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Confession Intime - 30 ans

C.H.n°85 Confession intime d'un Homme n°85
Date 16/11/08
Nom Jioha
E-mail pourbennysmir@free.fr
Titre 30 ans...

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Mercredi 29 Octobre.

Pour mes 30 balais, ma femme avait décidé de me faire une petite surprise en venant me chercher au boulot.
Il était 20h30 et elle avait planifié de m'emmener manger dans un petit resto sympa, dans le coin.
Elle s'était faite toute belle pour l'occasion.
C'est à dire, elle s'était mise en jolie petite robe, ce qui, quand on la jivaro, est assez rare pour être souligné.

La soirée s’était merveilleusement déroulée et m’avait rappelé un peu nos premières années, quand tout était beau, quand tout était rose.
Elle était toujours aussi radieuse que 10 ans auparavant.
Je la trouvais vraiment belle et plus encore avec la maturité qui s'affichait dans son regard.
Mais étant un homme comme les autres, je savais jongler avec art entre romantisme et désir d'érotisme.
Et c'est tout naturellement, qu'après quelques heures et surtout quelques verres, je commençais à penser sérieusement au retour à la maison et au plaisir que nous allions nous échanger.

Peut-être était-ce un rictus ou même un regard appuyé qui avait trahi mes rêveries, ou bien, tout simplement, le fait que l'on se connaissait très bien, en tous les cas, elle avait immédiatement deviné ce à quoi je pensais car un large sourire illuminait son visage.

Ce sourire m'en disait long également sur ses intentions, car je la connaissais bien la miss.
Ce n'était, certes, pas une "folle" du sexe, elle n'en avait pas un besoin immense comme certaines dont j'avais pu croiser la route à un moment de ma vie, mais quand elle le faisait, c'était grand, TRES grand.

Elle s'était alors levée pour venir s'asseoir à mes côtés, sur la banquette et m'avait embrassé goulûment, à pleine bouche.
Divine sensation.
M’ayant glisser à l'oreille de ne pas piper mot et surtout de ne pas bouger, elle avait déboutonné mon pantalon, me le descendant légèrement de façon à pouvoir y glisser sa fine mimine et avec un naturel, vraiment déconcertant, elle m’avait masturbé méticuleusement, pour me faire mettre au garde-à-vous délicatement, délicieusement.

Nous étions un peu excentrés derrière un large poteau, dans cette salle quasiment vide de clients.
Et à cause de ce poteau, j’avais eu un bon coup d'adrénaline, lorsque le serveur avait surgit de nulle part pour débarrasser et nous proposer un digestif.
Toujours avec une étonnante décontraction, ma femme, elle, continuait de me toucher, en posant sa tête sur mon épaule, simulant un câlin amoureux de fin de soirée, sachant que le serveur, s'il n'y prêtait pas attention, ne pouvait rien remarquer.
Elle avait même poussé le délire à prendre elle-même la commande, culottée.

Le bonhomme partit, elle avait retiré sa main de mon pantalon et, toujours sans un mot, s'était glissé sous la table.
Là, par contre, c'était grillé.
Certes les nappes étaient très longues, jusqu'au sol, mais quand même.
Aurait-elle fait de même si ces nappes avaient été plus courtes ?
S'il y avait eu plus de monde dans la salle ?
Je ne sais pas mais en tous les cas, elle y était et avait entamé une fellation sur ma queue bien dure.

A peine une minute après, le serveur était revenu nous apporter les digestifs, me demandant où était madame.
Bien sûr, dans ces moments là, on est toujours paranos et je me disais qu'il nous avait tout de même surpris et qu'il allait nous jeter à la porte.

Devenu rouge écarlate, par le stress et surtout par la tentative de garder un minimum ma crédibilité, alors qu'elle me suçait en même temps, je lui avais répondu difficilement qu'elle était aux toilettes et qu'il pouvait tout poser et s'en aller.
Ce qu'il avait fait, sans esquisser un geste.
En fait, il n'avait rien vu, ni deviné.
Du moins, c'était ce qu'il avait laissé paraître.
Je m'étais fait une frayeur pour pas grand chose.

A nouveau seuls, ma femme s'était alors empressé de redoubler d'efforts sur sa fellation, art dans lequel elle est maîtresse.
L'excitation de la situation, doublée d'une dose d'adrénaline et saupoudrée d'un peu de peur d'illégalité, n’avait pas fait de moi l'homme le plus endurant à cet instant.
J'avais joui dans sa bouche une dose de sperme qui me paraissait interminable.
Elle n'en avait pas perdu une goutte.
Elle était discrètement remontée à la surface, sans que personne ne la vit, s'était rassise à côté de moi et m'avait embrassé, à nouveau à pleine bouche, ou plutôt à plein sperme, parce qu'elle adorait faire ça.

Les digestifs liquidés, nous étions rentrés chez nous, comme je l'ai dit auparavant, cette nuit là ce fut grand, TRES grand...

Jioha



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