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Confession Intime - Délicieuse humiliation

C.H.n°82 Confession intime d'un Homme n°82
Date 21/09/08
Nom Stef97480
E-mail teuobattik@hotmail.com
Titre Délicieuse humiliation

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Je m'appelle Stéphane, j'ai 37 ans. Je suis assez bel homme et je vis seul dans une villa du Sud de l'île de la Réunion dit "le sud sauvage". Dois-je préciser qu'il s'agit d'un endroit reculé, entre la forêt primitive d'altitude, les champs de cannes à sucre en fleurs, et le redoutable océan Indien.

Ces précisions pour dire combien nous sommes isolés ici, loin de la France métropolitaine et de ses raffinements. Combien je tiens pour précieux, l'évènement extraordinaire qui s'est produit à mon domicile par un après midi ensoleillé mais froid ( cela aussi a de l'importance), alors que les honnêtes gens vaquent à leurs banales occupations.
Je fait la connaissance quelques semaines plus tôt d'une magnifique jeune femme, beaucoup plus jeune que moi. Je l'aborde avec enthousiasme lors d'un spectacle de danse et comme cela arrive souvent, alors que j'avais renoncé à tout espoir de séduire une aussi jolie fille, elle est tombée sous mon charme. Nous entamons une relation intime.

Elle est grande, la peau très blanche. Elle a un beau visage qu'éclairent ses yeux verts qu'elle souligne de noir, encadré par de longs cheveux noirs. Sa chute de reins vertigineuse est prolongée par un adorable postérieur rond et délicieux et des jambes immenses. Je vous laisse imaginer les trésors qui se nichent entre ses fesses rondes et fermes...

A mon âge, je sais profiter de ce que le destin m'offre si généreusement et je vous assure que nos nuits sont vraiment torrides !

Nous nous endormons épuisés et ravis, trempés de sueurs et de sécrétions, étonnés l'un et l'autre de découvrir encore, encore que nous aimons le sexe sous toutes ses formes. Notre différence d'âge, elle est beaucoup plus jeune que moi, m'excite au plus haut point.

Dans ces quartiers des hauteurs de la Réunion, imprégnés de foi catholique, il est très mal vu de dévergonder les jeunes filles de bonne famille et l'animosité des bonnes gens teintée de religion et de jalousie, mettent encore plus de piment à nos ébats. Pourtant, j'ignore que la suite sera infiniment meilleure ! Mais je ne dois pas brûler les étapes... Laisse toi porter gentil lecteur !

Nous partons en week end avec des amis en montagne et ma belle se comporte d'étrange façon. Elle est renfermée, a du mal à sourire. Elle prétexte un malaise pour me demander d'interrompre prématurément ce séjour à l'hôtel et de la ramener chez elle.

Je ne cherche pas à comprendre et la dépose chez elle sentant bien que notre histoire est finie. Je reçois un texto quelques minutes plus tard me disant "C'est fini, je ne suis pas à la hauteur".

Je pense avec un mélange de regret et de reconnaissance aux milles détails qui ont rendus cette relation unique, à son beau corps sensuel et à ses mots pendant que nous faisions l'amour. Mais je suis un homme mûr et assez sûr de lui. Je sais qu'avec ou sans elle ma vie va continuer aussi radieuse qu'elle l'est aujourd'hui et que tourner la page va me permettre simplement de commencer à en écrire une autre.

Les jours qui suivent sont plutôt calmes et agréables. Un matin, je trouve une lettre de sa part dans ma boîte. Elle se montre amère et agressive, surtout vis à vis d'elle même, se traitant de "fille facile", s'accusant de nombreux maux et s'excusant de je ne sais quelles fautes. Je pense justement que la belle a fait de nombreuses projections sur mon être, qu'elle m'a placé sur un piédestal...

Je pense un instant à profiter de la situation mais ... C'est le gentil monsieur qui l'emporte à ce moment là et je fais taire le gentil pervers qui sommeille au fond de mon âme... J'ignore à ce moment que je recule pour mieux sauter ensuite. Je vous jure qu'à ce moment je l'ignorais.

Je lui envoie donc un texto à mon tour pour l'encourager à avoir une meilleure image d'elle même. S'ensuivit un long échange de textos dont l'objet était de faire comprendre à l'autre nos états psychiques respectifs : la honte et la colère pour elle, la sérénité et la compassion pour moi.

Je suis occupé à réparer ma voiture à ce moment et ces échanges m'agaçent et m'amusent à la fois. Je repense à elle, à son beau postérieur...

C'est alors que j'ouvre la porte de mon esprit à mon Mister Hyde...Et je me dis que je suis con de ne pas en profiter. J'ai une victime palpitante, frémissante, pendue derrière son téléphone qui n'attend qu'une chose : que j'abuse de la situation. Je franchis le pas. Finalement me dis-je, elle a raison, c'est son beau cul qui m'intéresse...

Cette pensée m'excite et je décide de passer à l'action et de faire une chose qui me paraît encore inouïe. Je change brusquement de ton et j'envoie le texte suivant : "viens sans culotte".

J'attends avec un mélange d'impatience et d'anxiété la réponse. J'imagine sa stupeur... Concevez bien la rupture totale entre mes deux êtres symbolisée par le ton de mes textos. Je passe de la triste et profonde compassion à la perversion la plus totale en l'espace d'un message. J'imagine le rouge de ses joues, les milles idées qui doivent défiler dans sa jeune tête, sa peur, va t-elle répondre ?

Quelques secondes plus tard, je reçois le message suivant : "tu veux dire en jupe ?". Le jeu commence et il est terriblement excitant. J'insiste : " Ouais, en jupe et sans culotte".

Je suis près d'une voiture démontée, les mains pleines de cambouis et je vous assure que ce qui se passe m'étonne et m'excite au plus haut point. Je me dis à ce moment que si cette petite salope se pointe chez moi en jupe et sans culotte, je vais lui faire subir une délicieuse humiliation. Les pensées salaces se bousculent dans ma tête, j'imagine son cul offert sous sa jupe relevée... .

Je reçois alors le message suivant qui acheva de me mettre dans un état de terrible d'excitation, la chaleur envahit mon corps et mon visage, mon sexe se met à grossir dans mon pantalon lorsque je lis : "Quand veux tu que je viennes ?". Evidemment ,je répondis " Maintenant". "J'arrive, le temps de me préparer" est sa merveilleuse réponse.

Les vingts minutes qu'elle met pour arriver sont trop longues et trop courtes à la fois. Serai-je à la hauteur de mes fantasmes ? Est-ce qu'elle va assumer ce qui est en train de se passer ?. Mais mon côté pervers prend le dessus et c'est avec les dents acérées et un regard extrêmement vicieux que j'accueille le grande demoiselle dans sa grande voiture à mon portail.

Je jette un coup d'œil à ses cuisses quand elle passe devant moi. Elle est en jupe et moi fou d'excitation. Elle descend, je la trouve merveilleusement belle. Peut être est-ce parce qu'elle s'est particulièrement soignée pour m'en mettre plein la vue ou parce que je lis le vice et la peur dans son regard pourtant candide ?.

- Tu es folle, tu sais pourquoi tu es là ?
- Oui répondit-elle.
- Alors suis moi.

Je la prends fermement par le bras et l'entraîne dans une chambre. Je jubile, le bande comme un fou. Je suis sale, je suis un salaud.

Je lui ordonne de se mettre à quatre pattes sur le lit et de soulever sa jupe. Elle reste quelques secondes immobile alors je réitére mon ordre, me sentant de plus en plus excité par son hésitation et la peur que je devine dans sa poitrine.

- Mets toi à quatre pattes, t'es une petite cochonne. Je vais te donner une bonne fessée, montre moi ton cul.

Ces mots sont pour moi une libération, j'ose enfin assumer mon côté dominateur pervers, c'est sublime. Le ton de ma voix a changé et elle s'exécute maladroitement, me découvrant le trésor de ses fesses rondes, de son anus offert, de sa moule poilue.

J'attends longtemps, appréciant l'humiliation de la jeune femme, le côté scabreux de la situation, je fais durer le plaisir, laisse monter son angoisse et mon désir pervers. Je lui dis enfin que je vais la fesser et que ça m'excite énormément.

Je m'agenouille sur son côté gauche et caresse ses fesses de ma main droite, maintenant son dos de l'autre main. J'ai les mains très froides et je les réchauffent à la chaleur de son cul lentement. Puis je me mets à frapper, doucement et de plus en plus fort. Je me lâche et lui administre une fessée terrible !

Elle tortille du cul mais reste soumise à ma fessée complètement humiliée. Je ne pense plus qu'à mon plaisir . Mon excitation est terrible et je me mets à parler et les mots qui sortaient de ma bouche subliment mon excitation "petite cochonne" "t'es venue te faire baiser" "t'es une petite salope"" t'es une petite cochonne""t'es venue pour que je te claque le cul et t'aimes ça".

Ma main gauche passe doucement sous son ventre et écarte son sexe trempé pendant que je continue à frapper ses fesses avec un rythme soutenu, elle est complètement inondée.

Je souris en lui disant que je constate qu'elle est hyper excitée par ma fessée, par sa position humiliante et que ça m'excite, que je bande comme un fou et que je vais la baiser. Elle crie maintenant à chaque claque que j'applique férocement sur son cul et commence à rentrer les fesses comme pour fuir mes coups.

Je lui ordonne alors de se cambrer et de bien écarter les fesses. Je m'applique à frapper près de son anus et de sa chatte. Elle gémit sous les coups et sous mes doigts qui caressent son clitoris et ses lèvres brûlantes et trempées.

Je sens qu'elle est "à point" et je la retourne fermement, ouvre grand ses longues jambes et admire sa jolie petite chatte noire, son beau ventre qui palpite.

Je sors mon sexe dressé, me masturbe doucement comme pour savourer d'avance. Je la regarde et apprécie son beau visage inquiet et humilié. Je dois avoir un regard terrible car je suis réellement très pervers.

Sans ménagement, je pose mon gland à l'entrée de sa petite moule et pousse en faisant de petits vas et viens et ainsi je m'enfonce avec volupté dans la chaleur terrible de son sexe. Mon sexe parait énorme tant je bande à l'intérieur de son vagin, je m'enfonce au maximum.

Quand je sens qu'elle était bien enfilée, je me mets à la baiser avec toute la saloperie dont je suis capable. Je vous assure que la demoiselle est enchantée et bouge des hanches avec enthousiasme, s'empalant sur mon sexe turgescent et s'envoyant en l'air.

Nos souffles et nos mots se mélangent dans une excitation croissante, c'est sublime. J'ai un instant la vive tentation de faire durer le plaisir mais le salaud vicieux reprend immédiatement les rênes. Je me mets à la sauter comme une vrai petite cochonne en lui sussurant ces mots terribles à l'oreille. Ma bite va et vient avec perversion, butant contre le fond de sa chatte, mes couilles frappant voluptueusement son petit cul offert et encore palpitant de la fessée reçue.

Elle me caresse les fesses, appréciant les belles oscillations de mon bassin. Je l'écarte au maximum et les mots pervers sortent comme un flot de nos esprits "petite salope t'es venue pour te faire baiser""oh oui baise moi c'est bon""c'est bon" "oh oui c'est bon tiens, prend mo,i prend ma bite je vais t'inonder".

Ils ont un effet certain sur la libido de la jeune demoiselle qui se met à crier que "oui" ou" c'est bon, c'est trop bon". Je sens les vagues d'un orgasme terrible m'envahir et me submerger, nous explosonx dans un orgasme gigantesque et j'ai l'impression de me fondre dans l'univers, dans son corps , dans son sexe...

Nous restons enlacés de longues minutes, silencieux. La suite est faite de complicité et de tendresse avant qu'elle ne rentre chez elle.

Je passe une longue et agréable soirée solitaire à me remettre de ces belles émotions. Je suis devenu un beau salaud, un beau pervers, pour son plus grand plaisir. Quels merveilleux moments nous réserve l'avenir ?

Cher lecteur ou lectrice, j'espère que ce récit vous a plu malgré ma pauvre maîtrise de l'art de raconter. J'attends vos commentaires dans ma boîte électronique et vos suggestions...

Elle ne va pas tarder à m'envoyer un texto...

Stéphane.

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