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Confession Intime - La conseillère d'orientation

C.H.n°53 Confession d'un Homme n°53
Date 10/09/06
Nom Colasbam
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Titre La conseillère d'orientation

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J'ai toujours été très sensible aux odeurs. Et le parfum de la femme qui montait les escaliers avec moi me pénétrait, me submergeait. Il faisait chaud, très chaud, elle transpirait, cherchant visiblement de l'air frais.

Jusqu'à ce jour, je ne lui avais parlé qu'au téléphone. Elle m'avait proposé de venir discuter avec les étudiants de première année de mon établissement, pour les sensibiliser au choix qu'ils auraient à faire l'an prochain. L'amphithéâtre était bondé, la chaleur avait été étouffante.

Elle était menue, vive, habillée avec recherche, une veste sur un cardigan (c'est ce qui lui tenait tellement chaud), un pantalon de tissu imprimé, un peu bouffant, qui lui descendait aux mollets. Elle devait avoir la quarantaine, un peu ronde. L'ambiance entre nous avait tout de suite été très amicale, confiante même. Elle parlait beaucoup, la réaction des étudiants, leur intérêt manifeste lui avaient beaucoup plu.

M'effaçant devant elle, je la fais entrer dans mon bureau, et son odeur de nouveau m'envahit. Il était midi passé, il n'y avait plus personne. Sans attendre, elle enlève sa veste, la pose sur le fauteuil. En partant ce matin, elle pensait qu'il allait faire frais comme la veille, elle s'était habillée trop chaudement, me dit-elle. Puis se tournant vers moi, elle défait le premier bouton de son cardigan, et lève les bras pour bien faire pénétrer l'air frais. Nous étions face à face, et là, devant moi, tout près de moi, dans mon bureau, cette jolie femme à l'odeur enivrante a spontanément défait un bouton, a spontanément ouvert une petite porte vers son intimité !!

Je suis marié, je ne suis pas coureur pour un sou, j'ai très rarement trompé ma petite femme, mais là, j'ai craqué ! Et de manière très posée, tranquille, précise, déterminée, j'ai ouvert le second bouton du cardigan !!

Elle a vivement baissé les bras, pris mes mains dans les siennes, en disant : "Mais ..." Je lui ai coupé la parole : " Il fait très chaud, prenez vos aises, nous sommes seuls ...". Et j’ai moi aussi fait pénétrer de l'air frais sous son vêtement (et en écartant les bras elle m'a permis de le faire !).

Quand j'ai ouvert le troisième et dernier bouton, elle a pouffé ! Sans hésiter, j'ai écarté les deux pans du cardigan, soufflé légèrement sur elle pour la rafraîchir. Elle était maintenant stupéfaite, me regardait avec de grands yeux, du rose montait à ses joues. J'étais complètement enivré de son odeur, je perdais la tête. Son soutien-gorge s'ouvrait sur le devant, d’un tour de main je défais l'attache, et écartant le tout, soutif et cardigan, je la déshabille.

Là, elle se met à rire de plus belle. L'air frais sur sa peau humide la saisit, elle se tortille, elle se malaxe les seins, ses tout petits mamelons que je peux parfois apercevoir sont dressés. J'attrape la cordelette qui maintenait son pantalon, elle veut le maintenir, tout en se cachant les seins, mais il tombe à ses pieds. Je m'agenouille devant elle, lui enlève les sandalettes, dégage le pantalon. Elle est maintenant toute nue, avec seulement encore sa petite culotte blanche. Et s'est immobilisée, se cache les seins, serre ses jambes, les yeux baissés. Je suis très ému, je l'enveloppe de mes bras, elle se blottit, se serre contre moi, met ses bras autour de ma taille.

Nous nous connaissions à peine il y a dix minutes, elle est maintenant, et de manière tout à fait inattendue, nue dans mes bras. Je m'enfouis dans ses cheveux, je lui caresse le dos, je lui lèche les lèvres, c'est tout salé, nos bouches se rencontrent, je la pénètre, nos langues s'enlacent. Odeur, saveur forte, un peu acide, dans sa bouche.

Ma bouche descend vers son cou, vers ses aisselles : c'est de là que vient cette odeur merveilleuse, envoûtante ! Je m'y frotte, m’imprègne de cette odeur, m'en remplis les poumons et le cerveau. Elle se laisse faire, complètement. Je la pelote, la léchouille, les seins, le ventre, le dos, les cuisses. Quelques poils clairs dépassent de la petite culotte, de chaque côté. Je la pousse contre mon bureau, la bascule sur les copies étalées là.

Elle remonte les jambes bien haut, écarte les cuisses. Tout en me déshabillant, je plonge mon nez dans sa culotte, la mange, la suce, elle laisse échapper quelques petits soupirs, elle commence à respirer fort. J'écarte la fine bande de tissus, ses poils sont courts, frisés, très mouillés encore, sa fente est entrouverte.

Je plonge mon nez dans cette fente, elle sent fort. Je la lèche, la suce, lui écarte les lèvres avec mon nez, ma langue. Ses soupirs deviennent sanglots, bruyants, profonds. Je grimpe sur le bureau, nu moi aussi, et je la pénètre profondément. Après quelques allées venues dans ses entrailles, j'explose. Et elle explose.

J'ai eu du mal à expliquer aux étudiants pourquoi leurs copies étaient ainsi chiffonnées, maculées ....

Nous avons déjeuné ensemble, comme prévu. Mais prolongé cela l'après-midi à l'hôtel. On eu le temps de se parler : Elle s'appelle Michelle (avec deux l, insiste-t-elle), non, elle ne se parfume jamais !! C'est son parfum naturel qui m'a ensorcelé. Elle a trois enfants, une fille de 14 ans, et deux jumeaux de 12 ans. C'est la première fois en quinze ans de mariage qu'elle trompe son mari. Elle ne dira rien à son mari, ce restera son secret. Elle n'a jamais, jamais, joui comme ce midi, sur mon bureau.

Cela s'est passé au mois d'avril, je suis tombé sur votre site par hasard hier, et j'ai pensé que le récit de ma rencontre avec la conseillère d'orientation de l'université pouvait intéresser vos lecteurs.

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