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Confession Intime - Rencontre avec une inconnue

C.H.n°63 Confession d'un Homme n°63
Date 30/04/07
Nom Grigrette
E-mail Ne souhaite pas publier son e-mail
Titre Rencontre avec une inconnue

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Ce matin là, je suis en formation à Paris.

Mon hôtel se trouve assez loin du centre de formation, je choisis de dormir plus près du centre afin de profiter pleinement des longues soirées libres après les cours. J’ai plus d’une demi-heure de métro, mais une fois de temps en temps ce n’est pas si désagréable.

Mon réveil est banal. Je me lève tous les matins vers 7 heures et demie, je prends une bonne douche puis un petit déjeuner et je pars vers 8 heures 20...

La bouche de métro est à 5 minutes. Le temps clément, la petite promenade est plutôt agréable. Je regarde la vie qui s’éveille dans cette ville inconnue. Finalement, cela ressemble à ce qui se passe chez moi. Les gens partent travailler, d’autres s’accordent une petite pause dans un café. Des vies normales, banales, comme la mienne.

Je regarde les femmes qui se rendent à leur bureau. A Paris, on croise beaucoup de jolies femmes, c’est un des attraits des formations parisiennes. Parfois, avec un peu de chance, on arrive à lier des conversations et découvrir de nouvelles personnes. C’est dans cet état d’esprit que je suis ce matin.

J’arrive au métro, comme moi, la plupart des gens descendent sous terre. Je suis le mouvement jusqu’au quai puis j’attends la prochaine rame. Beaucoup de gens font comme moi, certains lisent la presse du jour, la plupart sont perdus dans leurs pensées. L’attente fut brève, quelques minutes tout au plus. La rame s’immobilise près de moi, par chance la porte est juste devant moi. Des personnes doivent sortir, ils ouvrent la porte et libèrent la place dans le wagon. Je monte, trop de monde, il n’y a pas de place assise mais il reste encore de l’espace. Je me demande comment la situation va évoluer avec les apports successifs de personnes qui ne manquent pas de survenir.

Sur cette pensée, la sonnerie de départ retentit et le wagon s’ébranle. Je regarde les personnes autour de moi, tous les visages sont fermés, chacun est dans ses pensées, aucune possibilité d’entrer en contact avec qui que ce soit. Tous suivent les ondulations de la rame avec un certain flegme. Comme si, corriger les défauts d’équilibre dûs aux déplacements du wagon devait se faire sans que cela s’aperçoive, sans effort. Le vainqueur est celui qui manifeste le moins de perturbations possibles face au déséquilibre.

Nous arrivons à la station suivante, peu de personnes manifestent le désir de sortir, par contre le quai est noir de monde, ça se tasse « sévère ». Effectivement, un flot important de personnes s’immisce dans le wagon. Aussitôt, je remarque une ravissante jeune femme d’origine asiatique. Elle semble avoir une trentaine d’années, est de taille moyenne, a le visage très fin et des yeux d’une beauté incroyable, très sombres et très effilés. Je me déplace légèrement sur la gauche afin de pouvoir continuer à la regarder. Sa beauté me subjugue. Elle est maquillée d’une façon très recherchée qui met sa beauté en valeur mais sans exagération, avec une grande discrétion. Mon regard ne peut se détacher d’elle. J’ai envie de boire sa beauté. Malheureusement, dans quelques minutes, elle quittera ce wagon et jamais je ne la reverrai. Je dois absolument en profiter et apprécier chaque seconde.

Au bout d’un certain temps, elle perçoit mon regard posé sur elle. Nos regards se croisent, une vive lueur apparaît dans ses si jolis yeux. J’esquisse un timide sourire, elle me répond plus franchement. Mon cœur bat à la chamade. J’ai envie de venir près d’elle, de lui parler mais le wagon est encombré, elle est trop loin. J’espère que la voiture se videra au prochain arrêt, pour que je lui parle.

D’ailleurs, nous arrivons à la station suivante. Mais là encore, peu de personnes descendent et le quai est bondé. Le tassement s’accentue. Les portes s’ouvrent, trois personnes quittent le métro et beaucoup commencent à monter. Je perds ma belle inconnue de vue, tous se mettent dans les coins, s’arrangent pour que tout le monde puisse rentrer. Je me trouve bloqué dans un coin entre deux personnes qui font exactement comme si je n’existais pas. Je me déplace un peu, essaye de participer à l’effort collectif mais ma marge de manœuvre est plutôt réduite.

Puis tout à coup, elle est là juste à ma droite. Comment a-t-elle fait pour se rapprocher ? Je suis aux anges, je la vois beaucoup mieux et peux apprécier sa beauté d’encore plus près. Elle est vraiment ravissante. Je veux lui parler mais elle me tourne le dos de trois quarts et je ne peux rien faire. Elle ne cherche pas à me regarder, elle ne veut certainement pas me parler.

Elle porte une jupe assez moulante qui lui arrive un peu au-dessus du genou et sous un léger blouson d’un tissu brillant, elle porte un top très proche de la peau qui met en valeur sa poitrine, juste bien proportionnée. Un petit morceau de lingerie mauve est visible. Mon regard se perd sur cette promesse improbable.

Est-ce le fait du hasard ou de la chance ? Le train repart brusquement, tout le monde est projeté vers la gauche. Ma belle inconnue vient de me heurter dans un instant merveilleux où je perçois la douce effluve de son parfum. Personne ne parle et chacun reste isolé dans son monde intérieur. Ma belle jeune femme me tourne toujours le dos mais elle est toute proche maintenant.

Au fur et à mesure des mouvements du train, on se touche furtivement, je sens ses fesses venir doucement au contact de ma cuisse droite. Ce contact devient de plus en plus régulier. Mon cœur s’emballe, je crois à l’impossible. Cette femme prend-elle plaisir à ce bref contact, ou alors est-ce le hasard qui fait que l’on se touche ? J’aimerai bien avoir la réponse à cette question. Le train avance toujours et personne ne nous remarque.

La situation évolue lentement. Cette fois, aucun doute, ce contact charnel délicieux n’est pas le fruit du hasard. Maintenant, elle s’appuie franchement sur ma cuisse, son mouvement est régulier et léger. Je me tourne légèrement et ses jolies fesses viennent s’appuyer franchement sur mes hanches. Impossible de cacher plus longtemps mon érection et je perçois clairement qu’elle la sent, car elle prolonge délicieusement le contact qui nous unit.

Maintenant, elle me tourne carrément le dos, je ne peux plus voir son visage mais je suis délicieusement perdu parmi les vagues de son parfum léger et délicat, ses cheveux noirs mi-longs viennent me caresser le visage. J’écarte mes bras pour qu’elle se rapproche encore et sens le bonheur de l’étreindre, j’entoure ses hanches et suis le rythme lent qu’elle imprime à son bassin. J'embrasse doucement sa nuque, un léger frisson parcourt son corps et elle me répond par une pression soutenue de ses fesses sur moi. J’entends sa respiration qui s’accélère et cela augmente mon excitation. Mes mains passent sous son léger blouson et cherchent la jonction entre la jupe et le top. Sa peau est d’une douceur à me couper le souffle, sa couleur légèrement brune s’ajoute au bonheur de ce contact.

Nous arrivons à la station suivante, je ne peux dire s’il y en a d’autres depuis que nos corps sont en contacts. A la faveur des secousses, elle se rapproche encore plus près, je sens mieux la féline rondeur de ses fesses lovées tout contre moi. Je monte lentement vers sa poitrine, ma main droite trouve le sein gauche et le mamelon montre son excitation et son désir de contact. A travers le soutien-gorge, je joue doucement avec lui, un petit gémissement accueille mes caresses et le mouvement de ses hanches se fait plus pressant contre moi. En même temps, ma main gauche effleure son sein droit. Je profite encore de long instants de cette rondeur merveilleusement offerte puis mes doigts ont envie du contact de cette peau si douce et si secrète, ils s’immiscent délicatement sous le tissu ajouré, entrant en contact direct avec les petits cônes fièrement érigés. Cette fois, elle a un petit cri mais personne n’y prête attention, dans le wagon l’indifférence est toujours présente.

Tout en continuant mes petites caresses, je dégage ma main gauche, je dégrafe le premier bouton de sa jupe afin d’explorer un territoire plus secret. Maintenant, son bassin danse régulièrement sous l’effet de mes caresses, elle presse ses fesses délicieuses contre mon sexe qui trouve la place dans mon pantalon un peu juste. L’impatience me gagne, j’ai une folle envie de continuer très vite mon exploration pour goûter aux endroits secrets de sa beauté mais je ne peux pas brusquer les choses et dois savourer pleinement chaque instant de ma progression.

Nos corps sont maintenant soudés, suivent le même rythme, ma main gauche profite du petit espace libre entre sa jupe et sa peau pour passer, je sens la dentelle délicate de son porte-jarretelles, je me retiens de crier mon bonheur en sentant la finesse de ses bas. Ce contact éthéré me fait complètement chavirer, mon bassin se fait plus pressant, mon cœur bat à toute vitesse, j’ai le souffle court. Mon excitation augmente aussi son trouble et je sais qu’elle le ressent, nos corps réagissent à l’unisson. Quittant l’exquis bonheur de l’effleurement de ses bas, mes doigts rencontrent la broderie de son string, mes doigts glissent lentement sous le tissu léger et jouent avec un fin sillon soyeux, dont ils suivent la direction vers une mer secrète et déchaînée.

Cette fois c’est son bassin qui vient enflammer mes sens. Je réussis néanmoins à rester relativement calme et continue inébranlablement ma progression vers ses lèvres humides et délicatement offertes. Mes doigts parviennent aux rivages de son endroit le plus intime. De ma main droite, j’accentue légèrement la pression sur son mamelon gauche, elle me répond par un petit gémissement imperceptible qui embrase mon cœur, elle presse de plus en plus ses fesses contre moi.

Au bout de quelques secondes, je sens son clitoris gonfler sous ma main gauche. Mes doigts se perdent délicieusement dans les replis de sa peau humide. Je vais et viens en touchant doucement le petit renflement de peau, malgré le plaisir qui monte en elle, je la perçois pleinement, elle garde un silence imperturbable pour préserver notre intimité. Je prolonge mon exploration et m’avance plus encore vers l’humidité de son corps, je rentre juste le bout de mes doigts dans son intimité plus profonde puis je reviens vite vers son clitoris excité au possible. J’ai envie de venir en elle, de me perdre délicieusement dans tous les replis de son corps mais vu la situation, je ne vois pas comment cela serait possible.

Je décide donc de la faire parvenir à l’orgasme comme cela, tant pis pour moi. Je verrais bien plus tard. Nous ne nous parlons pas mais elle sait que j’ai fait ce choix et elle l’accepte implicitement. Maintenant, nous savons vers quelle direction nous rendre, le rythme de mes caresses doit augmenter, c’est inéluctable. Je concentre mes attouchements sur son clitoris, son bassin me fait danser irrépressiblement. Elle me murmure un tout petit oui puis encore, encore. Mes gestes se font un peu plus saccadés, je suis le rythme rapide de son bassin. Quelques secondes encore, je sens qu’elle est proche de l’orgasme et j’ai un plaisir immense à la sentir vibrer ainsi sous mes doigts. Tout à coup un immense frisson parcourt son corps, puis encore un autre et une longue série de petits coups de fesses dans mon sexe. Je bouge encore légèrement les doigts pour essayer de prolonger encore quelques instants ces moments de plaisirs, elle me répond par une pression plus tendre de son postérieur. Elle se love contre moi, comme abandonnée et met son corps sous ma protection.

Très rapidement, elle remet le bouton de sa jupe puis se tourne contre moi. Nos regards se croisent, la beauté de son regard si brillant me submerge le cœur, je dois lutter pour réprimer les larmes qui me viennent aux yeux. Tant de beauté et tant de bonheur en ces brefs instants.

Tout doucement, elle approche ses lèvres légèrement ourlées et me donne un baiser d’une tendresse effarante. Ce cadeau à mes yeux, a une valeur inestimable. Elle se tourne légèrement et se blottit contre moi, cette tendresse vaut bien tous les bonheurs du monde.

La rame entre en gare de la station suivante, le train ralentit progressivement puis s’immobilise. Les portes s’ouvrent, les personnes descendent.

- Merci mon bel amant, je n’oublierai jamais.

Sa voix a un délicieux petit accent, elle tourne les talons et se fond dans la foule. Je ne l’ai jamais revue...

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