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Confessions intimes d'Hommes

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Confession Intime - La plage

C.H.n°91 Confession intime d'un Homme n°91
Date 01/03/09
Nom Rocket
E-mail n.eu.tro@hotmail.fr
Titre La plage

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C’est l’été. Le soleil brille et il fait une chaleur torride. Nous sommes sur la plage ma femme et moi, étendus sur nos serviettes. Comme d’habitude quand elle est allongée pour bronzer, elle a enlevé le haut de son deux pièces. Ses seins nus attirent les regards. Faut dire qu’elle est pas mal foutue : 37 ans, blonde, yeux noisettes, les cheveux mi longs jusque dans la nuque, 1m65, 62 kg, un bon 90c, des fesses bien charnues et de belles jambes. Tout pour plaire surtout que sa tenue actuelle ne cache pas grand chose de son anatomie.

Tout en lisant un livre, je remarque bientôt un type, blond, l’air sportif et baraqué, entre trente cinq et quarante ans qui la mate sans arrêt, les yeux rivés sur les seins et le sexe de Céline, ma femme. Au bout d’un moment, elle se retourne et se met sur le ventre. Je vois alors le gars, se lever, faire quelques pas et se placer juste dans l’axe du corps de Céline, le regard fixé entre les jambes écartées de ma femme, avec l’air d’apprécier le spectacle.
Il me vient alors une idée. Je dis à Céline que je vais nous chercher à boire et je vais voir le mateur. Je lui demande : « Elle te plaît ma femme ? » Il n’est pas du tout gêné : « Ouais et je vais pas me gêner. Faut pas se plaindre si elle vient se foutre presque à poil devant mon nez et qu’après je regarde ! C’est humain. » « T’inquiètes ! J’ai une idée et je voudrais savoir ce que tu en penses. » Luc, le type, est d’emblée intéressé par ce que je lui propose et je quitte bientôt mon futur complice…

Je reviens à nos serviettes avec deux cocktails de même apparence. L’un sans alcool pour moi et l’autre composé de plusieurs alcools forts pour Céline. Elle me remercie et remet son soutien gorge puis goûte son verre. « Dis donc, c’est fort ! Ca va nous taper sur la tête ton truc ! » « Tu rigoles. Il n’y a pas beaucoup d’alcool là-dedans ! » « Bon ! Si tu le dis mais j’ai l’impression qu’il est corsé ce cocktail. » Je constate que ses joues prennent une petite teinte rosée.

Puis elle décide d’aller se baigner pendant que je continue à lire. Luc se met dans l’eau à son tour puis s’approche sous l’eau de Céline. Il lui saisit le haut d’une jambe en sortant de l’eau et se colle à elle. Surprise, elle recule d’un pas et je les vois qui discutent. Je fais semblant de ne pas les voir et garde les yeux en apparence sur mon livre.
Au bout de quelques minutes, Céline ressort de l’eau. Elle se replace sur sa serviette et me raconte qu’un type vient de la percuter dans l’eau. Il lui a dit qu’il ne l’avait pas vu et ils ont discuté ensemble. Elle rajoute qu’il était mignon, ce qui ne gâche rien. Je lui demande donc : « Il te plaît ? Tu le trouves sexy ? Il te donne envie ? » « Ne racontes pas de bêtises, c’est bon, on ne peut même plus rien raconter sans que tu interprètes. » J’insiste mais elle me dit qu’elle ne veut plus en parler et commence à bouder. Je pars donc rechercher deux nouveaux cocktails et lui tend le sien en m’excusant pour mon attitude. Elle me remercie en me disant que c’est peut être gentil mais que c’est le dernier car le soleil tape un peu trop pour picoler. Elle boit son verre et ses joues rosissent un peu plus. Elle est assise et ne bouge plus. Elle regarde avec détachement les nageurs dans la mer. Puis Luc vient se placer dans son champ de vision à quelque distance. Dès que je vois qu’elle le regarde je lui dis : « Au lieu de reluquer les mecs sur la plage, tu ferais mieux de t’occuper un peu plus de moi et arrêter de dire que tu as mal à la tête quand je te touches. Si je t’embête dis le et je me casse. » Elle me regarde abasourdie : « Qu’est ce que tu me fais là ? T’es con ou quoi ? C’est ça oui. T’as qu’à te casser, j’aurais la paix. » Je ne lui laisse pas le temps de répondre. Je prends mon sac et ma serviette et je quitte la plage. Je rejoins la voiture et quitte les lieux pour me garer quelques centaines de mètres plus loin dans l’avenue et revenir discrètement.

Céline n’a pas bougé. Elle est assise et regarde parfois derrière elle certainement pour voir si je reviens. Au bout de quelques temps, elle prend ses affaires et se rend au parking. Je la vois en colère de ne plus voir la voiture. Luc apparaît bientôt et discute avec elle. Après quelques minutes, ils partent ensemble vers le bar où je sais que Luc a préparé deux nouveaux cocktails du même type que les miens. Céline sirote alors son verre en discutant mais en observant l’entrée de la plage qui communique avec le parking. Leurs verres finis, ils se lèvent ensemble et rejoignent une voiture dans laquelle ils montent. Je les laissent filer et je prends alors la direction de la maison de Luc grâce à l’adresse qu’il m’a donnée.

Sa voiture est déjà stationnée lorsque j’arrive à pied après avoir garé ma propre voiture un peu plus loin. Je rentre dans la maison par la porte laissée ouverte et j’entends que quelqu’un est sous la douche. J’avance dans le couloir et constate que Luc, complètement nu, regarde quelque chose par l’ouverture entrebâillée d’une porte. Il se tourne vers moi en me voyant arriver et ferme le verrou de la porte avec un tournevis. « Elle est vraiment bandante ta femme ! Elle est verte de rage que tu l’ai laissée sur la plage à dix kilomètres de votre location. Ca n’a as été dur de la convaincre d’aller manger un morceau au resto. En plus, elle m’a tendu la perche pour venir ici car elle ne se sentait pas propre pleine de sable et voulait se rafraîchir. Elle a cru être tranquille en s’enfermant dans la salle de bains mais un tournevis est bien utile ! » Il me montre ensuite la robe de Céline ainsi que son maillot de bain. En entendant l’arrêt de la douche, Luc m’entraîne dans la chambre puis sur la terrasse en passant par la fenêtre. Il repasse aussitôt par l’ouverture et se place à l’entrée de la chambre. J’entends bientôt Céline qui demande une serviette et où se trouve ses vêtements. Devant l’absence de réponse, j’entends le verrou s’ouvrir ainsi que la porte puis un silence.
Elle apparaît soudainement dans l’encadrement de la porte. Elle a l’air en colère : « Tu te fous de moi ? Rends moi mes vêtements ! » « Mais tu es très bien comme ça. Et tu n’es pas pressée. » « Je te rappelle que je suis mariée et j’ai envie de rejoindre mon mari ! » Luc se rapproche d’elle et dit : « L’autre con de merde d’après tes dires ? Et puis il l’a bien cherché. Et je suis sûr que ce ne sera pas la première fois qu’il aura des cornes ! Dis moi le contraire si je me trompe ! » Céline devient hésitante. Luc en profite pour placer sa main gauche sur sa chatte. Elle le regarde dans les yeux sans retirer sa main et lui dit : « Je peux savoir ce que tu fais ? Tu as besoin d’aide ? » « Non, j’ai trouvé une petite chatte accueillante qui a l’air de m’aimer alors je vais m’en occuper. » Et il glisse deux doigts dans le sexe déjà humide. Elle lui dit alors : « Tu me prends pour qui ? Pour une salope qui donne son cul à n’importe qui ? » « En fait, c’est pas pour qui je te prends l’important, c’est juste ton cul qui ne demande que l’on s’occupe de lui . » Elle prend la main de Luc et l’écarte de son sexe. « Je commence à en avoir marre. File moi mes vêtements que je me casse chez moi. » « Tu veux que je te laisse partir la chatte toute humide et baveuse et le seins gonflés par l’excitation ? Tu n’as vraiment pas envie de ma queue toute dure ?» «Mais tu prends vraiment tes désirs pour la réalité mon pauvre garçon ! Si tu crois que tu m’excites ! » Il replace alors sa main sur la chatte de Céline et la regarde dans les yeux : « Donc, si je te caresse, ça ne te fait absolument aucun effet ? » « Alors là tu peux toujours rêver, tu pourrais me toucher toute la soirée que ça me ferait ni chaud ni froid. » « Si tu le dis… » Et il recommence à lui caresser le clitoris en le faisant pointer et lui introduit deux doigts de l’autre main dans le vagin. Elle le laisse faire, reste de marbre en le regardant l’air blasé et pousse même un soupir : « Quand tu auras fini, tu me préviens… » Mais au bout de quelques secondes l’humidité qui brille rapidement sur sa chatte et le clitoris, gonflé et rouge, ne laissent aucun doute sur son excitation. « Alors ? On n’a toujours pas envie ? »

Mais Céline ne répond pas. Elle a fermé les yeux et penché sa tête sur le côté. Elle commence à gémir la bouche grande ouverte. Satisfait, il continue ce traitement pendant quelques temps en lui pinçant aussi les tétons devenus violacés et tendus puis s’assoit sur une chaise dans la chambre. Il saisit un préservatif qu’il enfile promptement sur son sexe de gros calibre et l’attire à lui. Céline le maintient à distance : « Tu crois que tu vas me la mettre comme ça ? Que tu vas me baiser alors que l’on se connaît à peine ? » « Parle tant que tu veux mais viens te coller dessus ! » Et il la saisit par les fesses et la fait s’empaler sur son grand sexe raide. Céline pousse un long soupir pendant la pénétration. Luc la guide au départ puis lui dit : « C’est tout ce que tu sais faire ? » Elle a l’air vexée : « Je vais te la faire cracher ta queue ! » Et elle commence à faire de grands mouvements de bassin faisant sortir presque complètement la queue de Luc pour se la remettre jusqu’à la garde juste après. Elle est attentive au plaisir de son partenaire mais Luc reste calme et ça a l’air de l’exciter encore plus. Elle n’arrête pas de haleter la bouche grande ouverte en chuchotant parfois : »oui… oui… » . Luc en profite pour lui pétrir les seins et lui pincer les tétons. A l’occasion il lui prend les fesses pour l’attirer encore plus à lui. La queue, luisante de mouille, n’en finit plus de rentrer et sortir de la chatte de Céline. Au bout de cinq minutes de ce régime, elle n’en peut plus et se prend un super orgasme. Elle cambre soudainement son corps en arrière et pousse des cris incohérents puis s’effondre sur Luc en respirant fortement.

Après quelques secondes, elle lui demande : « Tu as pris ton pied ? » « Non. Tu peux me sucer s’il te plaît ? » « Non. Je n’aime pas trop. » « Ne bouge pas alors. » Luc se relève et place Céline à quatre pattes sur le lit puis vient se mettre derrière elle. Elle se retourne : « Pas le cul s’il te plaît… » « Non. Ne t’inquiètes pas. » Il lui écarte bien les fesses dévoilant les deux orifices de Céline et lui place délicatement sa queue dans la chatte à nouveau. Il prend très vite un rythme rapide et vient buter à chaque fois sur les fesses de ma femme qu’il maintient bien écartées. « Remonte bien ton cul ma cochonne ! Balance les fesses ! » Et elle se cambre encore plus pour recevoir la queue plus loin dans son vagin.

Au bout d’une dizaine de minutes, haletante, en sueur et toute rouge, elle se tourne vers Luc et lui demande : « Tu penses en avoir encore pour longtemps ? Je n’en peux plus. » « Je veux que tu jouisses encore. » Il se penche alors vers elle et vient lui caresser le clitoris. Céline se met alors à pousser des râles et commence à bouger frénétiquement son bassin d’avant en arrière pour mieux se faire prendre. Luc accélère alors sa cadence et fait claquer ses cuisses contre les fesses de Céline. Il profite de l’excitation pour lui mettre doucement un doigt dans le cul. Céline a un léger temps d’arrêt puis reprend ses mouvements de bassin faisant pénétrer en plus à chaque fois le doigt dans son petit trou. Comme des pistons, la grosse queue luisante de mouille et le doigt de Luc pilonnent les orifices de Céline qui après une dizaine de minutes, pousse un énorme grognement et plusieurs cris tout en étant agitée de soubresauts pendant quelques secondes. Luc effectue encore quelques va et vient puis grogne un peu en balançant deux ou trois grands coups de queue un peu plus fort que les autres. Il se couche ensuite à côté de Céline.

Après un moment de repos, elle l’embrasse doucement sur la joue en lui disant : « Je crois que je suis bonne pour reprendre une douche ! » Et elle repart vers la salle de bains. Luc vient me voir et me fait part de son envie de la revoir dès que possible. « Il ne faut pas laisser refroidir une cochonne pareille ! Je t’envoie un sms dès que je suis sur le point de la voir. »

Je repars donc confiant à ma location. Une demi-heure plus tard, Céline rentre. Elle ne m’adresse pas un mot et va se coucher aussitôt. Un message arrive bientôt sur mon téléphone : « Les courses ne se font pas qu’au magasin. Tiens toi prêt vers neuf heures. » Et je vais me coucher.

Le lendemain, de bon matin, je vois Céline habillée et prête à sortir. Elle est vêtue de son short marron et de son tee-shirt multicolore. Ses seins pointent à travers le tissu. Quand je lui demande ce qu’elle fait, elle me répond qu’elle n’a pas de compte à me rendre et que si je veux bouffer, il faut bien faire des courses. Elle quitte la location en prenant la voiture. Je m’habille en vitesse et fonce dehors. Luc arrive après vingt minutes d’attente. « Grouille ! Elle vient d’arriver chez moi toute excitée. Je lui ai dit que je devais faire un truc et elle est partie faire ses courses pendant ce temps. »

Arrivés chez Luc, Céline n’est pas là. Je retourne me placer sur la terrasse et j’attends. Elle arrive assez vite. Luc la conduit dans la chambre et lui demande de se déshabiller. Elle est étonnée par sa demande : « Déshabille moi toi ! Je suis là pour toi ! » « Tu es là parce que tu veux te faire bourrer par un bon coup de queue. Alors mérite là. Excite moi pour l’avoir.» Il est gonflé. Elle a l’air outrée et reprend son sac pour partir mais il s’approche d’elle et lui frôle un sein dont le téton pointe instantanément. « Allez ! Tu vas pas faire la sainte nitouche après hier soir ! » Elle hésite un peu puis se déshabille. Elle enlève d’abord son tee-shirt et dévoile sa poitrine. Puis elle retire son short dévoilant un string blanc. Il lui demande de le laisser puis la fait défiler devant lui. Il la complimente sur son physique puis lui fait retirer ce dernier bout de tissu. « Maintenant assied toi et touche toi ! » Devant son air rebelle il rajoute : « A moins que le fait d’être à poil devant moi comme une cochonne, la chatte baveuse et les tétons dressés veuille dire que tu es une adorable épouse prude et fidèle ? » Céline serre alors les dents mais s’assoit quand même sur le lit et lance, ironique : « Alors ? Tu as peur de ne pas assurer aujourd’hui ? Tu n’as plus qu’une petite quéquette ? » Elle commence à se caresser le clitoris avec deux doigts en regardant fixement Luc. Au bout d’une minute, elle respire plus fort. Ses caresses sont plus nerveuses. Essoufflée, elle demande : « Ca t’excite de me voir me toucher hein ? » « Oui ça m’excite de voir une salope se donner du plaisir. » « Alors viens. J’ai envie de ta queue. Viens me la mettre s’il te plaît. »

Luc se couche alors sur le lit, place une capote sur son sexe et invite Céline à se placer sur lui. Elle vient rapidement s’embrocher sur la bite de Luc en poussant un râle de plaisir et prend immédiatement un rythme soutenu sur cet objet de plaisir. Luc lui écarte immédiatement les fesses et rapproche son doigt de la rondelle de Céline qui est tellement excitée sur son chibre qu’elle n’y prête pas attention. Et bientôt, placé derrière, je vois la rondelle se dilater légèrement pour accueillir le doigt et à nouveau les deux trous sont remplis tandis que Céline continue à faire coulisser la queue de Luc dans son vagin en couinant. La vue est magnifique. Les bonnes fesses charnues de Céline bougent à un rythme d’enfer. Soudain, je vois l’autre main de Luc me faire signe de venir. Je me fous à poil vite fait et je viens me placer derrière Céline, derrière sa rondelle qui, apparemment, la démange. Je la prends par les hanches.

Surprise, elle se retourne les yeux écarquillés, mais reste bouche bée en me voyant. Je lui passe donc doucement le gland à sec dans le cul serré puis, m’apercevant qu’une fois passé la rondelle, tout a l’air bien souple je commence à pilonner ce cul accueillant qui ne m’avait jamais accepté. Limée par deux trous, elle a l’air de ne plus savoir où elle est. Elle n’arrête pas de gémir et de couiner fortement pendant qu’immobile, les deux queues lui élargissent les ouvertures. Je ne peux pas tenir longtemps à ce rythme et je jouis bientôt dans son petit trou en l’inondant de sperme. Voyant que je me retire, Luc se retire également et s’assoit dans le lit. Céline, haletante, ne bouge pas tandis que le foutre coule de son anus. Luc enlève sa capote, met ses deux mains derrière la nuque de Céline et attire sa tête vers son chibre tendu au maximum : « Il y a un trou qui n’a pas encore servi… Vu la façon dont tu aimes la queue, tu ne peux pas rater ça ! » Elle chuchote : « Non. Je n’y tiens pas. J’aime pas trop… » « Donc tu ne détestes pas. Allez ma salope ! Dépêche toi de la lécher ! » Il place les mains de Céline sur sa queue et attire doucement sa tête vers son sexe. Elle se tourne vers moi avec un air interrogateur mais Luc lui redresse la tête en lui disant : « Mais il n’a plus d’illusions sur toi ! Il sait maintenant que tu es une grosse cochonne qui adore bouffer de la queue et c’est d’ailleurs ce que tu vas faire ! » Et il lui colle sa queue sur les lèvres. Elle commence à le lécher un peu mais ça ne lui suffit pas : « Sors la langue complètement ! Lèche moi ça sur toute la longueur et branle moi! ». Sans rien dire, elle obtempère. Sa langue monte et descend le long du sexe du Luc tandis que ses mains opèrent en même temps un va et vient. Mais au bout de quelques minutes Luc l’interrompt : « Doucement ma cochonne sinon tu vas me faire jouir trop tôt. Pour une femme qui n’aime pas trop sucer, tu te débrouilles bien. Et maintenant, laisse toi aller. Ouvre ta bouche, je vais te récompenser. » Et il lui enfonce complètement la queue dans la bouche de Céline dont il maintient la tête pour effectuer des va et vient énergiques sur son engin. Au bout de quelques va et vient, il prend son pied dans la bouche de Céline et se retire aussitôt pendant qu’à moitié étouffée, elle crache le sperme.

Puis il me regarde avec un sourire puis Céline qui ne bouge pas et a l’air abattue. « Dis moi que tu as aimé ma chérie, que c’était bon de se prendre de la queue. Dis moi merci.» Il lui redresse le menton dégoulinant de foutre. Elle le regarde fixement, me jette un coup d’oeil puis chuchote : « Merci. »
Et Luc de rajouter : « Ne t’inquiètes pas ma cochonne, les vacances ne font que commencer… »

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