- En ligne, 76 connectés sur CI et Confession Intime, compteur de visites : Confessions, histoires et photos érotiques d'amateurs visiteurs depuis 2003... -
Confession d'Hommes

PAGE D'ACCUEIL > Confessions d'hommes > A la campagne

Confession Intime - A la campagne

C.H.n°54 Confession d'un Homme n°54
Date 10/09/06
Nom Julien
E-mail julien.cavelli@hotmail.fr
Titre A la campagne

<<< Précédente <<< >>> Suivante >>>

J’ai rencontré Lucie un soir de printemps dans le Sud de la France. Elle portait une jupe blanche qui mettait en valeur son teint et son parfum. Quelques petites fleurs rouges et vertes finissaient de fleurir son apparence. Lorsque je la rencontrai, tout à fait par hasard, alors que je déambulais sur mon vieux vélo, je voulus l’aborder tout de suite, savoir d’où elle venait, ce qu’elle faisait là, connaître son nom. A quel nom ce visage pouvait-il répondre ? Spontanément, je me disais que Magali lui irait bien. Et je commençai secrètement à fantasmer sur Magali. Se mêlait à mon désir de rentrer en contact avec elle, une hésitation. Quelle stratégie adopter ? Il ne fallait pas l’approcher trop vite, de peur d’enfreindre le rayon de douceur qu’elle avait créé autour de sa personne. Tout en elle était admirable. Un film de série B l’aurait faite déambuler dans un halo de lumière. J’aime ces femmes qui, par leur solitude apparente et leur romantisme de circonstance, se donnent en spectacle.

Quand je suis attiré par une femme, je me demande toujours à quoi peut ressembler son corps dénudé. Comment elle aime être caressée, comment elle souhaite qu’on la regarde. Je me demande si elle serre ses jambes fortement sur les reins de celui qui la prend. Je me demande à quoi ressemble sa chatte, si elle se rase en V, en I, ou intégralement. J’aime aussi les toisons fournies.

Cette jeune femme qui ne devait pas avoir plus de 22 ans était tout simplement attirante. Elle n’avait pas l’air d’une femme fatale qui vous écrase de sa nonchalance et qui écarte tout prétendant. Celle que je nommai à moi-même Magali était une femme à qui on a envie de faire du bien.

Regarder cette femme pour la première fois et pédaler sur mon vélo, étaient deux actions hautement improbables à réaliser en même temps. Je devais rapidement l’apprendre à mes dépens. C’est ce que je me suis dit quand je suis entré dans la voiture jaune du postier. Dans le village, il faut dire que tout le monde se connaît et quand une étrangère défile dans la rue, il y a toujours un garçon pour provoquer un mini-accident et se faire remarquer. Aujourd’hui ce devait être moi.

Celle que j’appelai à moi-même Magali s’est retournée dès que mon vélo a percuté la fourgonnette du postier. J’étais par terre, grimaçant. Les conséquences de mes fantaisies me faisaient tout de même rire. Elle m’a vu ainsi empêtré. Elle a ri comme pour dire qu’elle savait ce que je faisais là. Son regard rieur était prometteur. Puis elle a disparu comme elle était venue.

Le soir, alors qu’elle était sortie de mes pensées, je vis celle qui avait hanté mon après-midi. Elle prenait l’air après le repas. Je savais bien que tous les garçons du village l’avaient vue. Je savais aussi que deux ou trois copains se seraient dépêchés de lui faire la cour si je n’y allais tout de suite. Et puis, après tout, qu’est-ce que je risquais à l’aborder ? Qu’elle me file entre les pattes avant même de dire bonjour ou de lui révéler à quel point sa beauté m’avait touché ? Je pris le risque. On est plus disposé le ventre rassasié. Mon grand-père m’avait conseillé un jour de ne jamais aborder une femme qui a le ventre vide. La tombée du soir est le meilleur moment.

Près du châtaignier au centre de la place, cette Magali qui, j’allais l’apprendre ne répondait pas à ce nom, marchait sur les racines, en équilibre comme une adolescente. Sa beauté apparente n’avait d’équivalent que sa jolie solitude.

- Bonjour, enfin bonsoir, lui fis-je. J’eu droit à un bref salut de son menton. Ça commençait bien.

- C’est la première fois que je te vois ici, lui dis-je.

- Tu dis ça à toutes les personnes que tu rencontres ? ironisa-t-elle.

- C’est pas beau de se moquer de celui qui fait le premier pas. Moi c’est Julien.

- Moi, c’est Lucie et je dois avouer que dans ton village on s’ennuie à mourir.

Magali répondait en fait au nom de Lucie. Ça lui allait moins bien que Magali. J’enchaînai :

- Détrompe toi, il y a de l’activité ici. Tu crois que tout est mort mais en fait tout le monde nous regarde à l’heure qu’il est. Là, par exemple, au moment où l’on parle, la fille du boulanger, elle s’appelle Bérengère, dans la maison bleue là, elle nous regarde pour voir ce qui va se passer.

Bérengère avait été mon initiatrice sexuelle dans mes jeunes heures. Elle ne jurait que par la sodomie. Il était marquant pour le jeune garçon que j’étais à l’époque de perdre son pucelage dans le cul de la fille du boulanger. La vie au village ressemblait à un roman de Pagnol. Faire des clins d’œil à la boulangère tout en draguant sa fille, espionner les affaires conjugales des autres avec les copains, faire l’amour au chant des cigales, etc. Deuxième conseil de mon grand-père : si tu veux une fille, séduis la mère. Je ne dis pas tout sur Bérengère à Lucie, pensant que les détails croustillants viendraient forcément plus loin.

- Là bas, ce sont mes copains qui nous observent. J’ai pas besoin de les voir pour les imaginer. Le cafetier, là, tu crois qu’il est fermé mais en fait, non, il observe la place, tout ce qui s’y passe. Tout ce qui se passe sur la place fait partie de son espace intime.

- C’est une drôle de vie ça, que d’espionner les autres, me fit Lucie.

En fait, ils n’espionnaient vraiment personne, ils regardaient juste tout le monde et comme le monde se réduisait à la place du village, ils savaient tout sur tout et sur tout le monde. Ce qui nous passionnait, nous les autochtones, c’étaient surtout les nouveaux, les vacanciers et les vacancières, ceux qu’on aime pas bien qu’ils nous nourrissent en achetant nos produits régionaux. Enfin, ça c’était l’époque où j’étais un sale gosse du village.

- Qu’est-ce qu’on fait si on veut pas être espionné ici ? demanda Lucie d’un air hautain. On aurait dit une parisienne, ce qui augmentait mon envie de « l’attraper », selon l’expression d’usage au village.

- On va se promener sur les chemins en dehors du village ou on va dans les granges, discuter jusqu’à point d’heure allongés sur les bottes de paille, le nez dans les étoiles.

- Tu me montres ? demanda-t-elle, provoquant ma surprise. Lucie me suivait déjà, c’était bien, je sentais, ou j’imaginais déjà l’air de mes petits amis nous voyant nous éloigner du village.

Comme tous les vieux du village, mon grand-père avait une grange à la sortie du village. J’emmenai Lucie tout en haut des bottes de foin. Sa robe voletait parfois au gré du vent. Je voyais ses mollets fermes se dessiner et ses chevilles fines me faire de l’œil. Il ne m’en fallait pas tant pour que je m’imagine en train de lui mordiller les chevilles et de remonter mes baisers le long de ses jambes. « Les jambes des femmes sont des compas qui arpentent le monde ».

Lucie avançait d’un air nonchalant. Elle ne voulait laisser filtrer aucune émotion qui puisse m’inviter à me faire des idées sur la suite des événements. Sa démarche et sa plastique remuaient mon ventre. D’idées je ne manquais pas en la regardant déambuler devant moi. Quand nous sommes arrivés à la grange, nous nous sommes allongés en regardant le ciel. Je l’avais amenée directement à mon refuge, là où j’avais déjà embrassé quelques filles et fait l’amour à quelques autres dont Bérengère. Ah, Bérengère… Ton cul hante mes nuits, si tu savais… Dans l’immédiat, j’étais sûr de l’effet qu’aurait cet endroit sur Lucie.

Allongée, l’air apaisée aussi, remontée sur le coude, Lucie se fit entreprenante. Elle voulut tout savoir de moi. Si j’habitais toute l’année au village. La réponse était non. J’étais étudiant à Montpellier et je revenais pour les vacances chez mon grand-père où j’avais grandi. Elle voulait savoir ce que j’étudiais. L’architecture, lui répondis-je. Puis mon âge. 22 ans. J’étais en 3e année. Lucie s’intéressait à moi. Et moi, je me laissais faire, je regardais surtout ses seins qui pointaient maintenant avec le jour qui déclinait. Si elle m’avait dit de me déshabiller, je l’aurais fait. Elle ne le fit pas. Mais l’envie était là, en moi et, me semblait-il, en elle aussi. Ses seins pointaient et ma queue commençait son ascension secrète.

Tout en lui parlant de choses et d’autres, j’avançai lentement ma main vers le bout de son sein. Me voyait-elle venir ? Oui, sans l’ombre d’un doute mais pour l’instant elle faisait mine de ne pas remarquer ma main. J’avais pu frôler plusieurs fois ses bras sur le chemin de la grange. Dans un mouvement plus ou moins contrôlé où je m’étais redressé, le revers de ma main caressa son sein droit. Lucie me regarda intensément. J’ai cru qu’elle allait partir.

- Julien, j’aime pas beaucoup ces manières. Si tu as une idée derrière la tête, tu le dis tout de suite, ok ?

Je n’avais d’autre choix que de lui dire que j’étais attiré par elle.

- Bien sûr que j’ai une idée derrière la tête, tu me plais. J’ai envie de toi.

Un long silence s’installa entre nous. Tout semblait perdu.

Lucie s’approcha alors et me chuchota à l’oreille : « J’ai pas bien compris ce que tu m’as dit, tu peux répéter s’il te plaît ? » Dans l’oreille je lui glissai : « J’ai envie de toi, je regarde tes tétons qui poussent sous ta robe et je veux que tu l’enlèves maintenant ».

Lucie ne se démonta point, elle voulait me laisser languir. En effet, elle n’avait pas vraiment froid aux yeux et avait souvent tout ce qu’elle désirait. Ça se sentait. Ainsi, elle ne retira pas sa jolie robe tout de suite.

- Tu veux voir mes seins ? Il va falloir que tu le mérites.

Elle n’eut pas le temps de finir la phrase que je lui sautai dessus. Elle réussit à me rejeter. Elle voulait donner l’impression de ne pas être une fille facile…

Une nouvelle fois Lucie décida de m’étonner :

- Je veux bien faire l’amour toute la soirée avec toi, mais je ne veux pas que ce soit une «baise », je veux que ce soit beau, comme si nous étions un vrai couple ! En attendant je vais me doucher… Je reviendrai vers 10h ce soir… à toi de m’étonner !

Elle m’embrassa langoureusement, je sentis mon pantalon devenir trop étroit. Elle partit… Je ne sus rien répondre à ce baiser… il n’y avait rien à dire.

Je restai là le nez planté dans les étoiles à me dire que j’avais une chance du tonnerre. Elle voulait que je l’étonne. Que faire ? L’attendre à poils ? C’était une idée. Chercher un jeu de cartes pour jouer au poker déshabilleur ? Je l’avais souvent fait ici dans ma cachette avec quelques ingénues. Ça marchait bien à 4. Avec un ami du village on draguait les nordiques par couples en jouant aux cartes. Des tricheurs comme nous n’avions aucun mal à faire se déshabiller nos jolies proies toutes blanches. Un jour de pluie abondante, on avait sculpté avec Thierry, mon compère d’alors, des phallus dans des manches de pioche pour s’amuser. Ça faisait de beaux morceaux trop longilignes pour être efficaces mais avec un bout en forme de gland saillant séparé en deux hémisphères quasiment égaux. Ce qu’on appelait nos « godes de torture », que nous n’avions jamais utilisés pourtant, devaient être dans le coin à moins que mon grand-père en eut trouvé déjà l’usage. Les campagnes sont beaucoup moins prudes que les grandes villes, on baise beaucoup plus et plus facilement. J’aime Montpellier parce que c’est une ville surtout douée pour la frivolité. Mon village se prêtait bien aux pirouettes en été. Ces souvenirs faisaient s’ériger encore un peu plus mon sexe. Je le sentais d’autant plus disponible à l’emploi que j’imaginais Lucie sous la douche au même instant. Je pensais soudainement que j’aurais pu l’accompagner sous la douche puisqu’elle voulait que je l’étonne. Au lieu de ça, je restai allongé, j’ouvris ma braguette, sortis mon sexe et commençai à me branlotter lentement. J’imaginai la bouche de Lucie engloutir ma queue en me caressant les couilles. Je voyais dans mon imaginaire ses lèvres jouer avec mon gland tout violacé, la langue courir le long de la hampe.

Un détail me revint. Elle voulait faire l’amour « comme un vrai couple ». Il m’avait toujours semblé que les amants prenaient plus leur pied que les couples. Certainement, voulait-elle jouer aux amants-amoureux. Elle voulait qu’on prenne notre temps, qu’on se découvre tranquillement, qu’on compte les grains de beauté, qu’on embrasse à chaque fois. Je me rappelai une fille que j’avais léchée pendant plusieurs heures dans mon refuge. Ce n’était pas Bérengère mais une danoise à la peau ferme et aux poils roux. Je me rappelle que le lendemain j’avais eu un mal de chien à la langue et à la mâchoire. Je me souviens de la forme incurvée de son clitoris très rouge et de ses multiples décharges. Je buvais son jus littéralement. J’aimais beaucoup les chattes des rousses, leur odeur notamment. De quelle couleur pouvait être la chatte de Lucie ? Ces cheveux clairs, mais pas tout à fait blonds, laissait présager une chatte fine et poivrée. Ce détail me fit sourire. A ce moment là, j’entendis du bruit. Elle revenait.

J’avais déboutonné le haut de ma chemise. Je voyais Lucie qui s’approchait dans une robe jaune cette fois. Les cheveux mouillés tombaient dans son cou. Un dernier rayon de soleil rouge faisait luire ses épaules. Elle s’approchait. Quand elle voulut prendre la parole, je plaçai mon doigt sur sa bouche. Elle respecta ce silence. Je lui indiquai de faire un tour sur elle-même, ce qu’elle fit. Le spectacle me fit gagner un centimètre de queue.

Je pris sa main et la plaçai contre mon sein sous ma chemise. La peau cuivrée par le soleil devait être encore chaude. Mon sein se durcit et je sentis ses doigts tourner autour de mon téton. Mon sexe acquit sa taille de croisière.

Je lui pris les épaules et la retournai sur elle-même. Je voulais qu’elle sente le poids de mon pieu contre ses fesses. Elle écrasa ses fesses ainsi pendant que mes mains découvraient son ventre et ses seins. Lucie se laissait faire. Elle attendait mes indications. Elle voulait qu’on prenne notre temps mais que je dirige l’affaire. C’était comme ça que je l’entendais aussi.

Sous sa robe je sentais l’élastique de son slip. Je regrettai qu’elle ait pris une douche, je l’aurais préférée en sueur. J’aime l’acidité des muqueuses féminines. J’aime glisser ma langue dans les plis odorants de ma partenaire. Il est vrai qu’à la campagne la nature impose souvent ses odeurs et ses façons. Dans les plis des muqueuses des femmes que je rongeais comme un chien ronge un os, mon histoire personnelle au village trouvait toutes ses origines. Lucie était propre, dommage. Louis XVI s’enthousiasmant à l’idée de revoir sa maîtresse, lui écrivit : « ma chère, cette quinzaine sera la nôtre, mais de grâce, c’est à genoux que je vous supplie, ne vous lavez pas ».

Je tournai une nouvelle fois Lucie sur elle-même, et à genoux moi aussi, je respirai la chatte trop propre de Lucie. Mes mains remontant ses jambes fermes s’égarèrent bientôt sur des fesses moins fermes. Je baissai tranquillement sa culotte qui se trouvait maintenant à mi-cuisses, puis par terre. Lucie prit ma tête entre ses mains et ajouta :

- Lèche-moi, je veux que tu me lèches, je veux que tu m’inondes, je veux que tu me baises, je veux du sexe.

Je pris ses désirs pour des ordres en espérant qu’elle m’inonde elle aussi de son jus. Je la poussai sur une botte de paille où elle s’allongea sur le dos. Je savais que la paille lui rentrerait dans les chairs et que la position, pour qui aime les lits douillets, et de prime abord, lui paraitrait peu relaxante. Mais nous n’étions pas là pour nous relaxer, nous étions là pour nous faire du bien, jouir ensemble si possible, quitte à sentir au fin fond de nos chairs, la paille aiguisée qui cisaille l’intérieur des os. Je la poussai donc jusqu’à ce qu’elle abandonne sa chatte à ma bouche.

En relevant les deux jambes, je distinguai parfaitement le dessin de sa vulve. Tout en haut perché, trônait le clitoris chantant. Il suffisait qu’un bout de langue ou la fin d’un doigt vînt à sa rencontre pour qu’il entonne sa chansonnette. De chaque côté, s’élançaient petites et grandes lèvres. Précieuses, les petites lèvres se distinguaient par leur volonté de prendre de vitesse les grandes par l’intérieur. Affirmatives, les grandes lèvres fermaient ce cadeau charmant. Ma langue jouait sur les deux tableaux, longeant les unes et remontant les autres. L’entrée du vagin était étroite, mes doigts s’y glissèrent avec difficulté, ce qui était prometteur, il fallait bien l’avouer. Tout en bas, l’anneau du bonheur attirait toute mon attention. Il était pareil à celui de Bérengère, moins les poils. Lucie semblait apprécier mes coups de langue sur son anus. Voilà un signe de bonne augure. En même temps que ma langue s’acharnait sur son clitoris, mes doigts se battaient entre eux pour visiter son anus. Cette sérénade m’excitait terriblement et Lucie tirait sur mes cheveux en laissant son plaisir s’exprimer. Je me relevai de ma position fétiche pour lui enjoindre de ne pas faire trop de bruit quand même. Il était 10 heures et demie et des gens pouvaient encore passer par là.

Lucie se redressa et m’embrassa à pleine bouche, les bretelles de sa robe tombant de ses épaules, puis sa robe tomba à ses chevilles. Ses seins pleins me désignaient comme un partenaire accepté. Lucie qui ne manquait pas d’entrain me lança :

- Je veux que tu te déshabilles.

Ce que je fis devant elle mais à la condition qu’elle se caresse pendant que je me déshabillais. C’est sur ces entrefaites qu’elle s’exécuta également. En même temps que je découvris ma queue, elle enfonça un doigt dans son vagin qui lui fit fermer les yeux et perdre un instant l’équilibre.

- Rallonge-toi, lui fis-je.

Ce qu’elle fit. Nu comme un ver je m’agenouillai au dessus d’elle, mes couilles pendaient au dessus de son visage, mon sexe fixait vers le soleil qui, rougeoyant comme ma queue, entreprit pour sa part de décliner.

- Mords-moi les couilles. J’adore ça.

Lucie s’exécuta avec délicatesse. Sa langue jouait avec mes couilles pendant que sa main entreprenait de me branler délicieusement. J’aimais la chaleur de sa langue qui zigzaguait sur mon intimité.

En règle générale, je jouis deux fois quand je fais l’amour. Mais là, ce soir, quelque chose me disait que je ne débanderais pas de la nuit. Je sentais un premier orgasme monter le long de ma queue. Je me déplaçai sur le côté pour qu’elle me suce et pour que je puisse la caresser en même temps. Côte à côte, j’avais une nouvelle fois la bouche sur sa chatte et elle me suçait profondément. Mon gland était sensible à ses aspirations qui me faisaient trembler totalement.

Avant de jouir, je me retirai de sa bouche, je voulais qu’elle jouisse avant moi. Je m’assis à même le sol et l’invitai à s’asseoir sur moi. J’avais toujours un préservatif dans mon portefeuille. Je le mis et Lucie vint prendre position sur mon pieu. Je ressens encore sa chatte s’empaler sur ma queue, chaque centimètre fut un délice. Quand nous fûmes entièrement empilés, Lucie entreprit un mouvement circulaire autour de mon pieu qui la faisait geindre avec efficacité.

- Je vais jouir.

L’ annonce de sa jouissance précipita la mienne et nos corps trempés à l’extrême se transformaient en deux volcans solidaires. Bouche à bouche pour contenir notre jouissance, nous exaltions.

Quand je me retirai, Lucie ôta le préservatif. Après avoir contemplé la somme de sperme, elle me suça pour m’apaiser. Nous nous sommes allongés et avons passé la nuit à nous faire du bien.

Julien.

Retour en haut de la page







Partagez ce récit :


Copyright 2003-2017 © Confession Intime