ferme les yeux. Un petit coussin sous les fesses, sa chatte est un mets de choix. Je caresse l'intérieur de ses cuisses chaudes, ma langue commence son travail. J'écarte ses lèvres, petites et grandes, ma langue explore l'extérieur de ses grandes lèvres puis l'intérieur. Les petites lèvres maintenant, extérieur et intérieur. J'opère en cercle concentrique. Bientôt je n'ai plus d'attention que pour son clitoris. Je le lèche, j'en dessine les contours avec ma langue, je le happe. Petrouchka remue de plus en plus, elle se caresse les seins, elle triture ses tétons avec force. Elle ne contient plus ses cris, je la sens venir. Je bande comme un fou. Je continue à la lécher. Avec mes dents, je mords son bouton délicatement d'abord. Puis plus fort. J'alterne coups de dents et coups de langue. Je sens sa main qui agrippe mes cheveux comme une bouée de sauvetage. Elle rythme mes coups.

- Plus fort, plus fort ! Ah, aah, aaah, Petrouchka va venir. Aaaaaaaaaah. Elle vient, dans un râle qui remplirait d'orgueil n'importe quel homme. Ma langue est endolorie par l'effort.

On se repose. Allongés sur le dos. Je vais à la salle de bain chercher une serviette pour lui essayer la chatte. Dedans, dehors. Petrouchka apprécie, mes gestes sont méticuleux. Je bande toujours.

- Ca fait longtemps que mon mari ne me fait plus jouir avec sa bouche.

- Ca fait longtemps que ma femme ne me suce plus avec amplitude.

- Ok, c'est mon tour ? dit-elle. Laisse-moi faire alors.

Petrouchka s'installe entre mes jambes, j'aime le contact de ses mains sur mes cuisses. Elle recommence à me caresser avec ses cheveux. J'adore ça. Puis elle se penche sur ma queue. Le gland est tout fier, au beau fixe, offert, rouge d'impatiente. La taille de ma queue m'étonne, son volume aussi. Il faut dire que ça fait plusieurs semaines qu'on se chauffe avec nos messages coquins. Sa main se pose sur la base de ma queue, elle me branle doucement pendant qu'elle engloutit ma queue dans sa bouche. Sa langue fait le tour du gland, elle s'engloutit aussi. Gloutonne, va. Elle me suce encore et fait de petits mouvements de va et vient avec sa main qui s'est agrippée à ma queue. Je me laisse aller. J'aime la regarder faire, voir sa tête qui s'enfonce entre mes cuisses et qui remonte. Je prends un plaisir fou à la regarder. L'art de la pipe comprend aussi l'observation. Je jouis rarement quand on me suce, il m'en faut plus.

Je l'allonge sur le ventre, mets un préservatif et m'enfonce en elle sans commentaire. Je sens la chaleur de son vagin tout autour de ma queue, mes coups sont rapides, violents. Son souffle s'accélère.

- Caresse moi, que je lui demande. Petrouchka me caresse le dos puis les riens et les fesses. Je sens que ses mains glissent dans ma raie. Elle s'arrête à l'entame de mon abricot. Elle n'ose pas.

- Vas-y.

Pendant que je lime et m'excite en elle et sur elle, elle introduit son indexe dans mon cul. Elle me branle l'anus aussi rapidement que je la prends. Je suis dans un état d'excitation rare. Je ne sens plus mes mouvements. Je ne sais plus ce qui est dedans et ce qui est dehors. Tout n'est plus que plaisir et jouissance. Je sens que Petrouchka va venir avec moi. Je ne sais ce qui l'excite le plus, le fait que je sois en elle ou le fait de me branler l'anus. Peut-être les deux. Qu'à cela ne tienne, l'important est de jouir ensemble. Je sens que ça vient. - Oui, continue, je la supplie. Je largue tout mon nectar dans un état d'excitation totale. Tout remue, mon corps, mon esprit, je sens que mon abricot est trempé, quant à Petrouchka, elle a poussé un cri de satisfaction en même temps que moi. Je suis incapable de dire si c'était pour m'accompagner ou si elle a joui. Par humilité, j'opterais pour la première réponse.

Je me retire et le préservatif avec. Cette fois, c'est Petrouchka qui m'essuie, elle s'essuie les mains et la chatte également. Je la prends dans mes bras. On s'embrasse. Malgré l'excitation qui nous a envahi il y a à peine un moment, je suis surpris par la tendresse de ses baisers.

- Continue de m'embrasse puisque j'ai la main. Petrouchka s'exécute. Pas un centimètre carré de mon visage n'échappe à sa vigilance. Puis elle s'attache à mes seins. C'est rare une femme qui vous suce les seins. J'aime la regarder faire. Je me remets à bander sec.

- Tu vas rester longtemps en forme comme ça, me demande Petrouchka en parlant de ma queue ?

- En fait, c'est toi qui me fait bander, je bande pas tout seul. Tant que tu me regarderas comme ça, tant que tu me suceras comme ça, je crois que je vais bander.

Je veux son cul. Nous avons beaucoup échangé à propos de la sodomie dans nos mails. Je sais que Petrouchka n'a jamais ouvert la porte de son cul à son mari, même au début de leur union. « Aujourd'hui, m'avait-elle écrit, c'est trop tard, il n'ose plus me le proposer et moi je n'ose plus le lui demander ». Je veux son cul. Mais je ne peux pas lui demander. Imaginez un type qui vous demande tout chaud : « et maintenant je souhaiterais votre anus très chère ». Non, c'est pas sérieux. Elle ne le propose pas, mais puisque j'ai droit à tout aujourd'hui, c'est le deal, il me faut le lui prendre.

Je l'installe sur le côté, moi derrière. Je soulève sa jambe pour lui caresser l'entrejambe, je me remets à lui caresser la chatte. L'extérieur est déjà sec mais elle reste humide dès qu'on entre ouvre les lèvres. Je n'ai donc pas de souci à introduire un doigt. Je lui prends une main et l'applique sur sa chatte. - Caresse toi. Petrouchka s'exécute lentement en se concentrant d'entrée sur son clitoris. J'installe ma queue à l'entrée de son anus, je la sens attentive et craintive à la fois.

J'enfonce très lentement mon gland dans son anus. Pas simple quand on veut être délicat. Mais bon, ça rentre. Je sens que si je me retire elle va trouver une explication quelconque pour que j'abandonne. Je ne me retire pas. Je laisse mon gland là où il est. Parfois elle serre les fesses et me pince le bout. Le gland entre les fesses, je lui caresse à nouveau la chatte. Petrouchka s'excite doucement. Elle gémit de plus en plus bruyamment. En même temps que je lui enfonce mon doigt dans la chatte, elle remue son buste et les fesses. L'excitation aidant, elle s'enfonce sur mon pieux. Ce n'est pas moi qui entre dans son cul, c'est son cul qui s'empale sur ma queue. L'excitation augmente au rythme de mes caresses et de la pénétration anale. Petrouchka tire son cul vers moi et toute ma queue disparaît en elle. J'augmente le rythme de mes caresses et commence un va-et-vient dans son cul. On gémit tout les deux dans une sorte d'extase complice.

Lorsque nous sommes sortis de la chambre, il était 4 heures de l'après midi. Il faisait beau, on se levait. Nous savions que nous ne ferions qu'une seule fois l'amour. C'est ce qui s'est passé. On est redevenu de simples collègues avec un petit secret supplémentaire.

Julien.

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