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Confession Intime - Ma femme passe à l'acte au bureau

C.H.n°89 Confession intime d'un Homme n°89
Date 14/01/09
Nom Alminos
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Titre Ma femme passe à l'acte au bureau

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Avec ma femme, nous nous connaissons depuis la fin de notre adolescence. Nous avons découvert la sexualité ensemble, la confrontant, au début, aux films X que nous pouvions regarder. Dès les premiers mois de notre relation, nous avons partagé un fantasme qui, 15 ans plus tard, rythme toujours nos relations sexuelles. Peut-être justement du fait de notre inexpérience, le fait que ma femme ait des relations sexuelles avec d'autres hommes nous excite. Même si j'ai souvent ressenti que l'excitation était plus forte de mon côté, pour une raison que je ne m'explique pas vraiment.

Toujours est-il que, au moins une fois sur deux lors de nos ébats, j'oriente la conversation vers ce sujet. Et souvent elle me donne le change et en rajoute, notamment, un peu sadique, après l'éjaculation et alors que l'excitation est redescendue. Parmi les nombreux scénarios évoqués, l'un de mes préférés serait de la voir se faire "prendre" en sandwich, par deux hommes bien membrés et si possible qu'elle profite de leur sperme. Se faire éjaculer dessus, y compris par plusieurs hommes, est en effet un des fantasmes les plus coquins et les plus anciens de ma moitié. Pas dans la bouche néanmoins, puisque cette perspective lui déclenche une certaine nausée, même s'il s'agit de ma semence.

Ce fantasme persistant de s'offrir à d'autres, au fil du temps, je lui ai demandé de le réaliser. Mais il était bien entendu que cette demande faisait aussi partie du "jeu". Une façon d'insinuer un tout petit soupçon de risque et de réalité dans le fantasme, chacun étant conscient de l'aspect fictif de la demande.

Un beau jour néanmoins, alors que nous faisions l'amour et que je pénétrais ma fidèle partenaire on ne peut plus conventionnellement - elle sur moi, m'offrant à la vue ses seins bien ronds et parfaitement proportionnés pour sa petite taille - une sensation m'alerta. Sans lubrification ni excitation inhabituelles, je sentis son vagin beaucoup plus large et relâché que d'habitude. La sensation était vraiment très nette. J'en fis part à ma femme qui se trémoussait doucement en me chevauchant. "Dis donc, tu n'aurais pas pris une grosse bite dans la chatte aujourd'hui, par hasard", sur un ton assez ironique mais la fixant néanmoins bien dans les yeux. Et ce que je vis dans son regard ne fit que confirmer le trouble. Au lieu de surenchérir tout de suite et d'enchaîner sur un nouveau récit coquin, je perçus nettement le trouble. Elle eut un moment d'hésitation et bredouilla un "Mais non... pourquoi tu dis ça ?" Puis elle essaya de détourner mon attention en changeant de position, se mettant sur le dos. Plus tard, je me dis qu'elle devait espérer que la sensation serait moins nette de cette façon.

Je répondais à son invitation, la pénétrant en missionnaire tout en lui léchant les seins. Effectivement, la sensation s'estompait, mais elle avait été suffisamment troublée pour que je ne lâche pas le sujet. "Alors, dis moi, petite cochonne, tu t'es enfin décidée à passer à l'acte ?". Et là, alors que je la pénétrais plus vite et plus fort, elle lâcha : "Oui, mais c'est toi qui l'as voulu. Je me suis forcée..." Elle avait les yeux mi-clos et n'osait pas vraiment soutenir mon regard. "Qui est-ce ?" osais-je un peu plus fort en simulant la jalousie. "Quelqu'un de mon travail, tu ne connais pas !" J'étais interloqué. J'avais l'habitude de ce genre de réponses, mais, cette fois, je la trouvais plus crédible. "Qu'est-ce qu'il t'a fait ?" enchaînais-je tout en sentant mon gland durcir à mesure que le trouble se renforçait. "Ça fait plusieurs semaines qu'on plaisante ensemble, me dit-elle. Au début c'était anodin, puis les propositions se sont faites plus sérieuses. Il m'a dit qu'il était marié aussi et que l'on pourrait passer de bons moments sans remettre en cause nos vies. Et petit à petit, l'idée a fait son chemin." "Hein, mais qu'est ce que tu veux dire par là ? Comment ça fait son chemin ?" je ne masquais plus ma surprise mais continuait à la pilonner.

Comme je sentais que je n'allais pas tarder à déverser mon foutre en elle, je lui demandais de revenir sur moi, une position un peu moins éprouvante. Et là, elle poursuivit : "A midi, on avait le pot de départ d'un collègue. On est resté à parler tous les deux une bonne partie du temps. Et on a bu 3 ou 4 coupes de champagnes, on s'est chauffés un peu..." "Et après ?" me surpris-je à lui demander. "Quand le pot a été fini, on est allé dans son bureau. Il a baissé un peu les stores, a fermé la porte à clé et m'a basculé sur la table et m'a embrassé." Effaré par ce récit, j'avais du mal à avaler ma salive, je n'en revenais pas, l'histoire était criante de vérité. "Et je suppose que vous ne vous êtes pas arrêté en si bon chemin", lui dis-je comme pour l'inviter à poursuivre.

Mes coups de boutoir faisaient leur effet, à moins que ce ne soit les souvenirs très frais de son escapade de la journée. Ses mots étaient entrecoupés de soupirs de plaisir et de gémissements ; l'orgasme n'était pas loin. "Non, je me suis baissée, j'ai enlevé mon string, lui ai tendu, il l'a jeté dans le bureau et s'est redressé. Il a ouvert sa braguette et a sorti sa bite. Je l'ai prise en main puis l'ai mise dans ma bouche." "Comment elle était ?" demandai-je, à la limite du masochisme. "Quoi donc ?" m'interrogea-telle. "Ne fais pas l'innocente, petite salope, je parle de sa bite." Elle parut alors très gênée. "Euh... longue et vraiment grosse." Elle sous-entendait qu'elle était beaucoup plus impressionnante que mon sexe, certes modeste. "Je l'ai sucé pendant 5 bonnes minutes, enchaîna-t-elle. J'avais ouvert mon chemisier et descendu mon soutien-gorge. Je me suis dit qu'il allait peut être m'éjaculer sur les seins. Je n'attendais que ça. Mais là, il m'a fait mettre debout, puis a relevé ma jupe avant de m’asseoir sur le bureau. Et comme je n'avais plus mon string...." "Personne ne t'avait demandé de l'enlever !" dis-je, plus ou moins offusqué, alors que je me retenais d'éjaculer et faisais donc des petites pauses dans mon va-et-vient. "C'était pour l'exciter, je ne pensais pas que ça allait aller jusque là. Bref, il m'a empalé d'un coup. J'ai eu peur qu'il me fasse mal avec son gros dard.

Mais j'étais tellement excitée et mouillée, qu'il est passé sans problème. Entre-temps, il avait mis une capote qu'il a sortie de sa poche." Là, je compris que le lascar avait bien prévu son coup et qu'il avait dû servir à boire à ma femme délibérément pour en profiter. Après, tout, il avait eu raison, car tout cela m'excitait salement...
Ma femme poursuivait, toujours entre deux soupirs : "J'ai crié au bout de 3 minutes, il me mettait la main sur la bouche pour que personne n'entende dans les bureaux du couloir. J'ai joui quelques secondes avant lui. Il est sorti de ma chatte précipitamment. Je crois qu'il avait dû commencer à juter dans le préservatif car le sperme sortait déjà par giclées quand il l'a enlevé. J'en ai pris un peu sur les seins, beaucoup sur mon tailleur et même quelques gouttes près des lèvres..." Je n'en pouvais plus. Imaginer le sperme de cet homme sur ma femme me fit décharger instantanément. Je n'en revenais pas de jouir alors que cette petite chienne me racontait qu'elle s'était faite ramoner par un collègue.
Comme d'habitude, elle poursuivit son histoire quelques instants après mon éjaculation : "Comme j'étais surexcitée, je me suis caressé les seins tout en malaxant un peu de son sperme, je m'en suis même mis un peu sur les doigts et je les ai mis dans ma bouche !" C'était le coup de grâce. Elle qui n'avait jamais voulu avaler mon sperme depuis des années, me racontait qu'elle s'était mis du foutre d'un autre dans la bouche.

Elle me raconta enfin comme elle s'était rhabillée, était sortie discrètement du bureau pour aller aux toilettes et enlever les tâches sur son tailleur souillé.
Voilà, c'était il y a deux mois. Je ne sais pas si, depuis, elle a connu de nouvelles péripéties au bureau. A chaque fois que nous faisons l'amour, je guette les sensations dans son vagin, j'évalue son ouverture. Je n'ai rien remarqué pour l'instant, mais je me dis qu'elle est assez maline pour ne pas se donner à moi les jours où, éventuellement, elle rouvre la porte à son collègue. Ou peut être se contente-t-elle d'autres pratiques ? Tout ceci est terriblement excitant !!



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