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Confession Intime - La baby sitter

C.H.n°66 Confession d'un Homme n°66
Date 01/07/07
Nom Chaudbob
E-mail chaudbob@hotmail.fr
Titre La baby sitter

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Moi, Jérôme, 20 ans maintenant, brun, les yeux bleus, de taille normale, je vais vous raconter ce qui m'est arrivé il y a un an.

Tout d'abord nous sommes 4 enfants : j’ai 19 ans et les autres 12, 10 et 9 ans. La différence d'âge est due au fait que mon père et ma mère se sont remariés (mon père n'a cependant pas refait d'enfant.) Certaines fois, quand mon père et ma belle mère sortaient le soir, ils faisaient venir une baby sitter. "Ce n'est pas pour toi, c'est pour les petits" disait mon père. Il a acheté une maison vers Grenoble lors de sa séparation avec ma mère et a retrouvé du boulot là-bas. Etant parisien de souche, j'ai tout de même préféré passer la plus grosse partie de l'année avec mon père pour mes études.

Là ou ça a commencé à se corser, c'est quand le reste de mes frères et sœurs a débarqué pour une semaine chez mon père. Eux étaient en vacances, moi pas. Ça s'annonçait mal. J'avais donc la charge de les garder pendant la journée. Un soir pourtant, mon père voulant sortir avec ma belle mère et moi être tranquille pour bosser, mon père a consentit à faire venir une baby sitter. Je ne la connaissais pas, c'était la fille de vieux collègues à mon père.

La sonnette retentit, je ne descends pas, mon père ouvre. J'entends de vagues « bonjour » et des recommandations et un "Jérôme bosse là-haut" puis la porte claque. Je me dis que je vais quand même descendre dire bonjour. Je descends et je vois une femme d'une trentaine d'années (j'ai su par la suite qu'elle avait 29ans), brune, les cheveux mi-longs, les yeux marrons, avec de belles formes et une poitrine assez généreuse. On se présente, elle s'appelle Bénédicte et travaille dans une parfumerie. Je remonte bosser. J'entends ensuite un appel à table, je descends et mange avec tout le monde.

Là je commence à remarquer que Bénédicte est assez jolie et, en fait, très sexy et mignonne. Mais bon, elle doit être mariée, je suppose, alors ça n’a fait que me traverser l'esprit. Le téléphone sonne : c’est mon père. Il me dit qu’il pense rentrer très tard et dit à Bénédicte de se faire indiquer la chambre d’amis pour qu’elle y passe la nuit.

La suite devient intéressante. Les enfants étant couchés, je montre à Bénédicte la chambre d’amis et la salle de bains adjacente. Elle me remercie, me dit qu’elle va lire un peu et me souhaite bonne nuit. Il faut savoir que la chambre d’amis est aussi la salle où il y a l’ordinateur. Je monte me coucher et me mets en pyjama. 5 min après en pensant au lendemain, je me rends compte que j’ai laissé ma clé USB sur l’ordinateur et que j’en aurai absolument besoin demain. De plus je pars tôt, vers 7h30. Je me dis qu’après tout, elle est en train de lire et qu’il vaut mieux la déranger maintenant que demain aux aurores. Aussi je descends l’escalier.

Arrivé devant la chambre, je frappe. Je n’obtiens aucune réponse mais entendis de l’eau couler : elle prend sa douche. Je m’avance donc discrètement et vais chercher ma clé USB. Mes yeux s’égarent alors sur son lit. Ses habits y sont étalés : hormis son jean et son débardeur, ce qui attire le plus mon regard c’est son string. Elle porte donc des strings. Tout à coup une envie non contrôlée de le sentir m’envahit. Je prends donc ce petit bout de tissu noir et je le porte à mes narines. Pour être franc, l’odeur n’a rien d’extraordinaire mais cela m’excite beaucoup ! Je n’en avais encore jamais touché et encore moins senti.

L’eau s’arrête de couler. Je pose vite l’objet de mon petit jeu érotique comme je l’avais trouvé et m’empresse de sortir. Cependant je ne peux m’empêcher de laisser la porte légèrement entrouverte et regarde par l’entrebâillement. Elle ouvre quelques instants plus tard la porte de la salle de bains et je distingue qu’elle portait une grande serviette autour d’elle. Je ne peux rien voir de plus car elle sort de mon champ de vision. Malgré moi je remarque qu’une bosse assez nette s’est formée sous mon short de pyjama. Soudainement la raison reprend son emprise sur moi et je m’en vais discrètement vers la cuisine pour boire un peu d’eau.

Quand je m’apprête à remonter, je vois Bénédicte sortir de sa chambre, un livre à la main, avec le peignoir de ma belle-mère.

- Oh, tu ne dors pas ? me dit-elle.

Elle est très mignonne dans le peignoir de ma belle-mère. Je peux même deviner le début de ses seins par l’ouverture du peignoir. Mais je détourne mon regard, de peur qu’elle le surprenne.

- Non ; je suis descendu boire un peu d’eau. Malgré moi je me mets à rougir et elle s’en aperçoit.

- Ça va ? me demande-t-elle.

- Oui, pourquoi ?

Elle lance un imperceptible regard vers mon bas-ventre que j’essaie de cacher assez maladroitement.

- Oh pour rien… me dit-elle. Mais j’aurais un service à te demander.

- Oui, bien sûr ! réponds-je en souriant.

- L’ordinateur n’est pas éteint et j’ai un peu peur de faire des bêtises avec ces trucs-là…

- Ok, je m’en occupe tout de suite

- Merci !

J’entre dans sa chambre et remarque qu’il y a toujours ses habits étendus sur le lit. Je sens de nouveau une bosse se former sous mon short qui devient assez étroit. J’éteins l’ordinateur en essayant de cacher mon malaise. Une fois le PC éteint, elle me remercie et je surprends un regard vers mon bas-ventre qui me gêne terriblement. Puis un petit sourire aux lèvres, elle me dit bonne nuit. Cette nuit-là, je dois me soulager tout seul.

Quelques jours plus tard, mon père faisait revenir Bénédicte car il avait une affaire de dernière minute qui se passait loin de Grenoble. C’était un de ces congrès auxquels il emmenait toujours ma belle-mère. Bénédicte devait donc venir pour 2 jours à la maison, ce qui m’enchanta car j’espérais pouvoir renouveler mes petits jeux érotiques. Elle arriva le matin et je m’aperçus qu’elle ne m’avait jamais paru aussi belle. Elle portait un jean assez moulant et un débardeur noir. Je ne pus m’empêcher d’imaginer son string en dessous qu’elle portait sûrement…

Durant toute la première journée nous avons lié une certaine amitié l’un avec l'autre. Mais de fil en aiguille je ne pus m’empêcher de remarquer qu’elle prenait parfois des positions presque provocantes et parfois me donnait des petites tapes amicales en me caressant après pour enlever la violence du geste, comme elle disait. Je pus par exemple avoir une belle vue sur ses seins quand elle se pencha un moment, et une autre fois sur son string quand elle se baissa pour ramasser quelque chose.

J’eus l’impression qu’elle avait dans les yeux une certaine malice qui me donnait des frissons dans le dos. Le soir venu, et mes frères et soeurs couchés, elle me dit qu’elle allait prendre une douche. Je dis : « d’accord », en me disant que le moment était venu de renouveler mes jeux érotiques. Lorsque j’entendis l’eau couler, je m’introduisis dans sa chambre. Un string reposait sur le lit. Je ne pus m’empêcher de bander immédiatement. Je le pris et le reniflai en me caressant à travers mon pantalon.

- Il te plait ?...

Ces trois mots me firent sursauter et je devins écarlate. Bénédicte avait laissé l’eau couler et se tenait sur le seuil de la porte, en shorty cette fois et en t-shirt.

- Je heuu…pardon…

- Tu crois que je ne t’avais pas remarqué la dernière fois ? Elle pointa mon bas-ventre du doigt.

J’étais sans voix, paniqué.

- Alors dis-moi que tu as envie de moi…

Cette phrase me laissa sans voix aussi mais pas pour les mêmes raisons.

- Allez, ça fait toute la journée que tu me fais la cour, alors dis-le!

- Je, heu, non… enfin j’sais pas…

Et la elle me prit par la main et m’entraîna dans la salle de bains.

Je n’y croyais pas… La femme de mes fantasmes se tenait à 30 centimètres de moi en shorty et t-shirt et elle était en train de déboutonner mon jean en se frottant sensuellement à moi. Mon érection fut immédiate.

- Ah ! Eh bien tu vois que tu as envie de moi…

- Oui, réussis-je enfin à dire.

- C’est ta première fois il me semble à te voir hein ? Eh bien, on va essayer de faire ça bien alors… Elle me mit à nu et posa mes mains sur son t-shirt, sur ses seins.

- Je suis sûre que tu aimes ça, pas vrai ? Allez viens on va prendre une douche. Elle entra avec moi, encore habillée, dans la douche.

- Et toi, tu ne te déshabilles pas ?

- Ah non ! Pour ta première fois, je vais garder le suspense jusqu’au bout !

Elle m’embrassa. C’était la première fois. Sa langue faisait merveille, je la sentais tournoyer dans ma bouche. L’eau se mit à couler. Son t-shirt mouillé moulant ses seins d’une taille parfaite faisait exploser ma queue. Elle se colla derrière moi et se mit à me branler d’une main et me masser de l’autre.

- Tu aimes ? me susurra-t-elle à l’oreille.

- Oh oui ! Beaucoup…

Je ne tins pas longtemps. Très vite le fait de sentir ses seins et son bas ventre se frottant à moi et sa main effectuant des va-et-vients prodigieux eurent raison de moi.

- Je…vais jouir ! haletai-je…

La chaleur m’envahit et une grosse giclée de sperme alla se répandre sur le carreau de la cabine de douche.

- Eh bien c’est allé vite…

- Heu désolé…

- Oui, tu as intérêt à te rattraper maintenant…

Je fus presque gêné ensuite, mais lorsqu’elle me dit, une fois sortie de la douche, de lui enlever son t-shirt, mon érection reprit presque.

- Vas-y et regarde, Jérôme.

Je soulevai son t-shirt qui collait et pus enfin admirer sa magnifique poitrine qui tenait presque sans soutien-gorge du fait de sa taille. Ses deux petits tétons pointaient légèrement vers le haut et je savais plus ou moins ce que ça signifiait…

- Ça, me chuchota elle, se sont des seins… Je te dirai après ce que tu peux leur faire pour faire l’amour à une femme.

Ces paroles me donnèrent un frisson. J’allais enfin être dépucelé. Et pas par n’importe qui… Elle me tendit une serviette et me demanda de la sécher. Je parcourus son corps entier mais sans enlever son shorty, qu’elle voulait garder, en palpant ses seins à travers la serviette. Cela m’excitait beaucoup et j’eus envie d’aller plus loin. Ensuite, elle s’allongea sur le lit et me dit :

- Bon maintenant écoute bien, pour faire l’amour à une femme, tu dois commencer par t’occuper de ses seins. Tu peux les lécher, les palper, et mordiller très légèrement les tétons.

Je m’exécutai aussitôt, ce qui eut pour effet une nouvelle érection. Ses seins étaient splendides. Je pris énormément de plaisir à les lécher et inévitablement, mes mains s’égarèrent à travers son shorty.

- Tu as envie de savoir ce qu’il y a dessous ? me chuchota-t-elle

A ce moment, elle retira son shorty et je pus admirer sa chatte qu’elle me montra sans pudeur. Il y avait juste ce qu’il fallait de poils. Elle prit ma tête et me demanda de la lécher un peu. Hmmm que c’était bon. Ma langue au début timide, cherchait un peu et explorait là où des petits gémissements se faisaient entendre. Puis mes doigts vinrent à la rescousse. Plus ça allait plus elle gémissait de plaisir. Je ne tenais plus, j’avais envie de la pénétrer, de la sentir m’engloutir. Comme si elle avait lu dans mes pensées, elle tira de son sac un préservatif et le mit sur ma queue qui était maintenant prête à exploser.

- Allonge-toi ! me dit-elle.

Et la j’eus la plus belle sensation de ma vie : elle vint s’empaler sur mon sexe tout doucement et entama des va et vients. Cette sensation est indescriptible, il faut l’avoir vécue. Sa respiration s’accéléra de plus en plus et elle eut soudainement un orgasme assez discret mais intense, qu’elle me confirma après. Le genre de petit gémissement plus marqué que les autres qu’on est content d’arracher à une femme. Je jouis presque en même temps.

Cette nuit fut mémorable. J’ai appris plus tard qu’elle était mariée mais elle me revoyait souvent. Elle m’appelait « son petit péché ». Par la suite nous avons fait l’amour à chaque fois qu’elle venait. Mais c’est une autre histoire que j’aurai peut être le plaisir de publier.

Jérôme.

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