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Confession Intime - Duo sur le canapé

C.H.n°76 Confession intime d'un Homme n°76
Date 06/04/08
Nom Hypéricum
E-mail Ne souhaite pas publier son e-mail
Titre Duo sur le canapé

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La fête est finie… Enfin, ce que l’on peut appeler une fête, c’est à dire une soirée où l’on se réunit à quelques uns pour écouter et faire de la musique, boire, manger, fumer, refaire le monde, plaisanter, partager, être bien ensemble.

Il n’est pas très tard, environ deux heures du matin, mais les autres sont partis : Xavier et Elodie sont rentrés chez eux ; Marc et Sylvie, les occupants du lieu, montés se coucher à l’étage ; ne restent dans le grand salon que Mike et Danièle à discuter sur un canapé et moi, Pierre qui me suis écroulé sur un canapé voisin, la tête coincée entre deux oreillers. On entend encore Bob Dylan en sourdine mais j’entends surtout les rires de Danièle et de Mike. Ces deux là ont l’air de bien s’entendre. Danièle, c’est ma femme qui est une jolie blonde et petit gabarit, elle n’a pas encore la trentaine. Longs cheveux qu’elle rassemble généralement en chignon, yeux bleus parfois coquins, petit nez et bouche joliment ourlée, le sourire à fleur de lèvres, elle a un visage qui attire tout de suite la sympathie. Pas très grande (1m62), elle a de petits seins pétris de poésie, comme écrirait Pierre Louÿs, et un cul rond adorablement tourné. J’aime beaucoup quand le regard d’un homme s’allume en s’attardant sur sa plastique. Ca me flatte et j’ai découvert que ça m’excitait un peu aussi. On a plusieurs fois abordé la question de la fidélité dans le couple et on a constaté que le mariage n’empêchait pas les tentations de se produirent. Je suis aussi réceptif et sensible aux attraits de certaines jolies filles qu’elle-même peut l’être au charme de certains garçons. La meilleure façon de préserver notre couple est donc d’accepter cette évidence. On a donc conclu une sorte de contrat qui permet d’éventuels dérapages pourvu que ceux ci se limitent au domaine sexuel et qu’ils soient de préférence ignorés du conjoint. Il n’en demeure pas moins que je fantasme sur de possibles petites aventures qui pourraient bien lui arriver et que j’aimerai bien savoir ce qui se passe parfois dans sa tête.

Mike est américain, c’est l’invité de Marc et Sylvie. Il est arrivé depuis peu dans notre pays et ne parle pas un mot de français. Comme Danièle parle couramment l’anglais, elle lui a tout de suite servi d’interprète mais les autres et moi le premier, ne bafouillant que l’anglais, ils ont vite fait conversation à part. Il paraît plus jeune que nous : 25 ans ? Il est naturellement assez élégant, les cheveux assez longs et légèrement bouclés, il est beaucoup plus grand que moi (je ne dépasse pas les 1m 65) Je trouve qu’il ressemble un peu à l’acteur Hugh Grant et il a des yeux noirs avec un regard velouté qui doit émouvoir beaucoup les filles. C’est en outre, un très bon guitariste avec une belle voix. Apparemment Danièle semble séduite. Je ne sais pas ce qu’ils se racontent mais ils n’arrêtent de bavarder en s’esclaffant. Il faut dire que l’alcool et la fumette favorisent une certaine euphorie un peu stupide mais bienveillante qui peut toutefois paraître assez déplacée pour quelqu’un d’extérieur.

Ils sont installés côte à côte sur le plus grand canapé du salon ; un lampadaire placé derrière les éclaire comme s’ils étaient en scène mais ils ne s’en rendent pas compte. Je suis couché en chien de fusil sur un autre canapé dans un angle de la pièce ; je fais semblant de dormir ; je suis dans la pénombre et l’oreiller que je me suis mis sur la tête me permet de les observer sans trop me dissimuler, je peux rester ainsi les yeux ouverts. D’ailleurs ils sont bien trop occupés pour qu’ils fassent attention à moi.

Mike s’amuse à faire des ombres chinoises sur le mur : c’est une tête de chien qui aboie. Bientôt il joue à aboyer lui-même en bougeant les mains comme si le bout de ses doigts étaient armés de crocs menaçants. Ça les fait beaucoup rire. Soudain, Mike se tourne vers Danièle et l’attaque en la pinçant comme si un méchant chien la mordait. Les pincements sont malgré tout très légers parce qu’elle rie en se trémoussant sans arrêt. Il insiste, les pincements sont plutôt des chatouillis et Danièle se tord dans tous les sens en se renversant et en riant de plus belle. Lui en profite, le bout de ses doigts gratouillent les côtes, glissent sur le ventre, pinçotent les cuisses, remontent sous les aisselles, effleurent les seins, reviennent sur le ventre, vont et viennent un peu partout. Danièle glousse sans arrêt en se tortillant pour échapper à son assaillant. Soudain, dans un ultime sursaut elle se redresse et Mike a juste le temps de la saisir en haut des cuisses pour l’asseoir sur ses genoux.

Danièle ne cherche pas à se relever et reste assise sur les genoux de Mike. Elle est toute essoufflée et ils rient tous les deux. Sa poitrine se soulève et s’abaisse rapidement dans son tee-shirt. Je me demande s’il bande en sentant les petites fesses de ma femme bien moulées dans son jean. Mais il ne tente rien et reprend ses ombres chinoises. Je ne les vois pas projetées sur le mur mais j’essaie de deviner ce qu’elles représentent à la forme des mains : là c’est sans doute une tête de lapin si j’en juge par ce que je pense être de grandes oreilles, puis c’est un canard que je reconnais aux « coin coin » qu’ils poussent bêtement tous les deux, maintenant c’est une sorte d’insecte à dix pattes qui courent partout. Qui courent partout ?

- Hi, hi, no, stop ! s’écrie Danièle en se tortillant à nouveau dans tous les sens. Elle se redresse puis se replie sur elle-même sous les multiples chatouillis. En fait, dans ses mouvements désordonnés, elle se cale davantage sur Mike dont les doigts s’agitent sur les côtes comme sur un clavier, se faufilent sous les aisselles, glissent plus bas, suivent en pinçotant la taille puis la rondeur du ventre, remontent et redescendent sans s’arrêter. Danièle se tord en poussant de petits cris, parfois elle se cabre, parfois elle se recroqueville sous un attouchement plus sensible. Mais dans un nouveau sursaut elle parvient à se relever, recule de deux pas et se retourne en lui tirant la langue. Elle est toute rouge et haletante.

La tête sous l’oreiller, je regarde en me demandant si ça va s’arrêter là. Mais je crois que ces pauses sont calculées et instinctives chez la femme pour exacerber le désir masculin. En tout cas moi je commence à bander sérieux dans mon pantalon. Mike lui parle : je pense qu’il lui demande de revenir s’asseoir en tapotant la place près de lui, qu’il sera sage, et cetera, les boniments habituels quoi. Elle se fait prier un peu : je vois sa silhouette à contre-jour qui ondule comme pour dire non ; enfin elle se décide, revient s’asseoir mais en laissant un espace entre eux. Ils se taisent puis se regardent en éclatant de rire. Soudain Danièle se jette sur Mike en lui faisant plein de petits piques du bout de l’index sur le torse. Il se laisse alors tomber à la renverse jouant le jeu du vaincu et elle le tapote, le pince, le griffe par dessus le vêtement. Elle pousse son avantage et elle est à moitié couchée sur lui. Mais sa victoire est de courte durée : Mike se cambre et opère un rétablissement en se jetant sur elle : il joue au jeune chien. Il aboie et il la pousse avec la tête en faisant semblant de la mordre. Danièle tombe sur le dos et il se laisse tomber sur elle en lui maintenant les poignets. Il la mord doucement à l’épaule puis remonte un peu plus en glissant: le nez dans le cou, il la mordille. Danièle glousse doucement et devient toute passive. Sa tête se penche sur le côté comme pour mieux s’offrir à la morsure. Je sais qu’elle adore ce genre de papouilles. Je crois qu’elle ferme les yeux. Couché sur elle, il continue à lui mordiller la nuque et le lobe de l’oreille : Danièle ne bouge plus, ne se débat plus, elle a juste un rire de gorge étouffé… Mike doit bander comme un salop… moi aussi…

Mais contre toute attente, Danièle se cambre soudain en éjectant Mike surpris et déconfit. Elle éclate de rire. Les filles sont comme ça… Il a juste le temps de la ceinturer et ils se retrouvent tous les deux sur le côté calés l’un contre l’autre. Danièle a le dos contre le torse de Mike dont les bras la maintiennent prisonnière en lui entourant la taille. Elle cherche à se libérer en battant des jambes mais les jambes de Mike sont repliées sur les siennes. Cherche-t-elle d’ailleurs vraiment à se dégager ? Elle se contorsionne contre lui pour échapper à la prise mais il la colle davantage contre lui. Il reprend bientôt le rôle du jeune chien fou qui aboie en s’agitant contre elle. Sa bouche est exactement à la hauteur de la nuque qu’il recommence à la mordiller de plus belle, il lui grignote aussi le bout de l’oreille. Elle se débat encore mais elle semble donner des signes de faiblesse. Ainsi serrée, elle doit sentir d’autant plus le désir du mâle tendu contre ses petites fesses rondes.

La musique s’est arrêtée depuis un bon moment mais Danièle continue à glousser doucement : un petit rire que je lui connais bien qui vient du ventre. Les petits mordillements font leur effet et ma petite chérie devient toute passive. Un des bras de Mike est coincé sous le corps de Danièle, la main posée bien à plat sur l’abdomen, l’autre bras est libre et je vois la main correspondante remonter sournoisement par dessus le tee-shirt et venir enserrer à pleine paume un petit sein. Les gloussements font bientôt place aux soupirs. Tout en maintenant son emprise, Mike retire son bras immobilisé, se redresse légèrement et fait doucement basculer Danièle sur le dos pour venir dans le même mouvement l’embrasser sur la bouche. Le baiser est long et profond. J’imagine très bien la langue de Mike joué avec la langue de ma chérie. Non seulement elle ne cherche plus à se défendre mais elle répond à son baiser en fermant les yeux. Mike est à demi couché sur elle et leurs jambes sont mêlées. Il intensifie son pelotage, la main rendue libre par la nouvelle position se glisse à plat entre les cuisses. Alors que le baiser se prolonge, je vois la main passer et repasser en frottant la braguette du jean. Bien vite, cela ne suffit plus. La main impatiente s’attaque à la ceinture, défait avec habileté le bouton de la taille et fait glisser le zip en ouvrant la braguette. Un petit slip de dentelles blanches apparaît dans lequel la main s’engouffre rapidement. Je devine les mouvements des doigts titillant le clitoris frétillant ou se faufilant dans la fente sans doute déjà toute humide et chaude de désir. Consentante, Danièle caresse les cheveux de Mike en l’attirant davantage sur elle. Il la masturbe doucement, la bouche collée à la sienne.

Le jeu dure un petit moment mais il finit par lasser. Bientôt Mike se relève et se penche pour retirer le jean de ma chérie qui se laisse déculotter ; elle le seconde même en se cambrant légèrement. Il lui ôte ses tennis afin que le pantalon ne l’entrave pas. Puis il descend le petit slip qui, dans la précipitation reste suspendu à une cheville. A genoux devant le canapé, Mike positionne Danièle jambes ouvertes en maintenant ses mains à l’intérieur des cuisses. Il lui fait un gros bisou sur le ventre puis pose la bouche sur sa chatte entrouverte. Je ne sais pas trop bien sûr ce qu’il lui fait mais sa technique doit être efficace. Danièle ne tarde pas à pousser des gémissements, en se cambrant sous la caresse, les doigts dans les cheveux de Mike. Pendant qu’il la lèche, Mike s’active, il la caresse partout où il peut ; ses mains glissent sur les cuisses, sur les hanches, remontent sous le tee-shirt pour lui peloter les seins. Ah ! Je devine les lèvres aspirant le clitoris énamouré où la langue se faufilant comme une petite queue dans la chatte palpitante. Danièle gémit de plus en fort et bientôt un cri signale l’orgasme. Elle se cambre un peu plus pour mieux s’offrir. Mike glisse les mains sous ses fesses pour l’aspirer davantage et l’accompagner dans sa jouissance.

Elle retombe toute amollie. Mike se redresse et s’empresse de quitter pantalon et boxer : j’ai un instant la vision de sa queue fièrement dressée ; il a l’air d’être bien monté. Il se penche pour saisir les jambes de Danièle, restées pendantes et les replace sur le sofa en les ouvrant. Il vient se coucher entre elles et son pieu n’a aucune peine à trouver la belle fente toute moite dans laquelle il s’enfile. Les va-et-vient sont d’abord lents et profonds : il prend son temps. Je vois ses fesses monter et descendre entre les jolies cuisses de Danièle qui commence à gémir doucement sous les frottements. Le rythme s’accélère, accompagné d’halètements et de grognements qui se précipitent. Il l’embrasse à pleine bouche. Ses mains la pétrissent de toute part. Danièle s’agrippe au dos de Mike qu’elle griffe, par dessus le tee-shirt, avec de plus en plus de passion. Elle s’arc-boute sous lui pour mieux sentir la queue victorieuse qui la remplit et la lime. Elle pousse de petits cris émaillés de « oui » répétitifs de plus en plus intenses. Les mouvements de Mike deviennent progressivement plus rapides et leurs halètements marquent la cadence qui s’accentue. Il la pilonne encore plus vite et plus profond et bientôt leurs râles d’amour communs se mêlent dans un dernier maelström de jouissance.

Je jouis aussi… et je suis tout poisseux dans mon caleçon. Ils restent un moment l’un sur l’autre, essoufflés et comblés. Je les regarde encore un moment puis je perds conscience et m’endors d’un seul coup.

Le lendemain matin, alors que le soleil est déjà haut dans le ciel, je m’aperçois que le salon est désert et le canapé vide. Je ne sais pas où est passée ma petite chérie mais j’apprendrai plus tard qu’elle est partie dormir dans une chambre à l’étage pour, soi disant, ne pas me réveiller.

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