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Confession Intime - Confession anale

C.H.n°57 Confession d'un Homme n°57
Date 16/10/06
Nom Galahn
E-mail stef30@netcourrier.com
Titre Confession anale

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Jeanne est vraiment une femme surprenante... Nous avions été amis, puis amants, de nouveau amis, puis encore amants... Et cela faisait maintenant plusieurs mois que nous ne nous étions pas vus, suite à quelques phrases mal comprises... Dommage !!!

Mais je pensais toujours à elle, à cette splendide femme, une femme que l'on dirait "mûre", avec ses 48 années très joliment portées. Une voix terriblement sexy, un peu éraillée, grave... Fine, élégante, elle savait qu’elle attirait les regards, que ce soit des regards féminins ou masculins d'ailleurs, des regards admiratifs, parfois moins gentils, jaloux. Elle le savait, et en jouait avec discrétion, comme parfois avec plus d'audace...

Quand la sonnette de l'interphone sonna, je ne me doutais pas que c'était elle. Je fus surpris, en regardant dehors, de sa présence. Elle portait un manteau léger mais très long, pas franchement habituel chez elle, surtout en ce mois d’août assez chaud.

- Tu es seul ? Je peux monter ?

- Oui, je suis seul, je descends t'ouvrir

C'est avec le coeur tremblant que je descendais les 2 paliers d'escalier, en me demandant pourquoi elle voulait me voir. J'appréhendais. Avec elle, c'était souvent surprenant, très surprenant... Le petit coup de vent en dévoila un peu plus, du moins, je me le demandais encore... Un pan de son très léger manteau dévoila un bien joli paysage, mais très provocateur. Je l'avais déjà connue et vue très provocatrice, mais à ce point, je m'en étouffais presque, mon coeur partant encore plus fort...

- Bonjour, Jeanne... Tu es ravissante...

- Merci..., Salut

- Tu montes boire un café ?

- Non, je ne bois pas de café en ce moment. Tu ne te doutes pas de la raison qui m'amène ici ?

- Non, je pensais même ne plus te revoir

- Je t'expliquerai là-haut !

Je me demandais encore ce qu'elle voulait, mais j'osais espérer une chose. Rien n'était absolument sûr avec elle, mais la savoir ainsi vêtue, me faisait penser à quelque chose de plutôt fort... Sous son long manteau, j'avais tout de même vu des parures très sexy... Elle portait une très courte jupe, presque mini, mais le plus frappant était son porte-jarretelles, ses jarretelles dont le tissu de la jupe ne cachait absolument rien... Elle avait poussé la chose encore plus loin, la coquine, dans quelle intention ? Je commençais à me faire cette certitude, puisqu'elle ne portait pas de chemisier, et toujours sans soutien-gorge. Ses petits seins n'en avaient pas besoin ! C'est en tortillant de son arrière-train avec exagération que je me fixais cette idée, j'en tremblais presque !!!

Dans les escaliers, ce fût un véritable festival : elle avait insisté pour passer devant, pas vraiment normal, ni même galant pour un homme. J'aurais dû passer devant, justement pour cette raison dont elle voulait manifestement l'inverse ! Que je ne regarde ni ne vois rien de dessous sa jupe.. Elle soulevait assez haut son manteau, bien volontairement, et je pouvais voir ses jolies jambes gainées de bas dorés et brillants, opaques.

Une fois dans mon appartement, mon coeur vibrait tellement fort que j'imaginais facilement que Jeanne s'était rendu compte de mon émoi.

Je m'asseyai sur le lit, ne sachant trop quoi faire. C'est elle qui fût directive, voire autoritaire, et surtout rapide... Nous avions eu des délires textuels en échangeant des textos plus ou moins chauds, voire très chauds quelques mois auparavant, et dans l'un d’eux, elle avait exprimé ces désirs de jeux d'autorité. Elle avait d'abord exprimé le souhait d'être à ma merci, et je lui avais fait part de ce même désir chez moi, de ce même fantasme...

- Tu ne te doutes toujours pas des raisons de ma venue ?

- ...

- Je sais que tu es un "chaud", tu as une copine en ce moment ?

- Non

- Et j'ai très envie de baiser, de me sentir remplie, et je sais aussi que tu aimes ça, alors... ça te dit de baiser une salope ? Je suis venue comme une salope ! Je suis en chaleur...

Elle ne me laissa pas le temps de répondre. Elle s'approcha de moi, jusqu'à plaquer son ventre contre mon visage, en faisant tomber son manteau. Sa poitrine était toujours aussi parfaite, son ventre un peu rebondi avec l'âge était toujours aussi doux et accueillant. Mes mains s'égarèrent sur ses jambes, au doux velouté de ses bas. Ses fesses étaient toujours aussi fermes, et c'est presque sans surprise que je découvris qu'elle ne portait pas non plus de culotte. Ce n'était pas la première fois qu'elle ne portait pas de slip, elle aimait sentir l'air se frotter à ses deux fleurs intimes ! Je la caressais avec ferveur et intensité... Elle me tenait la tête en me serrant fort contre son ventre, en se frottant légèrement. Son mont de Vénus était devenu le centre de ses sensations, je le sentais sans aucune hésitation. Mes lèvres se posèrent sur la peau de son nombril, et elle me serra plus fort encore...

- Mmmmhhhh, j'aime quand tu me désires...

- Tu es toujours très attirante et sexy, Jeanne, tu le sais bien !

- Mais tu vas t'occuper de moi, hein ?

- Oui, bien sûr... Tu me donnes terriblement envie !!!

- Et tu vas surtout t'occuper de mon petit trou du cul, tu aimes ça !!!

- Tout ce que tu désires, Jeanne...

Sans se déchausser, elle monta sur le lit en me poussant de son ventre. Elle ne retira même pas sa jupe, et moi allongé, je la voyais monter au-dessus de moi, accroupie, tenant ses jambes bien écartées, généreusement ouvertes. Sa petite fleur était presque lisse, comme à son habitude.

- D'abord, lèches-moi la chatte, j'aime quand tu t'excites dessus...

Elle se limita juste à me dégrafer le pantalon, le baissant un peu, ainsi que mon caleçon. Elle monta se placer au-dessus de mon visage puis s'abaissa. Elle sentait délicieusement bon, elle était déjà très excitée, cela avait dû commencer depuis chez elle. Elle était luisante, sa grande fleur, ses lèvres, ouvertes, ne cachaient pas le fait qu'elle avait déjà dû se caresser en chemin. Cela, j'en étais sûr, elle adorait se caresser m'avait-elle dit, et même se goder. Elle avait d'ailleurs une petite collection de jouets, de vibros et autres petits trésors, nous les avions d'ailleurs goûtés, et pas qu'une seule fois !!! Elle m'avait aussi avoué s'être branlée en pensant à moi, à ma queue, à mon cul...

Quel bonheur de sentir la chaleur de son sexe, la moiteur de sa chatte se poser sur ma bouche... Elle se frottait délicatement, tout doucement, ayant un peu de mal à se contenir d'aller plus fort ainsi. Je dévorais les moindres plis de sa chatte maintenant, ivre d'excitation et de plaisir. C'est au fil des minutes de ce jeu coquin, qu’elle s'était littéralement assise sur mon visage, les cuisses totalement ouvertes, écartées, de façon à ce que je ne manque rien de son intimité.

Petit à petit, elle se cabrait, et finissait par se frotter totalement la chatte sur mon visage. Je fermais les yeux, elle m'enduisait le visage de son jus de cochonne vicieuse. Mes mains étaient restées sur ses fleurs, que j’aidais à s'écarter plus encore. Je ne m'occupais que de la lécher, c'est tout ce qu'elle désirait : que je la lèche !!! Elle écartait ses fesses, et m'offrait sa seconde fleur, sa petite fleur, son anus. Elle bouillonnait, elle était totalement ouverte, béante, chaude, humide, elle dégoulinait presque, je devais avoir le visage luisant maintenant...

- Putain, que c'est bon... Tu me lèches toujours aussi bien, petit vicieux !!!

- T'es un vrai petit salaud, tu sais, ça ?

- Mmmmoui, parvins-je à balbutier, tellement occupé à lui dévorer son entre cuisses, sa chatte posée sur mes lèvres, j'en étouffais presque.

J'étais tellement passionné par ces jeux bien salaces que j'arrivais toujours à rester "collé" à une chatte pendant des heures, et la sienne en particulier. J'adorais la dévorer, elle le savait très bien, et elle en jouait avec adresse. J'étais à sa merci, totalement dévoué à ses désirs, ses plaisirs, elle le savait tout autant, et j'aurais fait n'importe quoi !!!

- Mon cul, maintenant, occupes-toi un peu de mon cul...

Je ne me faisais pas prier !!! Elle était à la renverse maintenant, toujours collée à mon visage, elle avait encore plus écarté ses cuisses et m'avait tendu les rondeurs de ses fesses. Elle les écartait en s'ouvrant davantage, et je l'y aidais. Doucement, je me plaçais de manière à mettre ma bouche au niveau de son petit anus. Je tendais ma langue, pour aller cueillir sa fleur anale, et l'embrassais goulûment.

Elle avait découvert mon goût pour l'anal, et elle aussi avait découvert ce plaisir. Au début, ce fût par surprise, mais nous nous étions tout de suite déchaînés. Nous en étions presque arrivés à nous baiser de cette manière là plus fréquemment que par sa chatte. C'est, du temps où nous étions amants, la presque seule façon de baiser qui nous faisait passer des moments d'une rare intensité. Elle adorait que je l'encule, et elle m'enculait d'ailleurs, avec ses petits jouets. En levrette, sur le côté, elle au-dessus de moi, c'était de multiple façon que ma queue se trouvait dans sa fleur rectale.

Les plus fortes façon de jouir ainsi étaient particulièrement excitantes, elle était sur le dos, enroulée exagérément, se tenant le bas de ses jambes, en les tirant le plus loin possible vers elle, vers sa tête, en écartant ses cuisses, et de ses mains demeurées libres, c'était le pli de ses coudes qui maintenaient ses jambes..., elle écartait avec encore plus de ferveur ses fesses, en m'offrant sa couronne, sa jolie fleur anale. Elle parvenait même parfois à se tripoter l'anus et à y pénétrer un doigt, voire des doigts. C'était parfois avec un gode qu'elle se préparait !

Ainsi placée, m'offrant très généreusement ses deux fleurs, et tout particulièrement sa petite fleur, je la préparais en la branlant doucement, longuement. Avec mes doigts, et surtout en sentant ma langue lui pénétrer très légèrement le cul qu'elle se mettait à grogner... J'adorais aller et venir ensuite en elle, avec ma langue, dans son anus... Mais ma langue finissait par être remplacée par ma queue... Jeanne me demandait toujours d'aller totalement en elle, d'aller plus fort. Elle grimaçait parfois, et je stoppais tout mouvement, mais elle me disait toujours, les yeux fermés, la bouche en "bec", comme si elle savourait un met délicieux, comme le font certaines bourgeoises quand elles se délectent d'une rareté aux goûts rares...

- Non non, vas-y, vas-y à fond, fort, défonces-moi !!!

Je sentais comme un mélange de douleurs et de plaisirs, et c'était le cas, elle se délectait de ce mélange, la douleur, pas importante, mais présente, donnait en fait du relief aux plaisirs qu'elle ressentait du plus profond d'elle...

C'est ainsi que nous nous donnions du plaisir maintenant. Jeanne était le cul posé sur ma bouche, je lui écartais les fesses, et je léchais, j'embrassais avec passion cette petite partie de son corps qui lui donnait tant de plaisir.

- Prépares-moi bien, cochon, tu vas m'enculer !!! parvint-elle à grogner

Elle grognait ou sifflait entre ses lèvres serrées, je savais que son plaisir montait à une vitesse vertigineuse maintenant. Elle commençait à jouir, je le voyais au liquide de sa grande fleur, sa chatte devenait une fontaine, une source de jus de son plaisir. J'accueillais ce jus avec tout autant de plaisir.

Elle se sépara de moi et s'approcha de ma verge toute tendue et rougie de plaisir. Elle s'en empara avec fermeté, puis se courba complètement de manière à pouvoir se la mettre dans la bouche.

Elle adorait me sucer, et le faisait avec tellement d'intensité que j'étais parfois obligé de lui demander de s'arrêter !!! Sinon, j'allais emplir sa bouche de mon jus. Cela, elle ne l'appréciait pas tant, mais elle adorait me voir éjaculer, en continuant souvent à la main, en enduisant la queue de mon sperme.

Je me pris la verge, de manière à la compresser et à la rendre plus dure encore, et c'était devenu "notre signal", pour d'autres jeux, qu'elle pouvait se laisser guider... Après m'avoir bien pompé la verge, et l'avoir bien enduit de salive, avec sa langue ou tout simplement en y laissant tomber de sa salive, elle se pencha en arrière puis détendis ses jambes, en plaçant ses chevilles au niveau de ma tête. Elle se cabrait et offrait son cul avec un tel désir que je ne fus pas bien long à trouver le petit trou.

- Ouhhhhhhhh....... dit-elle, en sentant ma verge se coller à l'exact emplacement de sa fleur

- Oui, encules-moi, enfonces-toi !, grogna-t-elle

Son ventre était parfaitement droit, elle était penchée en arrière, pointant son cul sur ma queue, et elle se laissa aller. Elle s'affaissa avec douceur au tout début, mais c'est rapidement qu'elle se cabra plus encore, en poussant sur son cul, et c'est avec une rapidité déconcertante que je m'enfonçai en elle. Que c'était bon !!! Toujours étroite, sa fleur rectale s'offrait à ma verge gonflée, et elle s'ouvrait. Elle n'attendait plus maintenant, elle s'empalait avec intensité, en se laissant presque totalement tomber !

J'étais maintenant totalement en elle, et elle se relevait maintenant, en aspirant ma queue. Je montais avec elle, je descendais, et elle attendait toujours une petite seconde, une éternité à vrai dire..., avant de redescendre sans se retenir. Je me sentais atteindre le fond de son cul, et je me demandais toujours si son pincement de lèvres était une manifestation de la douleur ou simplement un plaisir tellement intense qu'elle ne se contrôlait plus !!!

Elle se branlait littéralement l'anus avec ma queue, cette cochonne vicieuse, et elle le faisait avec de plus en plus d'intensité. Elle avait commencé à couiner, mais ses râles risquaient de déranger notre plaisir, nous voulions parfois être discrets.

Chez elle, cela ne posait aucun problème, nous nous laissions aller à gémir, à grogner, à des mots dits sans retenue, mais chez moi, c'était une toute autre chanson, j'entendais tous mes voisins, elle le savait. Nous voulions être discrets, étant donné l'heure. Cela aurait été pire la nuit d'ailleurs ! Nous étions en plein après-midi, et ça circulait pas mal dans l'escalier !!! J'avais donc glissé un petit tissu à sa bouche, et c'est en rigolant qu'elle l'avait accepté...

Ce jeu dura un long moment, elle était très douée pour me faire tenir, et également très douée pour me faire savoir qu'elle voulait, qu'elle désirait, qu'elle exigeait que je gicle en elle. C'est en sa tapant presque avec violence les fesses à mon bassin, et en montant à l'extrême, pour redescendre avec plus de force, et de plus en plus rapidement qu'elle voulait que j'envahisse son conduit rectal de mon jus d'homme, de sperme. vC'est en me cabrant, elle m'accompagnait mais toujours en jouant de la même façon de mouvements violents et tout aussi sensuels, que je sentis sa jouissance monter. Elle était atteinte de spasmes, de hoquets, de halètements, et grognait en silence... Je la sentais prise d'une rafale de vagues de jouissance, elle se tapait le cul de plus en plus fort, s'empalait sur ma queue avec toujours plus d'intensité, sa chatte giclait presque de son jus de femme !!!

Je finissais par jouir, pris d'une immense et terrible vague de plaisir, j'explosais dans ma tête, et au bout de ma queue, se déchaînait une véritable explosion, comme si ma queue devenait un pieu d'électricité, un million de volts s'en échappait et la remplissait. Je n'en finissais pas de jouir, c'était long et intense, et je giclais en elle avec générosité. Je devais certainement emplir son anus d'un litre, voire deux, de sperme !!! Je n'en finissais par de gicler en elle, et elle continuait à exagérer chacun de ses mouvements. Je crispais mon corps, et me détendais en même temps l'esprit, de manière à faire durer cet instant le plus longtemps possible...

Enfin, elle s'arrêta, presque en même temps que moi... Nous nous relâchions, elle était toujours empalée sur ma tige, sur mon pieu d'amour !

Elle s'en écarta, doucement. J'adorais regarder notre union, et elle le savait. Elle devinait que je regardais cet endroit si particulier, cet endroit où ma queue entrait en elle. Elle souriait à l'idée de me voir regarder cela, sachant que cela m'excitait terriblement. Je ne pouvais pas repartir aussi vite !

Cela nous était déjà arrivé, sans être sorti de sa fleur anale, et en quelques instants, ma queue s'était de nouveau gonflée, et je l'avais de nouveau enculée... C'est elle qui me demanda d'arrêter au bout de pas mal de temps, je ne parvenais pas à éjaculer aussi rapidement, mais j'étais tellement excité que je m'étais remis à bander et à lui éclater l'anus, avec plus d'intensité encore !!! C'est elle qui avait commencé à en avoir "assez" pris dans le cul...

Quel délice de la sentir monter, puis de voir son anus s'écarter pour laisser mon gland en sortir. C'était un moment particulier que j'aimais beaucoup. Puis elle remonta sans attendre...

- Lèches-moi le cul, cochon, nettoies-moi le cul de ton sperme !, exigea-t-elle

Elle posa son anus à ma bouche, et je n'eus aucun mal à faire pénétrer le bout de ma langue dans sa fleur. Son anus était tellement ouvert !!! Ce fut particulier, ce moment, qu'elle sentit d'ailleurs tout autant que moi..., quand je sentis mon sperme descendre et former une petite descente dont je lapais chacune des gouttes...

- T'es vraiment un petit vicieux !!! Tu m'encules et tu me laves le cul juste après ! Prends tout !

Elle se dandina le derrière ainsi, se devinant couler, puis se renversa, en s'allongeant sur moi, et m'embrassa... J'en veux aussi de ton jus, cochon... Nos langues jouèrent une folle danse pendant un temps, une éternité, et nous pouvions goûter mon jus...

Nous nous détendions maintenant, et doucement, tant elle que moi, satisfaits, heureux et vibrant encore de nos plaisirs, nous nous sommes endormis...

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