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Confession d'Hommes

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Confession Intime - Un samedi soir pluvieux

C.H.n°69 Confession d'un Homme n°69
Date 16/09/07
Nom Xébiaut
E-mail x.xebiaut@laposte.net
Titre Un samedi soir pluvieux

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J’étais avec une amie avec laquelle il ne s’était jamais rien passé.

Elle m’avait invité à passer le week-end avec elle, mais malheureusement la pluie était venue gâcher un peu les plans prévus initialement (balade). Devant ce coup du sort, nous avions passé l’après-midi à discuter et à préparer la cuisine pour notre repas du soir. Nous avions ainsi passé un après-midi assez cool où nous étions tous les deux très détendus.

Vers 20H00, après avoir mangé notre petit repas, elle me proposa de visionner un film: « Sur la route de Madison ». J’acceptai, adorant Clint Eastwood.

Avant de passer au salon, je fis un tour dans la salle de bains pour me changer et mettre un pyjama. Pendant ce temps, elle préparait le canapé pour que je puisse y dormir.

Après m'être changé, je me suis posé sur le canapé. Je regardai la télévision en attendant qu’elle se change et qu’elle lance le film.

Après quelques minutes, elle est apparue, habillée d’une simple nuisette noire avec des motifs de couleur (un peu comme les vêtements chinois). Elle était magnifique. Sa nuisette était assez longue pour ne pas être vulgaire, mais assez courte pour faire rêver à ce qui se trouvait en dessous.

Elle s’approcha de la télévision pour lancer le DVD. J’en profitai pour mater son cul qui était recouvert d’une culotte comme me l’indiquaient les marques que je pouvais voir sous la nuisette.

Elle s’assit près de moi et lança le film.

Pour ceux qui ne connaissent pas ce film, c’est l’histoire d’une femme de paysan américain que la routine tue à petit feu, jusqu’au jour où vient à passer dans sa vie un photographe dont elle va tomber amoureuse. Mais comme Roméo et Juliette, leur amour est impossible.

Voici donc pour le contexte.

Le romantisme de ce film m’incitait à être tendre avec celle qui se trouvait près de moi. Dans un premier temps sans aucune arrière pensée.

J’ai donc pris sa main, que j’ai caressée. Elle m’a dit adorer cela. J’ai donc continué avec l’autre main, puis les bras.

Cela a duré une bonne partie du film. Puis elle m’a demandé si je pouvais lui caresser le dos. J’ai accepté.

J’ai donc commencé à lui caresser doucement le dos, mais sa nuisette empêchait mes mains de descendre en dessous du milieu du dos. Souhaitant pouvoir bénéficier de mon massage sur le bas de son dos, elle s’est allongée sur le ventre et a soulevé sa nuisette afin de m’offrir la totalité de son dos.

La vision de ce corps allongé devant moi, recouvert que d’une simple culotte rouge, commençait à me troubler. Mon sexe prenait de plus en plus de place dans mon pantalon de pyjama.

Je l’ai donc massée en partant des épaules et en descendant jusqu’à ses reins. J’utilisais tout mon savoir pour offrir un maximum de plaisir. Apparemment j’y réussissais car au fur et à mesure que mon massage avançait et notamment quand mes mains approchaient le bas de ses reins (et frôlait sa culotte), je la voyais cambrer ses reins comme m’offrant son cul.

Mon sexe était tendu dans mon pyjama, je n’y tenais vraiment plus. Cette situation m’excitait au plus haut point. Mais ne souhaitant pas gâcher une amitié, je lui ai dit que l’on devait s’arrêter sinon je ne pourrais pas me retenir. Elle m’a répondu : « Et alors ? ».

Devant ce consentement à demi tacite, je lui ai enlevé sa culotte, et j’ai pu admirer ses deux belles fesses bien rondes qui me faisaient rêver depuis un long moment.

Une fois la culotte retirée, j’ai repris mes massages mais cette fois-ci de son fessier et de ses jambes.

A chacune de mes caresses, elle agitait de plus en plus frénétiquement son bassin, me dévoilant partiellement son sexe. Mes mains ont commencé à s’égarer sur le haut de ses jambes et effleuraient régulièrement sa chatte que je sentais de plus en plus humide. D’ailleurs, ses soupirs m’encourageaient à aller plus loin.

J’ai donc baissé mon pantalon, libérant mon sexe qui était tout raide et qui avait envie d’explorer cette caverne de plaisir.

Je me suis donc allongé sur elle et j’ai positionné mon sexe à l’entrée de son vagin et y ai pénétré d’un coup sec.

Après un petit cri de surprise, de sa bouche ne sortaient que gémissements de plaisir qui devenaient de plus en plus forts au gré de mes va-et-vient.

Très rapidement, elle a joui en hurlant son plaisir et en enserrant ma queue dans sa chatte.

N’ayant pas joui pour ma part, je lui demandai de me faire une fellation, ce qu’elle exécuta avec maestria. Mon sexe devenait de plus en plus dur dans sa bouche.

Malgré le plaisir qu’elle me donnait, je la fis s’allonger sur le dos et je la pris dans la position du missionnaire, ses jambes sur mes épaules. Encore une fois, elle ne fut pas longue à jouir bruyamment.

Je la fis mettre à quatre pattes. Elle m’offrait une vision de son cul qui m’excitait et me donnait envie de l’explorer. Mais voilà elle était réticente à la sodomie.

Mais je ne pouvais pas laisser un si beau cul comme cela, j’ai donc décidé de le lécher. D’abord les contours de l’anus, puis en y introduisant ma langue à l’intérieur. Bien qu'elle soit réfractaire, mes caresses buccales lui faisaient de l’effet. Elle recommença à gémir et à balancer son cul d’avant en arrière comme pour m’inviter à aller plus loin.

J’y introduisis donc l’un de mes doigts que j’avais préalablement introduit dans son vagin pour le lubrifier. Bien que surprise initialement par cette intrusion dans cette partie de son anatomie quasi inviolée, elle me laissa continuer. Enhardi, notamment par sa non protestation et surtout par ses gémissements qui s’intensifiaient, j’introduisis un second doigt et commençai des va-et-vient dans son cul de plus en plus rapides.

Vu sa réaction très positive à mon doigté anal et après avoir suffisamment dilaté son petit trou du cul, je positionnai ma bite contre sa rosette. Délicatement et doucement, je m’introduisis en elle. J’y allai progressivement jusqu’à faire entrer l’intégralité de ma queue.

Malgré ses réticences, et une légère douleur au début, elle me laissa faire. Bien lui en prit, car j’entendais à ses gémissements que cette expérience ne lui déplaisait pas autant qu’elle l’aurait cru.

Après un petit temps d’adaptation de son cul à ma bite, je repris mon pilonnage de ce fessier si accueillant. Plus j’accélérais la cadence, plus ses cris de plaisir montaient jusqu’au moment suprême où elle jouit pour la troisième fois dans un hurlement bestial que l’ensemble de ses voisins n’ont pas pu ne pas entendre.

Pour ma part, je quittai son cul pour décharger ma bite sur sa bouche. Elle avala ma semence sans que je le lui demande. Elle semblait apprécier cela. Moi aussi d’ailleurs.

Épuisés, nous nous sommes allongés l’un à côté de l’autre afin de regarder la fin du film.

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