- En ligne, 44 connectés sur CI et Confession Intime, compteur de visites : Confessions, histoires et photos érotiques d'amateurs visiteurs depuis 2003... -
Confessions intimes d'Hommes

PAGE D'ACCUEIL > Confessions d'hommes > Un 14 juillet impérissable

Confession Intime - Un 14 juillet impérissable

C.H.n°90 Confession intime d'un Homme n°90
Date 14/01/09
Nom Philippe
E-mail Ne souhaite pas publier son e-mail
Titre Un 14 juillet impérissable

<<< Précédente <<< >>> Suivante >>>

J’avais 20 ans. J’étais directeur adjoint d’une colonie de vacances. C’était le 14 Juillet au soir, quelques temps avant le feu d’artifice.

Mais c’était aussi il y a longtemps et je n’ai plus toutes les précisions en tête. A regarder de plus près je me dis que je n’ai pas assez mesuré la chance que j’avais à ce moment là. Je l’ai vu passer, certes en remarquant le merveilleux du moment, mais sans en mesurer la rareté.

Depuis je n’en ai pas vu d’autres de ce type.

Je ne me souviens donc plus pour quelle raison nous nous sommes retrouvés tous les trois sur le balcon de ma chambre. Il faisait nuit bien sûr et nous regardions le feu d’artifice. Le petit feu d’artifice, car la commune dans laquelle se trouvait la colo n’était pas bien grande.

Sur le balcon donc, et j’étais entouré de Maryvonne et de Marie-Christine.

Ce soir là nous n’étions pas en charge de jeunes et nous pouvions donc regarder le feu d’artifice sans avoir à nous préoccuper de surveillance. Les enfants étaient en bas sur la terrasse, encadrés par les autres moniteurs.

Nous avions dû passer les moments précédents le spectacle et une partie du spectacle à nous moquer de sa simplicité. Cela avait certainement contribué à installer entre nous une certaine complicité.

Des deux demoiselles présentes, Maryvonne était la plus taquine. Limite coquine même, bien qu’ institutrice dans le civil et portant sur elle une certaine sévérité. Celui qui ne la connaissait pas lui aurait confié, et d‘ailleurs avec la plus grande sécurité, ses enfants. Elle était mignonne, avait aussi une vingtaine d’années, pas vraiment coquette ni à la mode mais était plutôt du genre classique.

MC., elle, était très réservée, mignonne aussi, grande, élancée, s’habillant plus en conformité avec les canons de la mode de son temps. Elle parlait peu et je ne l’avais jamais vraiment remarquée jusque là. Je ne sais et ne savais pas je pense à l’époque les raisons qui l’avaient conduite à être sur le balcon de ma chambre avec Maryvonne.

Je n’imaginais pas un seul instant que la soirée allait être l’une de celles qui auront marqué à ce point ma vie.

Pendant le feu d’artifice, une plaisanterie amena Maryvonne, qui elle avait peut-être des intentions, à me chatouiller. Je dois dire que j’étais extrêmement chatouilleux. Ce point faible allait être le départ d’un jeu que Maryvonne allait mener pendant un long moment.
Peu à peu tout devint prétexte à me chatouiller. Et, peu à peu MC. entra dans le jeu.

Tous mes efforts pour résister ne servaient à rien et, malgré mes tentatives de contre-chatouiller ou de me défendre, je fus bientôt leur proie. J’avais le sentiment que plus je résistais et plus elles redoublaient d’envie de continuer.
Le jeu fût poussé jusqu’à sa limite extrême, à savoir là où on ne sait plus si c’est encore un jeu ou…autre chose. Mais quoi… Il y a, dans de telles situations, un petit moment où chacun s’interroge sans le savoir et surtout sans le dire. Que va-t-il se passer ? En fait, dans la tête de Maryvonne, qui devait commencer à savoir ce qu’elle voulait, devait se poser la question : comment je passe à la phase suivante? Oh, cette hésitation était imperceptible mais cela laissait planer autour de ce moment une relative lourdeur. Les mains traînaient un peu plus, les chatouilles se faisaient un peu plus langoureuses ou en tout cas moins énergiques, les rires un peu plus forcés…

Il semble me souvenir que c’est Maryvonne qui nous a fait entrer à l’intérieur de la chambre. De toute façon ce ne pouvait qu’être elle car c’est elle qui conduisait le jeu. Moi, je m’en sentais l’objet et cela ne devait pas être pour me déplaire.

Je pense que c’est aussi Maryvonne qui, dans le jeu, m’a poussé sur le lit.

Toutes les deux m’ont suivi pour continuer à me chatouiller.

J’étais maintenant allongé, en essayant de me protéger de leurs chatouilles et elles de chaque côté, à genoux sur le lit essayaient de continuer leur jeu.

Mais nous sentions bien que nous étions passés à autre chose. Maryvonne devint moins active et les mots remplacèrent peu à peu les gestes.
« Dis donc, tu es vraiment chatouilleux. Je ne crois pas avoir jamais vu quelqu’un aussi chatouilleux. Il n’y a pas un endroit où tu ne rigoles pas… ». Disant cela, elle avait calmé ses attaques et se contentait de poser tranquillement sa main sur différents points de mon corps que je ne cherchais plus vraiment à protéger puisque les attaques étaient moins violentes. J’avais surtout besoin de récupérer car ces attaques avaient quelque chose d’hystérisant.

C’est durant cette pause que les rapports se sont déroutés, passant de la taquinerie de camarades à la complicité amoureuse.
« Dis donc, tu serais aussi chatouilleux avec des baisers ? »

Nous étions plus calmes maintenant, allongés tous les trois sur le lit.
Maryvonne continuait de parler mais ponctuait aussi de temps en temps avec des baisers qui se rapprochaient de plus en plus de ma bouche.
J’étais entre elles deux qui, maintenant, m’embrassaient « gentiment ». Je répondais bien sur car je commençais à sentir que le jeu prenait une direction très intéressante.

Peu à peu nous en vînmes à nous embrasser sur les lèvres. J’étais dans un réel émoi et je commençais à le ressentir. Alternativement je tournais le visage vers l’une ou vers l’autre pour les embrasser de plus en plus fougueusement.

Pendant ce temps là leurs mains continuaient leur voyage sur mon corps.
Les miennes hélas étaient contenues car les bras passaient sous leur tête, et elles me tenaient les mains affectueusement. Mais cela ajoutait à ma tension et le désir qui s’emparait peu à peu de moi se faisait lui aussi très présent.

Maryvonne, pendant ce temps là, orientait le trajet de ses mains que je commençais à sentir de plus en plus proches de mon sexe. Là encore il lui faudrait faire le pas, passer d’une caresse pudique à une caresse lubrique.
En fait, cela vint tout doucement. Sa main s’approcha peu à peu de la ceinture du pantalon. Sous les effets de la caresse et pour mieux guider sa main, je creusais le ventre le plus possible pour lui permettre de se faufiler dans l’entrebâillement.
Centimètre après centimètre sa main gagna du terrain. Je commençais à avoir mal aux couilles tellement l’envie était présente. Pendant ce temps mes mains essayaient d’attraper tout ce qui, chez mes partenaires, pouvaient avoir une connotation sexuelle : bout de sein, haut de cuisse. Mais elles les bridaient et ne leur autorisaient qu’à des bribes de trésors. Par contre, nous continuions à nous embrasser de plus en plus passionnément tantôt avec Maryvonne, tantôt avec MC.

Enfin la main était entrée dans le pantalon. Elle s’était posée sur ma bite qui me donna en échange un plaisir déferlant, une coulée de sensations magiques, enivrante, divine, que chaque mouvement, frôlement réactivait. Le début de ce que l’on passe son temps à attendre et dont on sait que seule l’explosion finale pourra museler et…satisfaire.

D’un coup, la braguette fût ouverte. Discrètement car je ne savais pas si Maryvonne, dont seule la main était dans mon slip, avait envie d’en faire profiter MC. MC. n’osait pas se risquer dans ces endroits. Sa main se cantonnait à un toucher romantique. Il me semble qu’intuitivement j’attendais aussi que la main de MC. participe à cette bite-fête.
J’avais réussi à approcher ma main de la ceinture du slip de Maryvonne mais elle ne faisait rien pour m’aider à y entrer. De temps en temps ma main gauche réussissait à se poser sur le sein de MC. Mais sans jamais pouvoir y trouver complet plaisir. Je crois que cela accentuait terriblement mon désir.

Par le même stratagème que pour le pantalon, la main de Maryvonne glissa peu à peu dans le slip et y pénétra centimètre par centimètre. Le temps me semblait interminable. Enfin, je la sentis prendre ma bite dans mon slip trempé.

Le bonheur parfait.

Il n’y avait plus de mots maintenant, mais un terrible désir.

Je ne sais plus très bien, mais il ne me semble pas qu’elle ait dû s’activer très longtemps.
Je voulais les faire participer à mon bonheur faute de pouvoir leur en donner, mais discrètement. Mes soupirs de plus en plus forts les récompensèrent, je crois. Je jouis en collant mes lèvres à leurs lèvres chacune à leur tour et nous restâmes dans une bulle féérique de silence.
Longtemps.
Elles ne voulaient pas aller au-delà.
C’est peut-être pour cela que ce moment garde cette place dans mon esprit.

Plus tard, j’ai pu les remercier en leur faisant partager, à leur tour, un tel moment.
Mais séparément.

Retour en haut de la page







Partagez ce récit :


Copyright 2003-2017 © Confession Intime