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Confession Intime - Chaudes nuits africaines

C.H.n°50 Confession d'un Homme n°50
Date 06/08/06
Nom Kiwi
E-mail marronkiwi@yahoo.fr
Titre Chaudes nuits africaines

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Je travaillais dans une institution bancaire africaine et j’avais été envoyé en mission au Cameroun, à Douala (Afrique Centrale) avec des collègues.

A notre arrivée à la réception de l'hôtel, je remarquai une belle métisse d'environ 23 ans, très charmante, qui attendait également de se voir attribuer une chambre. Débordé par l'effervescence ambiante, le réceptionniste s'était mélangé les pinceaux et attribua par erreur la même carte à la jeune dame et moi, ce que nous ignorions bien évidemment.

Quelle ne fut donc ma surprise quand, après avoir discuté quelques minutes en bas avec mes collègues, je montai dans ma chambre ; je vis la jeune dame, une lueur d'effroi dans les yeux, qui eut juste le temps de recouvrir sa nudité d'une serviette blanche. Je me confondis en excuses et redescendis à la réception me plaindre, ce qu'elle fit avant moi par téléphone.

J'obtins une nouvelle chambre deux portes plus loin de la sienne et, arrivé dans ma nouvelle chambre, je me précipitai sur le téléphone pour l'appeler et lui présenter mes excuses, tout en prenant soin d'indiquer mon numéro de chambre. Elle fut froide au téléphone.

Je pris une bonne douche et m'installai dans mon lit pour travailler à mes dossiers, l'œil dérivant de temps en temps vers un film érotique que diffusait la télé câblée de ma chambre.

Vers 23 heures, je reçu un coup de fil, et mon sang ne fit qu'un tour : c'était la jolie métisse! Elle n'arrivait pas à trouver le sommeil et tenait à s'excuser de sa réaction assez brutale à mon égard. Je l'invitai à passer discuter dans ma chambre, ce qu'elle fit, une fois assurée que le gardien de l'étage était absent.

C'était comme dans un rêve, elle était en robe de chambre, grande, les cheveux bouclés, les yeux oscillant entre le bleu et le marron. Elle prit place dans un fauteuil et me demanda ce que j'étais venu faire à Douala. Après dix minutes de conversation, je lui fis comprendre qu'elle était vraiment séduisante et que j'aimerais toucher ses cheveux. Elle répondit par un sourire explicite. Je m'approchai d'elle et commençai à lui caresser les cheveux. Je descendis peu à peu, les joues, le cou, la naissance des seins, les seins , en forme de pomme, ronds, avec des bouts qui étaient plus qu'un vivant appel...

Je commençai à l'embrasser et elle passa ses mains dans mon dos, toisant mes muscles de noir trentenaire... Nous tombâmes sur le lit et je continuai à explorer ce corps de rêve, les pieds, les jambes, les fesses, un léger contact au niveau de la toison, la forêt vierge... Je me rendis à peine compte de la pluie tropicale qui s'abattait sur Douala, les dieux étaient de toute évidence avec moi !

Je décidai d'accélérer le mouvement et descendis son slip, un string noir, avec mes dents puis plongeai dans la fournaise que je pressentais avec ma bouche, mes lèvres... Je me laissai guider par la pression de ses mains sur ma tête et résistai bravement au début de crampe qui prenait mon cou, peu habitué à cet exercice... Ah ! Quand le plaisir vous tient.

Je la sentis se contracter sous moi et se détendre brusquement en laissant échapper un soupir. Elle se releva et vint m'embrasser. Elle commença à chercher d'un geste nerveux mon sexe qu'elle libéra de sa prison puis, vive comme un félin de la savane africaine, s'en empara et commença à le sucer, goulûment, s'arrêtant de temps en temps pour me regarder et s'assurer que je lui appartenais désormais. J'eu du mal à résister, mais ne voulant pas raccourcir une soirée que j’entrevoyais longue, je bloquai sa main et la fit s'allonger.

Je repris le contrôle de mon corps, et le temps de chercher un préservatif dans ma valise, je devinai son impatience. La pénétration fut douce, puis le rythme s'accéléra jusqu'au bord de la jouissance. Je la retournai et la pris en levrette, ses mains accrochées au bord du lit. Je n'ai pas tenu cinq minutes, tant la vue de ses reins cambrés, café au lait, sa croupe, ses fesses fières, me mis dans tous mes états. J'éjaculai et continuai encore quelques minutes, jusqu'à ce que mon sexe ne me trahisse. Elle fut un peu déçue, mais n'en laissa rien paraître.

Après quelques minutes de repos, elle me chevaucha et se libéra totalement. Ce fut comme une vague qui vous soulève et vous transporte loin de la côte, puis vous ramène et vous jette sur le sable. J'ai rarement connu une telle extase et je l'entendis crier qu'elle allait jouir, ce qu'elle fit dans un torrent de bruit, de griffures sur mon torse, de draps épars, d'oreillers au sol.

Ce fut le début d'une folle mission, qui me voyait les yeux cernés le matin, dans le vague la journée, et impatient de la retrouver le soir... Chaudes nuits africaines!

Kiwi

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