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Confession Intime - Mal de dos

C.H.n°49 Confession d'un Homme n°49
Date 06/08/06
Nom Best
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Titre Mal de dos

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Salon de massage à Tahiti

« Ia ora na »,

Comme tous les polynésiens, je suis bronzé et pèse 78 kg pour 1,81 m.

C’était à une période où j’étais au sommet de ma forme physique avec des entraînements de « va’a » tous les jours. Le « va’a », c’est la pirogue polynésienne (de course). Un sport de « dingues » où tu morfles un max et curieusement, dans la douleur, tu prends un pied fou ! Eh, forcément, à force de tirer sur la machine quotidiennement, arrive le jour où les douleurs se font plus intenses et le recours aux massages devient une nécessité. Reste le choix du type de massage et j’optais pour un massage dans un salon d’esthétique qui pratique également des soins sportifs.

A mon premier rendez-vous (il y en a eu beaucoup d’autres), je suis accueilli par une jolie asiatique, Melissa, d’une trentaine d’année, de petite taille, mince et bien faite, je dois le reconnaître ! Son allure est très classe, distinguée, on s’inclinerait presque devant elle, tellement elle inspire le respect. Sa mini-robe décolletée laisse apparaître dans l’échancrure, la naissance de ses seins que je devine fermes et en forme de poire. Son salon est formé de bungalows de style polynésien, très chic et très propre. On peut sentir le parfum de tiare tahiti (la fleur locale des tahitiennes) qui enivre l’étranger et l’invite à l’amour.

Elle me devance tandis que je regarde sa démarche légère et sûre. On passe dans la salle de massage et elle me demande de me déshabiller. Chose que je fais en gardant toutefois mon slip...qu’elle dira d’enlever pour ne pas le tâcher d’huile de massage.

Je m’allonge sur la table de massage en rotin et elle me met une serviette sur mes fesses (par principe...?). Une musique douce, d’ambiance achève de me détendre ! Ah, ça fait du bien...

Elle commence son massage par la nuque, les épaules et arrive aux omoplates. Déjà, je me sens relaxé, divinement bien et le lui fais savoir. D’ailleurs, c’est bien agréable car sa petite taille l’oblige à se pencher par-dessus mon corps, presque à se coucher dessus, je peux ressentir la chaleur de son corps et son odeur... Humm, ce qu’elle sent bon ! Elle sourit et me fait des compliments sur mon corps qu’elle dira parfait ! Il faut dire qu’avec des années de sport, je me suis forgé un corps d’athlète musclé et sans un poil de graisse.

Arrivée au niveau des lombaires, elle descend doucement la serviette avec tellement de douceur que sans me rendre compte, je me retrouvais nu comme un vers ! Elle continue, mais la pression sous ses doigts semble différente. Les gestes sont d’une douceur... Brrrr ! Rien que d’y penser, j’en frémis encore ! Les fesses malaxées, les cuisses, les mollets, les bras... Tout y passe, enfin presque !

Elle me fait me retourner et commence à me masser la poitrine, très lentement, sans ne jamais me fixer dans les yeux. Elle arrive au bassin, s’attarde un peu, puis descend directement aux cuisses, l’entrecuisse en effleurant de temps à autre, mon sexe qui reste impassible au traitement. Elle me le fait remarquer et ajoute que la plupart de ses clients bandent comme des cerfs sous ses mains expertes mais qu’ils ne s’attendent pas à des extras ! Comme l’esthéticienne qu’elle est, elle me demande si elle peut me faire les ongles et bien entendu, je n’ai pas refusé ! Alors, les mains et les pieds y passent ! Bon sang, je dois être beau comme un dieu après ce traitement. Heureux, je lui sors :

- Tu fais ce traitement à tous tes clients ?

Elle ne répond pas.

- J’ai fait toutes les parties de ton corps, magnifique, tu as vraiment un corps parfait ! Me dit-elle d’un air qui fait ressentir un trouble. Qu’est-ce que je peux encore faire... ?

Et moi, avec des images interdites plein la tête, je me faisais déjà mon film ! Avec cette remarque, la bougresse devait fantasmer dur en me tripotant,...

- Heu, je ne sais pas ! lui dis-je. Il y a bien encore une partie de mon corps que tu n’as pas exploré, non ?

A ce moment-là, ses yeux changent et son air devient... vicieux. Elle s’approche de moi, me touche la jambe et doucement, remonte le long de ma cuisse droite. Ce faisant, elle me fixe avec ses yeux de petite chatte et je les entends me dire :

- J’ai envie de toi !

Mais, dans mon esprit, ce n’est pas possible. Qu’est-ce qu’elle fait ? Qu’est-ce que je fais ? La tête me tourne, mille questions défilent...

Tout à coup, sa main qui touche ma queue me ramène à la réalité. Elle commence à me caresser doucement sans détacher son regard de moi. C’est carrément magique quand une femme, une belle inconnue te fixe dans les yeux en te caressant. On se comprend sans parler, comme si on se connaissait depuis des lustres.

Elle me masturbe maintenant tandis qu’elle arrive à ma hauteur. Je me risque à caresser par-dessus sa robe ses belles fesses qu’elle a si fermes. J’arrive à lui arracher quelques petites timides gémissements. C’est agréable, la musique joue maintenant un doux slow.

A ce moment, je comprends qu’on a atteint le point de non retour, il va se passer quelque chose, c’est sûr ! Tandis que ma queue commence à grossir sous ses doigts de fée, elle me monte sur la table et commence à me lécher tout le long du torse pour arriver à mes couilles qu’elle gobe avec délectation ! Mince, cette femme sait y faire et j’ai bien l’intention de la laisser prendre soin de moi.

- Regarde ma petite culotte, me dit-elle !

Ce faisant, elle m’enjambe et se retrouve avec les fesses à 10 cm de mon visage. Bon sang, quel beau cul ! Son petit string rouge en cuir est vraiment fait pour ses fesses. Je ne résiste pas à l’envie de le caresser, ce qui la fait gémir doucement. Plus je m’approche de son petit trou, plus ses gémissements se font entendre me confirmant que je suis sur la bonne voie.

Mais, c’est quand je touche sa chatte au travers de son string qu’elle gémit de bonheur et lâche un moment mon sexe qu’elle avait en bouche. « MMMM...Oh oui, c’est bon ! » La garce, elle devait en crever d’envie depuis un moment... Je vais vérifier.

Je soulève la ficelle et caresse autour de sa vulve, elle miaule de plus belle. J’aime l’écouter, elle est si tendre et si sensuelle. Quand je touche ses lèvres... « AAAAHHHHH ! » C’est comme si je l’avais libérée de je ne sais quoi ! Je les écarte et constate qu’elle est trempée à bloc. Alors je la lèche sans ménagement, de temps en temps, j’enfonce ma langue dans son vagin pour recueillir sa mouille. « OOOOHHHH OUUUIIII, continue, je t’en prie », me dit-elle ! « T’inquiète, je vais pas m’arrêter maintenant... »

Je tripote aussi son petit trou, Melissa tortille du cul de plus en plus et elle me pompe, et elle m’aspire, elle veut m’avaler la hampe, ma parole !!! La bite, elle est dure comme de l’acier car là, j’ai vraiment envie de bourrer sa petite chatte. Elle comprend, elle se redresse et vient frotter son sexe contre mon pieu qui se dresse fièrement. Sa mouille dégouline sur mon gland, mes couilles ! C’en est trop, d’un seul coup, elle s’empale en criant un truc que j’ai pas compris, mais ce n’était pas de douleur. Elle me chevauche avec une telle ardeur que la table en tremble, j’espère qu’on ne va pas se casser la gueule...

Mon membre, mes bourses, mes cuisses sont trempées par sa mouille tandis qu’elle crie de plus en plus fort. Soudain, elle accélère à une vitesse incroyable tandis qu’elle est secouée par des spasmes terribles et puissants ! « AAAAHHHHH OOOOUUUUUIIIIIII.... » Ca dure plusieurs secondes et elle s’écroule sur moi en me couvrant de baisers. « Mon dieu, c’était formidable, merci ! » me souffle-t-elle ! La musique continue de jouer des airs relaxants...

Alors, elle se retourne et me prend en bouche pour une fellation... Je te dis que ça ! Elle pompe, elle pompe et je vois dans ses yeux le plaisir immense que ça lui procure. Pour lui montrer que j’apprécie, je lui caresse la vulve, le clitoris et elle gémit, elle en veut encore !

Cette fois-ci, je me lève et la mets sur le ventre. J’écarte ses fesses, sa chatte est belle, toute gluante ! Je m’enfonce lentement, lentement et tout au long de la pénétration, elle gémit de bonheur et ne cesse de dire qu’elle m’aime. Une fois bien au fond, je commence à la pistonner, lentement, puis de plus en plus vite. Melissa n’arrête pas de crier quand d’un seul coup, je lui enfonce mes doigts dans l’anus ! Elle crie encore plus fort tandis que je la prends par les deux trous. Je sors ma queue et sans le lui demander, je la sodomise d’un coup et apparemment, elle n’est pas contre à écouter ses gémissements. Je la pistonne, je lui relève une jambe pour rentrer encore plus profondément en elle, elle me tient la main, fermement. Et à son étreinte qui se resserre de plus en plus, je sais qu’elle va bientôt jouir.

« AAAAAHHHH, je vais jouir, oh oui, vas-y plus fort !!! Encule-moi fort, défonce-moi, mmmmmm, c’est trop bon !!! »

A ces paroles, mon sang ne fait qu’un tour et je me déverse dans son cul à grands flots de sperme tandis qu’elle crie sa jouissance sans retenue ! Heureusement que son salon est dans une vallée retirée des habitations. Je me retire de ses magnifiques fesses, ma queue reste tendue comme un arc, Melissa en profite pour s’empaler tout au fond de sa chatte dégoulinante et s’allonge sur moi sans bouger.

On est bien, on se regarde... Pas besoin de parole pour se dire merci, pour exprimer notre immense sensation de bien-être. Ouais, pour être bien, on est bien !

- Je t’aime, tu es vraiment exceptionnel qu’elle me fait !

- Tu n’es pas mal non plus, tu sais, lui dis-je en me rhabillant. Combien je te dois ?

- Rien, me réponds-elle en m’embrassant amoureusement !

- Je veux dire, pour le massage ?

- Promets-moi de revenir, me dit-elle simplement.

Je suis revenu la semaine d’après, celle d’après aussi et régulièrement pendant plusieurs années. C’était uniquement sexuel, je me forçais à me dire !

Puis un beau jour, j’ai décidé de ne plus aller la voir sans rien lui dire et on s’est plus revu. Ma femme commençait à me poser des questions sur mes nouvelles positions au lit, en voiture...

Une page de ma vie est tournée... Elle m’avait donnée son numéro de portable que j’ai toujours, mais je ne l’ai jamais appelée et elle n’a jamais cherché à me revoir.

« Mauruuru maitai ! »

Best

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