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Confession d'Hommes

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Confession Intime - Quelle famille !!!

C.H.n°56 Confession d'un Homme n°56
Date 09/10/06
Nom K-loup
E-mail k-loup@ifrance.com
Titre Quelle famille !!!

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Bonjour à toutes et à tous,

Je me nomme Pascal et j’ai 41 ans. Je suis marié avec mon épouse depuis déjà 11 ans. Notre couple va bien, et les enfants nous empêchent de vieillir trop vite.

Je mesure 1m78 pour 70 kg toujours heureux de vivre, avec des copains, du sport et du bricolage pour le plaisir de créer. Je ne fume pas, ne bois pas outre mesure et je suis de la classe sociale dite moyenne. Voilà pour moi.

Pour vous mesdames, qui cherchez plus de détails, je dirais que je suis brun un peu grisonnant (mais c’est pô ma faute !) avec de beaux atouts et comme disait un humoriste, je suis contre les femmes…..tout contre ! Bref, je m’égare !

Avant d’être marié avec ma femme, j’ai découvert sa famille. Elle a deux sœurs et elles sont toutes les trois de père différent. Ce petit point de détail est chouette car elles sont différentes dans leur physique.

La petite sœur est fine, les cheveux noirs avec une petite poitrine, un p’tit cul et un style un peu garçon manqué. A l’époque où je l’ai connu, elle était en pleine recherche de se sexualité et elle était prête à tout essayer.

La cadette est plus en chair sans être grosse. La première fois que je l’ai vue, j’ai apprécié sa poitrine qui me semblait bien proportionnée et avoir de belles dimensions. C’est le genre de femme appétissante qui donne envie immédiatement de lui faire l’amour. Elle est châtain foncé avec les cheveux longs. Elle a un caractère « à chier », je n’ai jamais été tenté de vivre avec.

Ma femme, la grande de la famille est plus stable que ces sœurs. C’est elle qui m’a tapé dans l’œil et je le ne regrette pas.

A l’époque, j’avais mon sexe toujours chargé prêt à tirer. Avant que ma future femme ne se donne à moi, j’ai fait de l’œil à la petite dernière qui ne s’est pas faite prier pour que je lui fasse son affaire.

Dans une grange du village, elle m’emmena visiter les recoins du village. J’ai fais deux ou trois allusions à la situation équivoque que cela pourrait engendrer. Elle à juste dit « Il n’y a pas de problème, personne ne vient jamais ici et je ne dirai rien ».

Je me surpris à lui dire : « Si c’est comme ça, autant en profiter ». Cette phrase pouvait être prise comme si je voulais une pause dans la paille ou autre chose, si l’esprit se détournait vers l’érotisme. Sans hésiter, son esprit a pris le deuxième chemin et elle se laissa tomber dans la paille fraîche en me demandant : « T’as déjà fait l’amour dans la paille ? ». Je lui répondis que non et elle me demanda : « Tu veux essayer ? ».

Je n’en revenais pas qu’une fille me fasse des avances comme ça. Elle me mettait à genoux avec ses réflexions. La partie de mon esprit qui se situe sous la ceinture prit le contrôle de mon corps, et commença à charger les accus en vue d’une chevauchée fantastique. Je lui demandai : « Tu me fais visiter les petits coins ? ». Elle répondit aussitôt « Non, c’est toi qui visite et tu te sers ».

Je m’approchai de cette chaude nana en la regardant, avec mon sexe grossi par le désir. Elle avait les bras écartés et son tee-shirt montrait le dessin de son soutif. Elle commença à défaire sa ceinture et ouvrir sa braguette de jean. Elle me dit « Je suis propre de partout si tu veux tout savoir ».

Moi qui adorais lécher le sexe des femmes, je voyais un grand plaisir se présenter. Je lui descendis le pantalon et vis un petit triangle de tissu recouvrir sa toison noire qui dépassait sur le côté du tissu. Elle mit son pantalon sur le côté et écarta les cuisses. Je voyais ses fesses avec la ficelle de son string qui se glissait entre les lobes de son derrière. Je laissais échapper un « humm » de satisfaction et je me penchai immédiatement entre ses cuisses pour commencer à embrasser l’intérieur de ses jambes. L’odeur était bonne et chaque baiser avait l’air d’être électrisant pour elle.

J’embrassai le tissu de son string et je passai ma langue sur le tissu. Petit à petit, ma langue longea le bord, puis je sentis un poil sur ma langue, puis deux, puis sa peau. Elle commençait à bouger doucement ses hanches pour m’imposer la direction de mes caresses.

Après un moment durant lequel je me délectais de l’environnement de son sexe, elle glissa sa main sur le bord de son string et écarta le tissu pour montrer son sexe. Elle gémit « vas-y maintenant ! » Je regardais ce sexe ouvert, luisant avec quelques fils de mouille recouvrant ses lèvres, et l’intérieur rosé de sa vulve. Elle n’était pas chaude, elle était brûlante !

Je déposai un baiser sur ses lèvres baveuses et je goûtai à cette chatte délicieuse. Chaque contact de ma langue sur son sexe déclenchait des secousses de ses hanches et elle se contorsionnait dans tous les sens. Elle mis ses mains de part et d’autre de sa fente et l’ouvrit au maximum. Je regardais avec délectation cette ouverture et je scrutais les moindres recoins de son corps.

Je prenais son clito avec les pointes de ses lèvres dans ma bouche et j’aspirais pour le tendre en moi. En tendant ma langue, j’arrivais à entrer sur le devant de son sexe et j’avais en fin de compte toute sa mouillure dans ma bouche. Elle m’excitait comme un malade et j’avais envie de lui avaler tout le sexe.

D’un seul coup, elle se redressa et se jeta littéralement sur mon pantalon pour ouvrir avec difficulté ma braguette. Elle tremblait complètement en ouvrant mon pantalon et je l’aidai à baisser mon froc. Elle sortit sans mal mon sexe dressé et l’enfourna dans sa bouche. J’avais mon sexe légèrement suintant de sperme mais elle le fourra en elle en le décalottant. J’étais assis sur la paille qui me rentrait dans les fesses en griffant ma peau blanche mais elle me donnait tellement de plaisir que cela n’était qu’un détail.

Je lui pris les seins à pleine main et soulevai son tee-shirt. Je ne les voyais pas bien, alors je me penchai pour regarder. Je dégrafai son soutif et attrapai ses seins dans mes mains. Sa poitrine était toute en pointe avec des tétons gonflés et rebondis par rapport à ses mamelles. La vision de ses seins pendant qu’elle me masturbait créa une montée de sperme et je l’avertis que j’allais éjaculer.

Elle ne broncha pas et continua jusqu’à recevoir mon jet au fond de la gorge. Elle gémit et ralentit ses caresses buccales sur mon gland. Sa langue s’entourait autour de mon gland devenu sensible au moindre contact.

Elle me faisait une fellation superbe et c’était un réel plaisir de faire l’amour avec elle. J’avais encore envie de sa chatte, la regarder, la caresser, la lécher, l’embrasser, sentir son odeur, recevoir sa mouillure dans ma bouche, je dois avouer que c’est mon pêché mignon …

Je m’allongeai sur le dos en subissant encore les griffures de la paille et attrapai ses cuisses pour regarder sa chatte au dessus de moi. Etant plus grand que ma future belle-sœur, je voyais ses fesses avec son anus contracté et sa chatte ouverte. J’avais le loisir de voir ses poils humides et son vagin offert. Cette vue était magnifique, avec le relief des lèvres et les chairs gonflées entourant les sensibilités extrêmes du vagin.

Je regardais sa chatte se contracter de façon aléatoire et mon sexe était toujours happé par sa bouche gourmande. Je lui attrapais les fesses et je me redressai vers son trésor. Je humai l’odeur de son sexe, odeur légèrement âcre mais tellement bonne sexuellement.

Je soufflais sur sa chatte et m’amusais à regarder les moindres détails du minou offert. Dans les contractures de son vagin, une petite goutte de mouille sortit et j’en profitai pour poser ma langue bien à plat sur son sexe et la lécher en oscillant ma langue pour prendre tout son goût. Je laissais glisser ma langue en la tendant en direction de son ventre. Ma caresse allait de son anus jusqu’à son clito. La pointe de ma langue allait de droite et de gauche pour attraper tout les détails de se vagin explosant de désir et d’amour. La charmante poussa un long gémissement du début à la fin de ma caresse. Je prenais un plaisir immense à lui prendre le sexe. Egoïstement, cela m’excitait presque plus que sa fellation pourtant très bonne.

Elle lâcha mon sexe et se retourna pour se poser à califourchon sur moi. Elle se pencha pour m’embrasser à pleine bouche et le fait de mettre ma langue encore pleine du goût de son sexe dans sa bouche m’excita à mort. Je glissais ma main entre ses cuisses et mis deux doigts en elle dans sa chatte pour prendre le jus qui déborde d’elle. Dès que mes doigts furent au maximum de leur possibilité, je les sortis et les mis dans sa bouche. Elle lécha aussitôt les doigts en suçant son propre jus.

Mon fantasme étant de faire l’amour à plusieurs filles en même temps pour justement voir les filles se faire des lichettes et goûter leurs sexes, la voir lécher son jus me produisit un effet immédiat et je dirigeais ses fesses vers mon sexe pour faire entrer mon sexe en elle.

Je pris mon sexe en main et le positionnai à l’orée de sa chatte. Elle fit un hochement de hanche et mon sexe entra sans aucun effort dans son ventre. La chaleur de son corps recouvrant mon sexe excité à l’extrême eu raison de ma raison et une éjaculation puissante aspergea son intimité la plus profonde.

En même temps, je la pris par les fesses pour l’attirer à moi et faire glisser mon sexe droit en elle en écrasant son clito. La pénétration la changea en bombe et son sexe lubrifié par mon sperme lui permis de commencer des va et vient puissant en elle.

Je regardais d’en bas ses petits seins s’agiter. Elle hochait des hanches pour me faire glisser en elle. A chaque mouvement, je regardais ses seins bouger. Ses tétons étaient tendus et j’avais envie de les lécher, les sucer, de passer ma langue sur toute sa peau. Je lui demandai de me donner ses seins et elle se pencha pour me permettre de les lécher. C’était un vrai délice de sentir la forme de ses tétons dans ma bouche, la pointe de ses seins, la frontière de ses tétons avec la peau du sein et je passais du droit au gauche et inversement.

A plusieurs reprises, la position tendue en avant fit sauter mon sexe du sien et elle proposa de changer de position pour permettre une pénétration plus sereine. Elle se mit à quatre pattes et m’offrit ses fesses. Je me penchai pour regarder sa chatte. Elle était trempée d’un mélange de mouillure et de sperme. Je passai mes doigts le long de ses lèvres et lui mis dans la bouche. Elle les attrapa sans problème, les lécha et les suça. Mon sexe toujours droit trouva l’ouverture de son vagin et entra doucement. Elle recula et me fit entrer jusqu’à la garde. Ce fut elle qui dirigea les mouvements et elle me fit glisser en elle doucement pendant que je lui caressais les seins.

Après un long moment de va et vient doux et langoureux, elle se redressa et se retourna pour m’embrasser. Nos mouvements furent plus rapides et les baisers à pleine bouche avec nos langues baveuses jouant ensembles nous firent monter en puissance. Je sentis l’excitation venir de plus en plus fort et je glissai ma main sur son clito que je caressai et écrasai avec perfection pour lui donner du plaisir.

De son côté, elle mit sa main sur mon sexe qui allait et venait en elle. Le contact de sa main sur mon sexe pendant que j’entrait en elle me fit un effet explosif et pour la troisième fois, j’éjaculais en elle. Elle me rejoignit dans le grand plaisir quelques instants plus tard en prenant elle même le contrôle de son clito pour le titiller avec plus de puissance. Pour se faire le grand frisson, elle prit d’une main son clito et de l’autre sur mon sexe pour faire en sorte qu’il reste en elle. Elle finit par avoir un orgasme très fort et je la pris dans mes bras pour la serrer contre moi. Nous sommes restés dans cette grange un petit moment et elle finit par me dire que c’était la première fois qu’elle prenait autant de plaisir. J’avoue que cette petite parole m’a fait très plaisir même si c’était une marque de politesse.

Nous avons fait l’amour une dizaine de fois avec toujours autant de fougue. Lorsque ma relation avec sa sœur est devenue plus sérieuse, nous avons naturellement pris de la distance. Aujourd’hui, elle est avec son mari et ses enfants. Ce qui m’amuse beaucoup, c’est quand son mari vient me confesser que sa femme n’est pas chaude au lit et qu’il doit la forcer pour qu’elle se décide à faire l’amour. Je ne crois pas que je sois bien placé pour lui dire que sa femme, c’est une superbe amoureuse si on lui donne l’érotisme et la reconnaissance qu’il lui revient ! Chacun son problème !

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Pendant que j’avais des relations avec la petite sœur, je n’étais pas insensible aux charmes de sa sœur aînée qui avait une poitrine très appétissante.

Je suis très porté sur les seins car je trouve que c’est un élément essentiel dans la féminité. Magalie, puisque c’est le prénom de l’autre sœur de ma femme, était avec un mec…un vrai con, un gros con, un beauf… Bref, je ne l’aime pas et il me le rend bien. A l’époque, il était sur les chantiers à se casser le cul avec un boulot de merde… Bien fait pour lui !

Sa femme me plaisait bien et je l’aurais bien vu avec moi. Mes relations avec ma future femme devenaient de plus en plus sérieuses mais j’aurais bien profité du laps de temps encore libre pour découvrir cette petite sœur.

J’ai eu l’occasion rêvée en plein mois de décembre alors que l’autre imbécile était à 400 Km pour un chantier dans la cambrousse profonde. Magalie m’appela pour que je l’aide à réparer la chaudière. Je n’y connaissais rien mais je devais juste manœuvrer deux vannes pour relancer l’appareil.

En arrivant, Magalie était engoncée dans une grosse doudoune et je me mis tout de suite au travail. Plus rapidement que prévu, la chaudière avait repris de la puissance et elle faisait ce qu’elle pouvait pour donner de la chaleur dans le petit appartement. Magalie me proposa un verre, et à la place d’un simple « oui », je lui dis : « bien sûr, mais ton mari sait que je dois te réchauffer après ?! ». Elle laissa un silence assez lourd et alla me chercher un verre. Je le bus et ensuite, comme il régnait une ambiance légèrement tendue, sans doute par ma réflexion, je m’apprêtai à partir.

Je lui demandai où était mon manteau et elle me dit de la suivre dans la chambre. En entrant, je vis mon manteau sur son lit. Elle le prit et le posa sur une chaise à côté du lit. Je m’avançais pour ramasser le manteau en me disant qu’elle devait être fâchée pour me faire un râteau pareil. Elle me demanda si j’étais pressé. Je répondis que non, pas plus que ça. Elle me demanda si je pouvais garder un secret. Je commençais à sentir un truc bizarre comme une petite voix qui me disait « casse toi ! ». Je répondis oui quand même pour ne pas faire celui qui s’enfuit.

Elle me dit alors qu’elle voulait avoir la même chose que sa sœur. Je réfléchis en me demandant de quelle sœur elle parlait. Je lui demandai : « de quoi tu parles ? ». Elle me dit « Tu diras rien à personne d’accord ? ». Je commençais à me demander dans quel piège j’allais me foutre. Je finis par lui demander de quelle sœur elle parlait. Elle me répondit sans hésiter « Virginie, évidemment ». J’eu juste le réflexe de dire « oh ». Donc, d’après ce que je comprenais, elle voulait que je lui fasse l’amour comme à sa sœur.

Je n’étais pas encore très sûr d’avoir compris et je lui demandai si je pouvais me laver car la réparation m’avait un peu sali. C’était une question toute bête qui pouvait être prise sans arrière pensée. Elle me dit que je pouvais y aller et qu’elle ferait pareil après.

A ce moment, le doute en moi s’évanouit et je me voyais déjà dans cette charmante personne. Mon sexe devint aussitôt dur et se prépara mentalement à faire la fête. Je me glissai dans la salle de bain pour prendre une douche. Je faisais le maximum d’effort pour garder l’esprit clair mais c’était vraiment difficile. En sortant de la salle de bain, je pris le peignoir de l’autre imbécile qui devait trimer dans le froid. Je ne pouvais pas cacher mon sexe qui se dressait comme un piquet de tente.

Magalie avait mis une musique douce et elle avait fermé les volets. On se croisa et elle laissa échapper un petit sourire crispé. Je jouais de mouvements pour ne pas qu’elle vois la grosseur devant le peignoir et allai dans la chambre pendant qu’elle se lavait. La chambre étant sombre, j’ouvris les volets à moitié pour pouvoir voir ce qui allait se passer. Je voulais profiter de la lumière du jour pour regarder cette magnifique jeune femme nue.

Pendant tout le temps que prenait Magalie pour faire sa toilette, je me demandais ce que je faisais dans ce lit. Bien sûr, je n’étais pas là pour vérifier uniquement la chaudière mais je me demandais pourquoi cette nana, qui était avec un gars, était prête à le tromper. Et pourquoi moi ? Même si j’avais fait l’amour à sa sœur et que celle ci avait eu l’air d’apprécier, je me demandais ce qui avait amené Magalie à être prête à se donner à moi. Je ne pense pas qu’une femme soit prête à s’offrir à un homme juste parce qu’une autre nana lui a dit que c’était un bon coup et je me posais de plus en plus de questions.

Magalie arriva pendant que je me remuais les méninges. Elle était habillée avec juste un peignoir. Ses cheveux étaient libres sur ses épaules et je voyais ses mollets et ses genoux. Elle était toute coincée, je le voyais bien dans sa façon de marcher presque en reculant. J’étais nu sous les draps mais je ne voulais pas la brusquer. Je lui demandais juste de s’approcher et de s’asseoir. Elle avança doucement, vraiment tout doucement. J’avais l’impression qu’elle allait se mettre à courir pour ne plus jamais s’arrêter. Elle finit par se poser sur le bord du lit. Je lui demandai simplement : « Pourquoi ? ». Elle parut réfléchir à sa réponse et dit dans un souffle « Je veux connaître l’amour ». Elle avait dit cette petite phrase tellement doucement que j’avais du mal à la comprendre.

Je lui dis : « Je ne suis pas un baiseur. Je ne fais l’amour qu’à des femmes qui représentent quelque chose pour moi. Je t’apprécie beaucoup même si tu es avec ton gars qui me passe par les yeux. Ta proposition me touche et j’ai hâte de ne faire qu’un avec toi mais si tu hésites, je ne me vois pas te forcer. Si tu veux juste parler, je veux bien parler de tout ce que tu veux, cela restera entre nous, tu peux me faire confiance. J’ai jusqu'à ce soir pour être là. C’est à toi de voir ».

Sur ces mots, elle fondit littéralement en larmes et je me trouvais comme un con avec une femme en détresse en face de moi. Je m’approchai d’elle et la pris dans les bras. Au lieu de se calmer, elle partit dans un chagrin énorme avec sanglots, hoquets et des grosses larmes qui me coulaient sur le torse. Je lui chuchotais « ça va aller, ça va aller ». A chaque fois qu’elle semblait reprendre son calme, c’était pour repartir dans un nouveau chagrin.

Je me retrouvais avec une nana qui avait un sacré mal de vivre et je me demandais comment faire en sorte qu’elle se sente mieux. L’idée de lui faire l’amour m’avait échappé et je voulais surtout faire en sorte qu’elle se sente mieux. Petit à petit, elle reprit son calme avec juste quelques hoquets qui me faisaient sursauter à chaque fois. Elle s’excusa mais je lui dis que ce n’était pas grave. Elle bafouilla « Je…euhh.. je …mal… j’ai…enfin…euhhh… ». Je lui dis sur le ton de la rigolade « Je n’ai que jusqu’à ce soir pour t’écouter, je crois que ça va être juste ! ». Au même moment, elle eu un hoquet et je fis un bond sur le lit, surpris par ce sursaut imprévu. Elle se mit à rire en me voyant gêné par les peurs qu’elle me faisait. Je lui dis « J’ai au moins réussi à te faire rire, c’est un grand exploit ! ». « Excuse moi mais je ne voulais pas pleurer…je suis contente que tu sois là…ça va mieux… ça va allez… excuse moi… ».

Je lui demandai :« Bon ! Maintenant que tu vas mieux, tu veux parler ? ». Elle rajusta son peignoir et réfléchit un peu avant de me dire « Je ne suis pas heureuse…enfin, en tant que femme, je…je n’ai jamais connu le vrai amour…je…enfin…Virginie m’a racontée comment elle avait été heureuse pendant que tu étais avec elle….je…moi…j’ai jamais connu ça et …pff, c’est difficile d’en parler ! Avec Ludo, je n’éprouve pas de plaisir et j’aimerais vivre au moins une fois le grand amour…. Enfin, sentir comme Virginie…d’après elle, c’était super et …enfin…elle n’avait jamais connu ça avant…je veux pareille…je ne sais pas comment faire… ».

Je posai un doigt sur sa bouche pour qu’elle arrête de parler et je lui répondis : « Bon ! Pour commencer, il est important de se respecter, de connaître les limites du partenaire. Je vais te lister ce que j’aime et tu verras si cela te convient. Je vais utiliser des mots crus pour qu’il n’y ait pas de problèmes de compréhension. Si après, tu veux toujours faire quelque chose, on verra comment. Mais pour le moment, voilà comment j’aime faire l’amour. ».

Je lui expliquai comment j’aimais le corps féminin, comment j’aimais le regarder, le toucher, le goûter. Je lui expliquai que nous avions tous des détails physiques qui ne nous plaisaient pas mais que cela n’avait pas d’importance si le partenaire était le bon. Je lui disais que les caresses étaient plus importantes que la pénétration car la pénétration avait tendance à annoncer la fin pour l’homme. Au fur et à mesure de mes explications, je voyais clairement Magalie se détendre. Elle écoutait vraiment attentivement mes explications que je voulais les plus clair possible pour ne pas la bloquer ou lui faire peur.

En fin de compte, elle me dit « J’ai l’impression de vivre sur une autre planète ! ». Surpris par sa réflexion, je lui demandai pourquoi et elle m’expliqua que sa vie amoureuse était basée sur le rôle de l’objet sexuel et qu’elle ne faisait que servir monsieur sans aucune attention et sans aucune douceur, ni rien de ce que je venais de dire.

En entendant cela, je trouvais vraiment dommage qu’une si jolie fille vive avec un mongole des hautes plaines qui n’était même pas capable de respecter une femme. Bref, je laissai ma colère de côté et je focalisai mes attentions sur Magalie qui me plaisait de plus en plus. D’ailleurs, son peignoir s’était légèrement ouvert et je voyais le pan supérieur faire une ouverture. Si j’avais été de l’autre côté, j’aurais sûrement son sein… Mais j’étais frustré car ma position ne me laissait rien voir.

Mon sexe était gonflé de désir et je me mettais dans les draps pour cacher mon érection. Magalie me dit « Si tu veux encore de moi, je suis prête ».

A ces mots, mon sexe devint encore plus raide et mon esprit se libéra d’un coup. Je me redressai et m’avançai vers elle doucement. Elle ne bougea pas quand je lui déposai un baiser sur la bouche. Ses lèvres étaient charnues et chaudes. Magalie fermait les yeux pendant que je l’embrassais. Doucement, sa bouche s’ouvrit et sa salive entra en contact avec la mienne. J’avançais ma langue pour caresser ses lèvres et nos langues se touchèrent. Notre baiser devint de plus en plus fort et en quelques instants, nous nous donnions un baiser de cinéma. Nos bouches ne faisaient qu’une et sa langue se libéra dans une visite de ma bouche avec des soupires pour agrémenter l’ambiance.

Elle s’avança vers moi et je la pris dans mes bras. Elle se rapprochait pour que je puisse l’enlacer. Ma position était inconfortable car j’étais en équilibre et pour Magalie, elle était éloignée de moi pour ne pas m’écraser les jambes. J’initiai un mouvement pour qu’elle se couche à mes côtés et nous nous sommes allongés doucement sur le lit toujours en nous embrassant.

Le baiser était vraiment torride et je passais une main sur son dos en glissant doucement vers ses fesses. Elle me laissait faire, et ma main put parcourir sans problème son relief. Mon sexe était toujours coincé sous les draps avec frustration mais ma main en profitait pour faire la visite. Je caressais ses hanches en essayant de faire glisser le peignoir sans franche réussite. Je continuai sur ses cuisses et atteignis enfin sa peau.

Ma main se situait sur l’extérieur de sa cuisse. Je descendis sur le devant de la cuisse, puis je glissai ma main sur sa peau en remontant vers ses hanches. Nos bouches s’écartèrent pour pouvoir reprendre nos respirations. Je l’embrassais sur tout le visage et elle me rendait les mêmes baisers.

Ma main, pendant ce temps avait atteint les hanches et j’explorais les fesses. Ses courbes étaient lisses et douces. Je faisais promener ma main vers ses reins et doucement allais vers sa raie des fesses. Avant que je puisse parcourir ses fesses et me diriger vers son sexe en passant le long de la frontière des fesses, Magalie se tourna sur le dos. Elle laissa le peignoir s’ouvrir et je pus voir sa poitrine et son ventre.

« Ouahh » fut les seuls mots qui arrivèrent à sortir de ma bouche tellement cette fille était belle. Ses seins avaient une belle forme ronde avec des auréoles sombres, petites et contractées. Sa peau était blanche et lisse avec juste quelques grains de beauté sur le sein gauche et sur le haut du torse. Je voyais sa petite toison châtain et je n’avais qu’une envie, d’aller voir son sexe et de le prendre en bouche. J’avais l’eau à la bouche et l’appétit féroce pour lui faire l’amour. Je me trouvais chanceux d’avoir une telle fille avec moi (et dire que l’autre con se gelait les roubignolles dans le nord de la France…quel plaisir !).

Elle me demanda si elle me plaisait. Je lui répondis tout simplement que popole et moi la trouvions magnifique. Sans attendre une autre invitation, je commençai à l’embrasser dans le cou en descendant doucement vers sa poitrine. Je crevais d’envie de lui attraper les seins pour lui sucer mais je prenais le temps d’avancer tranquillement. Mes baisers se promenaient sur le côté extérieur de son sein le plus proche et ensuite sur son galbe. Je faisais comme une spirale autour de son sein en m’approchant petit à petit de son téton.

Magalie respirait lourdement en fonction de mes baisers mais elle me laissait faire à ma guise. Pendant que je lui embrassais le sein, ma main lui caressait le ventre en descendant juste sur le haut de sa toison. Je léchais son sein en posant ma langue bien à plat et en remontant vers son téton. Finalement, j’attrapai son téton dans la bouche et commençais à la téter. Mon aspiration faisait entrer son téton et je le caressais avec la pointe de ma langue. Elle avait un goût magnifique. Magalie commença à gémir langoureusement. Pendant un long moment, je lui léchai les seins, passant de l’un à l’autre, en les pelotant, les malaxant. Je prenais un plaisir immense à profiter de sa poitrine. Je lui demandais de se mettre sur le côté pour que je vois ses seins dans toute leur forme. Elle se mit sur le côté et ses seins prirent du volume. Elle était carrément splendide et je lui dis. Elle faisais du 95C mais je crois qu’elle aurait pu avoir du bonnet D tellement ses seins étaient lourd. Je m’imaginais le sexe entre ses seins noyé dans la chaleur et la douceur de sa poitrine. Je gardai cette image pour la suite des évènements si cela était possible.

Pour le moment, je me décidais de quitter ses seins pour me promener vers son sexe. Au passage, je lui embrassais le ventre, les hanches et enfin, je déposais un baiser sur sa toison. Je sentais l’odeur de son sexe qui remontait de son entrejambes. Mes baisers descendaient petit à petit en empruntant le chemin sur son aine. J’étais à quatre pattes me dirigeant vers son sexe. J’avais toujours son odeur de plus en plus forte qui envahissait mon nez. Mes mains se placèrent contre ses cuisses, une main sur le côté extérieur de la jambe gauche et une main sur le côté intérieur de la jambe droite. Ma tête s’avançait et je mourrais d’envie d’avancer un grand coup pour voir sa vulve. Je tendis ma langue et la fis glisser sur son aine vers l’intérieur de ses jambes. Magalie ouvrit ses jambes sans que je lui demande, et elle m’offrit un spectacle magnifique.

Dans le mouvement lent de ses jambes, je vis son sexe ouvert comme une fleur, Ses grandes lèvres étaient ouvertes comme des pétales de roses et donnaient accès sur l’intérieur de son sexe. Elle luisait tellement le désir devait l’inonder. Sur la partie avant de son sexe se trouvait le clitoris, petit renflement de chair rose et humide tendu en avant, comme hurlant de le prendre. Je sentais l’odeur de ce sexe et c’était bon.

Tout son sexe était recouvert de mouillure et quelques gouttes glissaient vers son peignoir. Même son anus était recouvert de cyprine qui avait coulé. Elle m’offrait ce que j’adorais le plus au monde et ce qu’une femme pouvait offrir de plus précieux. Je lui déposai un baiser sur les poils qui bordaient les grandes lèvres. Magalie se cambra en poussant un gros soupir. Je connaissais ce son et je savais que le temps de la contemplation était passé, maintenant, il fallait agir et je me devais de lui donner le plus de plaisir possible.

Je déposais alors un baiser sur une de ses lèvres offertes et pris tout le pli de sa lèvre pour l’aspirer dans ma bouche. Le goût de son sexe entra en moi et cela me procura un plaisir tellement immense que j’éjaculai sans qu’aucune caresse ne vienne me toucher. Je pense que mon jet de sperme finit sur les draps et sur le peignoir. Quoi qu’il en soit, Magalie ne broncha pas et je pus continuer mes baisers sans m’attarder à ce détail. Je commençais par lécher les contours de son sexe avant de prendre son clitoris en bouche pour le téter. Elle avait une vraie fontaine entre les cuisses et je buvais complètement son sexe. Je n’avais pas de montre mais j’ai passé un temps énorme entre ses cuisses à la lécher.

Elle me laissait tout faire, tout voir. Je lui écartais l’entré de son vagin pour la regarder encore plus profondément. Je l’ai léchée, sucée, embrassée tellement de fois avec toujours autant de plaisir qu’elle devait en avoir marre. Au contraire, elle continuait de gémir avec toujours autant d’entrain et cela m’encourageait à continuer. Sa mouillure recouvrait tout mon visage tellement je m’étais collé à elle.

Je lui demandai de se mettre sur moi et de se masturber devant moi pour que je la regarde. Sans hésiter le moins du monde, elle se redressa, me laissa m’allonger sur le dos et vint mettre ses jambes autour de ma tête. Elle me demanda de quel côté elle devait se mettre et je lui demandais de se positionner pour qu’elle voit mon sexe face à elle. Elle se positionna donc tête bêche et je voyais cette chatte toujours ouverte. Je la motivais en disant qu’elle était belle et désirable. Je ne mentais absolument pas et elle pouvait voir mon sexe raide comme la justice face à elle pour me croire sur parole. Elle commença doucement à se caresser le clito.

Sa caresse était lente et je voyais bien qu’elle n’était pas à son aise. Pour l’aider, je me redressais pour lui embrasser les doigts et lui embrasser le sexe. Mes baisers d’encouragement eurent un effet de catalyseur et Magalie commença à accélérer le mouvement. J’avais en face de moi sa chatte ouverte avec ses doigts qui s’écrasait le clito avec des mouvements rapides et concentrés sur le devant de son sexe. Je voyais tous ses muscles fessiers réagir et son sexe commençait à devenir luisant de plaisir. Je lui demandai de rentrer un doigt en elle, ce qu’elle fit immédiatement. Je voyais ses deux doigts pincer son clito et glisser vers sa fente pour entrer dedans. Dans ces caresses, son sexe laissait échapper de la mouille que j’attrapais dans la bouche. A deux reprises, je laissais couler un fil de mouille dans ma bouche. La goutte refroidie tombait sur ma langue.

Magalie gémissait en se masturbant et elle commença à entrer dans une phase d’orgasme. La sentant prête à exploser, je me redressai pour lui attraper le sexe dans ma bouche. Le contact avec son sexe lui procura sans doute ce qui lui manquait pour exploser car elle poussa un cri dès que ma bouche se posa sur son sexe avec ma langue qui se tendait en elle. Elle n’arrêta pas sa masturbation et continua à crier par à coups en fonction de sa respiration haletante. Je lui pelotais les fesses en lui léchant le sexe toujours aussi chaud et trempé de son orgasme. Jamais je n’avais avalé autant de cyprine et jamais je n’avais léché aussi longtemps un sexe de femme.

Magalie tomba en avant en se retenant sur ses bras. Elle devait avoir mon sexe juste devant le visage car je senti qu’elle me déposait un baiser sur mon sexe avant de le lécher. Elle réussit à me dire « Ohhhhh, c’est bon, mmmhhh ». Sans que je lui demande, elle avala mon sexe. Je sentais la chaleur de sa bouche avaler mon gland et sa langue qui me le caressait. Je regardais vers mon sexe en redressant la tête entre les cuisses de cette bombe. Je vis ses seins tomber sur mon ventre. Ses seins étaient tendus comme deux ballons dans une chaussette. C’est vrai que l’image n’est pas très flatteuse mais ses seins étaient tellement lourds que sa peau de poitrine était tendue sous le poids.

L’odeur de son sexe, la vision de ses seins et la fellation qu’elle me donnait me firent monter le sperme. Je lui dis de faire attention car j’allais exploser mais elle continua. Quand mon sperme jaillit d’un coup, elle poussa un gémissement et enfonça encore plus profondément mon sexe dans sa gorge. Elle me pompait et léchait le sexe avec une grande précision dans tous ses gestes. Elle n’arrêtait pas de me sucer et c’était super bon.

Ensuite, elle prit les devants et elle commença à se caresser les seins avec mon sexe. Elle me demanda de lui passer mon sexe partout sur le corps. Bien sûr, je le fis avec un plaisir immense. Au passage, je l’embrassai sur la bouche, le cou, les fesses, le ventre, les seins et partout où j’avais envie. Elle me dit : « C’était la première fois que j’ai ressenti un orgasme ».

J’étais flatté ! Mais comment faire pour ne pas paraître prétentieux ou vantard ? Je ne dis rien à part qu’elle était magnifique.

Elle me demanda ce que je voulais qu’elle fasse. Je lui dis que je voulais qu’elle dépose ses tétons dans ma bouche. Je m’allongeai sur le dos et elle se mit au dessus de moi en déposant ses tétons dressés dans ma bouche pour que je la tète. Entre deux sucions, je lui demandai ce qu’elle voulait faire. Elle me demanda de lui faire l’amour toute la journée. Je lui dis que j’étais d’accord, j’aurais été vraiment fou de dire non mais que voulait-elle maintenant. Elle me souffla : « viens en moi ».

Durant cette journée, je l’ai prise par derrière, elle s’est empalée sur moi, je lui ai fait l’amour vraiment toute la journée et le soir, je suis resté dormir chez elle pour remettre le couvert le lendemain matin. Nous avons fait des pauses parce que faire l’amour comme des bêtes, c’est hyper crevant. Je prenais plaisir à voir ses seins sautiller quand elle remuait d’après mes coups de reins ou les siens. Le lendemain matin, je devais partir pour voir sa sœur, ma futur femme et je devais passer chez moi pour me changer. Toute la journée, j’avais des images de Magalie en tête. J’étais amoureux de ma future femme mais sa sœur était une bombe.

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J’avais envie de demander aux deux sœurs de se retrouver chez Magalie pour pouvoir faire l’amour aux deux filles en même temps. C’était mon fantasme et je pensais que j’allais pouvoir le vivre avant de me mettre en ménage. J’appelais Virginie et lui proposait que je lui fasse l’amour une dernière fois. Elle accepta avec un plaisir non contenu mais quand je lui dis que je voulais lui faire l’amour en présence de sa sœur, elle tiqua un peu et me demanda de réfléchir.

Le même jour, je passai chez Magalie pour lui demander la même chose. Sur le principe de lui faire l’amour, elle n’était pas contre, bien au contraire. Pour le fait que je fasse l’amour à sa sœur devant elle, je voyais qu’elle devenait presque jalouse. Je lui expliquai que c’était mon fantasme et que c’était avec elles que je voulais le vivre.

Magalie était devenue amoureuse de moi et elle voulait me faire plaisir. J’étais content et je ne pus repartir de chez elle avant de lui avoir joui dans les entrailles à deux reprises.

Quatre heures après mon arrivée, je repartais chez moi pour faire du rangement. En arrivant, je trouvai quelques messages sur mon répondeur. Ma future femme me demandait si on pouvait faire un week-end en amoureux pour faire le grand saut. Sa sœur Virginie me disait qu’elle était d’accord.

J’appelai ma future femme pour lui dire que ce week-end, je serais prêt pour elle. Ensuite, j’ai appelé la petite sœur pour lui dire de se rendre chez Magalie ce soir pour la dernière soirée de sexe avant que je me mette avec ma future femme.

En y réfléchissant, j’allais faire l’amour à trois sœurs dans les trois jours suivants…pas mal !

Le soir même, je me rendis chez Magalie et je trouvai les deux filles affairées dans la cuisine. J’allai leur dire bonjour en leur faisant la bise. Virginie me fit la bise mais Magalie se tourna pour me donner un gros baiser à pleine bouche. Je les pris par la taille et me tournai vers Virginie pour l’embrasser aussi sur la bouche.

Je leur dis que dès le prochain week-end, elle serait presque mes belles-sœurs et que notre aventure allait se terminer. Elle parurent tristes, surtout Magalie qui avait l’air épuisée d’entendre cette annonce. Même si elle se doutait que j’allais me mettre en ménage avec sa sœur, je pense qu’elle espérait autre chose.

Je proposais aux filles de se préparer pour ne pas perdre de temps car je voulais en profiter au maximum. Elles étaient d’accord et Virginie alla dans la salle de bain avec Magalie pour faire leurs toilettes. Je les entendais prendre leur douche et je jouais au voyeur en ouvrant doucement la porte de la salle de bain. Virginie était dans la baignoire complètement nue entrain de se faire une toilette intime approfondie. Je la regardais sans qu’elle fasse attention a moi. En avançant pour regarder dans le fond de la salle de bain où se trouvait Magalie, Virginie sursauta de peur. Elle me dit que j’étais bête de lui faire peur comme ça mais resta simplement à poil devant moi sans se cacher.

Magalie prenait sa douche au fond et je la voyais frotter tout son corps recouvert de mousse. A voir ces deux nanas, je commençais à avoir une sérieuse érection. Virginie me dit de me casser car elle trouvait que je faisais voyeur. Je lui dis qu’elles étaient belles et que je prenais plaisir à les voir aussi désirable. Rien à faire, j’ai pris le gant de toilette dans la figure et je du rebrousser chemin.

Après leurs toilettes, elles me laissèrent la place. Magalie m’avait préparé un peignoir et je me glissai dedans pour retourner dans le salon. Je retrouvais les filles dans le lit avec les volets ouverts en grand et le soleil hivernal qui tentait de rentrer. Les filles étaient sous les draps avec le drap remonté pour ne montrer que leur tête. Je leur demandai de me laisser une place mais elles me prièrent de retirer mon peignoir avant de venir les rejoindre.

Je retirai le peignoir et me retrouvai complètement nu avec mon sexe dressé. Elles se mirent à glousser en cœur devant le spectacle. Je soulevai le drap pour les regarder et je trouvai les filles avec des dessous en satin ou en soie et avec de la dentelle partout. Je me glissai sous les draps et me mis entre elles. Je commençais à passer mes mains sur les tissus lisses en touchant les hanches et le ventre des filles. A ce même moment, le téléphone retentit. Magalie fit un bond surprenant dans le lit et voulu immédiatement répondre. Avec Virginie, nous lui avons déconseillé de répondre mais on voyait qu’elle avait peur que ce soit son abruti de mec. Elle décrocha et devint toute rouge. Elle bafouilla des questions du style « t’es où ? », « Avec Virginie ? », « Maintenant ? » et finit par un « d’accord, à tout de suite ! » avant de raccrocher.

Virginie lui demanda ce qu’il se passait et Magalie lui dit que leur sœur était en route pour « faire une surprise à Pascal ».

Je dis « Oups ! » et dans la fraction de seconde qui suivit, Magalie souleva le drap d’un coup pour se lever. Sans se donner le mot, nous sommes tous sortis du lit et je filais dans la salle de bain pour me m’habiller. Virginie en faisait autant. Je lui disais « Bon et bien ce sera pour une prochaine vie ». Elle me demanda de me grouiller pour filer avec que leur sœur n’arrive. Je demandai à Magalie dans combien de temps elle pouvait arriver et elle me répondit qu’il fallait à peu près une dizaine de minutes.

Avant de filer, j’embrassai Virginie en lui disant adieu et Magalie pour lui dire le même adieu. Je glissai à Magalie le conseil de quitter son mec pour vivre sa vraie féminité mais elle se referma sur elle-même aussitôt. Elle m’embrassa plus longuement que Virginie et finit par me laisser partir. Elle se cachait mais je voyais bien qu’elle pleurait et cela me fit beaucoup de peine.

Je sautai dans ma voiture sans pour autant faire crisser les pneus. Je pris une direction qui devait être l’opposé de celle empruntée par ma future. Je réussis à rentrer chez moi sans être vu et pour passer le temps, je suis allé faire quelques brasses à la piscine. Le sport et l’isolement d’une nage de fond me permis de retrouver mon calme et de faire le point.

Je ne vivrais pas mon fantasme et à partir de maintenant, je devenais un homme rangé et fidèle. Il était impératif que je garde un rythme de vie avec une seule femme pour pouvoir lui offrir un homme à ses côtés tout au long d’une vraie vie de couple. Oublier les aventures et revoir les futures belles-sœurs en les regardant comme des simples sœurs…je crois que ce sera dur mais je devais le faire.

Le week-end suivant se passa très bien et je pus faire l’amour à ma future femme pour la première fois.

Nous nous sommes marié et nous avons du déménager à plus de 500 Km à cause du travail. Cela m’a permis de mettre de l’espace entre moi et les frangines. J’ai eu un très beau cadeau de la part des trois sœurs sous la forme d’un caméscope numérique.

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Virginie s’est trouvé un mari et elle est devenu beaucoup moins chaude…ce n’est plus mon problème !

Magalie est restée avec son mec, elle s’est mariée et a déjà deux enfants. Nos rares rencontres sont toujours tendues car son mec est là pour foutre la merde dans la famille. De très rares regards entre nous me permettent de savoir qu’elle n’est pas heureuse dans sa vie. J’ai beaucoup de peine pour elle mais c’est son choix et je n’ai pas à la juger pour ça.

Avec ce que je sais aujourd’hui, je crois que j’aurais peut-être fait un autre choix dans les sœurs et je crois que j’aurais tenté ma chance avec Magalie.

Enfin ! La vie va de l’avant et l’arrière ne sert que pour ce faire du mal… alors vive la vie et que l’amour soit avec vous !

Pascal.

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