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Confession Intime - Christine et son boss

C.H.n°78 Confession intime d'un Homme n°78
Date 07/08/08
Nom Jérôme
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Titre Christine et son boss

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Cette histoire vécue se passe entre Août 1997 et Mai 1999.

Un soir de 15 Août 1997, un ami de l’époque, Laurent, passe me chercher afin que nous puissions aller danser dans une discothèque (des plus classiques) sur Lyon. Je me préparai en hâte, enfilant un pantalon à pinces de couleur sombre, une chemise rayée bleue et blanche, le tout, accompagné d’un blazer bleu marine à boutons dorés.
Nous arrivons sur le parvis de la discothèque, y entrons après avoir salué quelques unes de nos connaissances.
La soirée passa, et l’heure tourna sans qu’aucune rencontre féminine ne se produise.
Soudainement mon ami, qui s’était éclipsé sans que je m’en aperçoive (peut-être avais-je eu le regard fixé sur une fille se déhanchant au rythme de la musique ???), réapparut avec à ses côtés, deux belles filles, dont une sur laquelle mes yeux se sont tout de suite attardés : elle portait une robe couleur crème, en coton écru, tombant juste au dessus des genoux et des escarpins à talons de couleur claire. Mon regard ne la lâchait pas et espérait que le sien le croiserait… En vain.
Mon ami vint me présenter ces 2 personnes : la plus petite se prénommait Véronique ; sa comparse, celle que je dévorais du regard, Christine.
Nous nous installâmes tous les 4 confortablement dans les « divans » de la salle où les décibels de la musique nous empêchaient de communiquer en toute sérénité. Je vais passer sur cette « présentation », lorsque d’un coup d’un seul, je vis mon ami et Véronique s’embrasser « passionnément ». Avec Christine, nous restâmes côte à côte, à discuter tranquillement même si quelques arrières pensées me traversaient l’esprit.

Vers la fin de la soirée, Christine et Véronique décidèrent de quitter les lieux, et nous par la même occasion : Véronique inscrivit sur un morceau de papier le N° de téléphone de Laurent et, chose étonnante, Christine en fît de même pour le mien (certainement pour « imiter » son amie ???). Je ne me fis pas prier et le lui laissai donc volontiers. Au moment des « séparations », nous nous embrassâmes, avec dans un 1er temps, une bise au coin des lèvres, puis ensuite, quelques tours de langue bienvenus.

Nous nous revîmes de très nombreuses fois durant lesquelles, nous fîmes l’amour n’importe où et à n’importe quel moment. Elle était sans emploi, donc, venait me chercher à la fin de mon travail (quand je n’avais pas de réunion) ; nous nous isolions très souvent dans des endroits propices à l’évasion intime.

Un jour d’Août 1998, alors que nous fêtions le 1er anniversaire de notre rencontre, Christine m’annonça avoir trouvé un emploi à temps complet, après avoir eu plusieurs missions intérimaires en qualité d’Assistante de Direction (sa formation). Tout en fêtant ce double « anniversaire », elle me raconta que son nouvel emploi consisterait à aider son nouvel employeur (Mr Marc D.) à « monter » une nouvelle structure, car la société n’était pas encore créée. Il fallait donc tout mettre en place et ainsi s’investir « à fond » dans cette nouvelle société : le challenge était très intéressant pour elle mais aussi pour moi car je souhaitais très sincèrement sa réussite.
Plusieurs de leurs réunions eurent lieu chez moi soit, en ma présence, soit en mon absence. Lors d’une de ces réunions, j’eus le loisir de rencontrer (enfin !!!) le futur nouvel employeur de Christine. Le moins que je puisse dire, c’est que j’ai été surpris de les entendre se tutoyer, de les voir assis tous les 2, à même le sol, face à face, Christine avec une jupe longue grise « découpée » du bas jusqu’aux genoux (style lambeaux), ses jolies longues jambes recroquevillées sur son buste : ainsi, dans cette position, son futur nouvel employeur ne pouvait qu’admirer les brides du porte-jarretelles maintenant des bas noirs (alors que nous étions en été !!!) qui venaient gainer ses jambes. Et je pus le vérifier d’autant plus facilement, que je passais derrière Mr Marc D. pour, moi aussi, ne rien louper de ce charmant spectacle.

A un moment, profitant du passage dans la cuisine de Christine pour qu’elle puisse servir une tasse de café à Mr D., je lui demandai de faire un peu plus attention à sa position quand elle était assise, car nous avions un très joli panorama : elle sortit de la cuisine en haussant les épaules et sans « rougir » de ma remarque. C'est là que je pris conscience que ce nouvel emploi déboucherait, tôt ou tard, sur une relation pas seulement professionnelle. Il faut aussi dire que Mr Marc D. a un charisme énorme, une toute petite quarantaine (39 ans) à l’époque (Christine avait 30 ans et moi 29), un grand brun avec une très légère calvitie naissante, un brin de malice dans son regard, un prestance indéniable, le tout, sans avoir un physique de « play-boy ». C’est le genre d’hommes qu’une femme remarque tout de même, car en plus, Mr Marc D. était loin d’être sot.
Leur réunion du jour s’achevant, ils convinrent alors de se retrouver le lendemain dans une brasserie avant d’aller visiter les futurs locaux, Mr Marc D. ayant hâte d'en prendre possession afin de mettre en place sa société le plus rapidement possible.
Quelques semaines passèrent : la société fut créée juridiquement, les locaux fraîchement rénovés, le mobilier installé, 2 autres personnes « mâles » recrutées pour le commercial-terrain, Christine en qualité d’assistante de direction et Mr Marc D.

Mon travail me prenait beaucoup de mon temps, ce qui ne m’empêchait pas de penser très souvent à Christine seule avec son boss dans les locaux durant les journées.
Force était de constater que mon sexe ne restait pas insensible à mes pensées : que pouvaient-ils faire lorsqu’ils étaient seuls tous les 2, que pouvaient-ils se dire, quel était le comportement de Christine lorsqu’elle était à son bureau en train de taper au clavier un rapport dicté par son boss, etc … ???
C’était d’autant plus facile d’imaginer Christine en ces moments, car je la contemplais le matin en s’habillant : la plupart du temps, en tailleur jupe arrivant aux genoux, parfois jambes nues, d’autres fois avec des bas, toujours avec un string ou un cache-sexe, toujours de très élégants escarpins. Le rêve de tout boss d’avoir une assistante de ce « calibre ».

Le soir venu, avant de dîner, en buvant un apéritif, nous bavardions de chose et d’autres mais la plupart du temps, mes questions s’orientaient plutôt sur sa journée de travail (s'ils avaient eu du monde dans les locaux, si Mr Marc D. lui demandait de venir le voir dans son bureau, lui demandait d’aller acheter certaines petites fournitures occasionnelles, etc.) : les réponses de Christine étaient assez évasives et jamais très claires. Le doute me gagnait de plus en plus. De très agréables sensations gagnaient, dans ces moments là, l’intérieur de mon caleçon : je devenais cérébral tout en imaginant ma « chérie » séduite par un autre homme.
Donc, pendant une semaine environ, je mijotais un « plan » afin d’éventuellement les surprendre en fin d’après-midi ou en tout début de soirée (car il arrivait à Christine de rester de plus en plus souvent tard, pour des soi-disant surcroîts de travail : ce que je comprenais lorsqu’une société démarre) pour estomper mes doutes et en même temps avoir le cœur net sur cette situation « bizarre ».

Durant cette semaine, je délaissais quelque peu mon travail pour partir en repérage sur le lieu de travail de Christine : un immeuble nouveau de 5 étages occupé essentiellement par des bureaux, une porte d’entrée automatique (sans code) qui, après 20 heures, s’ouvrait uniquement à l’aide de la clé (renseignements pris auprès de Christine), 2 parkings en sous-sol, 1 ascenseur, 1 escalier de service, et surtout un escalier extérieur de secours vers lequel on accédait en tirant (assez fortement) vers l’intérieur.
Tous ces repérages effectués (à l’insu de Christine), j’attendais le jour où je « sentais », ou devinais, grâce à la tenue vestimentaire de Christine, que ce serait le bon jour pour les surprendre.

Ce jour arriva : un jour de Décembre 1998 (vers mi-décembre).
Ce matin-là, je remarquai que Christine prenait particulièrement soin de sa toilette vestimentaire : des bas noirs, une robe sexy noire en jersey moulant avec un croisillon de ruban noir sur la poitrine, façon corset, cheveux relevés en chignon, une touche de maquillage et des jolis escarpins noirs. Elle était prête. Nous partîmes récupérer nos véhicules respectifs pour aller chacun à notre travail.

De mon côté, la journée fut plutôt « longue » mais, je sortis tôt du travail pour aller « espionner » Christine.
Arrivé à destination, je garai ma voiture assez loin de l’entrée de l’immeuble, pénétrai dans le hall, empruntait l’escalier de service pour m’élever jusqu'au 3ème étage où se trouvait les locaux. Je m’avançai sur la pointe des pieds vers la porte d’entrée des bureaux : j’entendis Christine répondre au téléphone : ma main gauche dans la poche de mon pantalon tâtait vivement mon gland et mon sexe durcit subitement au son de sa voix. J’étais donc, maintenant sûr et certain de la présence de Christine dans les locaux.
Je rebroussai chemin pour accéder par l’escalier extérieur (de secours) au 3ème étage, car de ce « poste », je verrai nettement Christine à son bureau et aurai une vue d’ensemble sur la totalité des locaux, y compris le bureau de son boss. Arrivé au rez-de-chaussée de l’immeuble, dans le hall, je croisai un « occupant » (peut-être un employé d’une autre société installée dans l’immeuble) avec lequel nous avons échangé un bref « bonjour Monsieur »…

Par chance, l’ascenseur était déjà à sa disposition, ce qui me permit d’accéder à l’escalier extérieur très rapidement. Je montai très discrètement les 3 étages dans la pénombre de ce jour de Décembre. Arrivé enfin à l’étage voulu, je me positionnai accroupis sur l’avant-dernière marche de l’escalier en prenant bien garde de ne pas faire trop dépasser ma tête afin de ne pas être vu par la « porte-fenêtre » vitrée. De cet endroit, je contemplai Christine, confortablement installée dans un fauteuil à dossier bas, ses jambes croisées qui n’en finissaient pas de s’agiter : ce spectacle m’excitait méchamment.
Soudain, son boss apparût avec un dossier sous le bras : n’entendant pas ce qu’il lui disait, il se dirigea derrière Christine, posa son dossier sur son bureau en passant par-dessus son épaule droite. Elle eut un sursaut qui indiqua clairement qu’elle n’attendait pas la présence de son boss à ce moment. La connaissant, je fixai mon regard sur ses jambes : aussi discrètement que possible, elle tenta de baisser sa robe qui avait légèrement remonté quand elle était assise en plus de ses mouvements de jambes.

Mr Marc D. s’était légèrement décalé sur le côté droit de Christine, sa main gauche (tiens lui aussi !!!) dans sa poche. Puis il s’approcha un peu plus près et commença à se frotter sur le fauteuil de Christine : je suppose qu’elle devait « sentir » son fauteuil bouger légèrement. Sa main ressortit de son pantalon pour se poser sur l’épaule de Christine, puis l’autre main. Il s’inclina ensuite pour l’embrasser sur la nuque, la pétrir de ses mains : ses mains partout sur le corps de Christine ne la lâchaient pas, ni ses lèvres. Elle ne tapait plus sur son clavier. Il passa ses 2 mains sous ses aisselles : elle se leva en lui tournant le dos. Il continua à la malaxer de partout en prenant soin de relever délicatement la robe noire enfilée le matin même. Ses bas, caressés par son boss, apparaissaient : j’en fus sidéré. Christine ne réagissait pas, se laissait faire. A ce moment, je savais que Christine ne serait pas la « future mère de mes enfants » (si je devais en avoir)… Mais peu m’importait, tant ce spectacle était agréable, d’autant plus excitant qu’en même temps, je repensais aux excellents moments passés avec elle.
Sa robe relevée jusqu’aux hanches me permettait de deviner son cache-sexe car pour le moment je ne le voyais pas : son boss était devant Christine tout en se frottant de plus en plus fort et fréquemment sur son derrière. Puis, elle se retourna vers son patron et amant. Une de ses mains caressa le corps habillé de son amant, descendit en direction de son sexe et s’y attarda. Elle le libéra, le prit fermement en main, commença à le masturber vivement. Comme si un doute les gagnait, ils se décalèrent légèrement de côté : j’avais donc à cet instant, une « vue de profil » : terriblement excitant d’apercevoir la main de ma chérie sur le sexe tendu et raidi de son amant. Plus que cette situation, c’était le fait que Christine n’imaginait pas une seconde que je voyais tout…

Une pression des mains de son boss sur ses épaules lui fit comprendre qu’il voulait autre chose.
Elle s’inclina en descendant lentement le long du corps de son boss, sa robe relevée sur ses hanches, ses bas parfaitement ajustés, perchée sur ses talons (pas très hauts).
Arrivée à la hauteur voulue, sa bouche s’approcha délicatement de ce sexe érigé et commença à le happer en faisant des va-et-vient buccaux. Les mains de son boss, placées sur la tête de Christine, la guidaient dans son mouvement. Une de mains de Christine caressait ses couilles (poilues, beurk). Au bout de quelques (longues) minutes, le rythme buccal de Christine s’accélérant, Mr Marc D. leva la tête au plafond, en fermant les yeux : je supposais sa jouissance en bouche de Christine. Puis il rebaissa la tête pour regarder Christine qui gobait toujours le sexe de son boss. Ayant fait les « choses » très proprement, la main de Christine prenait ensuite le relais. Au bout de 5 minutes environ, Christine se releva, réajusta sa robe. Son boss lui adressa une bise sur ses cheveux, puis lui caressa les fesses recouvertes de sa robe noire.
Je restai à mon poste de surveillance.

Après quelques mots, ils disparurent vers un lavabo situé dans une petite pièce d'où ils ressortirent quasiment aussitôt. Ils parlèrent quelques minutes et comme si rien ne s’était passé, se dirent au revoir en se faisant la bise et en éteignant les lumières des locaux.
J’attendis quelques minutes avant de redescendre regagner mon véhicule.
En rentrant pour aller retrouver Christine à l’appartement, je me branlai dans ma voiture en roulant, en repensant à la scène. Je m’arrêtai ensuite dans un bar pour y ingurgiter une bière pression qui me fit le plus grand bien.

Arrivé chez moi, je m’enquis de la journée de Christine, sur son activité, en prenant soin de lui demander des nouvelles de son boss.
Lui posant toujours plus de questions, sans obtenir de réponses, nous nous sommes séparés quelques mois plus tard, pour diverses raisons et aussi pour des raisons professionnelles.
Mais je mentirai, si je disais que je ne me suis jamais branlé en repensant à cette scène, en imaginant bien évidemment, qu’il a dû y en avoir d’autres.

Je ne le saurai jamais, à moins que Mr Marc D. lise cette confession et se reconnaisse, ou qu’un autre boss ait vécu des sensations similaires.

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