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Confession Intime - La brocante

C.H.n°58 Confession d'un Homme n°58
Date 16/10/06
Nom Jpv45
E-mail jpv45@caramail.com
Titre La brocante

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Ni Rocky ni Rocco, je suis simplement moi : 37 ans 190 cm 103 kg divorcé et heureux de l’être. Ayant un gabarit qui ne passe pas inaperçu, j’essaie d’être simple pour ne pas être remarqué. Il était donc peu probable qu’une femme pose son regard sur moi sauf quand je suis en costume. Dans cette tenue je me trouve séduisant. Mes collègues (femmes) m’en font la remarque à chaque fois que j’en porte un.

Jusqu’à ce mois de juillet 2004, je n’avais aucune anecdote sexuelle à raconter car il ne m’était jamais rien arrivé...

Voici cette histoire :

J’habite un petit village du Loiret dont je ne suis pas originaire. Alors pour faire des connaissances je me suis inscrit dans une association qui organise le vide grenier du village. Faisant partie des organisateurs, un soir, je reçois un coup de fil d’une femme que je ne connaissais pas.

Bonjour je m’appelle Christine, la Mairie m’a dit que vous cherchiez des bénévoles pour la brocante. Je souhaiterais vous aider si possible.

La réunion de préparation ayant eu lieu quelques jours plus tôt, je lui propose de la rencontrer pour lui en expliquer le déroulement. Elle me répond qu’elle peut venir chez moi le dimanche suivant vers midi.

Le dimanche venu, j’attends donc cette inconnue à mon domicile. Etant invité à déjeuner vers 13h, je suis habillé d’un pantalon à pince bleu marine et d’une chemise blanche. Vers midi, j’entends une voiture dans la cour. Je jette un rapide coup d’œil par la fenêtre et je vois une femme en descendre.

J’ouvre et je constate qu’elle est charmante. De petite taille (1,55m environ), blonde, elle porte une jupe courte et un t-shirt blanc. Je pense qu’elle est plus âgée que moi (elle a en fait 42 ans). Notre entrevue dure 45 minutes. Elle me dit qu’elle est divorcée et a un enfant à charge et qu’elle veut participer pour se changer les idées. Au moment de partir, elle me regarde dans les yeux et me dit :

En venant ici, je pensais rencontrer un vieux monsieur plutôt qu’un charmant jeune homme. Je vous laisse mon numéro portable pour me contacter si besoin, pour une autre réunion ou pour autre chose.

A cause de ses dernières paroles, je me mets à fantasmer à son sujet durant la nuit.

4 jours plus tard, elle me rappelle vers 21 h car elle souhaite me revoir pour des questions supplémentaires. Je lui explique que je pars tôt le lendemain matin et ne reviendrai pas avant une semaine. Elle insiste pour passer immédiatement chez moi. J’accepte donc de la recevoir.

Lorsque j’ouvre, je découvre une femme beaucoup plus sexy que la première fois. Elle porte une robe longue décolletée. Je remarque qu’elle s’est maquillée et porte un parfum envoûtant. Notre discussion à propos de la brocante ne dure que 5 minutes. Puis elle dévie la conversation sur ma vie intime. Tandis qu’elle était là pour que je réponde à ses questions, je me rends compte que je suis en train de répondre aux siennes. Lorsqu’elle apprend que je vis seul, elle me questionne sur mes goûts en matière de femme.

Ce petit jeu m’amuse et je fais celui qui ne comprend pas où elle veut en venir. Cette situation m’excite et une bosse pointe dans mon pantalon. Placé comme je suis, elle ne peut pas la voir. Après une heure de dialogue, elle m’annonce qu’il est temps qu’elle rentre chez elle (sans doute déçu qu’il ne se passe rien).

Au moment où elle se lève pour partir, je bondis de ma chaise et je l’attrape par les hanches. Je la tourne pour qu’elle soit face à moi. Elle semble surprise par ma réaction. J’approche mes lèvres des siennes. Nous échangeons un baiser fougueux. Sa langue fouille ma bouche. Elle sent le tabac.

Ses mains glissent sur mon torse à la recherche de mes tétons (zone très érogène chez moi). Un à un elle défait les boutons de ma chemise et me couvre le torse de baisers. Si notre différence de taille lui facilite la tâche, il n’en est pas de même pour moi. Je suis contraint de me voûter pour atteindre ses fesses. Lentement mais sûrement je remonte sa robe pour partir à la découverte de sa lingerie. Plus que quelques centimètres et je vois enfin apparaître un string transparent. Cela lui va bien car elle a la peau bronzée. Je fais glisser son string le long de ses jambes et découvre son sexe rasé façon ticket de métro. Je me mets à genoux pour pouvoir lui lécher le sexe et partir à la recherche de son clitoris. Elle pose son pied sur la chaise pour me faciliter le passage. Ma langue parcourt son intimité. Son odeur est agréable, parfumée (ici aussi) et légèrement acide. Avec ses mains, elle plaque mon visage pour être certaine que je n’arrête pas. Elle me dit sur un ton ferme :

- Bouche ma chatte. Ca fait 4 jours que j’attends cela. Regarde la elle s’ouvre. Continue, tu t’en occupes bien.

A ces mots, je passe la deuxième. Ma langue s’agite rapidement autour de son clito pour son plus grand plaisir.

Soudain elle me demande d’arrêter car elle veut s’occuper de moi. Je lui demande si elle a un préservatif, mais sa réponse est négative. Je fouille donc dans le tiroir du meuble de téléphone pour sortir un lot de préservatifs que j’avais eu lors de la nuit du zapping. Tandis que je sors mon sexe pour lui mettre son « K-way », elle me dit :

- Laisse moi faire, tu vas aimer.

Elle place le préservatif dans sa bouche puis se penche vers moi. Je vois mon sexe qui rentre lentement dans sa bouche et qui ressort tout habillé. C’était la première fois que je voyais un truc pareil.

Elle me suce à peine et m’ordonne de la prendre maintenant car elle veut me sentir dans sa chatte. Elle s’allonge sur le bord de la table et écarte les cuisses. Je place mon sexe devant le sien. Avec sa main elle me guide en elle. Je rentre lentement toute la longueur de mon sexe.

Et ensuite…..pas grand chose. J’aurais aimé vous écrire que j’avais été performant. Mais ce ne fut pas le cas. En effet, j’étais tellement excité que j’ai éjaculé après seulement une dizaine de coups de rein.

Tout à coup l’ambiance érotique qui régnait depuis son arrivée est retombée. Nous nous sommes rhabillés sans échanger un mot. Je la raccompagnai poliment. Elle s’en alla après un rapide baiser.

Cette nuit là, j’ai eu du mal à m’endormir. Pleins de questions fusaient dans ma tête. Avait-elle joui ? Ou habitait-elle ? Pourquoi ne l’avais-je jamais rencontrée auparavant dans le village ? Où a t elle appris à mettre des préservatifs de cette façon ? Allait-on se revoir ?

Le lendemain le téléphone me réveille. Mon cœur bat la chamade et si c’était elle. Non ce n’était que mon cousin. J’avais pris une semaine de congés pour aller l’aider à installer sa cuisine intégrée. Il m’appelle pour m’apprendre que les meubles n’arriveront pas avant demain et que je pouvais différer mon arrivée.

Ce jour là j’entrepris de parcourir toutes les rues du village à vélo pour la retrouver. Après une heure de recherche, je retrouve sa voiture trois rues derrière chez moi. J’observe la maison à travers la haie. Au bout d’un moment je l’aperçois avec deux enfants et un homme. Je comprends qu’elle est mariée. Je rentre chez moi et pars le jour même chez mon cousin pour me changer les idées. De retour chez moi, je consulte mon répondeur. Un message m’attend :

- Bonjour c’est Christine. J’aimerais te revoir. Peux-tu me rappeler dès ton retour ?

Durant la semaine passée, j’ai parlé de cette aventure à mon cousin. Sa conclusion a été la suivante : tu es un veinard. Si elle te rappelle profites en pour assouvir tes fantasmes. Je décide de la rappeler en suivant ce conseil.

Moi : Bonjour je viens d’avoir ton message. Je te rappelle donc.

Elle : j’aimerais te revoir. Es-tu disponible vendredi soir.

Moi : Avec plaisir. A condition que tu sois nue sous un tailleur et uniquement vêtue de bas et escarpins, (tout ce qui me fait fantasmer). En même temps que je lui dicte la liste, je me mets à sourire car j’ai l’impression de passer commande. Elle : D’accord. Et pour moi, ce sera bougies, champagne, costume et cravate.

Moi : OK. Si tu as des gadgets, n’hésite pas à les amener.

Elle : A vendredi vers 21h.

Cette semaine là, vendredi tarde à venir.

21h l’ambiance est prête. Les vingt bougies chauffe-plats que j’ai allumées me font penser à Halloween.

Elle arrive. Elle porte un tailleur beige et des bas qui font ressortir son bronzage. Je la complimente sur sa tenue. A peine rentrée, nous nous jetons dans les bras l’un de l’autre et nous échangeons un baiser qui n’en finit pas. Je la dirige dans le salon où nous prenons place dans le canapé. Je caresse sa cuisse et remonte ma main à la recherche de la dentelle des bas. Je sens une attache. Elle porte soit un porte-jarretelles soit une guêpière. Tandis que je lui sers une coupe de champagne, elle en profite pour défaire son tailleur. Elle porte une guêpière et des bas blancs. Je constate qu’elle ne porte pas de culotte et l’en remercie.

Il règne une ambiance très érotique. Les bougies lui plaisent. Après trois coupes, les choses s’emballent. Elle me plaque sur le dos et ouvre ma chemise. Elle griffe et mordille mes tétons. La réaction ne se fait pas attendre : je bande fortement. Elle ouvre mon pantalon et libère ma bite. Comme l’autre soir, elle me fait le coup du préservatif dans la bouche. A nouveau je vois ma bite rentrer dans sa bouche et ressortir habillé. Ce truc me fascine. Elle me suce lentement. Tout à coup je sens son doigt contre mon anus. Elle me dit :

- Détend toi et laisse moi faire.

Elle en rentre un puis deux doigts et masse ma rondelle en faisant des cercles de plus en plus grands.

Elle : - Salaud, tu aimes ça te faire baiser.

C’est la première fois que cela m’arrive. Je me surprends à lui dire :

- Oui Christine, c’est bon, fait ce que tu veux.

A ces mots, elle retire sa main et fouille dans son sac. Elle me demande de me mettre à genoux. Je m’exécute. Elle se place derrière moi. Je sens quelque chose de froid sur mon anus. Elle vient d’y déposer du gel. A nouveau, elle me remet ses doigts. Le massage qu’elle me fait est très doux. Je sens que mon anus est en train de s’échauffer et qu’il devient très sensible à ses caresses. Elle retire ses doigts et me montre un gode.

Elle : tu vois ce que ton cul va prendre.

Moi : tu es certaine que cela va rentrer car je suis encore vierge de ce coté là.

Elle : détend-toi et laisse-moi faire.

Elle me pénètre doucement. Malgré la taille, je ne ressens pas de douleur. Visiblement elle sait l’utiliser. Puis elle commence à faire des va-et-vient de plus en plus vite. Elle me dit :

- Dis-moi que tu aimes te faire baiser par une femme ?

Moi : oui.

Elle : plus fort.

Moi : OUI.

Après quelques minutes de ce traitement je suis pris de tremblement. Elle s’arrête et retire son gode. Je m’écroule sur le canapé.

Elle se couche sur mon dos et me murmure à l’oreille :

- Tu es un amant docile et merveilleux.

Moi : Merci. Lorsque je t’ai demandé d’amener des gadgets, je pensais d’abord à toi.

Elle : Mais la soirée n’est pas finie, j’attends que tu t’occupes de moi..

Je reprends mes esprits et décide de passer à l’offensive. Je lui demande de s’allonger à son tour le temps que je lave le gode. De retour dans le salon, je plonge ma tête entre ses cuisses. Ma langue joue avec son clitoris. J’en profite également pour la pénétrer avec ma langue. Son corps ondule. Puis, je me saisis du gode et commence à l’introduire dans sa chatte. Je lève la tête pour voir sa réaction. Elle me demande de continuer de lui bouffer le clito. Rapidement elle jouit très fortement. Nous faisons une pause champagne. Lorsque la bouteille est vide, elle me dit :

- Tu n’as pas encore joui avec ta bite.

Nous faisons l’amour en position du missionnaire. Un double orgasme vient conclure cette soirée. Nous restons couchés l’un à coté de l’autre en nous racontant nos vies et nos expériences sexuelles. Elle m’apprend que son mari est hyper gentil mais qu’elle s’ennuie au lit avec lui. Elle me demande si je veux être son amant.

Je lui dis que les câlins où l’on doit se cacher du mari, des voisins ce n’est pas trop mon truc. Elle me demande d’y réfléchir et de la rappeler.

Cinq jours plus tard, je lui envoie un SMS pour décliner sa proposition

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