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Confession Intime - A la piscine

C.H.n°61 Confession d'un Homme n°61
Date 04/02/07
Nom Lifeguard
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Titre A la piscine

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Cette histoire s’est passée fin 2001, elle s’appelait Cécile et était venue de Grenoble avec sa fille Nina pour voir Mickey. Elle séjournait dans l’hôtel où je travaillais en tant que maître nageur.

C’était un dimanche après-midi, au moment des départs pour les clients, où rares sont ceux qui ont envie d’aller se baigner car la plupart préfèrent boucler leur valises ou profiter du parc. La piscine, complexe du genre que l’on trouve dans les clubs de gym (sauna, salle d’UV etc...) était vide. La plupart de mes collègues étant partis déjeuner ensemble je me retrouvai seul avec un collègue à tenir les lieux. C’est à ce moment que les seules clientes des 2h à venir firent leur apparition: une charmante femme de moins de 35 ans, cheveux mi-long châtains foncé et des yeux d’un bleu azur, accompagnée de sa fille de 7 ans. Après avoir été accueillies comme il se doit, elles se dirigèrent vers les vestiaires, puis direction la piscine.

Madame était venue pour se relaxer un peu pendant que sa fille nageait tranquillement, en attendant l'heure de leur TGV. Je surveillais, posté au niveau du jacuzzi (étant donné qu’il n’y avait qu’une baigneuse) et elle s'y trouvait, savourant cet instant. Elle me fit un petit sourire, me demandant quelques renseignements sur le jacuzzi (température de l’eau, etc.) et c’est là que la conversation s’engagea : venue de Grenoble avec son CE, elle n’avait pas pu dire non à sa petite qui en rêvait. De temps en temps elle revenait à parler de son mari qui semblait être trop occupé pour les accompagner et qui n’aimait pas trop s’amuser.

Après avoir sympathisé, elle me laissa pour aller prendre un sauna; je lui dis donc « A tout à l’heure! », elle ne me répondit que par un regard quelque peu aguichant. Peu après, en allant me chercher une bouteille d’eau dans la remise, je me suis rappelé que nous avions des kits de coloriage pour les enfants, j’en pris un avec l'intention de le donner à la petite. A ce moment, je me dis qu’avec toutes les histoires que ça pouvait occasionner, ça n’allait pas le faire si j’offrais cela sans l’autorisation de la mère. Je décidai donc d’aller donner le coloriage à la mère dans le vestiaire.

J’entrai timidement et je la vis à travers la vitre du sauna, assise, me signalant que je pouvais approcher. Je lui donnai le kit en lui disant que sa fille était trop mimi et qu'on voyait de qui elle tenait; mais après, m’excusant de l'avoir dérangée, je la laissai (car si je commençais à la complimenter cela ne finirait pas). En partant, je lui proposai quelques minutes d’UV afin de rentrer à Grenoble avec le « soleil » de Paris, chose qu’elle accepta.

Je l’accompagnai au solarium en activant celui-ci pour 15 min et lui dis de s’installer et de ne pas fermer la porte car j’allais revenir pour lui donner les lunettes de protection. En revenant, je vis à ma grande surprise qu’elle avait ôté son haut de maillot de bain. Elle me dit de fermer la porte pour éviter les courants d’air et les yeux indiscrets. Je lui demandai si cela ne la dérangeait pas que je sois là à lui tenir compagnie, chose qui lui plaisait, au contraire.

De fil en aiguille la conversation devenait tactile et je me retrouvai à mettre la main sur son épaule nue puis à la caresser. Je sentis qu’elle éprouvait un certain plaisir à cela : elle fermait les yeux et se laissait aller à de petits soupirs, ce qui pour moi était un signal.

Je commençai à accentuer mes caresses, à descendre ma main le long de son cou pour effleurer ses seins. Elle avait une peau sublime avec quelques grains de beauté bien placés. Je la voyais se courber sous mes caresses c’est alors que je décidai de descendre le long de son ventre dans le but d’atteindre son sexe. Elle me prit le bras pour m’inviter à la rejoindre et à l’embrasser fougueusement; et pour embrasser elle était douée: on aurait dit que c’était un plaisir auquel elle n’avait pas eu droit depuis longtemps. J’en étais comblé; elle me retira mon polo afin de sentir mon torse contre ses seins.

C’en était trop ! Nous avions envie l’un de l’autre; elle me tira le short presque de force pour admirer l’effet qu’elle avait engendré sur mon sexe. Je me baissai pour embrasser son ventre avant de descendre à sa culotte que je m’empressai de retirer pour contempler son beau sexe : une toison mince, mais quelque peu épaisse, d’un poil doux. Je pouvais déjà déceler l’odeur de son nectar. Je lui offris ma langue pour de douces caresses allant de son clitoris à son anus imberbe (quoi de mieux après une baignade dans la piscine). Elle avait un goût divin, ce qui me donna envie de continuer. Elle ne fut pas d’avis à continuer éternellement le cunnilingus et prit mon sexe dur entre ses mains pour me faire une fellation, et quelle fellation ! Avec une langue qui m’explorait du gland aux testicules, ses lèvres glissaient, humides de salive, sur ma verge. La lumière bleue des UV offrait une vue sans pareille : ma verge suintante dans un fond bleu obscur et ses yeux qui me fixaient tels ceux d' une panthère.

Elle se mit à caresser mes bourses humides, ce qui me faisait venir de plus en plus; il n’a pas fallu longtemps pour que sa bouche experte ait raison de moi : je jouis dans sa bouche; elle me vida de ma liqueur jusqu'à la dernière goutte. Et c’est là que m’est arrivée une chose que je n’ai jamais pu revivre : elle continua sa fellation en se touchant le clitoris, ce qui me redonna une érection ! Je ne pus attendre plus longtemps pour lui dire que je la voulais, sans attendre. Son regard m’ayant donné la réponse, elle se leva pour s’offrir à moi. Je l’allongeai pour m’occuper de sa petite chatte, pour la préparer à mon arrivée. Je vis après quelques insertions de mon doigt que son vagin était étroit, chose qui redoubla mon excitation. Au moment où j'entrai en elle, j'entendis un râle de plaisir mais aussi de libération comme après une longue attente.

Après quelques mouvements, elle eut envie de me chevaucher, chose que j’acceptai volontiers. Elle prit position sur mon sexe dressé, fesses dans mes mains, sautillant de plaisir et me regardant avec passion. C’est après une levrette passagère (chose qu’elle n’avait jamais faite) que sur une position du missionnaire j’ai joui en elle tout en l’embrassant, lui mordillant le cou et l’oreille. Nous partageâmes un moment de tendresse avant de nous relever. Alors que nous nous nous rhabillions, mes collègues, de retour de pause, me cherchaient : le rêve était fini. Je devais retourner au boulot. Il y eut une chose qu’elle m’avoua, c’est que si son mari avait été moins mou, je n’aurais jamais eu cette chance, mais résister à la tentation ne lui aurait pas été facile.

C’est au moment où je lui laissai mon numéro que l’histoire se finit, car de Cécile je n’ai plus eu de nouvelles, mais je l’en remercie du fond du cœur.

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