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Confession Intime - Ma voisine

C.H.n°81 Confession intime d'un Homme n°81
Date 15/09/08
Nom Doucenectarine
E-mail doucenectarine@live.fr
Titre Ma voisine

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J'habite au 5e étage en résidence universitaire et la plupart des locataires sont rentrés chez leurs parents. Depuis quelques semaines une nouvelle locataire loge dans un appartement juste en face de chez moi. Je l'ai vite remarqué car la demoiselle est vraiment très charmante. Cependant, la plupart du temps son copain vit chez elle et le seul moment excitant, c'est lorsqu'elle baisse le store de sa porte vitrée. La princesse est toujours court vêtue, d'un shorty et un fin tee-shirt à bretelle, bien qu'elle se passe parfois de ce dernier détail, ce qui a le don de me mettre dans des états pas possible. J'aimerais alors être une souris pour observer le plaisir qu'elle procure à son cher amant!

Aujourd'hui c'est différent: voilà environ une heure que je suis connecté au forum intime et que je prends plaisir à découvrir toutes ses divines expériences. Soudain, la charmante demoiselle fait son apparition. Elle est divinement belle: jeune, les cheveux châtains assez longs, elle porte un court shorty noir et un fin tee-shirt à bretelle claire qui épouse les formes de ses 2 petits seins.

Alors que d'habitude elle m'ignore royalement, ce soir elle m'a offert un sourire coquin. Elle n'a pas bougé pendant près d'une minute alors qu'habituellement elle rentre dés qu'elle me croise (je suis le seul voisin qui ait vue sur son appartement). De plus, cela fait bien 10 minutes qu'elle se balade dans son appart dans cette tenue, et à plusieurs reprises nos regards se croisent. Que faire?

Une chose à savoir, toujours disposer d'une bouteille de champagne au frais ou quelque chose qui y ressemble (un crémant bien frappé c'est moins cher et tout aussi bon!). Je me suis rendu chez la miss. Elle était légèrement vêtue et avait ajouté une robe de satin pour éviter d'attraper froid... D'abord les présentations: elle s'appelle Amandine et effectue un stage en pharmacie, elle a un copain mais il est rentré chez ses parents pour la semaine et ne reviendra que dimanche... Après quelques minutes (et quelques verres!) elle m'a avoué être ravie de notre rencontre (et moi donc: surtout dans ces conditions!!), elle se sentait un peu trop seule... Franchement, cette fille est vraiment divine: elle est sympa, très belle (toute en finesse, une peau de pêche et deux jolis petits seins...). Et honnêtement, en plus de sa beauté, je l'apprécie beaucoup. Tellement, que je lui ai avoué que je la trouvais charmante et que son copain avait beaucoup de chance... Elle a rougi et lorsque je lui ai demandé si on pouvait se revoir, elle m'a proposé une rencontre le lendemain soir dans les mêmes conditions.

Le lendemain, elle passe la soirée chez une amie et rentre à minuit mais je vois que la lumière vient de s'allumer (comme mon cœur d'ailleurs!). Je m'apprête à sortir la bouteille du réfrigérateur et vais rendre compte à ma princesse.

Je sonne...
Quelques secondes plus tard elle m'ouvre sa porte. La princesse était pied nue et vêtue d'un jean qui mettait en valeur ses fines jambes et caressait ses jolies fesses. Enfin, un joli petit haut noir à bretelle. Elle était sûrement contente de me voir mais je la sentais moins à l'aise que la veille après quelques verres de champagne... Je suis donc entré avec ma bouteille, elle me dit alors:
- « tu en as beaucoup des comme ça? »
- « Autant qu'il en faudra! » lui répondis-je.

Je passe les minutes suivantes de mise en condition pour arriver au moment le plus magique. Après quelques verres le ton était à la rigolade et l'ambiance assez tactile. Nous étions dans un appartement feutré éclairé à la bougie. Je lui ai alors proposé un massage pour la détendre de sa dure journée de labeur. Elle a très vite accepté. Faisant mine de s'allonger je l'arrête:
« non, pas dans cette tenue sinon ça ne sera pas efficace! »

Elle me regarde dans les yeux: « dans quelle tenue alors?.. »
- « j'aimerai que tu portes la tenue que tu avais hier soir... tu ne le regretteras pas ».

Après quelques hésitations elle a accepté et parti se changer dans la salle de bain. Quelques gorgées de champagne, elle m'apparut alors telle une fée, vêtue d'un peignoir en satin qui lui arrivait au dessus du genou...
Elle me dit d'une fine voix:
- « je te plais comme ça?.. »

Je m'approche d'elle pour lui offrir un baiser dans le cou et lui chuchoter à l'oreille:
- « Tu es superbe... »

Elle commença à rougir mais j'ai remarqué en l'embrassant qu'elle avait très chaud. Elle s'avance alors près du lit, je lui indique alors:
"le peignoir ne sera pas nécessaire!.. »
- « tu rigoles?! »
- « laisse moi t'offrir un massage de rêves! »

Elle resta silencieuse, puis de façon délicate posa ses mains sur le tissu qui lui entourait la taille, me regarda puis fit délicatement glisser son peignoir de ses épaules, le long du dos jusqu'à ses pieds. La princesse portait un petit shorty et un débardeur à fines bretelles... Je l'ai alors aidé à s'allonger sur le ventre, la tête de côté sur l'oreiller. D'abord des petites caresses dans le dos puis j'ai commencé à lui masser les épaules. Sa peau était douce comme une peau de pêche, un petit cri de soulagement. C'est à croire qu'on ne vous masse jamais mesdemoiselles! Elle fut alors en confiance et commença à apprécier pleinement mes caresses.

J'entrepris une descente le long du dos qu'elle parut apprécier.. . Cette partie satisfaite je caressais ses jambes nues. Elle se mit alors à rire car cela devait la chatouiller puis elle se calma. Je les caressais de haut en bas, de bas en haut en prenant soin à chaque passage de m'immiscer entre ses jambes. Elle tourna la tête et rentra son visage dans l'oreiller. Son entrejambe dégageait beaucoup de chaleur. Elle est trop belle! Je pose ma main sur son shorty et lui caresse tendrement son intimité. Pas de réaction... J'étais tellement bien à ses côté que je devais lui offrir ce plaisir. Je caressais avec attention le calice. Sa respiration se fit plus profonde au fur et à mesure que j'effleurais son clitoris. Elle m'offrait des soupirs que j'interprétais comme des:
- « continue...encore... ».

Puisqu'il fallait satisfaire ma fée, je pris délicatement son shorty que je fis glisser le long de ses jambes... Ma peau entra en contact avec son intimité humide et chaude... Je parcourais son duvet puis enfonçais délicatement un doigt, et le retirais. J'enfonçais, je retirais, j'enfonçais, j'enfonçais...
Elle gémissait, de plus en plus fort...
La belle était enivrée de plaisir....
Je sortis mon doigt pour l'offrir à son clitoris...
A ce moment la belle se cambra, poussa un long cri et jouît...

Elle mit quelques secondes à se rétablir puis se tourna. Je vis le bonheur dans ses yeux. Après un court silence, elle me demanda de partir. Elle enfila son peignoir, la tête encore dans les nuages et m'accompagna à la porte. Je tentais de l'embrasser mais elle tourna la tête. Je lui ai demandé si on pouvait se revoir. Elle me répondit:
- « tu 'as qu'à passer demain quand j'éteindrai la lumière... ».
Je suis parti surpris....

- « Tu n'as qu'à passer demain quand j'éteindrai la lumière... ».
Le lendemain, cette phrase résonna dans ma tête toute la journée, jusqu'à ce que la lumière s'éteigne....

Je sonne. La porte s'entrouvre. L'appartement était dans le noir le plus total. Je m'avance doucement.
- « avance » m'informe une douce voix.
- « encore un peu... »

Arrivé au centre de la pièce, j'entre en contact avec mon premier obstacle. Je le tâte des mains pour le discerner. C'était Amandine. J'effleure ses épaules et descend doucement le long de son corps.
Le buste, les bras, les mains. Elle était nue...
- « caresse moi... » me dit-elle d'une fine voix.

J'obéis de suite à la demoiselle. J'effleure ses seins. Ils étaient fermes. Elle se mit dos à moi, son corps contre le miens. Elle pris mes mains et les posa contre sa poitrine.
- « caresse moi... »

Je la pelotais de plus belle. Ses tétons durcissaient. La belle gémissait. Je descendis les mains sur son ventre, puis caressais ses fines jambes, descendant par l'extérieur, remontant de l'intérieur. Mes doigts se posèrent sur son intimité. Elle se cambra légèrement en arrière, la tête sur mon épaule. La belle était excitée, son jardin secret était chaud, elle mouillait très fort. Je la caressais comme elle me l'avait ordonné, une main pour un sein, l'autre pour le clitoris.
- « encore... »

Ma princesse respirait fort, poussait de petits cris, elle aimait jouïr.
Elle se tourna doucement, caressa mon visage de ses douces mains, puis le guida vers sa partie la plus intime. Elle avait besoin d'un cunni... Ses mains posées sur ma tête, je serrai ses fesses et porta ma langue sur son clitoris. Je lui lèche, la savoure, elle est tellement exquise. Ses cris s'amplifiaient, ses mains serraient de plus en plus fort, comme si elle me disait:
- « encore, c'est bon, encore... »

Quel plaisir elle prenait. Alors qu'elle s'apprêtait à jouïr, la belle s'écarta.
- « lève toi »

A peine relevé, elle posa sa main sur mon sexe en érection et le caressa sur toute la longueur. Je caressais sa douce peau. Elle le libéra et me masturba. Elle pratiquait à merveille, quel plaisir. Puis elle me murmura à l'oreille:
- « je vais bien m'occuper de toi »

Elle descendit à son tour... Oh non pas ça! Elle approcha ses lèvres de ma verge. Elle suçait, d'avant en arrière, d'arrière en avant, une fellation de rêve... Elle aimait ça, j'étais intensément excité. Le plaisir montait, elle le savait et prenait un malin plaisir à m'en donner encore plus. Alors que j'allais jouir, elle se releva, et me masturba fort, très fort et très vite. Alors que je m'apprêtais à crier tant elle avait éveillé le plaisir en moi, elle m'embrassa, sa langue contre la mienne, je jouissais dans sa main incapable de m'exprimer. Elle était divine. Je la pris dans me bras pour mieux l'embrasser. Quelques secondes de plus dans ce monde de rêve... Puis elle s'écarta et me dit satisfaite du résultat.
- « Rentre chez toi maintenant reprendre des forces ».

Je demande pour la revoir.
- « Mon copain rentre demain soir. Je serai debout à 7h30 pour le travail. Tu pourras me voir mais juste par la fenêtre.. ».

Cette fille est divine...
Même si c'est par la fenêtre je me lèverai pour la voir on ne sait jamais.
Et j'ai bien fait. Après tout, on dit que la vie appartient à ceux qui se lèvent tôt...

La nuit fut très mouvementée. Je rêvais à la douceur de ses jambes, les délices de son intimité, la précision de ses mains. 7h30, à moitié réveillé, je n’avais pas oublié sa promesse mais est-ce possible d’ensorceler un homme à cette heure précoce et dans cet état. Elle n’était pas la.. Les minutes s'écoulaient, je désespérais. Soudain, le store de la chambre d’en face se leva doucement. Le regard brouillé, j’apercevais ses fines jambes. C’était ma belle, elle portait un débardeur et… rien d’autre ! ..

Je rêve ? Aucun café ne peut vous procurer un tel réveil !
Elle souriait, le regard tendre, m’offrant les plaisirs de son intimité dévoilée… J’étais sous le charme. Mes paupières s’échauffaient, mon pénis durcissait. Je la désirais…
« Tu pourras me voir mais juste par la fenêtre... ».

Devais-je rester passif devant cette créature ? Elle ne bougeait pas. Elle était sublime et semblait prendre plaisir à éveiller mes sens.
« juste par la fenêtre… »

Je devais écouter mon esprit mais le désir montait. Sa passivité et son sourire m’excitaient davantage. Je devais résister mais j’avais envie d’elle. Le désir ou l’esprit ? Contrôle toi… je veux venir en toi… Sentir ta chaleur... Le désir, le désir… Plus possible de tenir…

Ouvre-moi ta porte ! Je sonnais à l’appartement des plaisirs. Elle m’ouvrit… Encore plus belle de près, dans cette même tenue indécente.
«- Mais, tu m’avais promis de juste regarder par la fenêtre ».
« Je suis excité, j’ai envie de toi ! » .

Prise d’étonnement, elle posa une main sur mon sexe en manque des services de ma belle.
- « Effectivement… Tu te mets dans des états incroyables ! ».

Elle caressait à travers le tissu mon pénis qui ressentait ses bienfaits…
- « Je dois me préparer pour le travail ».

Elle glisse sa main sous les vêtements, attrape mon pénis et commence une masturbation…
- « Et puis j’ai un copain tu sais. J’ai accepté quelques plaisirs avec toi mais je ne peux pas faire l’amour, tu comprends ? »

Ce massage, elle continuait, dieu que c’est bon ! ..
- « Tu dois te calmer maintenant, je vais me changer ».

Elle prit de la distance et se dévêtit du débardeur, laissant apparaître sa ferme poitrine.
- « J’ai froid… » me dit-elle d’une fine voix.
- « J’ai très chaud » lui répondis-je.
- « Réchauffe-moi… ».

Je l’ai enlacé et nous avons partagé un merveilleux baiser. Après cet instant de pur bonheur, ma petite fée a levé la tête et me fixant dans les yeux d’un regard d’ange m’a soufflé :
- « Fais-moi l’amour maintenant ».

Elle prit un préservatif qu’elle déroula soigneusement le long de mon sexe.
- « Fais-moi l’amour… »

La demoiselle était prise à son propre jeu. Du bout des doigts je sentais son intimité chaude et humide. Elle leva une jambe et posa le pied sur le lit.
- « Viens… »

Je la serrai contre moi, le gland du pénis parcourait son jardin secret, des lèvres au clitoris.
- « Entre en moi… »

Nos corps fusionnèrent. J’étais en elle, nos corps et nos esprits ne faisaient plus qu’un. Je la pénétrais en douceur, le plaisir nous transcendait. Puis j’accélérais, elle accompagnait le mouvement pour ressentir toute la surface du sexe qui la pénétrait. J’accélérais.
- « C’est bon ! » me dit-elle en poussant des cris de plaisir.

Soudain, elle se retira.
- « Prend moi en levrette maintenant ! .. »

Face au lit, les jambes écartées, elle s’offrait à moi. « Viens ma belle ! .. ». Nous avons continué à faire l’amour, encore et encore. C’était bon.

Alors que nous allions jouir, enivrée par l’excitation, elle pris mon sexe et le disposa entre ses fesses. J’en avais tellement envie, elle aussi. C’était ma première fois. Nous étions portés par le désir vers l’inconnu ; dieu que l’inconnu est parfois enivrant.
- « Pénètre-moi ».

Nous n’étions plus maître de nos corps qui faisaient des allers retours incessants.
« Encore…Encore… ».

Elle me prit alors la main et soudain nous fumes éclairés par les foudres de l’orgasme. Nous avons ensuite partagé un tendre baiser. Après une douche, ma fée se vêtit devant moi d’une robe, sans sous-vêtement prétextant qu’elle mouillait encore et que le plaisir serait plus grand si elle venait à se masturber…
- « Tu aimes la lingerie ? »

Je répondis par l’affirmative.
- « Ce soir, mon copain veut que je sois en tenue sexy pour faire l’amour ».

Je souhaiterais avoir ton avis sur ma nouvelle tenue, à condition que tu me promettes de rester sagement derrière ta fenêtre…

La suite peut-être une prochaine fois...

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