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Confession Intime - Ni vu ni connu

C.H.n°71 Confession d'un Homme n°71
Date 11/11/07
Nom Lion7373
E-mail lion7373@hotmail.fr
Titre Ni vu ni connu

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Cela faisait tellement longtemps que je voulais partager cette confession… Je profite donc de la découverte de ce site pour le faire...

C'était un soir comme les autres. Une connexion sur un chat de discussion, quelques échanges très classiques et puis, une réponse inhabituelle… de celle qui attire l'attention parce que ne se résumant pas à 2 mots écrits en style télégraphique, ponctués de 3 fautes d'orthographe... De l'humour, une réponse construite, un français parfait ... Il ne m'en fallait pas plus pour engager une conversation drôle et pétillante. Un échange d'adresses MSN, une conversation plus soutenue, où l'on dévoile ses véritables attentes, ses envies, ses fantasmes.

Les discussions se sont répétées, tous les 2 ou 3 jours pour commencer, puis tous les soirs. Toujours pétillantes, puis de plus en plus osées. Elle m'avouât mouiller très régulièrement en discutant avec moi. Elle m'a même dit se caresser avant, après et certaines fois, pendant nos conversations.

Une dizaine de jours après nos premiers échanges et voyant qu'elle aimait jouer, se défier, être défiée, je lui ai proposé de relever un premier défi, simple, mais suffisamment construit pour tester ses véritables motivations. Le jour où je le lui ai soumis, elle avait mouillé au cours de notre discussion.

Ce fut au détour d'une phrase que je lui ai demandé de retirer sa culotte et de la glisser dans une enveloppe, accompagnée d'une photo de magazine reflétant au mieux ses envies du moment, ainsi qu'un petit mot manuscrit m'expliquant ce qu'elle avait ressenti au moment de déposer l'enveloppe dans le petit bosquet, devant l'école de danse...

Nous ne nous étions ni vu en photo, ni en camera et pour préserver le mystère, je m'étais engagé à récupérer l'enveloppe après son dépôt, sans chercher à la voir.

L'enveloppe y était, la photo aussi, ainsi que le petit mot et la culotte encore trempée de mouille. Ma queue s'est immédiatement raidie, et d'autant plus à la lecture du petit mot, particulièrement excitant qu'elle m'avait écrit.

Le soir même, sur MSN, je l'ai naturellement félicitée et remerciée de m'avoir donné autant de plaisir et d'excitation, excitation partagée puisqu'elle m'a avoué avoir pris un plaisir fou à jouer ce petit jeu.

Les choses étaient claires, elle était joueuse et avait envie de poursuivre dans cette voie... Ce qui effectivement n'était pas pour me déplaire, bien au contraire. Nos conversations se sont poursuivies pendant plusieurs jours et nous ne savions toujours pas à quoi nous ressemblions.

L'idée m'est venue assez rapidement, un peu folle, certes, mais je sentais qu'elle pourrait l'accepter... ce qu'elle a fait…

Aussi, un jour, j'ai garé ma voiture à l'arrière d'un parc, prés de chez moi, dans un endroit que je savais peu fréquenté. J'ai laissé un masque sur le siège avant. Vous savez, ceux que certaines personnes achètent pour dormir dans les trains. Je suis sorti de la voiture, me suis éloigné de quelques mètres, suffisamment près pour observer la scène, mais suffisamment loin pour que l'on ne me voit pas. Elle devait garer sa voiture à côté de la mienne, monter à la place du passager, mettre le masque et attendre que je la rejoigne. Je l'ai vu arriver, habillée exactement comme je le lui avais demandé : une jupe très courte, à la limite de la décence, un tee-shirt à résille et de petits talons.

Elle est montée à l'avant et a mis le masque.

Je l'ai laissée seule, 2 minutes environ, dans la chaleur étouffante de cette journée d'août, 2 minutes qui lui ont parues interminables, me dira-t-elle après. Et puis, je suis monté. Sans rien dire, j'ai mis le moteur en marche. Je la regardais. Je la sentais aux prises d'un subtil mélange d'excitation et d'angoisse. J'ai roulé pendant 5 minutes environ, muet. J'ai immobilisé la voiture à l'arrière de ma maison et l'ai faite descendre, sans prononcer un mot. Je l'ai guidée vers la porte puis vers le canapé où je l'ai priée de s'asseoir.

Elle avait la respiration courte.

J'admirais cette femme qui avait pris un risque que certains auraient qualifié d'inconsidéré, mais l'envie de se dépasser, l'excitation à la réalisation de l'Idée, avaient primées et elle avait décidé de franchir le pas, d'oser. Elle était donc là, devant moi, dans une tenue ultra sexy, un masque sur le visage, assise sur mon canapé, se sachant observée. Je lui ai servi un verre, me suis assis en face d'elle et au bout de quelques minutes, lui ai demandé comment elle se sentait.

Je l'ai sentie se relâcher immédiatement au son de ma voix, l'angoisse s'était envolée. Nous avons échangé quelques mots, puis doucement, j'ai glissé ma main entre ses cuisses en parlant de tout autre chose. Elle était trempée au-delà de ce que j’avais pu connaître auparavant. Cette situation l'avait tellement excitée que je n'ai eu que quelques petites pressions à donner sur son clito pour qu'elle se mette à jouir, totalement libérée.

Je l'ai mise à 4 pattes, je l'ai léchée, je l'ai doigtée, je l'ai refaite jouir, toujours sans qu'elle ne puisse me voir. Je l'ai laissée jouer avec ma queue, mais sans lui laisser prendre l'avantage de la situation. Je lui ai demandé de se caresser, de se faire jouir.

3h après, toujours dans l'obscurité, je l'ai raccompagnée à sa voiture en lui demandant d'attendre que je sois parti pour retirer le masque.

Elle est rentrée chez elle, sans jamais m'avoir vu.

C.

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