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Confessions intimes d'Hommes

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Confession Intime - Surprise

C.H.n°87 Confession intime d'un Homme n°87
Date 16/11/08
Nom Rocket
E-mail n.eu.tro@hotmail.fr
Titre Surprise

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C’est une journée d’été et nous sommes arrivés en fin d’après-midi. Les enfants sont en vacances chez ma belle-sœur en province. C’est mardi et je ne travaille pas aujourd’hui. Résidant en banlieue, à trente kilomètres de Paris, je suis venu me changer les idées dans la capitale. Il fait un soleil magnifique et j’ai passé un bon moment. Vu l’heure, je me dit : Pourquoi ne pas finir cette journée de façon romantique au restaurant avec Céline, mon épouse, puis plus si affinités en rentrant à la maison….Un copain m’a conseillé un petit resto sympa dans Paris, dans le 15ème arrondissement, où l’on mange bien et dans un cadre feutré. De plus, il n’est pas nécessaire de réserver. Parfait pour une surprise de dernière minute.

Céline travaille à Gennevilliers. Elle va à la piscine de Colombes le mardi soir de 18H30 à 19H30. Elle rentre à 20H30 à la maison. C’est un peu tard mais, au moins, elle fait du sport, et, de toute façon, il arrive parfois les autres jours qu’elle rentre vers 20H00 à cause de la circulation « abominable » d’après ses dires. Comme elle m’a dit plusieurs fois qu’il est hors de question qu’elle fasse une minute de plus au boulot ce jour-là car la piscine est son seul moment de plaisir dans la semaine il faut que je sois à 18H00 pile à son bureau, heure de sa fin de travail sinon je n’ai plus qu’à aller jusque la piscine pour la surprendre à la sortie. Mais ça veut dire plus d’embêtements car je suis dans les transports en commun et une heure perdue.

Normalement, je dois arriver juste à l’heure, c’est parfait. Mais c’est sans compter un imprévu de la RATP. « Nous vous informons que votre rame est immobilisée suite à un incident indépendant de notre volonté… ». Je me dis tant pis, je vais l’appeler avec mon téléphone portable pour ne pas la louper mais il n’y a pas de réseau. Et hop ! Dix minutes de retard. Arrivé à la station, je bondis et je parcours en courant les deux cent mètres la séparant du bâtiment de la société.

Sur le parking j’ai une bonne surprise. Il est 18H15 mais il reste cinq voitures dont celle de Céline. J’en pousse un soupir de soulagement. Soudain, j’entends la sonnerie de mon téléphone. Je décroche. C’est Céline. Elle me dit : « Je suis devant la piscine et je vais couper mon téléphone car je vais rentrer dans le bâtiment. Tu peux faire des courses pour ce soir ? ». Je lui demande interloqué : « Tu es à la piscine ? ». Elle me réponds d’un ton contrarié, comme à un enfant : « Je te rappelle que nous sommes mardi et que je vais à la piscine tous les mardis soir en sortant du boulot ! ». Je suis confus et je ne comprends pas ce qui se passe. Je réponds donc machinalement : « Euh… Oui, oui. Mais je suis sur Paris à pied et j’avais l’intention de t’emmener au resto après ton boulot. Tu as un problème avec ta voiture ? » « Non je n’ai pas de problème avec la voiture. Ecoute, je serais certainement fatiguée en rentrant tout à l’heure à cause de la piscine. On ne peut pas aller au resto un autre jour ? Et puis, pourquoi tu me demandes si j’ai un problème avec la voiture ? » Je me dit tout à coup qu’il y a quelque chose qui ne tourne pas rond et je décide de répondre de façon à me laisser le champ libre : « Je suis avec un copain de travail sur les Halles et on allait boire un verre. Je pensais rentrer en même temps que toi à la maison. Si tu veux aller au resto un autre jour, pas de problème. Pour la voiture, elle faisait un drôle de bruit ce week-end et j’ai oublié de te le dire. » Je constate que l’astuce a marché en entendant sa réponse : «Je n’ai pas entendu de bruit particulier en conduisant mais s’il y a un problème, emmène la rapidement au garage, je n’ai pas envie de tomber en panne avec. Je vois que tu t’emmerdes pas ! Tu vas te promener avec tes potes pendant que je suis au boulot. T’as rien foutu à la maison encore aujourd’hui ! Pour les courses tant pis, il y a des pizzas au congélateur. Ne reste pas deux heures avec ton copain que tu sois au moins là quand je rentre à la maison. » Je lui réponds « Je ne traîne pas, promis, à tout à l’heure. » et je raccroche.

Un horrible soupçon m’est venu à l’esprit. Pourquoi me dire qu’elle est à la piscine alors qu’apparemment elle est toujours au boulot ? A moins qu’elle n’y soit pas ? Et je reste planté là à me demander ce que je dois faire. Au bout de dix minutes, deux employés sont partis et il ne reste que sa voiture et celle de son patron. Je suis toujours indécis lorsque je vois justement sortir le patron de la société, un type qu’elle m’a déjà présenté quand je venu la voir au boulot. Il sort du bâtiment, se dirige vers sa voiture, une mercedes haut de gamme, et démarre rapidement. Il ne reste que la voiture de Céline et elle doit être dans le bâtiment puisque le patron n’a pas fermé à clé la porte principale. Mais je n’ai pas le temps de réfléchir plus. La mercedes a à peine passé le coin de la rue qu’une voiture vient se stationner sur le parking. Un homme en descend. Je le reconnais comme étant Pierre, un ancien collègue de Céline, qui a changé de boite il y a un an environ. Il rentre rapidement dans la société et prend l’ascenseur. Dans une inspiration subite, je rentre dans le hall et entre dans les toilettes pour voir s’il ressort seul ou avec Céline. Je me dis que s’ils sortent ensemble et ferment la porte, je trouverais bien un moyen de sortir par une fenêtre du rez-de-chaussée. De toute façon, je n’ai pas de voiture pour les suivre s’ils partent ensemble. Je laisse donc la porte des toilettes entrouverte et j’attends. Je vois bientôt Pierre sortir de l’ascenseur. Il a quitté sa veste de costume. Il se dirige vers l’entrée mais ne sort pas. Il verrouille la porte à double tour , laisse la clé dans la serrure et remonte dans l’ascenseur.

Maintenant ça commence à se préciser. Pierre descend bloquer l’accès de la société et il ne reste plus que leurs voitures sur le parking. Je me rends alors compte avec étonnement que je ne suis pas furieux, juste excité. Céline, mon épouse, mère de famille raisonnée, un peu coincée sexuellement, est dans un bâtiment vide qu’un homme vient de barricader . Est-elle vraiment là ou est-ce que je me fais un gros film ?

Le bureau de Céline est au fond du couloir du premier étage. Je monte par l’escalier lentement, à l’écoute de tous les bruits, en faisant le moins de bruit possible. Je suis de plus en plus excité. J’arrive au milieu du couloir quand j’entends une forte respiration et des soupirs. Je n’en peux plus. J’ai déjà une gaule d’enfer rien qu’à imaginer ce qui se passe. Je m’avance donc à pas feutrés du bureau de Céline et jète un coup d’œil discret à l’intérieur. Et je découvre l’impensable pour moi encore une heure plus tôt.

Céline est face à moi, debout, les fesses appuyées sur son bureau. Pour visualiser la scène il faut savoir que c’est une femme de 36 ans, les cheveux blonds mi longs, les yeux noisettes. Elle mesure 1m65 pour 61 kg, une femme avec une belle silhouette sensuelle. Elle est vêtue ce mardi comme souvent quand elle travaille. Elle a de hauts talons et une jupe droite. Comme c’est l’été, elle a laissé tomber le chemisier pour la journée et a mis un tee-shirt moulant à bretelles de couleur turquoise mais pas trop décolleté. Il fait à peine apparaître la naissance de ses seins. Ce matin, j’ai remarqué que la dentelle de son soutien-gorge se voyait fortement à travers le tissu mais je n’ai rien dit. J’ai trouvé ça excitant et je pensais qu’il valait mieux un soutien gorge apparent sous le tee-shirt que le tissu moulant collé à ses seins.

Elle se trouve donc devant moi, les yeux fermés, la tête penchée sur le côté, la jupe relevée et elle caresse les cheveux d’un homme à genoux à ses pieds. C’est bien Pierre, son ancien collègue qui vient de bloquer la porte du bâtiment. Ils n’ont pas chômé pendant que j’arrivais en essayant de faire le moins de bruit possible. Il a déjà la tête entre les cuisses de Céline. Il a écarté le string et lui masse énergiquement le clitoris avec la langue. La toison en triangle tondue courte de Céline est toute humide. On peut dire qu’il lui fait de l’effet. Il faut savoir qu’elle adore se faire toucher le clitoris. La langue de Pierre est très active et il amène rapidement Céline au bord de l’orgasme. Il joue encore un peu avec son bouton pour faire encore monter son plaisir à la limite. Elle en est tellement excitée que je vois de la mouille couler sur le haut de sa cuisse. Elle cambre ses fesses et vient se frotter frénétiquement le bassin sur le visage de Pierre en lui tenant la tête et en murmurant des « mon dieu, mon dieu ». J’en reste baba. Elle est d’une sensualité extraordinaire. J’en ai mal au bas ventre tellement ça tire. Mais je ne suis pas au bout de mes surprises…

Car Pierre est attentif à l’excitation de Céline et me fait une démonstration de sa capacité à la manipuler. Il se retire soudain de sa chatte avant qu’elle ne jouisse et lui embrasse l’intérieur des cuisses. Elle essaye de lui remettre la tête entre ses cuisses en disant « lèche moi » mais il lui écarte les mains fermement. Ensuite, rapidement, il enlève le zip de sa jupe et la fait glisser par terre ainsi que le string . Il remonte ensuite ses mains vers le tee-shirt qu’il relève au dessus des seins.
C’est alors que je me rends compte qu’elle n’a plus son soutien gorge. Ses seins sont nus maintenant que le tee-shirt est relevé et je ne vois pas son soutif à proximité dans la pièce. Cela veut donc dire qu’elle a passé une partie de la journée les seins moulés dans le tee-shirt comme une deuxième peau, presque à nus. J’imagine Pierre rigolant avec elle dans la journée au téléphone quant à la tenue de la belle pour le soir. Rien que de penser que ses tétons ont dû pointer fortement à travers le tee-shirt et exciter tous les mâles de la société, mon excitation redouble.
Il commence à lui embrasser le ventre et se redresse en lui mettant la main sur les seins. Elle lui demande alors ce qu’il fait d’un ton de reproche. Il redescend aussitôt la main gauche vers le bouton de Céline qu’il caresse délicatement avec le majeur. Elle s’arrête immédiatement de parler et recommence à gémir en fermant les yeux. C’est incroyable mais il a l’air d’avoir fait de son clitoris un bouton de contrôle et elle est apparemment sans volonté, soumise à ses caresses. C’est ainsi que lorsqu’il lui fait enlever complètement le tee-shirt, elle n’ouvre même les yeux et retire le vêtement d’un geste en le laissant tomber n’importe où. Elle qui est très maniaque avec les vêtements ! Elle n’est pas dans son état normal.

Je reprends mes esprits et me concentre à nouveau sur la scène. Céline se trouve toujours debout appuyée sur le bureau, totalement nue mais toujours avec ses hauts talons. Pierre est en train d’examiner attentivement la poitrine dénudée, le 90 C avec ses seins en forme de poires et les tétons bien dressés. Il lui malaxe soudain un sein à pleine main puis le second avec l’autre main. Hors d’haleine, elle lui dit en haletant : « tu aimes mes nichons hein ? tu aimes les caresser ? ». Il ne lui répond rien et redescend aussitôt la main. Il pose la tranche de sa main sur sa chatte et commence aussitôt un mouvement de va et vient dans son entrecuisse. Sa main glisse comme sur du beurre. A nouveau, elle semble entrer en transe et ouvre alors la bouche et les yeux en grand. Elle lui met les bras au cou et se colle à lui en lui mettant le visage dans le cou également. Elle reprend son déhanchement nerveux du bassin d’avant en arrière en gémissant. Il lui dit alors : « Et qui me les fout devant le nez pour que je la baise ? Qui a envie de bouffer de la queue ? ». Comme elle ne répond pas, il lui tire les cheveux en arrière et lui repose la question tout en augmentant son va et vient avec sa main dans l’entrecuisse. Elle est toujours bouche et yeux grands ouverts, comme hallucinée et le visage tout rouge. Elle parait ne pas pouvoir répondre. Il tire un peu plus les cheveux en arrière en la regardant dans les yeux et arrête le mouvement avec sa main. Il lui répète une nouvelle fois la question. Elle lui dit vivement « c’est moi ! c’est moi ! ». Il la lâche et tout de suite elle se recolle à lui en se frottant elle-même frénétiquement la chatte sur la main devenue immobile.

Apparemment là, elle va prendre un super pied. Mais non ! Il attend une fois de plus la limite de l’orgasme puis il retire sa main. Surprise par ce mouvement, elle tente de reprendre sa respiration tout en le regardant de façon interrogative. Il lui prend alors les fesses à pleines mains et l’embrasse fougueusement avec la langue. Je vois les langues se mêler dans et hors de leurs bouches. Encore une chose à laquelle je n’ai pas droit et qui fait encore monter mon excitation. Il lui intime alors de le déshabiller en commençant par la chemise. Elle a l’air déboussolée mais obéit aussitôt en lui ôtant de manière fébrile les boutons de sa chemise. Après le haut, elle se baisse un peu pour enlever la ceinture et dégrafer le pantalon. Elle essaye d’être sensuelle et s’excite en fait toute seule en se frottant les pointes des seins sur le ventre de Pierre. Elle fait glisser le pantalon et le caleçon rapidement après avoir enlever chaussures et chaussettes. Il se retrouve nu, la queue, de belle dimension, tendue vers Céline alors que cette dernière, accroupie, achève de faire glisser le caleçon.

Avant qu’elle ne commence à se relever, il l’empoigne par la nuque et lui rapproche le visage de son sexe raide et dur en lui disant : « Tu sais que t’as l’air d’une vraie pute, dans cette position, à poil avec tes hauts talons ? tu veux bouffer de la queue ? Tu vas être servie ! ». Elle hésite et lui dit sans trop de conviction : « tu peux toujours rêver. » . Il rajoute d’un ton plus doux : « Allez. Fais moi plaisir quand même. Tu pourrais t’occuper de moi comme je l’ai fait pour toi . ». J’ai l’impression d’être dans un rêve. Ca, c’est strictement interdit à la maison. Je n’ai même pas le droit d’y penser. Je n’aurais jamais osé lui parler comme ça. Mais ce n’est vraiment pas la Céline que je connais. Et je la vois qui commence à le sucer mais juste le bout du gland en posant à peine les lèvres. Il met alors une petite pression sur sa nuque et lui dit doucement : « Occupe t-en bien s’il te plaît, lèche la complètement. » Il lui caresse la joue et la regarde dans les yeux lorsqu’elle lève la tête vers lui. Elle commence alors à lui lécher le sexe avec le bout de la langue. Après quelques instants, elle s’aperçoit qu’il a les yeux fermés et qu’il a l’air d’apprécier. Elle dirait qu’elle veut lui faire plaisir car elle sort la langue de plus en plus. Il la guide en la tenant toujours par la nuque et en lui faisant monter la bouche tout le long de sa queue. Il l’encourage aussi : « vas y, c’est bon, astique moi bien la queue et prends la.» En disant ces mots, il appuie un peu sur le crâne de Céline et lui introduit doucement sa queue dans la bouche. Je vois les yeux de Céline s’agrandir et chercher les siens mais il continue à maintenir sa tête et effectue un lent mouvement de va et vient avec son sexe dans la bouche de cette femme qui est en fait plus la sienne que la mienne si je me fie à ce que vois. Le rythme n’est pas rapide mais la bouche est remplie et il lui met presque complètement. Elle a parfois des hauts le cœur mais ne cherche pas à se dégager. Au bout de quelques minutes, il accélère les mouvements et commence à grogner. Il lui demande : « tu veux tout prendre ? » Elle répond non en secouant la tête comme elle peut. Il se retire immédiatement en mettant sa main sur sa queue mais crache une giclée de sperme au même moment en criant : « haaa ooouui ma salope ! prends ça ! » Le foutre inonde le visage de Céline et le haut de sa poitrine. Elle ne bouge pas et se prend une deuxième puis une troisième giclée alors qu’elle tourne finalement la tête.

Elle le regarde, ahurie, toujours accroupie sur ses hauts talons, le visage et les seins dégoulinants de sperme et les mains sur les fesses de Pierre. Il la relève doucement par les bras en lui murmurant : « tu es gentille, je t’adore. » Un petit sourire naît sur les lèvres de Céline.
C’est pas possible, il vient de lui cracher la purée en pleine tronche et elle lui sourit. Je comprend maintenant quand elle se plaint de la routine familiale. Quand elle en parle, ce n’est pas pour le sexe, plutôt les tâches ménagères mais, en tous cas, c’est plus excitant au bureau, c’est sûr que c’est autre chose que le repassage!

Elle lui répond : « il faut que je m’essuie… » en cherchant autour d’elle. « laisse. » lui répond Pierre en replaçant la tranche de sa main droite sur la chatte et en reprenant le va et vient dans l’entrecuisse de la miss pendant que la main gauche pétrit le sein gauche. Elle est à nouveau immédiatement en transe et la main droite se retrouve bientôt pleine de mouille. Céline a la tête en arrière, les yeux fermés et la bouche grande ouverte et gémissante. Le sperme coule toujours sur son visage et, au passage, elle en ingurgite une partie sans s’en rendre compte. Je m’aperçois alors que Pierre la mate attentivement et, de trois quart dos, je ne suis pas sûr, mais j’ai l’impression qu’il a un énorme sourire aux lèvres. Tu m’étonnes ! Il s’amuse bien le gaillard avec mon épouse qui a d’ailleurs l’air totalement soumise à ses envies. Il lui caresse alors le visage de sa main gauche. L’air de rien, il lui ramène de gros paquets de sperme au niveau des lèvres et lui glisse tranquillement dans la bouche. Elle ne se soucie pas de la manœuvre tellement elle est, en extase et haletante, occupée à se frotter la chatte sur la main de Pierre.
Et il continue à jouer avec elle. Dès qu’elle fait mine de jouir, il glisse sa main plus bas sur les cuisses et revient dès la fin de l’alerte. Elle a l’air de devenir folle et se serre de plus en plus à lui si bien qu’au bout de quelques minutes, elle est collée à lui, les yeux exorbités, les bras agrippés autour de son torse. Son bassin ondule de manière convulsive et sa chatte cherche la main source de plaisir. Pendant ce temps, je m’aperçois que la queue de Pierre se retend tranquillement. Une fois revenue à la tension maximale, il ne bouge plus la main et laisse l’entrecuisse de Céline glisser dessus sans contrainte. Dans l’état où elle se trouve, elle ne met pas longtemps à jouir, un long moment où elle semble délirer en criant entre autres : « non ! non ! pas ça ! au secours ! Aaaah ! au secours ! oh ooouui ! »

Le spectacle a été magnifique. Elle se frotte encore pendant de longues secondes en gémissant sur la main de Pierre toute dégoulinante de mouille.. Je m’apprête à partir car, finalement, ça m’a tellement excité que je ne sais plus quoi dire et je ne veux pas qu’ils me voient maintenant que la séance est finie. D’ordinaire, Céline ne jouit qu’une seule fois. Elle accepte d’attendre un peu pour me faire jouir quand ce n’est pas déjà fait mais ça s’arrête là.

Mais, ici, aujourd’hui, avec Pierre, le spectacle n’est pas fini. C’est ce dont je me rends compte en assistant à la suite. Provocateur, Pierre lui dit en ricanant : « C’est bon ? T’as eu ta dose ? » Redressée, elle lui réplique d’une voix encore essoufflée : « C’est ça ouais ! C’est toi qui en a déjà marre avec ta petite queue ? Tu sais faire que ça ?» Je suis ébahi d’entendre tant de vulgarité dans la bouche d’une femme que je croyais sage. Il la prend par les épaules et la retourne en lui disant : «Tu me cherches ? Tu veux que je te baise comme une salope ? tu vas pas être déçue ma cochonne». Il rajoute : « baisse toi » en lui plaçant les mains sur le bureau et en la penchant. Elle ne dit rien et se place comme il lui indique. Il se penche vers elle et lui dit : « tu veux que je te baise hein ? tu aimes que je te baises comme ça ? t’as envie d’une bonne queue ! ». Elle lui répond en se retournant et en le regardant dans les yeux : « Je ne sais même pas si je vais la sentir ta petite queue ! Vas-y si tu crois pouvoir me faire sentir quelque chose avec !».

J’ai une gaule pas possible. Cette femme qui réclame de la bite est la mienne. Elle est maintenant magnifique, penchée en avant, les avants bras posés sur le bureau, frémissante et offerte, les belles fesses pleines et fermes en arrière et les seins qui pendent. Il lui écarte les jambes et la fait se cambrer. Il écarte ensuite les fesses et apparaissent les deux trous. Il enfile une capote sur sa bite qu’il glisse sans difficulté dans le vagin de Céline. Il donne tout de suite une cadence accélérée à la baise. Il la pilonne carrément, enfonçant son chibre jusqu’à la garde à chaque coup lui arrachant un petit cri à chaque fois. Les seins de Céline se balancent dans tous les sens. Elle ne s’en préoccupe pas et recommence à gémir bruyamment. Elle pose soudain sa tête sur ses avants bras et il se penche vers elle en attrapant ses seins à pleines mains. Il les malaxe un peu mais se rend compte qu’il perd un peu de rythme et il se redresse rapidement pour lui attraper les cuisses et recommencer à la pilonner avec plus de vigueur encore. J’entends claquer les fesses de Céline sous les coups de queue qu’il lui donne.

Je regarde parfois ma montre et je vois que le pilonnage continue pendant environ vingt minutes. Elle est méconnaissable. Je vois son côté droit de visage rouge vif comme ses fesses. Elle est luisante de sueur, ce qui fait coller ses cheveux. Ses seins volent toujours dans tous les sens et tapent même contre le bureau. Je comprends maintenant qu’elle revient parfois du boulot fatiguée et douchée en me disant que la piscine lui a fait du bien. Elle s’appelle Pierre la piscine ! Et pour ce qui est du bien, je constate qu’il lui en fait du bien !

Tout à coup il ralentit alors la cadence et se penche pour lui toucher le bouton. Céline gémit alors de plus belle et commence à onduler et à cambrer encore plus son cul. Pierre replace alors son doigt plein de mouille derrière le dos de Céline et commence à le glisser entre ses fesses, dans le petit trou. Je me dis qu’il ne va pas lui faire le cul tout de même ! Encore un interdit de plus pour moi !Elle n’a plus aucune limite ! Mais je suis tellement excité que je suis malgré tout contrarié lorsqu’elle se retourne et lui dit d’une petite voix : « pas le cul s’il te plaît ». Et soulagé quand je constate qu’il ne tient pas compte de sa demande et continue quand même à glisser le doigt. De l’autre main il recommence à caresser le bouton. C’est vraiment un bon surnom pour le clitoris de Céline car, après un moment d’hésitation, elle remet sa tête sur les avants bras et recommence à gémir mais plus fort.

Pierre enlève ensuite sa queue du vagin et la met très délicatement dans le cul de ma femme. Une fois sa queue complètement introduite, il donne quelques lents mouvements de va et vient puis adopte rapidement un rythme de nouveau bien vigoureux. C’était la première fois que je vois ma femme se faire prendre par la rondelle, bien souple d’ailleurs. Pierre reprend les cuisses à pleines mains pour la bourrer plus fort et dit à Céline : « caresse toi ! ». Elle place immédiatement sa main sur sa chatte et se caresse avec énergie. On n’entend plus qu’elle qui gémit en disant : « haaaaaaa ! haaaaa ! ». Elle balance les fesses d’avant en arrière vivement et Pierre n’a qu’à placer sa queue dans le mouvement des hanches pour qu’elle vienne s’empaler d’elle-même jusqu’au bout. Il lui demande alors : « Qui a une petite queue ? Il me semble que c’est plutôt une grosse queue qui te fait jouir non ? » Elle répond faiblement d’une voie rauque « oui… Oui.. Grosse… » Et elle continue son déhanchement impressionnant pour engloutir le sexe de son amant. Elle prend encore cinq minutes de pilonnage de son petit trou avant de jouir. Elle agite la tête, et ses seins par la même occasion, dans toutes les directions pendant de longues secondes en criant : « nooooonn ! noooonn ! pas çaaa ! ooooui

La voyant glisser doucement à terre après son orgasme, haletante et avec l’air d’avoir été lessivée, je me dis que cette fois, ça doit être fini. Je quitte donc l’immeuble en douce en regardant ma montre : 19 heures 40. Une sacrée séance ! Je me dépêche de rentrer à la maison et fait preuve de chance en ayant les bonnes correspondances à chaque fois si bien que je rentre avant elle.

L’entendant rentrer, je vais à sa rencontre qu’elle est toute fraîche et sent le parfum. Je lui demande « C’était bien la piscine ? » en lui tripotant les seins. Elle me repousse d’un air dégoûté en me répondant : « Oui, ç’était bien mais les vieux embêtent le monde. Et tu ne peux pas rester tranquille ! je rentre crevée après une journée de boulot et une heure de sport et toi tu ne penses qu’à toi en voulant toujours coucher ! Tu es vraiment pitoyable ! » Je ne lui réponds rien et je la regarde en souriant. Si tu savais…

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