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Confession Intime - Le placard

C.H.n°59 Confession d'un Homme n°59
Date 21/01/07
Nom Rols
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Titre Le placard

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Je suis marié depuis plusieurs années, mais je fantasme sur la sœur de ma femme depuis presque aussi longtemps. C’est une petite brunette au visage et au sourire très doux, le corps plantureux sans être grosse, et surtout des seins qui font que j’ai toujours eu du mal à la regarder uniquement dans les yeux. Elle s’en est rendue compte et cela l’amuse.

Il y a un mois, elle me demanda de l’aider à ranger son placard qui recélait des paquets assez lourds. J’acceptai volontiers, content de passer un moment avec elle, sans penser à rien ou presque.

Il faisait chaud et nous étions vêtus d’un simple polo, ce qui faisait ressortir sa lourde poitrine sur laquelle je louchais de plus en plus. Tout à coup je l’entendis rouspéter et m’appeler :

« Un colis tombe! Essaye de le rattraper si tu peux. »

Le passage entre son corps et l’étagère derrière elle était très étroit, et afin de passer je devais me coller un peu à elle. Perdant l’équilibre, je me raccrochai à sa taille en enroulant mon bras autour. Ce qui fit que ma main caressa le dessous de ses seins, et elle sursauta légèrement. Je rattrapai le colis, et cette fois ci, j’étais vraiment plaqué contre ses fesses, sans contrôle je me mis à bander. Mon bras autour de sa taille se serra encore plus, et je déposai un baiser sur sa nuque et suçai son oreille. La réaction me surprit quand même, car elle bascula son bassin en arrière. Mon sexe était encastré dans sa raie culière. Alors en remontant les mains sur ses seins je lui dis doucement :

« Il y a tellement longtemps que je rêve de cet instant. »

« Moi aussi, » me répondit-elle, alors que son bassin semblait animé d’une vie propre et ondulait contre mon ventre dans un balancement langoureux. J’entrepris de dégrafer son soutien-gorge après lui avoir enlevé son polo. Ce faisant, je susurrai en glissant ma main entre ses jambes :

« Je veux connaître ton goût, je veux embrasser ta petite bouche d’amour ».

Ses mains toujours en appui sur les rayons devant, elle continuait de frotter son cul contre mon sexe. J’attaquai alors son pantalon, descendis sa fermeture éclair et atteignis sa petite culotte. J’insérai une main entre les vêtements et pris sa motte entre mes doigts. Je sentais ses lèvres frémir, sa culotte trempée de sa mouille.

« Viens me gratter le bouton, je ne tiens plus! » me dit-elle.

Ne voulant pas la contrarier je m’exécutai rapidement. Un soupir de pure passion ponctua ce geste. Je commençai à être vraiment à l’étroit dans mon slip. Je lui demandai de m’aider à quitter mon froc. Elle envoya ses mains en arrière, mais au lieu de me déboutonner, elle saisit mon érection, la secoua.

« Je veux sentir ton sexe en moi, chéri. »

Je répondis :

« Je vais t’ouvrir partout, ma petite puce. »

Enfin je finis de me dévêtir. Je la saisis par les épaules, la plaquai contre moi pour l’embrasser d’abord doucement puis elle prit l’initiative pour transformer ce baiser d’amour en une bonne grosse galoche baveuse. La prenant par les hanches, je la repoussai en arrière, tombai à ses genoux et enfouis ma tête entre ses cuisses veloutées, accueillantes et chaudes. Elle poussa un cri de bonheur en sentant ma langue s’insinuer entre ses lèvres trempées et ouvertes. Je lapai à fond sa grotte d’amour, suçant les petites et les grosses lèvres, aspirai son clito turgescent, ramonai son vagin avec deux doigts en crochet. Elle ne tarda pas à jouir sur ma bouche dans un feulement profond.

Elle saisit mes lèvres alors que je me relevais et m’embrassa avec furie. À son tour elle se laissa glisser à genoux en me bécotant le torse, le ventre et les couilles. Et là, elle commença une pipe d’enfer, m’avalant en entier, m’aspirant le gland, et d’une main me secouant les burnes. Elle me travailla le sexe pendant cinq minutes de la bouche, de la langue, de la main. Je dus m’arracher de sa bouche, au bord de l’explosion. La prenant par les mains, je la fis se relever, la plaquai contre moi et nous échangeâmes encore un long baiser. Mon gland tressautait contre son pubis et m’agaçait les nerfs. Je glissai une jambe entre ses cuisses, fléchis les genoux, introduisis mon sexe dans le sien et d’un coup de rein entrai sur toute ma longueur. Normalement, sans être petit, mon sexe n’est pas d’une taille très importante, mais là, j’étais tellement excité que j’étais assez gros, aussi quand le gland passa l’entrée de sa chatte elle gémit un peu, puis le fond de son vagin m’arrêta. Prenant ses fesses à pleines mains, je me mis à la labourer comme un dément. Elle avait passé ses bras autour de mon cou, ses seins écrasés, ses tétons frottant contre mon torse velu.

Puis j’envoyai une main fureteuse en reconnaissance vers son fessier charnu. Mon index trouva rapidement sa rosette que je grattai du bout de l’ongle avant d’introduire une phalange dans son petit trou du cul. Elle se serra encore plus contre moi, si c’était possible. Je décidai de lui demander: « Tu sais de quoi j’ai envie? » et en même temps j’activai plus fort mon doigt dans son rectum. Elle répondit :

« Oui, je m’en doute, vas-y! »

« Non, demande le-moi. »

« Viens, prends-moi par derrière, sodomise-moi ».

Et en même temps elle se dégagea et pivota. Avec deux doigts, je lui travaillai l’entrée, conscient que le passage n’avait pas dû être visité souvent. Son cratère s’élargissait doucement, je fis pénétrer un troisième doigt. Enfin, prenant ma queue à pleine main, je présentais mon gland devant son sphincter et lui dis :

« Attention, je rentre. »

« Ho oui, encule-moi! »

J’eus un peu de mal à faire passer la tête, je lui fis un peu mal. Mais le reste passa plus facilement. Une fois abuté en elle, je restai immobile un moment, afin qu’elle s’habitue à ce corps étranger. Son bassin commença à bouger d’avant en arrière tout doucement, et au fur et à mesure qu’elle prenait de la vitesse et de l’amplitude, ses gémissements montèrent en puissance. Elle prononçait des mots sans suite, ahanait, suppliait de continuer. Nous approchions dangereusement de la vitesse de la lumière, et ma bite coulissait sans résistance dans son conduit à présent formé à mes dimensions. Mes couilles battaient contre ses cuisses qui dégoulinaient de sa cyprine de femelle en feu. Sentant la purée monter en moi, je lui saisis à nouveau ses seins à pleines mains, et me ruai en elle, en lui disant :

« Je tiens plus, ça va partir... »

« Non, attends encore un peu, oui, viens, déchires-moi et donnes-moi ton jus, jouis dans mon cul. »

Pendant ma jouissance, je la sentis frémir et avoir un énième orgasme. Je n’oublierai jamais cette belle journée.

Roland.

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