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Confession Intime - Camping de rêve

C.H.n°79 Confession intime d'un Homme n°79
Date 07/08/08
Nom Romain37
E-mail romain.menardie@hotmail.fr
Titre Camping de rêve

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C'était l'année dernière, j'étais en vacances en camping avec un couple d'amis en Bretagne, Paul et Julie. Nous avions 20 ans tous les trois et nous sortions tous les soirs.
Un soir nous sommes allés à la fête du camping, faute de mieux, histoire de nous divertir un peu. La soirée était très sympa et nous avons beaucoup dansé et bu (surtout bu !). La soirée dura toute la nuit et vers 4h30 mon ami Paul commençait à être bien fatigué (pour ne pas dire ivre). Il nous annonça qu'il allait se coucher. Julie et moi nous sommes regardés, étonnés. Restés pour un dernier verre, nous avons gentiment discuté durant 30 minutes puis nous sommes rentrés à la toile (bien fatigués également).
Julie est une jolie fille, pleine de charme, joliment dessinée, mais il ne me venait vraiment pas à l'esprit d'idées déplacées tant je respectais mon ami et leur couple.

Arrivé dans la toile, Julie découvrit son chéri, tout habillé, en travers de leur lit ronflant comme un gros bébé. La toile était constituée de trois chambres et une grande pièce centrale par laquelle le jour qui se levait commençait à illuminer doucement l'intérieur.
Une des chambres était occupée par tout notre matériel, une autre par mes amis, et j'avais la dernière.
Voyant Julie ennuyée de réveiller son chéri, je lui proposais ma chambre en lui expliquant que je dormirais dans la pièce centrale.
Mais elle ne voulu rien entendre (par politesse), je n'insistais donc pas, vue l'heure tardive et nos états bien avancés.
Trois minutes plus tard j'étais au lit. Julie se déshabilla. Je regardais d'un oeil très discret... elle passa un grand tee-shirt, puis enleva une jolie culotte qu'elle rangea délicatement.
"Bonne nuit Julie !"
"Bonne Nuit Romain !"

Après quinze bonnes minutes, n'arrivant pas à m'endormir, je me tournais sur le ventre. Mon champ de vision donnait sur Julie mais elle ne me voyait pas, sa tête étant à l'envers par rapport à moi.
Paul, dans les bras de Morphée, continuait sa nuit en solitaire.
N'arrivant pas à trouver le sommeil, je me repassais la journée dans ma tête, et c'est à ce moment que tout a commencé.
Julie, pensant que je dormais, releva tout doucement son dos puis retira sans faire de bruit son tee-shirt. Elle se rallongea discrètement et baissa le drap jusqu'à ces genoux.
Elle était nue devant moi ! Le jour illuminait sa poitrine et son minou que je découvrais pour la première fois.
Mon cœur se mit à taper, taper, taper si fort que je pensais qu'elle allait l'entendre !
Bien entendu je me fis discret pour l'observer un peu pensant qu'elle avait juste chaud et qu’elle allait se recouvrir.
Pour ne pas mentir je devais déjà avoir en érection bien avancée lorsque, à ma grande surprise, je vis sa main descendre lentement vers son sexe touffu, et ses doigts écarter ses lèvres pour laisser bien apparaître sa partie intime. Je n'en croyais pas mes yeux ! Elle se caressait à côté de moi sans faire de bruit. Ma queue était gonflée comme rarement, mais je n'osais pas la toucher de peur de faire du bruit.

Julie se caressait les seins d'une main, le minou de l'autre sans qu'elle ne se doute que je la voyais. Je ne voyais pas son visage mais je devinais son plaisir. Ses doigts fouillaient délicatement sa fente laissant juste entendre un petit crissement de poils et quelques signes d’humidité profonde. Elle ne bougeait pas, respirait doucement, ses seins pointaient très fort. Elle faisait rouler son clitoris entre son pouce et son index puis descendait les trois autres doigts vers son vagin.
La tête me tournait. Je n’avais qu’une envie… me lever et lui faire l’amour ! Et la morale dans tout ça ? Non je ne pouvais pas.
Plus le temps passait et plus sa main devenait rapide. Elle commençait à bouger légèrement les fesses, son souffle augmentait. Elle jouissait de l’intérieur, et poussait de petits gémissements qu'elle ne pouvait retenir. Je m’aperçu alors que ma main était sur mon sexe et que je me caressais également. Je faisais des va-et-vient, décalottais en grand mon gland gonflé… bref j’étais comme fou sous mon duvet, mais bloqué et incapable d’agir.

Paul, lui, ronflait de plus belle pendant que sa douce sous mes yeux s’adonnait aux plaisirs solitaires.
Sa main soudain passa de sa poitrine sous les fesses. Je la vis légèrement lever ses reins… sans doute commençait-elle à caresser ce « petit » orifice tant convoité… je n’en étais pas sûr. Je ne voyais plus sa main. J’imaginais bien cependant son doigt explorant cette zone si intime et si chaude… elle restait toujours discrète, comme ci c’était une activité qu’elle maîtrisait depuis toujours.
Puis sa main se rapprocha de sa vulve. D’une main, elle écarta en grand ses lèvres, et de l’autre elle caressa tout doucement son petit clitoris, qui je l’imagine, devait être gonflé et sensible. Je ne pouvais plus me retenir et je jouissais dans mon slip, répandant ma semence en vrac dans ma main, mes poils, mon slip.
Son clitoris roulait et roulait sous son doigt, Julie soufflait fort, l’orgasme finit par la rattraper… Petits et gros gémissements et je la vis se détendre et s’arrêter calmement. C’était fini. Elle avait joui… devant moi !
Elle renfila son tee-shirt en s’endormit.
De mon côté je ne pouvais plus dormir. Je n’avais qu’une image en tête… cette main dans ce sexe humide… hummmm. J’imaginais ma langue sur ce minou chaud et sensible… hummm.
Je finiw par m’endormir.

Le lendemain matin je me réveillais le premier et préparais les petits déjeuner… Paul se leva.
« Ça va Romain bien dormi ? »
« Oui, oui un peu fatigué… et toi ? »
« Comme un loir ! »
Je ne pouvais m’empêcher de penser à Julie et ses caresses… Puis elle se leva.
« Ça va Julie.. . Bien dormi ? »
« J’ai dormi comme une masse !!! »
La coquine ! Elle s était masturbée une demi-heure devant moi…
Je vous laisse imaginer la journée que j’ai passée. Dès que je regardais Julie je la voyais nue, se caressant… Sur la plage je l’admirais en maillot de bain, m’imaginant écarter doucement son maillot, lécher son petit bouton… Hummm.
Paul, lui, ne semblait pas très amoureux de Julie. Peut être avais-je un regard différent depuis cette nuit.

La nuit suivante arriva. Julie repris sa place « conjugale ». Je prêtais l’oreille… mais rien… les deux compères s’étaient endormis.
Mon esprit était en vrac… Julie, caresses, minou, gémissements… ma main commençait à caresser ma queue qui se gonflait de plaisir… je me masturbais fort… et si Paul ou Julie m’entendais… tant pis j’éjaculais de bonheur en pensant à elle.
Le reste des vacances fut semblable et le train train reprenait le dessus.
Puis l’avant dernier soir, je vis une affiche « grande fête de fin de semaine au camping ». C’était ma chance. Et si le scénario se reproduisait ? Il ne tenait qu’à moi d’essayer de réorganiser cette soirée en orientant Julie à redormir au centre de la toile. Pour cela un seul moyen… écarter Paul.
L’avant dernier jour arriva. Bien entendu j’avais proposé à Julie et Paul de nous rendre à cette soirée camping prétextant que nous avions passés une excellente soirée la dernière fois etc, etc. Ils étaient bien entendu partant, ne se doutant de rien. Après un apéritif bien chargé (je m’étais occupé discrètement de Paul) et un repas bien arrosé, nous sommes partis pour la soirée. Julie avait passé une petite jupe mignonne… hummm. Avec un peu de chance…

Toute la soirée je fis boire Paul et Julie tout en m’économisant discrètement, et vers 4h00 du matin, Paul fut très très fatigué et rentra se coucher.
« Ne prend pas toute la place !! Lui dis-je » en espérant le contraire.

Julie et moi avons dansé un peu et elle me proposa de rentrer, l’ivresse commençant à la gagner elle aussi. Mon plan se déroulait comme sur des roulettes et je proposais ma chambre à Julie bien avant d’arriver à la toile, sous prétexte de ne pas réveiller Paul. Elle accepta.
Le jour était moin bien levé que la dernière fois, mais Paul dormait déjà une fois de plus comme un enfant. Julie était extrêmement fatiguée. Peut-être avais-je abusé… Quoiqu’il en soit elle se déshabilla, passa son tee-shirt long, enleva sa culotte et s’allongea dans ma chambre. Je n’avais plus qu’à attendre. La pénombre ne laissait pas voir grand-chose et je luttais pour ne pas m’endormir. J’attendais depuis une bonne demi heure quand je m’aperçus que Julie dormais. Aïe ! Dur dur.

Ne dormant pas je décidais d’aller aux toilettes. Au retour, rentrant très discrètement dans le camping, je fis en sorte de m’approcher de la toile sans faire de bruit. Qu’elle ne fut pas ma surprise en arrivant. Je n’étais pas rentré dans la toile que j’entendais Julie se masturber et jouir sans trop se préoccuper de Paul et du voisinage. Ma queue était déjà droite et dure. Après cinq minutes d’attente et d’écoute je décidais de montrer ma présence et d’entrer. Julie cessa tout activité. Que faire ? Quel lit choisir ? Mon sens de mâle m’orienta vers Julie qui faisait semblant de dormir. J’étais derrière elle, ma main glissa le long de son cou, de sa poitrine, elle ne dit rien. Je commençais à lui caresser le téton, elle ne dit rien. Puis ma main longea son ventre, puis sa vulve. Elle était trempée de plaisir. Mon doigt n’eut aucune difficulté à la fouiller dans son intimité la plus profonde. Elle commençait à jouir.
« Romain, mais que fais-tu ? Tu es fou et Paul ? »
« Et toi tu n’es pas folle de te laisser faire ? »

Elle se retourna délicatement, sortit mon sexe et l'introduisit tout doucement dans sa bouche. C’était bon, bon, si bon que j’en oubliais la moral. Il ne fallait pas faire de bruit. Je me mis à lécher Julie dans sa fente en insistant bien sur son clitoris tout en descendant jusqu’au petit trou. Julie mordait sa main pour ne pas jouir « en public ».
Puis nous avons fait l’amour toute la nuit. Je me permets de garder secret ce passage tant il fut pour moi le meilleur moment sexuel de ma vie.

Au petit matin, Paul ne s’aperçut de rien et la vie reprit comme si de rien était. J’avais un peu honte et Julie aussi je pense.
La dernière journée de vacances fut très calme et se déroula normalement. Le soir en se couchant, pas très tard vers minuit, je ne pus m’empêcher de penser à Julie que j’avais pénétrée de partout toute la nuit précédente. J'avais les yeux fermés mais mon esprit un peu perturbé.
Paul, certainement excité du dernier jour, et, il faut bien le reconnaître, qui n’avait pas dû beaucoup faire l’amour à Julie pendant ces 10 jours, tentait d’obtenir discrètement les faveurs de Julie.
Je les entendais malgré leur discrétion parler et se caresser et cela m’exitait beaucoup. Plein de respect, je laissais la chose se dérouler tranquillement, en ayant pleinement profité la nuit d’avant. J’entendais Julie jouir discrètement tout en attendant des bruits significatifs d’une langue sur un minou humide et chaud. Je me mis à me masturber et à ma grande surprise j’entendis Julie
« Romain du dors ? Allez viens je sais que tu ne dors pas ! »
et Paul de reprendre : « ne te fais pas prier… viens c’est le dernier soir ! »
Mais que m’arrivait-il ? Mon ami me demandait de venir sauter sa copine avec lui…
Mon sang ne fit qu’un tour. En deux secondes j’étais dans leur chambre, ma queue dans la bouche de Julie. Paul n’arrêtait pas de me dire « t’en reviens pas mon pote ? » « t’es sur le cul là ? » pendant que Julie se donnait à 100% pour nous deux. Elle était franchement « bonne » et je pris un pied terrible, malgré que je n’eus jamais imaginé un tel scénario avec un ami.
La nuit se termina, Julie entre nous deux…

Au petit matin aucun de nous trois ne reparla de la nuit. Nous avons démonté le matériel sans trop se parler et sommes rentrés à Tours.
Pendant au moins quinze jours je passais mes nuits à repenser à Julie et Paul, ma nuit en solitaire avec elle, avec Paul, Julie se masturbant devant moi… c’était trop pour dix jours de vacances.
Je pris la décision d’appeler Julie et de l’inviter seule pour reparler de tout ça.
Elle vint un soir que Paul était en déplacement deux jours pour son travail. C’est pendant le dîner qu’elle me dévoila son secret d’amour pour moi. Elle m’expliqua que sa séance de masturbation devant moi était programmée pour m’exciter, qu’elle savait que je ne dormais pas et qu’elle m’avait entendu me masturber et jouir également. J’étais sans voix. Elle m’expliqua qu’elle était honteuse d’avoir trompée Paul et que la seule manière de faire oublier son acte était de convaincre Paul de la laisser se donner à deux hommes… lui et son meilleur ami, chose qu’il avait accepté au titre de son grand amour pour elle.
Ouaaouuu !!! Je n’en revenais pas et n’en croyais pas mes yeux.

Julie voyant ma stupéfaction se leva et se rapprocha de moi. Elle me prit la main et la glissa sous sa jupe… elle n’avait pas de culotte !

Romain.

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