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Confession Intime - Pour aider une amie

C.H.n°80 Confession intime d'un Homme n°80
Date 15/09/08
Nom François
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Titre Pour aider une amie

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Cette aventure s’est passée dernièrement, avec une amie que je connais depuis maintenant plus de quinze ans. Pour respecter la confidentialité, nous l’appellerons « Séverine ».

Cette amie, je l’avais plusieurs fois désirée, sans jamais oser l’aborder dans ce sens ; il faut dire que je suis marié…

Bref, cette amie (de deux années de plus que moi) avait eu quelques aventures et expériences sexuelles, mais aucun petit ami n’avait pu rester avec elle : elle se faisait larguer après quelques mois.

A 37 ans, elle désespérait de trouver un jour l’homme qui la ferait monter dans les tours ; elle s’en ouvrait régulièrement, et nos rencontres entre amis s’en trouvaient polluées par ses allégations sur son manque de sexe, allant même jusqu’à nous expliquer que ses visites chez sa gynécologue devenait difficile pour elle, vu le rétrécissement de son vagin et la difficulté à l’introduction des ustensiles nécessaires au frottis…

Un jour où je travaillais dans sa ville, je passais la voir, histoire de lui dire bonjour, et prendre un café avec elle. Lorsqu’elle ouvrit la poste, elle fût étonnée de me voir, et m’avoua directement qu’on aurait le temps de discuter, sa mère étant partie chez sa sœur, dans le sud de la France.

En me servant le café, elle me demanda si je le prenais avec un cognac, ce que j’acceptais volontiers ; illico, elle m’en servit une pleine tasse, et fît de même pour elle (alors qu’elle ne boit que peu d’alcool en temps normal).

Après avoir avalé ce breuvage sec et brûlant, elle nous en reversa une lampée aussitôt. Après avoir descendu cette deuxième tasse, et en la remerciant avant qu’elle nous en remplisse une troisième fois, je lui dit, un peu échauffé par cet excellent cognac : « Merci, Séverine, mais après un tel café, je me ferais bien un « petit café du pauvre ».

Ne connaissant pas l’expression, je rougis à l’idée de lui expliquer que « le petit café du pauvre » n’est autre qu’une fellation, suivie d’un cunnilingus extrême. Elle partit aussitôt dans ses palabres, par laquelle elle ne pouvait faire cela à un ami d’enfance, que j’étais marié, et que cela ne pourrait aller plus loin, vu son manque d’expérience et de pratique, et sa crainte d’avoir mal.

Je répondis, de plus en plus échauffé par le mélange du cognac et de la tournure que prenait notre discussion, que je ne proposais cela que pour rendre service, elle qui se plaignait souvent de son manque de sexe, et que mon jean commençait à me faire mal, vu l’érection qui emplissait le peu de place dans mon entrejambes. Séverine s’indigna du fait qu’elle ne savait pas faire de fellation (elle n’en avait jamais faite), et qu’elle ne s’était jamais faite faire de cunnilingus. De plus, elle avoua que, lorsqu’elle essayait de se masturber, elle n’introduisait qu’un petit ustensile dans son vagin, de peur de souffrir, vu le rétrécissement de son puits d’amour si peu visité.

Cependant, elle commençait aussi à rougir et à balbutier dans ses propos, laissant penser que cette proposition ne la laissait pas sans envie. Motivé par l’issue que prenait cette discussion, je me levait, ouvrait mon jean, et sortant mon sexe, je lui mettait face à elle, en disant : « ne prends pas peur, je vais t’expliquer comment faire, pour que cela soit un excellent moment de plaisir pour tous les deux, et que cela te donne l’occasion de profiter un peu de ton vagin, qui doit bien commencer à mouiller maintenant ».

Ainsi, dans la salle à manger de la maison familiale, restée assise sur sa chaise, elle introduit mon sexe délicatement dans sa bouche, en prenant le soin de le décalotter progressivement. Surpris par son geste, et excité par nos propos, je lâchais un doux râle de plaisir, montrant mon plaisir dans cette position. Etonnée par cette manifestation si soudaine et si inconnue pour elle, Séverine me fixa dans les yeux, avec un regard qui montrait son entrain à poursuivre son acte.

Elle accéléra progressivement ses va-et-vient, faisant naître en moi une impression rarement ressentie, accentuée certainement par l’interdit que nous étions en train de commencer. Avant que je ne vienne en elle, je lui proposais d’aller dans sa chambre, afin de poursuivre plus avant nos débats, et surtout lui donner tout le plaisir qu’elle était en droit d’attendre de ce deuxième « dépucelage », ce que nous fîmes aussitôt, m’emmenant dans cette chambre, où nous déposions habituellement nos vêtements, lorsque nous venions dîner chez elle, en tenant ma queue dans sa main droite, et en plongeant l’autre dans son pantalon de jogging, d’où je voyais une trace humide auréoler son bas ventre.

Nous nous installâmes sur son lit, sous les draps frais, où j’entrepris de la prendre tendrement dans les bras, parcourant son cou de mes baisers, en descendant lentement avec ma langue vers ses petits seins, qui m’avaient si souvent déclenché d’intenses douleurs cervicales, à force de tendre mes regards vers ces deux monticules de jeune fille (dont la petite taille désolait régulièrement Séverine). Je jouais quelques instants avec ses mamelons durcis comme jamais, laissant Séverine manifester, par de petits râles, son entrain à ce que je poursuive ma descente vers son puits vierge de toute visite depuis plus de quatre ans, selon ses propres aveux. Avec ma main droite, je commençais délicatement à caresser son entrejambes, en prenant le soin de ne rester que sur les cuisses ou le bas ventre, sans toucher son sexe.

Séverine commença à se contorsionner dans tous les sens, en resserrant ma main entre ses cuisses, et en lâchant des soupirs entrecoupés de petits sanglots nerveux. Surpris par cette réaction, je stoppais tout geste et la fixa droit dans les yeux, l’interrogeant du regard : ses yeux étaient pleins de larmes, relevés vers le ciel. Ayant stoppé mes caresses, et après quelques secondes (me semblant des heures), elle se remit de ses émois, et m’hurla de continuer mes caresses, de lui bouffer la chatte, et la prendre entièrement.

Inquiet qu’elle ne dût mettre fin prématurément à nos ébats, je poursuivis directement par l’introduction de ma langue entre ses douces lèvres vaginales, la main droite sur le clito (rouge écarlate, pointant tel le Vésuve), et la gauche continuant le massage de ses seins.

Délicatement, j’introduis un doigt dans l’antre de son futur plaisir, ce qui lui fit reprendre ses contorsions et ses mouvements de bassins. Je changeais alors de position, me mettant sur le dos, son vagin en fusion au-dessus de moi, lui laissant mon sexe pointé face à son visage, ce qui lui fît aussitôt comprendre ce qu’elle devait faire (malgré son manque de pratique, je dois reconnaître qu’elle le faisait plutôt bien…).

Après avoir introduit deux doigts dans son vagin, qui me paraissait effectivement très étroit, je malaxai avec mes dents et ma langue son clitoris, ce qui lui déclencha un premier orgasme, mélangeant mouvements de bassins, râles puissants et douche de cyprine, dont je me délectai aussitôt. Gênée par sa propre réaction, Séverine s’en excusa honteusement : profitant de la situation, je lui rétorquai qu’elle n’avait plus qu’à me faire cracher la bite, tout en avalant tout mon sperme, comme j’avais dû le faire pour son jus, ce qu’elle refusa de faire, de peur d’être écœurée par le goût de mon sperme dans sa bouche. Elle repris tout de même ses va-et-vient buccaux, me faisant venir progressivement.

Par respect pour ce qu’elle venait de me dire, je la prévenais de ma future éjaculation, tout en poursuivant le broutage de son minou (malgré son manque d’occasions et d’expériences sexuelles, il est à reconnaître la parfait entretien de son vagin, parfaitement épilé). Cette précaution ne la fît cependant pas ralentir, pompant même plus goulûment jusqu’à l’explosion de mon sperme dans sa bouche, ce qui la fît faire un geste de retrait, cherchant à recracher ce fluide dans les draps, puis semblant se raviser, elle se retourna, me cherchant du regard, et prit le soin d’ingérer toute ma semence, en relevant la tête vers l’arrière, faisant délicatement couler mon jus dans sa gorge. Appréciant la chaleur et l’amertume de mon sperme, elle se mis à en lécher les dernières gouttes autour de mon sexe, qui commençait à baisser de la garde.

Déçue par cette fin d’érection, Séverine se leva, me laissant seul, allongé sur le lit, s’en allant chercher une boîte dans son armoire : elle m’expliqua que, déçue de ne pouvoir se faire introduire par un homme depuis plus de quatre ans, elle venait de commander, par Internet, un sexe en caoutchouc, d’une longueur et d’un diamètre qui me fît pâlir de jalousie.

Devant ce concurrent déloyal, je lui expliquais aussitôt que mon érection reprendrait rapidement, par le soin de quelques coups de langue expertement donné, et que ce gode, de taille surdimensionnée, ne ferait que de la faire souffrir, ce qu’elle reconnût instantanément.

Elle reprit donc mon sexe entre ses doigts, titillant mon gland avec le bout de sa langue, ce qui ne tarda pas à revigorer l’engin.

Avide de se faire pénétrer délicatement, Séverine s’allongea sur le dos, relevant ses jambes à la hauteur de sa tête de lit, et me fît présenter ma bite face à sa chatte, rouge écarlate et reluisante de mouille suite au broutage en règle qu’elle venait de subir. Je pointais alors doucement mon gland décalotté à l’entrée de ce trou, qui ne commençait à peine à s’entrouvrir, et entrepris de la pénétrer progressivement : sa réaction fût de m’enlacer de ses jambes et, les pieds derrière mes fesses, m’attira vers elle brusquement, la faisant hurler de douleur et de plaisir mélangés, et me faisant littéralement m’affaler sur elle. Plaqué contre ses seins, nos bouches se trouvant face à face, je la pris à pleine bouche, en mélangeant ma langue avec sa langue, ma salive avec sa salive, ce que je n’avais pas fait depuis le début de nos ébats, respectant la différence entre des relations sexuelles et une relation amoureuse. Puis, je commençais un mouvement de va-et-vient, ressentant autour de mon membre, l’étroitesse de son vagin. Etonné par un mince filet de sang qui entourait la base de mon gland, elle m’expliqua que j’avais dû la déchirer un peu, mais qu’il fallait que je continue. N’ayant pas pris le soin (ni le temps) de mettre un préservatif, elle s’inquiéta seulement de ma non-séropositivité, me faisant part de son récent contrôle, vierge de toute contamination, et je la rassurais sur ma situation personnelle. Concernant le risque de grossesse, elle me rassura, prenant depuis jeune fille la pilule, pour des problèmes de menstruations douloureuses.

Au fur et à mesure de mes va-et-vient, son vagin se dilatait progressivement, faisant reprendre à Séverine ses contorsions et ses mouvements nerveux de bassin, jusqu’à l’explosion simultanée de nos deux corps, l’un dans l’autre, répandant une pleine dose de sperme dans son vagin plus ouvert que jamais, et la faisant hurler sous l’effet de l’orgasme qu’elle venait d’atteindre.

Abasourdis par le rythme de nos ébats, je m’étalais sur le dos, dans ce lit qui venait de servir de nid à ce petit oisillon qui découvrait l’amour. Devenue plus experte, ou tout du moins, moins novice dans l’acte d’amour Séverine se remit à califourchon sur moi, reprenant à pleine bouche mon sexe épuisé, pour le nettoyer de toute trace de semence (qu’elle commençait de fait à apprécier), me présentant sa chatte au-dessus du visage. Débutant un nouveau coup de langue sur son clito, elle me pria de stopper, les douleurs de celui-ci se faisant trop fortes. Je repris donc le doigtage en règle de son vagin et, m’emparant de son sextoy récemment acheté, je lui introduisais dans la chatte, progressivement, non sans l’avoir lubrifié avec les excédents de sperme et de mouille qui ressortait de sa chatte. Joyeusement surprise par cette nouvelle introduction, elle se fît basculer sur le dos, me retrouvant sur elle, poursuivant son introduction progressive par cet engin caoutchouteux, la faisant pleurer nerveusement, mais me priant de continuer. A mon tour, je la fît changer de position, couchée sur le ventre, les jambes pendantes sur le bord du lit, le gode encore dans la chatte, accélérant les mouvements de va-et-vient avec celui-ci, et répandant le mélange liquide sur ses fesses et son anus. Après avoir introduit un doigt dans ces entrailles vierges de toute pénétration, et avoir interrogé Séverine sur son désir de le faire ou pas (ce à quoi elle ne répondit pas, absorbée par la jouissance que lui procurais son jouet), j’introduisais le bout de mon gland face à cet anus que je rêvais de pénétrer, fantasmant de faire jouir une femme par cet orifice, ma femme ne pratiquant pas la sodomie.

Mon bras gauche passant derrière mes fesses pour continuer les mouvements du gode dans la chatte de Séverine, je prenais son bas ventre avec mon bras droit, pour la sodomiser franchement, lui arrachant un cri de douleur. Me retirant avec soin, et m’excusant de cette douleur, je me remis sur le dos, la prenant sur moi, et l’introduisant en sodomie en position dorsale.

Séverine ne tarda pas à reprendre ses contorsions, me laissant la liberté de masser ses seins avec mes mains. Elle en profita pour se remettre le gode dans le vagin, le laissant dans son intégralité à l’intérieur, mais sans mouvement, me le faisant ressentir lors de mes pénétrations.

Son dernier orgasme la fit éclater en larmes, et je m’excusais de continuer jusqu’à l’éjaculation, ce qui la fît se contorsionnée de plus belle.

Epuisés par l’ardeur de sa ré-initiation à l’amour, nous avons rabattu la couette sur nos deux corps et nous nous sommes endormis pour le reste de la journée.

Lors de notre réveil, nous avons pris une douche ensemble, et je me suis éclipsé, lui promettant de revenir de temps à autre, pour rendre service et entretenir son puits d’amour

François.

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