| C.H.n°09 | Confession d'un Homme n°09 |
| Date | 01/10/03 |
| Nom | Patrique 0069 |
| patrique0069@yahoo.fr | |
| Titre | Ma tendre cousine |
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J’étais seul ce mercredi matin dans la grande maison familiale où depuis des années je passais une partie de mes vacances, partagées entre farniente, activités sportives, joyeuses fêtes nocturnes, interminables heures de lecture et plongeons rafraîchissants dans la rivière proche.
Cette année toutefois, à 24 ans, je devenais « adulte ». J’allais enfin entrer dans la vie professionnelle après d’interminables études, toutefois couronnées de succès, et je devais épouser le samedi suivant une petite brune piquante, rencontrée sur le campus à l’automne précédent. Je sentais confusément que ces vacances seraient la dernière période d’insouciance de ma vie et en conséquence je mettais tout en œuvre pour en profiter au maximum.
Il faisait chaud en cette dernière semaine de juillet et je me trouvais au grenier, dans une pièce transformée en salle de détente, suant sang et eau sur un banc de musculation. Oubliant pour un court moment les derniers préparatifs du mariage. Occupé depuis une bonne demi-heure à repousser des charges de plus en plus lourdes, je commençais à atteindre les limites de ma résistance musculaire. Je peinais pour terminer une série de répétitions de développé couché, lorsque j’ai été surpris par la voix chantante de ma cousine préférée. Elle me regardait en souriant depuis l’entrée de la pièce, déhanchée, une épaule en appui sur le chambranle de la porte. Je ne l’avais pas entendu arriver, en raison de la légèreté de son pas.
Je me demandais avec angoisse depuis combien de temps elle se trouvait là, tout en regrettant amèrement d’avoir placé le banc face à la porte car je portais pour tout vêtement un short d’athlétisme très échancré sous lequel je n’avais pas pris la peine de mettre un slip, dans la mesure où j’étais censé me trouver tout seul à la maison. Et comme j’etais allongé sur le dos les cuisses écartées… Ma cousine préférée a 18 ans, elle mesure 1 mètre 75. Une crinière d’un roux flamboyant encadre son visage un peu trop anguleux, heureusement racheté par d’immenses yeux verts pâle et un par un interminable sourire d’enfant. Elle possède un corps mince, souple et musclé, exagérément peut être, et a cette allure androgyne caractéristique des danseuses classiques, discipline qu’elle pratique à un haut niveau, depuis l’age de cinq ans. Elle portait ce jour là un bermuda blanc à pinces et un léger chemisier rouge à pois blancs. Son chemisier etait sagement boutonné sur sa poitrine, mais, détail inhabituel, les pans etaient noués juste au-dessus du nombril, laissant apparaître un ventre creux et aussi bronzé que le permettait sa peau laiteuse de rousse.
Certes, il s’agit de ma cousine, je l’avais vu naître et nous avions grandi en voisins et il est vrai de plus que j’ai plutôt un goût orienté vers les femmes pulpeuses, à la féminité épanouie, alors que Carine est plutôt athletique, mais je dois avouer que bien des fois, je me suis imaginé lui faisant l’amour. Je fantasmais régulièrement sur elle depuis bien deux ans, sans avoir jamais réellement cherché à l’entreprendre. Nous avions toutefois déjà eu quelques frissons communs, promiscuité oblige, puisque nous passions nos vacances au même endroit, nos parents étant voisins. Il y a un an, par exemple, le soir du 15 août, au cours d’un slow particulièrement langoureux, quand nos corps se sont serrés bien plus que de coutume et que nos lèvres se sont effleurées dans l’ombre, juste avant qu’elle n’enfouisse précipitamment son visage dans mon cou. La même année, un mercredi de septembre, j’etais allé la chercher à son pensionnat pour l’emmener déjeuner et nous avions flâné tout l’après midi, comme deux amoureux, dans les rues d’Aix où j’étais étudiant. J’avais croisé quelques connaissances, et l’idée que tout le monde considérerait cette inconnue comme ma maîtresse me flattait et m’excitait.
Le soir tombant, je l’avais raccompagnée à regrets. Je l’ai embrassée aussi amicalement que possible sur les joues, maîtrisant à grand peine une terrible envie de prendre ses lèvres. Elle a feint de ne rien remarquer et nous nous sommes quittés après un long regard et un sourire embarrassé. Puis j’ai recommencé l’année universitaire. Nous nous sommes croisés pour les fêtes de Noël et je ne l’ai pas vue jusqu’à l’été suivant. Nous n’avions jamais fait la moindre allusion verbale au sexe, mais il y avait eu de nouveaux frôlements, de nouvelles embrassades plus vives que de raison, de nouvelles caresses à la sauvette, de nouveaux émois dont nous feignions toujours, l’un comme l’autre, ne pas nous rendre compte. Je la voyais parfois en compagnie d’un garçon, je fréquentais de mon coté une étudiante, celle que j’épouserais dans trois jours.
Tout ça me semblait maintenant bien loin alors que Carine se tenait devant moi et qu’elle etait en train de me demander avec un air ingénu si j’avais besoin d’un coup de main pour faire monter ma barre… Deux semaines plus tôt, pour la fête de son 18ème anniversaire, elle m’avait accueilli devant son portail et nous avions remonté l’allée menant à la maison de ses parents en nous tenant par la taille, devisant gaiement. Hanche contre hanche nous étions collés l’un à l’autre, corps soudés, cœurs battants. Elle a dû sentir mon trouble autant que j’ai perçu le sien. J’avais eu un gros pincement au coeur en arrivant à la maison, quand j’ai dû la remettre à son copain du moment qui nous surveillait d’un œil mauvais depuis le perron. Le soir même, la fête ayant déjà été bien arrosée, j’ai reçu un choc brutal qui m’a porté au bord de la nausée. Au cours d’une discussion « entre hommes », le copain en question, prenant un ton modeste mais avec un regard triomphant, m’avait avoué avoir défloré Carine quelques semaines auparavant. Poussant son avantage, il avait profité du désarroi que je n’arrivais pas à dissimuler, malgré de gros efforts, pour me laisser entendre, à mots plus ou moins couverts, qu’il ne se privait pas depuis de la prendre fréquemment et que, malgré les réticences qu’elle affichait encore, il ne tarderait pas à la retourner pour lui faire perdre aussi sa virginité anale.
Je l’ai haï ce sombre abruti, et je l’aurais écrabouillé sur le coup ! D’autant plus volontiers qu’il etait réellement très beau gosse, et j’ai réalisé à quel point j’aurais aimé être à sa place. En réalité, je pensais avec amertume que cela aurait pu être le cas. Que nous avions toujours eu conscience Carine et moi d’une irrésistible attirance, d’un désir mutuel, mais, cousins germains, soumis au poids d’une éducation stricte et très ancrée dans la tradition, nous étions tous deux bien trop inquiets à l’idée d’enfreindre un tabou, ou pire encore, de commettre un péché de famille. Je repensais à ce moment douloureux alors que Carine se plaçait derrière le banc pour attraper l’altère. La manœuvre consistait pour elle à prendre la barre au dessus de moi et à suivre son mouvement pour la soutenir de façon à me permettre de la remettre sur son support juste au moment où je n’aurais plus la force de la lever. Cette aide permet à un body-builder de travailler au-delà de ses capacités musculaires. Après quelques répétitions, la fatigue aidant, je laissais à chaque descente retomber la barre sur mes pectoraux, écrasant chaque fois les doigts de Carine sur ma poitrine en sueur.
Elle était penchée au-dessus de ma tête, les cheveux noués en queue de cheval, ses jambes musculeuses écartées et tendues. Le contact de ses doigts sur ma poitrine, son parfum enivrant, sa position : penchée en avant, cuisses ouvertes, reins cambrés… le tout accentué par ma quasi nudité, ont fini par me déclencher la violente érection que je craignais depuis que Carine s’etait approchée de moi. Après un bref instant de panique, un barrage a cédé quelque part au fond de ma conscience. Je n’ai plus cherché à me dissimuler, espérant même que mon short d’athlétisme échancré laisserait échapper ma queue tendue à éclater. Ce qui n’a pas tardé. Alors que je me crispais en écartant les jambes pour repousser l’altère, soutenue par Carine, vers son support, ma bite rendue encore plus raide par l’effort a soulevé le fin tissu noir du short pour se dresser fièrement à l’air libre.
Je me suis immobilisé, fermant les paupières, laissant lâchement à ma cousine la responsabilité de décider de ce qui devrait suivre. J’ai senti un frôlement sur mes cheveux et un baiser délicat et humide se poser sur mon front. J’ai rouvert les yeux, elle me regardait fixement, d’une allure très solennelle, le visage grave, ses grands yeux de chat enfiévrés. Ses mains ont caressé doucement mes épaules puis ont massé ma poitrine endolorie par l’effort. Ses pointes de seins tendaient son étroit chemisier juste au dessus de mon visage et j’ai pu constater qu’elle ne portait pas de soutien-gorge. J’ai pris ses poignets, les ramenant vers mes lèvres pour les embrasser tendrement. Elle m’a échappé, a contourné le banc sans un mot pour s’agenouiller à mon coté. Après une brève caresse de la main sur ma cuisse, elle a posé son visage sur mon ventre pour l’embrasser longuement, alternant baisers, succions, et légères morsures. Sa langue pointue s’est ensuite mise à tourner autour et dans mon nombril, me portant à un état d’excitation extrême. Elle a dû le sentir et, glissant sa main entre mes cuisses, a saisi ma queue, la serrant très fort. Puis elle l’a gobée d’un coup et s’est aussitôt mise à l’aspirer fortement comme pour boire une glace avec une paille.
Je ne m’attendais pas à un tel geste et encore moins à une telle rapidité, la sensation etait si forte que j’ai cru que j’allais jouir sur-le-champ. Je me suis redressé précipitamment pour lui échapper et, libérant enfin des années de frustration, je l’ai prise dans mes bras pour l’embrasser fougueusement. Nous nous sommes embrassés à pleine bouche, nous caressant fébrilement. Je la poussais en tanguant vers le coté opposé de la pièce, où se trouvait un grand lit de fer forgé, bas et moelleux, sur lequel je passais des heures à lire, à écouter de la musique ou… à secouer ma fiancée. Lorsque nous sommes arrivés devant le lit, j’etais entièrement nu, le sexe tendu à rompre et elle, les cheveux lâchés, ne portait plus qu’un slip brésilien très échancré, sur le tissu humide duquel je frottais mes doigts, en suivant la courbe de sa raie. Je continuais à l’embrasser, massant d’une main ses petits seins, tout juste proéminents, frottant de l’autre son sexe chaud et humide qui, au toucher à travers la culotte, me semblait parfaitement lisse. Au bout d’un petit moment, dans le même élan, nous nous sommes enfin effondrés sur le lit. J’ai embrassé son visage, sa gorge, ses épaules… Comme beaucoup de danseuses, Carine avait une poitrine à peine formée, mais j’ai eu l’agréable surprise de constater qu’elle avait des pointes de seins très longues et dures, d’un joli rose pâle. La vision de ces longs tétons dressés sur cette petite poitrine blanche et musclée etait extrêmement excitante.
J’ai donc passé un bon moment à les sucer avec avidité, à les mordiller, à les rouler entre les doigts… J’avais repris en même temps l’exploration de sa fente maintenant trempée, sous la culotte cette fois, et Carine se contorsionnait sous l’effet de la double caresse. Elle gémissait doucement, écrasant ma main entre ses cuisses serrées. J’ai fini par me résoudre à lâcher sa poitrine, pour descendre le long de son buste embrasser longuement ses flancs, son ventre plat et dur, ses jambes musclées, le creux de ses hanches… Avant de poser ma bouche sur sa culotte blanche, juste à l’endroit où s’etait formée une large auréole sombre. Sur le dos, cuisses ouvertes, tête renversée, yeux clos, Carine se laissait faire en haletant légèrement, tandis que je mâchouillais doucement les fines lèvres de son sexe à travers le tissu trempé de sa culotte. Je me suis alors redressé et j’ai attrapé le tissu à deux mains, de chaque coté de ses hanches. Elle a serré les genoux et j’ai fait glisser la culotte le long de ses jambes, laissant apparaître une très jolie fente rose, luisante et parfaitement épilée. Seul son mont de venus etait légèrement couvert d’une toison d’un blond roux presque transparent.
Cette vulve sans le moindre poil etait tellement alléchante que j’ai aussitôt plongé dessus pour l’embrasser. Elle dégageait une odeur forte et musquée et avait un goût délicieux. Je l’ai léchée, sucée, aspirée, embrassée jusqu’à avoir des crampes à la langue. Coulant abondement sur ma bouche, Carine se contorsionnait sur le lit en gémissant, les deux mains posées sur ma tête. Parfois elle poussait un petit cri ou une série de couinements. De temps en temps elle redressait son buste d’un coup puis se laissait retomber brutalement sur le matelas. Je la sentais au bord de l’orgasme quand elle m’a demandé d’une voix très faible : – « oh, viens…viens en moi…maintenant… » J’ai alors rampé sur elle, essuyant au passage mon visage dégoulinant de son jus sur son ventre et sa poitrine et j’ai positionné mes hanches dans la fourche de ses cuisses. Mes yeux rivés sur les siens, je me suis enfoncé lentement dans son sexe trempé, en gémissant de bien être.
Elle n’etait effectivement plus vierge, mais encore très étroite et je sentais mon gland écarter doucement sa chair pour se frayer un passage. La sensation etait délicieuse. Le bassin tendu vers l’avant, elle m’a reçu en poussant un long miaulement plaintif, se forçant à soutenir mon regard jusqu’au bout. Je l’ai prise longuement, alternant différentes positions. Je la serrais contre moi, très fort, comme pour l’étouffer, ma langue fouillant son oreille et j’allais et venais dans cette position. Puis je tendais les bras, m’appuyant sur le matelas pour m’écarter de son buste et admirer son visage chaviré par le plaisir tout en continuant à la limer doucement, lui gobant parfois une pointe de sein au passage. Au bout d’un moment, je me laissais retomber sur elle et, glissant mes bras sous ses reins, je prenais ses fesses à pleines mains, les pressant vers mon pubis, écrasant ses parois internes sur ma queue, ce qui décuplait nos sensations, me donnait l’impression de l’ouvrir en deux et lui arrachait des séries de cris désarticulés.
Puis je recommençais à la serrer contre moi et tout en accélérant mon mouvement de bassin, je me couchais sur elle en la saisissant par les hanches et je la bourrais aussi vite que possible jusqu’à perdre haleine, encouragé par une Carine déchaînée qui m’assénait de grandes claques dans le dos en donnant de furieux coups de reins avec une force impressionnante. Parfois je me redressais et la prenant sous les genoux, je profitais de sa souplesse caoutchouteuse pour lui remonter les jambes le long du buste, ce qui me permettait de m’enfoncer en elle au plus profond. Elle ponctuait alors notre chevauchée de hurlements aigus qui me faisaient trembler d’excitation et… frémir d’effroi à l’idée que les fenêtres etaient restées grandes ouvertes. Quand je sentais des picotements insistants monter du creux de mes reins pour envahir mon bas ventre, je me retirais d’elle et je passais un petit moment à lui sucer les seins ou la vulve, m’enhardissant jusqu’à lécher et téter son anus, en y glissant parfois un doigt, tandis qu’elle gémissait doucement. Dés que je me sentais à nouveau capable de contenir ma jouissance, je la reprenais, changeant régulièrement de rythme et de position.
A mon grand soulagement, elle a fini par jouir, en poussant des grognements rauques. Je l’ai sentie se tendre, elle m’a dit d’une voix oppressée et chancelante : – « ça me chatouille…ça monte !…ça monte ! …ouiiiii ! !». puis elle s’est immobilisée en poussant une petite série de jappements émis du fond de la gorge. Le corps cambré, tous les muscles tendus, la tête renversée, le visage crispé encadré par ses longs cheveux roux rependus sur le matelas, la bouche entrouverte et les paupières serrées, elle etait extraordinairement belle et excitante dans son orgasme. C’en etait trop pour moi et je me suis lâché en criant au même moment, jouissant dans un éclair éblouissant, avec la sensation de me déverser sans fin au fond de son ventre. Nous sommes restés un très long moment immobiles, blottis l’un contre l’autre, sans un mot. Puis, presque naturellement, nos bouches se sont soudées à nouveau et nous avons échangé un interminable baiser.
D’abord très tendre puis de plus en plus passionné, pour finir par nous prendre furieusement la langue, bouche ouverte, nos dents s’entrechoquant, nos mains se bousculant pour caresser nos corps. Nous avons roulé ainsi sur le lit dans un sens puis dans l’autre et Carine s’est retrouvée à cheval sur moi, m’embrassant tout en frottant son bas ventre contre le mien. Je roulais entre mes doigts ses pointes de seins tendues comme des griffes et je sentais mon sperme, mélangé à son jus, s’écouler de sa chatte et se rependre dans les poils de mon pubis. J’ai glissé une main sous son ventre pour caresser ses lèvres poisseuses. Je bandais à nouveau très fort et j’ai guidé mon sexe vers son ouverture, elle s’en est aussitôt emparé en murmurant : – « Fais doucement, ça me brûle... » Et elle s’est empalée lentement sur moi, redressant son buste, se tenant assise sur mes hanches. La position avait l’air de beaucoup l’exciter, elle se frottait contre moi alternant des mouvements circulaires avec son bassin et des glissades d’avant en arrière, les mains en appui sur ma poitrine ou au dessus de mes genoux, tandis que je pétrissais une fois de plus ses longs tétons pointus.
Au bout d’un long moment je me suis dit que je ne laisserai pas passer ma chance une seconde fois. La prenant par les hanches je l’ai fait basculer sur le lit. Elle s’est spontanément mise sur le dos, cuisses ouvertes. Je l’ai alors prise par les genoux pour la faire tourner. Elle n’a pas protesté et s’est allongée docilement sur le ventre. Elle avait un dos large et musclé, des hanches droites et des fesses creuses. J’en ai profité pour la caresser, la lécher, l’embrasser de la nuque aux chevilles, m’attardant longuement sur son petit trou rose. Quand elle a recommencé à gémir je me suis allongé sur elle. En passant un bras sous son ventre pour me guider, je me suis enfoncé dans sa chatte, aussi profondément que le permettait la position. J’ai aussitôt commencé mes mouvements de va et vient, le bassin en appui sur ses fesses élastiques, Carine s’est immédiatement mise à couiner chuchotant d’une voix tout juste audible : - « Oh oui…oui, comme ça…oh oui, j’aime dans cette position ! » Elle etait trempée et je glissais tellement en elle que j’ai dû plaquer une main contre sa vulve, en la passant sous son ventre de l’autre coté, pour empêcher mon gland de ressortir accidentellement à chaque passage.
Carine haletait de plus en plus fort poussant de petits cris et je sentais monter en moi les signes annonciateurs du plaisir. Je suis alors ressorti entièrement et, la poitrine en appui sur son dos, me guidant des deux mains en lui écartant les fesses, j’ai planté ma bite trempée directement dans son anus. La rondelle a résisté, Carine s’est crispée en poussant un petit cri de surprise puis, cédant sous la pression que j’intensifiais, l’anneau s’est détendu un instant, laissant passer mon gland. Je me suis immobilisé immédiatement. Carine etait silencieuse, le souffle court et saccadé comme après une course à pieds. J’ai relevé la masse de cheveux roux qui dissimulait en partie son visage. Sa figure a demi enfouie dans le lit etait crispée, lèvres retroussées, mâchoires contractées. Je voyais son œil gauche, sa paupière fermée et serrée etait baignée de larmes. C’etait effroyablement excitant. Je ne devrais pas l’avouer mais j’etais très fier de moi. Après cette courte pause pour lui donner le temps de s’habituer à ma présence, J’ai poussé doucement mon bassin en avant, m’enfonçant plus profondément entre ses fesses, le regard rivé sur son visage.
Chaque mouvement de ma part lui provoquait une grimace de douleur, laquelle contribuait à m’exciter encore plus. Descendant tout doucement, mon pubis a fini par reposer contre ses fesses. J’ai alors commencé à lui baiser le cul, le cœur battant à rompre, profitant au maximum de chaque seconde de ce moment sublime. Au début je bougeais très lentement, avec d’infinies précautions. Puis l’excitation grandissant, encouragé par l’absence de protestation, je l’ai limée de plus en plus vite et de plus en plus fort. Carine paraissait à bout de souffle, comme si je l’empêchais de respirer. Elle ne poussait pas un cri. Sa rondelle s’etait un peu assouplie et je me sentais glisser avec délices entre ses reins, la queue comprimée par sa chair élastique et j’ai très vite senti apparaître le fourmillement bien connu dans le creux de mon ventre. J’ai accéléré mon mouvement et j’ai joui brutalement, me cramponnant à ma cousine, propulsant ma bite au maximum au fond de son cul, pour m’y répandre le plus profondément possible. Après un moment d’éblouissement, je me suis effondré sur elle. Nous étions tous deux hors d’halène et couverts de sueur. Toujours à plat ventre, Carine ne bougeait plus, le regard dans le vague. Je sentais mon érection décroître alors je me suis retiré tout doucement de ses fesses, lui arrachant une nouvelle grimace.
Je me suis laissé glisser sur le dos à coté d’elle, flattant sa croupe d’une main. Après un long silence, elle m’a dit sur un ton faussement courroucé : - « tu aurais pu me demander la permission tout de même… » - « Ha bon, pourquoi ? » - « Ben… avant de faire ce genre de choses on demande si la dame est d’accord ! » - « tu m’as l’air bien au courant… » - « non ! …c’etait la première fois… » - « J’ai bien vu…j’ai même vu que cela n’avait pas l’air de te déplaire sur le coup ! » - « Huummmffff…j’aime bien le coté bestial de la chose…d’ailleurs tu t’es excité sur mon pauvre petit derrière comme un vrai sauvage ! » - « Bien plus que tu n’imagines… bon, alors ? De quoi te plaints-tu ? » - « mauvais cousin !…embrasse moi s’teuplait… »
Et nous sommes repartis pour un long baiser, empli de tendresse. La matinée étant déjà hélas bien avancée, il etait plus que temps de songer à nous séparer. Je l’ai regardée se doucher et se rhabiller et elle est partie après que nous avons échangé un dernier et interminable baiser langoureux.
Trois jours plus tard, elle etait, comme prévu, mon témoin de mariage. Elle tenait son rôle très sérieusement, sans laisser paraître la moindre émotion, et je m’efforçais d’en faire autant. En sortant de la mairie, elle m’a juste glissé au creux de l’oreille, avec un petit sourire ravi : - « De toute façon, tu m’as toujours appartenu et je sais que c’est à moi que tu appartiendras toujours… »
Patrick