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Confession Intime - Une visite pas comme les autres

C.H.n°94 Confession intime d'un Homme n°94
Date 20/08/09
Nom Antoine
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Titre Une visite pas comme les autres

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Samedi soir dernier, comme je le fais régulièrement, je suis monté voir mon ex, voir ma fille plus précisément. Nous sommes séparés depuis quelques années et c’est elle qui a la garde de notre enfant.

Quand je suis arrivé, après avoir frappé, je me doutais bien que les choses allaient prendre une tournure particulière, la lumière tamisée, un ordre parfait, et son style vestimentaire disons… Peut-être pas provocant, mais elle me connaît bien. Une jupe mi-longue noire, fendue, un chemisier beige qui me rappelait certains de nos premiers souvenirs intimes, des bottes noires.

Elle n’est pas la plus belle femme que je connaisse, un peu d’embonpoint qui l’a souvent complexée, mais elle dégage un charme certain, que tous lui reconnaissent.
« Bon alors, tu rentres ou tu restes sous la pluie ? ».

Effectivement je devais avoir l’air un peu idiot, planté devant la porte-fenêtre sous la pluie torrentielle. Deux pas à l’intérieur de la maison, laissant une traînée d’eau boueuse dans mes empreintes, je me retourne en m’excusant :
« Je crois que je t’ai dégueulassé ton sol.
- Oui ben tu poses tes chaussures !
- Mon Papa ! »

Environ trois heures plus tard, dans le canapé, devant un programme de télé insipide (pléonasme ?), hypnotisé par la bêtise humaine, je ne l’avais pas vu revenir, dans l’embrasure de la porte du salon.
« Alors, la télé est plus intéressante que moi ?
- La télé est plus inintéressante que tout au monde, dis-je en me tournant vers elle, je peu savoir pourquoi tu es si bien habillée ?
- Bah, le plaisir de te revoir, la petite est couchée tu sais, dit-elle en me lançant un de ses regards mutins qui me faisaient tant craquer, on a du temps pour nous. Elle approcha sa main.
- Laisse tomber ça, dis-je en repoussant sa main, on est plus ensemble et tu le sais.
- Oh ça va, aux premiers temps de notre séparation, ça ne te dérangeait pas que je sache !
- Oui mais c’est différent, j’essaye de reconstruire ma vie, et tout ça … »

Elle se tourne vers la télé en boudant. Le poste continue de diffuser ses images dénuées de tout intérêt, on continue d’ingérer ces images sans rien dire, comme d’habitude en somme.

Vingt trois heures s’affichent sur le magnétoscope sous la télé, poussant un soupir d’ennui, je me lève du canapé, m‘étirant sur la pointe des pieds et massant mes reins (ce canapé est vraiment mort…), je dis :
« Bon allez, je rentre chez moi.
- Tu ne veux pas rester encore un peu ?
- Ben non, tu sais que j’ai de la route. »

Je me tourne vers elle, elle ne quitte pas son canapé et je suis forcé de me pencher pour lui faire la bise, alors que je suis à mi-course, elle m’attrape par le bras droit et me tire violemment vers elle, déséquilibré, je tombe en avant, nos lèvres trouvent leur chemin toute seules et nous nous embrassons à pleine bouche, nos corps l’un contre l’autre.
C’est vrai qu’elle m’attire toujours autant, je ne fais, honnêtement, aucun effort pour résister. Alors que nos langues se touchent, je glisse ma main gauche sur son sein, commençant à le caresser à travers l’étoffe de son chemisier, puis à le masser. Ses mains à elle serrent mes fesses, elle me susurre « j’ai envie de toi » à l’oreille, elle sait que je vais craquer.

Je roule sur le coté, avachi dans ce canapé, aussitôt, elle m’enjambe en se penchant pour continuer de m’embrasser, je la repousse pour vouloir déboutonner son chemisier et découvrir un soutien-gorge de dentelle bordeaux, à croquer. Mes mains avides s’activent sur ses seins, pendant que les mouvements de ses hanches portent mon excitation au plus haut point.

Lentement, sans me quitter des yeux, elle se relève, déboutonnant à son tour ma chemise, puis desserrant ma ceinture, ouvrant mon jean et le tirant vers le bas, à travers mon caleçon, la forme de mon sexe se dessine. Sans se donner la peine de retirer ce sous vêtement, elle dégage mon pénis, et, avec un dernier regard mutin, le prends dans sa bouche en commençant à me sucer, une exquise sensation s’empare de moi, mes mains se dirigent vers sa tête pour guider ses mouvements. De temps en temps, elle cesse sa fellation pour plonger son regard dans le mien, laissant mon membre effleurer ses seins, la voir faire pousse encore plus loin mon excitation. Je dois bientôt l’interrompre, de peur de partir prématurément, l’attrapant par les épaules, je la guide vers le canapé pendant que je me relève. Je relève sa jupe, découvrant un string assortit à son soutien gorge, l’odeur caractéristique de son minou m’enivre, écartant le petit morceau de tissu, je révèle une chatte parfaitement rasée, elle m’avait caché ça ! Je plonge ma langue avide en elle et je l’entends retenir sa respiration, ses jambes se nouant dans mon dos pour me serrer contre elle. Je continue de la lécher jusqu'à la sentir au bord de l’explosion.

Je me relève alors, me dirigeant vers ses lèvres et l’embrasse, nos deux goûts respectifs se mélangeant, je commence à avancer mon membre tendu vers le sien, complètement trempé. Le moment du contact est un plaisir indescriptible, je commence à me balancer d’avant en arrière, alors que sa main s’accroche au canapé et que sa respiration se fait haletante. Elle m’arrête brusquement.
« Viens, allons dans la chambre »

Je me relève en l’attirant vers moi, un rapide baiser et je la laisse me précéder dans le couloir, sa jupe retombée me masque son corps, je ne tiens pas jusqu’au bout et l’agrippe pars un bras, la tournant face à moi, la plaquant contre le mur, je l’embrasse à nouveau, ma main gauche saisit sa cuisse qu’elle enroule autour de ma taille, tandis que ma droite commence à pétrir son sein. Lentement, j’arrache mes lèvres aux siennes et embrasse sa poitrine, encore enserrée dans son soutien gorge, puis son ventre, relevant sa jupe, je goûte à nouveau à son minou, Dieu que j’aime ça !

Elle me force à me relever. « Vite, j’ai envie de toi ». L’un contre l’autre, appuyés contre le mur nous somme déjà en position, je la pénètre d’un mouvement de hanche, elle pousse un soupir de plaisir, mais me repousse au bout de deux ou trois mouvements, m’attrape par la main et nous continuons notre chemin vers la chambre.

Arrivé là, elle allume une lumière rougeâtre tamisée, se retourne et se laisse aller en arrière sur le lit, jambes à demi écartées, les mots ne sont plus nécessaires, les regards suffisent. Je m’allonge sur elle, caressant sa cuisse droite, l’embrassant sauvagement. Tant bien que mal, vu notre position, je lui retire sa jupe, puis son string, et dégrafe son soutien gorge. Ma chemise déboutonnée rejoint rapidement le tas de vêtements au sol, mais elle me repousse sur le coté.
« Faisons les choses comme il faut »

Elle se penche sur le coté, ouvre le tiroir de sa table de nuit, en sort un paquet de préservatifs. Assise sur le bord du lit elle essaye, sans y arriver d’en extraire un de son emballage. Je me redresse, viens m’asseoir dans son dos, mes jambes autour des siennes, mon membre contre ses reins, une de mes mains saisie un sein, l’autre plonge dans son vagin, la caressant de plus en plus profondément.
« Comment veux-tu que j’arrive a sortir cette saloperie si tu me déconcentre, dit-elle en me regardant par-dessus son épaule »

Sans répondre je l’embrasse, sans cesser de la masturber.

Finalement, elle me force à m’allonger, et installe le capuchon de plastique sur mon dard dressé, un dernier petit coup de langue espiègle et elle s’allonge, son regard sexy lançant des éclairs d’envie.

Je me place alors sur elle, en missionnaire et la pénètre profondément, elle me tient par les bras, soupirant de plaisir au rythme de mes coups. Ses jambes se nouent dans mon dos, freinant, mes efforts, qu’à cela ne tienne, je me dégage d’elle, la fait se placer à quatre pattes et la prends en levrette. Mon phallus entre et sort d’elle, ses mains serrent son oreiller, les miennes ses seins que je peux à peine attraper. Puis elle s’effondre, épuisée. Me plaçant de coté derrière elle, j’écarte ses jambes et entre en elle à nouveau. De là je peux facilement caresser sa poitrine. Elle se penche en arrière afin que je l’embrasse, mais nous en voulons plus.

Elle s’allonge sur le ventre, je me place derrière elle, lui écarte doucement les fesses et m’introduit lentement en elle. C’est sans doute un peu douloureux pour elle parce qu’elle pousse un petit grognement, mais au bout de quelques secondes, nos mouvements gagnent en fluidité, je sens l’orgasme monter en moi. Sans doute l’a-t-elle devinée car elle se dégage et me fait signe de m’allonger sur le dos.

Elle m’enfourche alors, elle sait très bien que c’est la position que je préfère, elle guide mon engin vers le sien et s’empale doucement. Elle commence alors à remuer doucement, me procurant le plus grands des plaisirs, elle prend mes mains et les place autoritairement sur ses seins, que je masse fiévreusement. Elle se penche ensuite pour que je puisse lécher ses mamelons, ses mouvements se font de plus en plus rapides, et au moment où je vais craquer, elle se redresse d’un coup, laissant échapper un cri de plaisir ravagé par l’orgasme pendant que moi aussi je jouis de toute mes forces.

Elle se laisse tomber à mes cotés, vient se blottir dans mes bras. Nous restons quelques minutes ainsi, sans rien dire, dans ma tête je sais que notre histoire est finie, mais j’ai perdu une femme formidable au lit !

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