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Confession Intime - Le dépucelage d'Hélène

C.H.n°65 Confession d'un Homme n°65
Date 24/06/07
Nom RV
E-mail hervepujol666@yahoo.fr
Titre Le dépucelage d'Hélène

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Je veux vous raconter ici une aventure qui n'a duré que quelques mois, il y a bien longtemps, mais dont le souvenir m'émeut toujours autant. Une aventure qui avait pour thème mon fantasme d'être l'artisan d'un dépucelage. Celui d'Hélène, la belle Hélène.

Elle a 21 ans à l'époque et c'est une amie de ma plus jeune soeur. Je sais qu'elle est d'un naturel très réservé et pudique. Cependant, il y a des atouts et des atours qu'elle ne peut dissimuler. Hélène est plutôt grande et d'une constitution robuste. Pas "forte" mais bien en chair. Elle a un beau visage ovale avec un air mélancolique et de longs cheveux ondulés qui lui donnent au contraire un look un peu bestial. Tout son corps est une promesse de confort. Sans être grosse, elle a une certaine carrure, de belles épaules rondes des bras qui ne sont pas des "baguettes" comme celles de mannequins anorexiques d'aujourd'hui.

Elle arbore une très jolie paire de seins qui malgré leur très forte taille défient la gravité comme il arrive aux jeunes filles de son âge. Elle a un ventre plat qui met encore plus en avant sa poitrine. Ses fesses sont généreuses mais fermes et perchées bien en haut d'une très belles paire de gambettes. Je n'avais eu l'occasion de la croiser que quelques rares fois lorsqu'elle venait à la maison voir ma soeur pour réviser son espagnol. Tout ce que j'avais entendu d'elle me laissait penser que c'était le genre bonne copine bravache, intéressée exclusivement par l'obtention de sa licence d'espagnol. Pas de petit ami connu et une réputation de vielle fille avant l'heure, surtout au milieu de la bande de copines de ma soeur qui sont de notoriété de vraies "petites salopes". Cependant, tout cela ne tenait pas vraiment car à chaque fois qu'elle me croisait, je pouvais la voir faire des efforts pour être souriante et "chatte" avec moi.

Un jour de juin, j'ai prévu de rendre visite à ma soeur en stage à Barcelone et j'ai voulu la prévenir de mon arrivée. Bien entendu le destin s'en est mêlé et ma soeur m'a annoncé qu'Hélène avait elle aussi le projet de faire un saut en Espagne, le même week-end. C'est donc tout naturellement que j'ai proposé à Hélène de faire le voyage avec moi en voiture, à la fois content de ne pas être seul pendant ce long trajet mais aussi avec une petite idée derrière la tête... Pour mon plus grand plaisir elle a accepté avec empressement dès qu'elle a reconnu ma voix au téléphone. Elle m'a donné rendez vous chez elle pour prendre sa valise. Je suis arrivé un peu en avance et au lieu d'attendre en bas de chez elle, je suis monté pour l'aider à terminer ses affaires. Sa chambre était glauque au possible, sans aucune décoration ni rien de sentimental, comme si la mode, la musique, et toutes les choses habituellement prisées par les jeunes étaient absentes de sa vie. Je me suis fait une raison sur mes espoirs de trouver ce que je supposais être le "feu sous la glace". Cette chambre de moine et sa réputation de bosseuse acharnée commençaient à avoir raison de mes espoirs.

Cependant elle était toujours aussi belle et appétissante devant moi et elle m'avait donné une étrange bise. Sur la joue certes, mais avec ses lèvres un peu écartées et définitivement humides. Puis est venu un instant étrange qui sentait un peu la préméditation. Elle a achevé de ranger des papiers sur un bureau qui avait l'air déjà en ordre puis m'a dit qu'elle devait rapidement préparer sa valisette. Je me suis donc assis sur le bord de son lit et je l'ai regardé faire. Elle a sorti quelques tenues de saison de son armoire bien rangée en faisant mine de voir à quoi elle ressemblait en les plaquant contre son corps à chaque fois comme si je n'étais pas là. Nous ne partions que trois jours mais j'ai eu droit à des essais de plus d'une vingtaine de minirobes toutes plus courtes les unes que les autres. Vu sa taille, je me demandais bien ce que ces minirobes allaient vraiment couvrir une fois qu'elle les passerait.

Elle a ensuite sélectionné quelques paires de chaussures d'été plus une paire d'escarpins avec de hauts talons. Après avoir commencé à fermer sa valise, elle m'a faa ouvert un grand tiroir et en a sorti un impressionnant assortiment de dessous plus affriolants les uns que les autres. C'était un festival de couleurs et de dentelles et bien sûr je n'ai pu m'empêcher de noter mentalement que seuls des strings vraiment ficelle allaient faire partie du voyage.

Pour faire bonne mesure, elle est allé se changer dans sa salle de bains en tenant à la main les ingrédients de ce qui allait être sa tenue pour la route : une paire de tong (bof bof) une robe verte qui me semblait être plus un t-shirt, un soutien gorge de beau volume tout dentelé avec un lien au milieu en forme de papillon et si fin que je me demandais bien s'il allait suffire à retenir ses gros seins. Cerise sur le gâteau, un string tout simple et microscopique.

J'ai fermé sa valise en me pourléchant à l'avance du spectacle que la belle Hélène allait m'offrir, assise à côté de moi dans la voiture pour 8 à 10 bonnes heures de trajet. J'avais déjà une sérieuse trique en y pensant et en voulant me recaler le sexe dans mon jean un peu serré, je me suis aperçu que mon fidèle compagnon avait déjà commencé à baver.

Le voyage a comporté une forte dose d'érotisme mais nous nous sommes contentés de nous mater discrètement. Sa robe était ingénieusement tendue pour m'empêcher d'en voir trop mais le haut de ses cuisses, très blanches et très bien épilées m'ont quand même causé une gaule qui a duré pratiquement tout le voyage. Nous avons fait une halte près de Toulouse et j'en ai profité pour me changer dans les WC d'une station service. J'ai passé un beau bermuda plus confortable et j'ai vraiment résisté à la furieuse envie de me branler, ce qui n'aurait pas pris beaucoup de temps tellement mes couilles avaient enflé et me faisaient mal. J'y ai résisté en me promettant d'opérer une vidange plus conforme à mes désirs. Je me suis quand même offert le luxe de ne pas dissimuler ma trique à ma passagère. Je n'ai pas sorti ma queue mais j'ai adopté une attitude très relax et je n'ai plus cherché à escamoter la belle bosse qui se dessinait sur le haut de ma cuisse.

J'ai été satisfait de voir qu'elle était un peu plus gênée de regarder vers moi mais qu'une lueur vive d'intérêt s'était allumée dans ses yeux. C'était à mon tour de jouer "l'air de rien" avec un regard explicite qui voulait dire "Je t'ai vu, tu mates mon sexe et tu ne tiens plus à l'idée de le toucher...".

Le voyage s'est terminé et nous avons retrouvé ma soeur, tous les deux très émoustillés et avec un sentiment qui n'était pas vraiment de la frustration mais plutôt une impatience vers quelque chose d'inévitable.

A mon franc étonnement, ma soeur m'a pris à part dans la soirée en me demandant si ça avait été chaud avec Hélène. C'est toujours un sentiment bizarre de parler de sexe avec sa soeur, surtout que j'ai onze ans de plus qu'elle. Pour écourter je lui ai dit qu'il ne s'était rien passé et que je n'avais pas l'impression qu'Hélène avait le moindre besoin dans ce sens. C'est à ce moment qu'elle m'a révélé qu'Hélène me draguait timidement depuis six mois, qu'elle avait même évoqué son désir de sortir du club des pucelles (dont elle était la dernière membre) et qu'elle comptait sur moi car elle me trouvait doux mais me savait expérimenté.

Le dépucelage n'avait jamais fait partie de mes fantasmes conscients mais je dois dire qu'il a jailli soudainement et je me suis juré de donner à Hélène tout ce qu'elle attendait. Après un dîner très tardif (apparemment une spécialité en Espagne) nous sommes rentrés chez ma soeur dans son appart qui était privé de sa colloc. Le deal innocent était donc de boire quelques verres en écoutant de la musique puis chacune sa chambre et moi sur le canapé bien pourri du salon. Ma soeur a été la première à aller se coucher nous laissant à nos divagations. Elle m'a lancé un sourire discret que je connais bien puis nous a fait la bise. Hélène avait un air reconnaissant mais également très inquiet car le passage à l'acte paraissait imminent.

Je me rends compte maintenant que je me suis trouvé gêné car j'étais en quelque sorte puceau du dépucelage. Je me suis fait un monde sur la manière de faire les choses correctement alors même que le principe de base de sauter une superbe fille qui avait fait tous ces kilomètres rien que pour ça était assez simple. Un peu paralysé, je n'ai rien tenté de significatif et nous nous sommes séparés après s'être quand même donné un baiser sur les lèvres très tendre.

Hélène est partie l'air désorienté vers sa chambre et je me suis dit que mon excès de délicatesse était finalement un outrage. J'ai fini par quitter mon canapé pour la rejoindre dans sa chambre où elle m'attendait visiblement, assise au bord du lit. Elle avait eu le temps de passer une petite nuisette blanche satinée, assez transparente et qui ne couvrait même pas son sexe en position assise. Elle a été très soulagée de me voir arriver et a pris son courage pour se lever et venir vers moi tremblante mais vraiment ardente.

Elle avait défait ses longs cheveux qui descendaient jusqu'en dessous de ses seins, très visibles tant ils semblaient pousser sous cette fine tenue. Je l'ai enlacée et nous nous sommes embrassés lentement et très langoureusement. J'ai immédiatement retrouvé la belle trique de la veille surtout quand j'ai commencé à pétrir assez furieusement ses fesses nues sous sa nuisette. Après une mini retenue de convenance elle a arrêté de se cambrer et s'est franchement calé contre ma bite pour bien la sentir contre elle. Cela a eu un effet dément sur moi, d'autant que mon sexe était malicieusement sorti de l'espèce de caleçon sans boutonnière que je portais et se frottait contre le tissu doux de sa nuisette. Nous nous sommes vite allongés pour continuer une exploration que j’avais décidé progressive.

J’ai commencé par la dévêtir en la couvrant de baisers et en jouissant du plaisir d’être le premier à qui elle exposait son corps nu. Comme je m’y attendais, sa peau était d’une douceur incroyable et sentait très bon le mélange de son parfum et d’une petite sueur animale. Après l’avoir longuement embrassée je suis doucement descendu vers ses seins afin de plaquer mes mains et contre eux, un geste que j’avais envisagé depuis la première fois que je l’avais rencontré. C’était un véritable plaisir de les malaxer et de la voir progressivement se détendre et écarter ses bras pour me laisser l’accès le plus complet possible à sa splendide paire. Ses mamelons bruns se sont vite tendus alors que je tournais autour puis sont vraiment devenus tétanisés lorsque j’a commencé à les lécher. Pendant que je me régalais de cette orgie de seins qui ne tenaient même pas dans mes grandes mains, je me suis rendu compte qu’elle commençait à frotter ses cuisses l’une contre l’autre sous moi, prenant ma queue en sandwich entre ses genoux. Je suis passé à la vitesse supérieure, à l’étage inférieur, pour lui proposer un bon broutage dans les règles de l’art.

J’ai commencé par caresser le pourtour de sa vulve pour la mettre au diapason puis je me suis ingénié à tirer vers l’extérieur ses grandes lèvres pour découvrir son intérieur sur lequel je soufflais doucement. D’un coup de langue précis, j’ai commencé à laper son clitoris du bas vers le haut en étant très attentif à ses réactions. Elle a effectivement gémi son approbation et m’à encouragé à continuer, tout en commençant à jouer avec mes couilles qu’elle serrait délicatement entre ses pieds.

Je suis passé du léchage au suçage, en faisant rouler son bouton entre ma langue et mes lèvres. Je continuais à lui écarter les lèvres pour avoir un accès facile et je sentais aussi que ces tiraillements lui faisaient un grand effet. Elle a joui dans un soubresaut qui a eu l’air de la surprendre et à ma grande surprise, j’ai joui en même temps sur ses mollets et ses pieds, un peu honteux d’avoir l’air d’un teckel en rut.

Nous nous sommes étendus l’un contre l’autre sans dire un mot et avons passé la fin de la nuit sans autre effusion. Dès le lendemain, j’ai décidé de passer à la vitesse supérieure en profitant de l’énergie sexuelle qu’elle avait manifestée, de la confiance qu’elle me portait et de son désir manifeste de rattraper le temps perdu. Nous avons décidé de ne pas nous cacher et nous avons démarré un stage accéléré...

Hervé.

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