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Confession Intime - L'amie de ma mère

C.H.n°48 Confession d'un Homme n°48
Date 06/08/06
Nom Patneuf
E-mail patneuf@hotmail.fr
Titre L'amie de ma mère

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L’histoire que je vais vous raconter s’est passé il y a bien longtemps, mais j’en ai gardé un souvenir indélébile. Il faut dire que c’était ma première expérience sexuelle et qu’elle fut plutôt réussie. J’avais 20 ans, plutôt réservé, j’étais timide avec le sexe opposé. J’avais flirté un peu au lycée, embrassé et peloté quelques filles, mais rien de plus. J’étais encore puceau.

Depuis quelques mois, j’avais trouvé un travail en banlieue parisienne et je louais une petite chambre. Je retournais tout les week-end chez mes parents près de Soissons. Dans la même période, ma mère avait décidait de quitter mon père , avec qui elle ne s’entendait plus depuis des années. Je continuais tout de même à rentrer toutes les fins de semaines alternant les nuits chez mes parents. Chez mon père qui avait gardé la maison, j’avais toujours ma chambre, mais chez ma mère qui avait loué un petit appartement, je dormais dans le salon, dans une banquette que l’on dépliait pour la nuit.

C’était l’été, je dormais nu dans mon canapé, avec le drap qui me recouvrait à peine. J’avais entendu ma mère partir tôt à son travail, j’était seul dans l’appartement et je flânais au lit, peu pressé de me lever. Mon esprit vagabondait dans des pensées érotiques et je sentais mon sexe gonfler sous le drap. Je me masturbais souvent au réveil, profitant de mes érections matinales. Le soir, avant de me coucher, je prévoyais toujours de placer un mouchoir à proximité. Ainsi, je pouvais me caresser en toute tranquillité et éjaculer sur mon ventre et mon torse, car j’appréciais particulièrement de voir mon sperme gicler de ma queue et asperger ma peau nue.

Je repoussais le drap et commençait à me caresser l’intérieur des cuisses et les couilles, sans toucher mon engin qui devint rapidement raide. Mais alors que je venais de prendre ma queue à pleine main et que d’agréables sensations commençaient à parcourir mon bas ventre, j’entendis un bruit dans l’entrée.

J’arrêtais instantanément ma masturbation et me recouvrait du drap. A peine avais-je recouvert ma nudité que je vis la porte du salon s’ouvrir lentement et apparaître le visage rieur de Francisca, l’amie de ma mère.

- Et bien, encore au lit, paresseux, lança-t-elle en entrant, ta mère n’est pas là ?

Je pris conscience tout de suite que ma mère avait du partir sans fermer la porte, pour me laisser les clefs et que Francisca, sans gêne était entrée sans sonner.

Francisca était une belle femme, d’une quarantaine d’année, d’origine polonaise. Blonde, pas très grande, bien en chair, elle était dotée d’une poitrine impressionnante. Elle avait perdu son mari lors d’un tragique accident et vivait avec ses enfants une petite maison à la campagne avec un potager qu’elle cultivait avec passion. Ce jour là, elle portait une robe sans manche à fleur boutonnée sur le devant qui laissait voir ses bras puissants et bronzés et sa gorge avantageuse.

- Non, elle travaille, bredouillais-je, gêné par cette situation.

- Je lui ai apporté des haricots, cueillis de ce matin. Je suis allée au jardin avant qu’il ne fasse trop chaud…et toi pendant ce temps, tu flemmardes.

Elle parlait très bien le français avec un accent amusant. Elle s’était approchée du pied du lit et prenant le drap elle dit :

- Allez, debout.

Je la voyais déjà tirant sur ce drap pour me jeter hors du lit.

- Non, arrête, je n’ai pas de pyjama.

Je tenais le haut du drap pour me protéger et Francisca tirait doucement à l’autre extrémité en me regardant.

- Et bien, ce sera plus drôle, dit-elle en souriant.

Le son de sa voix avait changé. Elle s’assit au pied du lit et continua à tirer sur le tissu. J’avais deux solutions, soit je tenais fermement le drap, et passais pour un imbécile, soit je laissais Francisca continuer son jeu.

J’optais pour la seconde solution et je lâchais le drap. Francisca s’était un peu enfoncée dans le matelas et sa robe avait remonté sur ses fortes cuisses légèrement écartées. Je sentais le drap descendre lentement sur mon torse en me demandant jusqu’où irait la pulpeuse amie de ma mère.

Elle découvrit mon ventre, mon nombril et s’arrêta quand la lisière du drap atteint mes premiers poils. Elle ne me regardait pas. Elle contemplait ce corps fin et glabre qui s’offrait peu à peu. Il me sembla un instant qu’elle hésitait à continuer et que le jeu allait s’arrêter là, puis elle repris son mouvement et me découvrit complètement.

- Ca fait bien longtemps que je n’ai pas vu un homme nu, dit-elle, la voix un peu chavirée.

Je ne bougeais pas. Sa main se posa sur mon genou et remonta lentement sur ma cuisse en me touchant à peine, puis avec un seul doigt elle vint caresser mon sexe. Celui-ci réagit immédiatement et redevint aussi raide qu’avant son entrée. Sa main gauche commença à me malaxer doucement les couilles pendant que l’index et le majeur de la droite faisaient glisser la peau de mon prépuce pour découvrir mon gland. Elle se pencha en avant et ses lèvres vinrent se poser sur ma queue.

Elle la prit dans sa bouche pour la sucer tout en continuant à me caresser les couilles ainsi que la partie de mon sexe qu’elle ne pouvait avaler. Je la regardais faire tout en ayant un œil sur son décolleté. Je ne voyais que la naissance de ses seins bronzés mais je les sentais frotter contre ma jambe pendant que Francisca me suçait. Le résultat ne fut pas long à venir, je sentis des ondes me parcourir le corps et je ne pus me retenir. Sa bouche montant et descendant sur ma queue raidie, ses mains caressant mon ventre et mes testicules à la peau tendue de plaisir me faisaient perdre tout contrôle. Je me cambrais en lâchant un cri et je giclais dans la bouche de Francisca qui continuait à me sucer. Après quelques soubresauts, accompagnés de jets de sperme, mon corps se calmait et je restais sans bouger pendant que ma « fellatrice » me nettoyait la bite avec sa langue. Elle n’avait rien laissé perdre de mon orgasme et avait tout avalé.

- Ne bouges pas, dit elle en se levant. Je reviens…

Elle disparut et je l’entendit s’affairer dans la salle de bain. Je restais allongé, les yeux dans le vague, honteux et gêné d’avoir joui si vite.

Quand elle revint, elle était en sous-vêtements. Sa peau blanche contrastait avec ses bras et ses épaules bronzés. Son soutien-gorge blanc semblait avoir du mal à contenir son opulente poitrine. Les bretelles rentraient dans la chair de ses épaules et des bourrelets remontaient sous ses aisselles. Elle avait un peu de ventre et un bourrelet lui ceinturait la taille. Sa culotte, remontée jusqu’au nombril, laissait échapper des poils à l’entrejambe.

- Je suis désolé, mais je n’ai pas pu me retenir… balbutiais-je

- Je n’ai pas trop perdu la main, dit-elle en souriant. Mais maintenant c’est à toi de me donner du plaisir, tu veux bien ?

Bien sûr que j’étais d’accord. Je la contemplais et ma queue gonflait de nouveau. Je fis un oui de la tête pour répondre à sa question. Elle passa les mains dans son dos pour dégrafer son soutien-gorge et le fis glisser. Je vis apparaître ses deux gros seins d’un blanc laiteux, marbrées de veines bleues. Les larges aréoles étaient d’un rose pâle, plantées en leurs centres de tout petits tétons. Elle posa le soutien gorge sur le dos d’une chaise puis passa ses pouces entre l’élastique de sa culotte et sa peau et la fit glisser lentement vers le bas. Elle se pencha pour la faire descendre le long des jambes et je pus admirer sa généreuse poitrine qui se balançaient doucement. Elle laissa la culotte tomber à ses pieds et se redressa. Son bas-ventre était couvert de poils (à l’époque la mode n’était pas à l’épilation), et ses cuisses serrées l’une contre l’autre ne me permettaient pas d’en voir plus.

Elle vint s’allonger près de moi, et je plongeais la tête dans ses seins. J’en pris un dans une main, il était lourd, doux et chaud. Je l’embrassais et passais ma langue sur le bout pendant que Francisca me caressait les cheveux. Elle pris ma tête entre ses mains et je sentis une légère pression qui indiquait qu'elle voulait que je passe à tes caresses plus sérieuses. Je déposais des baisers sur son corps en descendant vers son trésor caché. Bien que n’ayant jamais pratiqué ce genre de caresses, je savais ce qu’il fallait faire et ce qu’une femme attendait.

En effet, un jour, je m’étais retrouvé seul à la maison et je m’étais amusé à fouiller dans les affaires de ma sœur aînée. J’avais ouvert les tiroirs de sa commode où elle rangeait ses sous-vêtements et en regardant les culottes et les soutien-gorge, j’avais découvert un magazine qui parlait de sexe. C’était un mensuel qui traitait du sexe avec des articles techniques de docteurs mais aussi et surtout des récits croustillants de lecteurs. Je pris l’habitude, quand j’était seul, de piquer le bouquin de ma frangine pour m’instruire. Bien sûr, j’était à chaque fois très excité et je finissais à chaque fois dans les toilettes pour me carresser.

J’avais maintenant le nez dans les poils de Francisca et je sentis l’odeur assez forte de son sexe qui me fit hésiter un instant et je me relevais. Francisca pensa, à juste raison, qu’il fallait me guider, elle ouvrit largement les cuisses en pliant les genoux et de ses deux mains écarta ses poils pour me faire découvrir sa vulve.

- Viens, dit elle, viens me lécher.

Je me penchais à nouveau sur sa chatte. C’était la première fois que je voyais un sexe de femme en vrai. Le rose vif de l’entrée de son vagin luisait de mouille. Je sentis encore son odeur forte quand je posais ma langue dans le creux de sa vulve offerte. Le goût de ses sécrétions ne me rebuta pas et je la léchais avec avidité, enfonçant ma langue dans ses replis intimes.

- Mon bouton aussi, supplia t elle

Et je remontais ma langue sur son clitoris. Le contact de la pointe de ma langue sur ce petit bourgeon durci par le plaisir me ravit et je m’appliquai à bien le lécher, ensuite je le pris entre mes lèvres pour le sucer.

- Oh oui, c’est bon, suce moi comme ça…Ouiii

Les encouragement de Francisca m’exitaient au plus au point, je continuais à sucer son clito ou à faire tourner ma langue autour, en alternance. Elle avait repris ma tête dans ses mains et me caressait les cheveux. Quand elle jouit, elle m’appuya si fort sur la tête que je restais la tête plongée entre ses cuisses qu’elle avait resserrées, la bouche, le nez et le menton couverts de son jus.

Elle desserra les cuisses pour m’attirer à elle et nous échangeâmes notre premier baiser. Puis elle me poussa avec douceur pour que je m’allonge sur le dos et regarda ma queue bandée. Elle m’enjamba et vint s’asseoir sur moi, puis levant les fesses elle pris ma bite en main pour la présenter à l’entrée de son vagin et s’empala dessus. Elle se mit à aller et venir doucement sur mon membre, appuyée sur ses bras robustes. J’étais hypnotisé par ses seins qui se balançaient sous mon nez. Je les caressais et je levais la tête pour en sucer les tétons mais ses va-et-vient sur ma queue n’allaient pas tarder à me faire éjaculer.

Je me crispais et mes deux mains lui agrippaient les fesses pour la plaquer sur moi et la faire cesser son mouvement. Elle se retira doucement, ma bite était prête à exploser, elle était luisante de sa mouille et mes poils était collés à mon ventre.

Elle se mit à quatre pattes en me proposant sa croupe.

- Viens jouir en moi, murmura t elle

Elle s’offrait, superbe dans cette position, je me plaçais derrière elle et glissais mon gland dans sa chatte trempée. Je lui écartais les fesses et je regardais sa raie poilue et son trou du cul, marron et plissé. Je m’enfonçais complètement en elle et je sentis que j’allais éjaculer. Je ne pouvais plus me retenir. Je l’attrapais par la taille et je donnais des grands coups de bite en jouissant. En plusieurs jets puissant qui m’arrachaient des cris de plaisir, mes couilles se vidaient dans la chatte de Francisca.

Puis, je restais sans bouger, je me penchais sur elle pour pétrir encore un fois la grosse paire de seins qui pendait.

Quand je me retirais, elle plaqua sa main sur sa chatte pour ne pas salir et s’en retourna vers la salle de bain. Je la suivis et je restais devant la porte, elle s’était assise sur le bidet et se lavait la chatte en me souriant.

- Il faut que je me sauve maintenant.

Elle revint dans le salon pour remettre son slip et son soutien-gorge, puis elle reboutonna sa robe à fleurs. Je la suivis dans le couloir, j’étais toujours nu et je regrettais qu’elle parte si vite. Avant de disparaître dans les escaliers elle se retourna et me fit un signe de la main.

- Tu n’oublieras pas de dire à ta mère que je suis passée.

Patneuf

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