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Confession Intime - La fille et sa mère

C.H.n°86 Confession intime d'un Homme n°86
Date 16/11/08
Nom Loulou
E-mail loulou_launay_75@hotmail.fr
Titre La fille et sa mère

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Bonjour à toutes et à tous,

Avant toute chose, je tenais à dire que j’adore le site CI et que j’y passe de nombreuses heures sur vos confessions intimes. Mention spéciale à ces dames, dont les récits sont particulièrement bien écrits dans la majeure partie des cas. Merci aussi aux administrateurs, car à ce jour je n’ai jamais trouvé de site équivalent aussi bien fait !

Je me présente : je m’appelle Louis, j’ai 27 ans, et je suis prof d’histoire-géographie. Je suis plutôt grand (1m84), svelte et musclé (76 kg) ; blond aux yeux verts, cheveux coupés courts sur les tempes mais en longues mèches sur le dessus. J’ai un visage fin et un physique de sportif (je cours beaucoup).

Je veux ici vous raconter l’histoire palpitante qui m’a été donnée de vivre il y a deux ans, et dont le seul souvenir me fait frissonner de désir et attise la convoitise de mon sexe, qui se gonfle alors doucement dans le boxer qui me sculpte le paquet (j’apprécie beaucoup les modèles lycra qui moulent bien).

J’étais alors un tout jeune prof célibataire de 25 ans, c’était l’été, et un camarade de fac, Christian, m’avait invité chez lui, en vacances, dans une maison périgourdine en vieilles pierres, mais dotée d’un intérieur moderne et d’une piscine fabuleuse. Les parents de mon pote étaient divorcés, sa mère Paula, 46 ans, restait seule dans le Périgord avec sa fille Perrine, âgée de 18 ans.

Jeune et grande, cette blonde aux dents de pervenche et au nez asymétrique avait toutefois un grand regard bleu pénétrant qui lui donnait un charme fou, presque troublant, rehaussé par la merveille que constituaient ses seins, deux globes merveilleux portés haut sans soutien-gorge, au teint hâlé de soleil et aux tétons pointant souvent sous le coton de ses petits hauts à bretelles.

Déjà une marque de gourmandise sexuelle ? Et encore, si ça n’avait été que ces deux merveilles qui accaparaient mon regard…mais il y avait aussi cette taille de guêpe mise en valeur par une chute de reins de reine, une croupe vouée à recevoir les plus torrides assauts et les plus chaudes giclées, un cul divin, je m’excuse mais on ne peut pas ici parler de fesses, juste d’un cul extraordinaire, dans ce qu’il a de plus alléchant et de plus bandant, les hommes me comprendront…

Cela dit, je ne me voyais absolument pas désirer ni séduire une jeune femme de cet âge, d’autant plus que j’étais habituellement beaucoup plus sensible au charme des femmes mûres. Ma dernière éjaculation avait d’ailleurs été pour le bas-ventre de la concierge de mon immeuble, une nymphomane de 41 ans, qui n’avait que deux idées en tête : le tri sélectif et la baise (lol). J’ai bien dit la baise, pas le sexe.

Enfin, revenons à Perrine. Gentille, très attentionnée avec sa mère et son frère, elle semblait être une fille vraiment bien, au sens propre du terme. Mon pote étant très proche de ces deux femmes qui constituaient sa seule famille (il était en froid avec son père), nous passions beaucoup de temps à 4, à discuter de tout et de rien sur la terrasse, bercés par d’agréables brises d’été qui donnaient envie de suspendre le temps et de se laisser porter par la douceur de vivre.

Un de ces soirs, je montai me coucher, Paula était déjà rentrée dans sa chambre et Christian aussi ;j’étais en train de me demander où était ma jeune et charmante hôtesse au visage un peu ingrat mais pourtant si perturbant de par son charme, lorsque je ressentis instinctivement une sorte de feulement derrière mon épaule. Elle était là, debout, derrière mon épaule, l’air un peu penaud et gentil, mais pas naïf. Une seule nuisette courte bleu marine en soie drapait la splendeur de sa poitrine aux tétons pointés vers moi, et se plissait dans le creux de son dos, marquant ainsi la rondeur et la fermeté merveilleuses de son cul…

Oh ce cul…mon Dieu le cul de Perrine, rien que de le contempler à nouveau dans ma mémoire transforme mon sexe en gourdin. Ses jambes étaient lisses et bronzées, la cuisse musclée et le mollet dessiné…Elle était parfaite, une pure merveille, je pense que j’aurais pu lui faire l’Amour contre le mur comme une bête au moins trois fois, en donnant des grands coups de pilon passionnés.

Un je-ne-sais-quoi me retenait néanmoins de réagir ainsi, j’appréciais trop Perrine pour la considérer comme ma concierge, empalée sur mon sexe, toute habillée et le string écarté, dans sa loge. Oui, vraiment, Perrine n’était pas une fille ordinaire, elle méritait une certaine pureté, sa beauté et l’excitation qu’elle produisait me laissaient désarmé face à elle, malgré une érection déjà ferme à m’en faire mal. Elle dut me comprendre, car elle rompit le silence :

- « Je sais ce que tu ressens par rapport à moi, Louis, et c’est pour ça que je t’adore, en revanche, je veux que tu me touches, que tu me palpes et qu’ensuite tu ailles t’allonger pour te masturber comme un fou en rêvant de moi. T’imaginer jouir me comblera de bonheur dans ma chambre de l’autre côté du couloir, où je me doigterai comme une folle. Je veux qu’on fasse durer encore quelques jours l’attente avant que tu me prennes comme une salope. »

Abasourdi d’entendre de tels mots dans sa bouche sensuelle, elle me laissa sans voix.

-Je…euh ben...

Elle m’interrompit tout de suite en donnant un coup de langue tiède sur mes lèvres et en prenant tout de suite ma main pour la plaquer sur son sein gauche ; tout de suite, mes doigts, par réflexe, enserrèrent cette merveille et titillèrent son téton bandant. Je tremblai comme un jeune adolescent initié au sexe, moi qui avais pilonné je ne sais combien de femmes qui aimaient ça, je me retrouvais sans voix et avec une queue turgescente, dure comme du bois, j’étais là à redouter presque de gicler tout mon jus chaud dans mon boxer.

- « Mets ta deuxième main sur mon cul que tu n’arrêtes pas de mater comme un obsédé depuis des jours, et viens plaquer ton bassin contre mon ventre. »

Comme un automate, ma main passa autour de sa taille, vint caresser le bas du dos puis s’abattit sur sa croupe. Je laissai ensuite cette main s’emballer, pétrir la chair dure et ferme à pleine main et faire des allers retours doigts serrés dans la sublime raie de son cul. Mon autre main allait maintenant d’un sein à l’autre, comme déboussolée, ne savant plus où faire des siennes. Mon pantalon de toile, déformé et tâché de sève au niveau de la queue, trahit mon émoi total quand elle sentit l’humidité du jus à travers sa nuisette si émoustillante. Perrine me susurra :

- « Et bien, je vois que nous allons beaucoup nous amuser tous les deux très bientôt, si tu produis autant de jus avant ça veut dire que je vais en prendre plein le visage et plein les seins quand tu vas prendre ton pied mon Louis… »

-Hmmmmmmmm, Ooooh…

Je n’étais pas capable de répondre autre chose. Mes doigts qui fouillaient la raie de ses fesses commençaient à la lubrifier sur toute sa longueur grâce à la mouille délicieusement odorante de la fille qui avait fait de moi son esclave. Elle dut bien le sentir et se retira d’un seul coup, reculant d’un pas et arrachant mes mains, ma queue et mon esprit à leur nirvana tactile.

- « Va te coucher. Branle toi comme un fou, sans retenue et sans complexe, tu peux en mettre partout en dehors du lit, vu que c’est du parquet, c’est facile à nettoyer, me dit-elle à voix basse en souriant. Ne pense qu’à ma croupe et qu’à ce que tes mains ont ressenti. Bonne nuit, demain sera un autre jour… »

Sa façon posée de parler, de toujours trouver ses mots dans une telle situation achevaient de faire de moi son esclave. Moi, du haut de mes 25 ans et de ce que je croyais savoir des femmes expertes ou avides de sexe, j’étais mené par le bout de la queue par une fille de 18 ans ! Et je consommai mon asservissement à sa volonté en m’allongeant nu sur mon lit, déployant mon corps, sensuellement délassé par une bonne douche, le long des plis du drap frais.

Je fis glisser mes mains furtivement de mon entre-jambes à mes cuisses, puis de mon ventre à mon torse avant de revenir autour de ma verge au gland trempé, qui n’était déjà plus qu’un volcan prêt à exploser depuis pratiquement une heure. Et ce qui devait arriver arriva, je repensai à son petit coup de langue, à la sensation de la raie de ses fesses qui s’humidifie de plaisir, à la dureté de ses tétons qui ne demandaient qu’à être dévorés et mordillés…

Après seulement quelques allers et retours de ma main experte qui tira avec volupté sur mon frein, recouvrant et découvrant mon gland avec délice, je sentis la vague de fond s’emparer de mon corps, et décidai de tirer une dernière fois sur mon frein. Mon gland énorme explosa. Une énorme giclée de sperme, poussée vers le plafond par un spasme incroyable qui me souleva le bassin et les fesses, vint me délivrer avant d’aller s’écraser sur le parquet. Tout mon corps n’était que jouissance, Mes yeux fermés voyaient Perrine se doigter à quatre pattes et gémir de plaisir, ma bouche ouverte respirait de plus en plus fort, j’étais ailleurs.

Ma queue si dure, si grosse de bonheur, n’en finissait plus de dégorger du jus chaud qui venait perler à grosses gouttes le long de ma tige avant de retomber sur mes boules douces ou sur mon bas ventre, se perdant dans les poils doux et légèrement tondus de la crinière qui couronne ma bite.

J’étais cabré comme un cheval fou, contractant tous les muscles de mon corps dans un orgasme incroyable. Perrine, j’étais à elle, je ne pensais plus qu’à elle. Et c’est sur la vision de son visage si troublant que mon corps se relâcha et s’endormit comme une masse avec mon esprit.

Mais ça n’est pas tout. Mon histoire est incroyable car ce qui va suivre cette branlette phénoménale est encore plus merveilleusement déroutant…

Je me réveillai délicieusement reposé, mais plus tôt que je ne l’imaginais. J’étais encore envouté par ce qui m’était arrivé le soir précédent, d’autant plus qu’une superbe érection matinale venait saluer ce jour nouveau et prometteur qui se levait tout juste.

Qu’allait faire Perrine aujourd’hui ? J’étais excité comme un gosse qui attend sa surprise. Je ne me reconnaissais plus, mais qu’importe, je pensais à Perrine, et c’était bien le plus important. Je lavai vite mon entre-jambes pleine de foutre, nettoyai le parquet avec mes mouchoirs en papier, me rasai, m’arrangeai, m’habillai et descendit à la cuisine, gai et propre comme un sou neuf, une demi gaule bien ancrée dans un boxer toujours doux et confortable.

Un délicieux arôme de café fraichement passé et de pain grillé m’enveloppa en entrant dans la cuisine où trônait une table pleine de merveilles. Il n’y avait que Paula dans la pièce, je vins lui faire la bise.

- « Les autres ne sont pas levés, tu as tout ton temps, assieds toi. Tu as bien dormi ? »

- Comme un charme, répondis-je d’un sourire explicite.

Puis elle se retourna et s’affaira à son évier. Je m’assis de façon à la voir. Paula était une superbe femme, au corps très fin et très svelte, surtout au niveau de la taille. On voyait bien de qui tenait sa fille. Ses seins à elle étaient petits, en forme de poire, mais sa ligne d’épaules était celle de Perrine, parfaite. Ses fines jambes musclées portaient des fesses encore rondes et fermes pour une femme de 46 ans. J’aimais beaucoup sa coupe de cheveux au carré type «Crazy Horse», son visage aux traits plus fins que ceux de sa fille avec un nez en trompette et sa tenue.

Elle portait un petit haut noir en coton strié et moulant sous lequel on devinait l’absence de soutien-gorge, laissant ses jolies petites poires en toute liberté, et sa taille était enserrée d’une jupe plissée blanche et noire qui volait autour de ses cuisses légères, dont la grâce était encore soulignée par des petits talons d’intérieur. Bref, quelle que soit l’heure, Paula était finesse et élégance sexy, de la malice plein les yeux.

Elle allait et venait dans sa cuisine, faisant voler les plis de sa jupe, moi le nez dans mon bol de café, lorsque soudain se produisit le déclic.

Trop de désir, trop d’excitation avaient marqué ces derniers jours.

Juste devant moi, me tournant le dos, Paula se baissa, se plia en deux l’espace de quelques secondes pour examiner une tache sur le sol; un pli de sa jupe vint se caler dans la raie de ses fesses, et là, je les découvris : les mêmes merveilles que celles de sa fille, enserrées dans un tanga à motifs. Oh, mon dieu, ce cul ! Le reste ne fut plus qu’instinct, pulsion, comme si je répondais à un appel de Paula. Je me levai doucement, sexe durci, et la surpris quand elle fut relevée entièrement. Mes mains vinrent tout de suite enserrer ses seins et mon bassin se caler au dessus de ses fesses.

- « Mais Louis qu’est ce que… »

Je fis juste « chut » en l’embrassant dans le cou, dans les cheveux et en mordillant ses oreilles. Et la magie du sexe opéra. Sans un bruit, elle éleva ses bras derrière ses épaules et vint enserrer et caresser mon cou. Ses tétons pointaient déjà, et je baissai mon bassin pour commencer à frotter mon gourdin entre ses fesses.

- « Mon Dieu, mais quelle queue tu as…Mais et les enfants… »
-Ils dorment, et ce ne sera pas long, j’ai trop envie…
- « Oui, oui, d’accord, ooooooohh… »

Je l’appuyai contre le plan de travail de la cuisine, et ce fut le début du bonheur.

- « Fais moi l’amour habillé, et laisse moi mes vêtements, ça m’excite encore plus », dit-elle en respirant déjà fortement.

Ma main droite releva son haut pour mieux sentir ses seins qui pointaient et réagissaient merveilleusement à mes caresses en se gonflant de désir. La main gauche avait, elle, déjà relevé sa jupe et glissé sous la dentelle du tanga pour titiller le bouton d’amour de Paula. Mes doigts glissaient avec avidité sur les poils un peu tondus et déjà trempés de son pubis, et sa chatte ne tarda pas à gonfler et à sa fente à s’ouvrir comme une fleur.

Ses soupirs et ses gémissements s’accentuaient, tout comme notre folle envie de baiser et de jouir, attisée par la crainte de réveiller Christian et Perrine. Perrine, que je voyais dans sa mère, j’avais l’impression de les avoir toutes deux en une seule femme. Elle, les mains derrière, avait directement baissé à mi-cuisse mon pantalon et mon boxer d’un seul geste, et jouait du cul pour mieux branler mon chibre. Je sentais qu’elle avait une énorme envie, comme si elle attendait ce moment depuis déjà longtemps après tous ce temps sans homme régulier. Mon gland se trempa vite grâce aux mouvements experts de Paula qui faisait des prodiges avec la raie de ses fesses. Je n’en pouvais déjà plus.

- Paula, je t’adore, mais il faut que je te prenne, je n’en peux plus.

- « Vas-y mon grand », fit elle d’un sourire attendri et merveilleux, en écartant le tanga de la raie de ses fesses et de la fente dégoulinante et odorante de son minou. Cette chatte délicieuse qui n’attendait que mon membre, turgescent et au bord de l’éjaculation une fois encore !

- « Par contre » ajouta-t-elle, « tu pourras titiller mon petit cerceau si tu veux mais pas y mettre ton eng… »

Elle eut le souffle coupé par la pénétration. Son vagin était une grotte souple et musclée, qui ne tarda pas à jouer avec ma queue. Elle était complètement trempée, ma verge allait et venait dans un écrin de mouille qui me donna envie de donner des grands coups.

- « Oh oui lâcha-t-elle, oh c’est bon là oui ! La vache, quelle bite ! Oohh… »

- Paula, je t’adore, dis je entre deux expirations.

- « Tais toi et baise moi plus fort, je ne vais pas tarder à jouir », répliqua-t-elle le visage déjà crispé.

Quel instant inconcevable quelques minutes auparavant ! J’étais, pantalon et boxer sur les cuisses, en train de pilonner, sur son ordre et dans sa cuisine, la mère de mon ami, t-shirt et jupe relevés ! Je la limais comme la dernière des salopes, mais elle en redemandait, et j’avais trop envie de lui offrir le plus beau des orgasmes.

Je donnai maintenant des grands coups tout en malaxant et pétrissant d’une main ses seins gonflés et qui se trémoussaient de l’avant vers l’arrière sous le choc de mes coups de pilon. Quel bonheur, mon bassin impactait dans la masse ferme et musclée de son cul de déesse pendant que mes boules claquaient fermement sur son pubis et son clito, hmmmm…Quel bonheur que de baiser avec de une femme si experte, si belle et si chaude !

- « Vite, mets ta main sur ma bouche !!! » m’ordonna-t-elle entre deux ahanements…

Il était temps.

Sous le choc et l’intensité de l’orgasme, je sentis son vagin se contracter puis relâcher son emprise sur ma queue plusieurs fois d’affilée, son bassin fit un violent bond en arrière, propulsant son cul sur mon bas ventre et achevant d’empaler Paula sur mon chibre.

Son visage n’était plus qu’une grimace de plaisir, yeux fermés, me mordant les doigts jusqu’au sang. Sa jouissance fut pour moi un signal : je donnai encore deux coups de bite phénoménaux et explosai au fond de sa chatte. La bouche grande ouverte, les yeux mi-clos, je ne pensais plus qu’au cul de mes conquêtes Paula et Perrine, aux soubresauts qui agitaient ma bite, et ne voyait plus que le visage de ma partenaire en train de jouir comme une folle.

Je n’arrêtai pas de gicler, faisant couler du jus chaud le long des cuisses de Paula dont les jambes tremblaient encore. Ooooh mon Dieu quel pied ! Sous l’émotion je partis d’un petit rire de bonheur, bientôt suivi par ma partenaire dont je lâchai enfin les seins et les reins. Après quelques secondes encore irréelles où nous recouvrâmes nos esprits, j’embrassai avec avidité Paula après l’avoir retournée et plaquée dans mes bras. Jamais à ce jour une femme ne m’avait offert une levrette aussi bandante et aussi jouissive. J’étais complètement vidé, en moins de 12 heures j’avais éjaculé avec une telle intensité que j’en semblais totalement épuisé.

- « Alors, on le prend, ce petit déjeuner, Monsieur la bite de ma vie ? » me demanda-t-elle en s’esclaffant, le haut encore levé sur ses seins tant pétris par mes doigts.

- A vos ordres, Madame la levrette de ma vie répondis-je, nous arrachant encore un rire.

Nous nous mîmes à table avec un sourire complice et un petit bécot. Ce jour-là, Christian et Perrine n’arrivèrent à la cuisine qu’une heure après. La chance sourit aux audacieux…Je n’en ai pas fini de mes histoires avec Paula et Perrine, tout ce qu’il y a de plus authentiques, et qui durèrent encore une dizaine de jours (rassurez-vous il n’y a pas d’histoire glauque ou amorale du style plan à trois avec la mère et la fille ou ce genre d’ânerie). Si ce début vous a plu, écrivez-moi pour me faire part de vos impressions ou sensations (surtout les femmes mûres), à bientôt pour la suite.

Je vous embrasse !

Louis

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