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Confession Intime - Mes retrouvailles avec Fanny

C.H.n°95 Confession intime d'un Homme n°95
Date 12/10/09
Nom Silent
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Titre Mes retrouvailles avec Fanny

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J'avais repris contact avec Fanny depuis quelques semaines. On était sortis ensemble longtemps auparavant, et après une histoire d'un an et demi et une séparation à l'amiable, on s'était tout de même perdus de vue à cause de nos relations respectives,
Mais nos deux relations étaient terminées, et un de mes premiers coups de fil de célibataire avait été pour Fanny. Pas de mauvaises pensées je le jure, même si je savais qu'elle avait fini elle aussi sa longue relation un peu avant moi.

On s'était revu quelques fois donc, pour prendre un verre, faire une expo etc...
La complicité n'était en rien amoindrie, et chaque rendez vous était sympathique et chaleureux.
Au fur et à mesure pourtant, je ne peux pas dire que la demoiselle me laissait totalement indifférent. Après tout j'étais célibataire, et je connaissais bien ses aptitudes au lit. C'est bien simple cette fille est née pour le sexe. J'avais connu des filles avant, mais aucune ne m'avait préparé à l'orgie de sexe qui avait émaillé le début de notre relation. La première fois que j'éjaculais dans une bouche, ce fut dans la sienne, la première fois que je fis l'amour sans aucune retenue aussi, tout comme elle m'offrit son cul pour ma première sodomie.
Le dernier rendez-vous s'était terminé tard, et j'avais hésité pour rentrer chez moi ou tenter de coucher chez elle. J'avais senti sa réticence, après tout quoi de plus facile de céder à un ancien amant surtout quand il n'y a qu'un lit pour deux. J'avais donc joué les garçons sages, et je l'avais quitté en tout bien tout honneur,

Ce soir, je la revoyais de nouveau, on s'était prévu une soirée ciné. Le film passé, je l'invitais au restau, et la soirée avançant bien vite, il fut rapidement question de la clore.
- Alors, tu m'invites cette fois Fanny, ou il faut que je rentre chez moi ?"
- On en a déjà parlé la dernière fois tu sais bien, ça me dit, mais j'ai peur qu'on ne soit pas sages...
- Bah écoute, si on n'est pas sages, on ne fera pas de mal à grand monde puisqu'on est seuls tous les deux...Et qui sait on sera peut-être sages ?

La demoiselle devait être d'humeur aussi joueuse que moi, puisqu'il n'en fallut pas beaucoup plus pour la convaincre de m'héberger.

Une fois rentrés chez elle donc, elle recula le plus possible le moment de se coucher, en parlant, me proposant de grignoter quelque chose, en buvant un coup etc...
A un moment, voyant que je devenais de moins en mois réceptif à la discussion, elle partit se changer pour la nuit.
Je la vis revenir en pyjama, bien long et pas sexy pour un sou.
Pas sur de mon coup, je tentais tout de même d'érotiser un peu la situation en l'attrapant doucement par le bras et la serrant tendrement contre moi.
- Alors, on joue les timides ? Tu n'as jamais dormi avec un pyjama avec moi !
- Non mais bon ça fait longtemps je suis un peu gênée....
- Gênée de quoi, je ne ferai rien que tu ne veuilles pas tu sais. On peut juste se mettre tranquillement au lit et se câliner doucement.
- Oui, de gentilles caresses, ça me va, dit elle en souriant.

Je me mettai nu comme à mon habitude et me glissai tout contre elle.
Je sentais son odeur, qui m'étais à la fois lointaine et familière. Je lui caressai doucement les épaules, le front, c'était très tendre. Je blottis ma tête au creux de son cou et me risquai à lui faire un baiser. Elle n'eut aucune réaction de refus. A ce moment là je savais que j'aurai ma nuit d'amour.

Mes mains la caressaient toujours, mais descendaient de plus en plus, s'arrêtant maintenant sur ses seins. Toujours aucun mouvement de sa part. Juste un souffle de plus en plus fort et irrégulier. Je la tenais et j'aimais ça. Je passais doucement mes mains sous son t-shirt et caressais ces petits seins fermes que j'avais tant aimé. La seconde d'après c'était ma bouche qui s'occupait des ses jolis tétons et sa main me caressait mes cheveux. J'écoutais son souffle, ses gémissements qui commençaient à devenir audibles.

Ma main était déjà entre ses cuisses, effleurant le tissu du pyjama. Je sentis ses jambes s'ouvrir pour mieux accueillir mes caresses. Même à travers l'épaisseur du pyjama je sentais la chaleur de son intimité. Intimité que je n'allais pas tarder à réexplorer, des années après. J'étais très excité, et les gémissements de mon amie, maintenant bien détendue me rendaient fébrile.

Je passais ma main sous sa culotte, en prenant soin de toujours bien lécher ses seins durs et chauds. Le premier contact avec sa chatte fut exquis. Une petite touffe de poils menaient à son clitoris, bien dégagé de toute pilosité. Je caressais ses lèvres totalement imberbes et déjà humides. Mon index s'aventura légèrement dans son vagin, et je sentis tout son corps tressaillir de bien-être. Elle était tout à son plaisir, et moi également. Je changeai de main pour la remonter et lui faire lécher son jus, ce qu'elle fit avec délectation. J'aurais voulu rester comme ça pour l'éternité, mon doigt plein de cyprine dans sa bouche, ses tétons dans la mienne et mes deux doigts fouillant maintenant profondément sa petite chatte mouillée.

Mais je pouvais lui faire bien plus plaisir que ça et je le savais. Je lui otais son bas de pyjama et son slip délicatement et mis ma tête entre ses cuisses. Mon dieu qu'elle sentait bon ! Une odeur d'excitation, de mouille. Je devinais sa chatte dans la pénombre, et je commençais à lui effleurer les poils avec mon visage. Elle aimait ça, se cambrait, et comme je faisais durer le plaisir, me prit la tête pour enfin faire entrer ma bouche en contact avec sa vulve.

Je ne me fis pas prier et léchais passionnément ce clitoris gonflé de désir et trempé de mouille.
Ma langue s'aventurait de bas en haut, de haut en bas, aussi loin que je pouvais dans son vagin, et jusqu'à titiller son petit trou, que je savais réceptif lui aussi.

J'intensifiais mes caresses buccales, tout en malaxant ses seins. J'aspirais son clitoris, le mordillais, enfonçais parfois mes doigts dans sa chatte brûlante, forçant même le tout début de son anus. C'était délicieux, et encore meilleur pour elle visiblement, puisque sa gène semblait totalement envolée. Les voisins ne pouvaient ignorer non ébats, tant ses soupirs étaient forts et éloquents. Soudain, plus de gémissements mais un râle rauque, des mains crispées sur ma nuque et un liquide dans ma bouche. Elle jouit. Elle jouit fort. Elle jouit dans ma bouche avec un bonheur indicible, et moi qui étais là, à la fouiller de ma langue et à goûter à son délicieux nectar. Elle jouit si fort qu'au bout de quelques secondes elle fut obligée de me repousser, le contact de mes lèvres avec les siennes devenant pénibles. J'attendis quelques instants avant de revenir entres ses jambes et nettoyer sa chatte ruisselante avec ma langue, pour ne perdre aucune goutte de son jus. Doucement je quittai son intimité pour l'embrasser et ainsi partager son goût avec elle. Elle refusa de m'embrasser vraiment mais lapa son liquide intime sur mes lèvres.
- ça fait longtemps qu'on ne m'a pas fait jouir avec la bouche ! Je ne laisse pas les amants de passage aller par là tu sais, tu as le privilège de l'ancienneté !
- ça me fait bien plaisir, mais j'ai bien envie de connaître ce que je viens de te faire maintenant...
- Patience mon grand j'ai ultra envie d'une pénétration maintenant, s'il te plaît prends moi !
- Tes désirs sont des ordres.

En vérité j'étais un peu déçu et je la trouvais un peu égoïste. Et puis j'aurais bien regouté à cette bouche qui m'avait fait jouir tant de fois. J'avais du verser des litres de foutre dans cette gorge, tant on aimait tous les deux la fellation. Sous la douche, au réveil, en voiture, en 69... Et rares étaient les fois où ma semence allait ailleurs, car faire venir ce liquide chaud sur sa langue était un régal.
J'enfilais donc un préservatif. Enfin je tentais de l'enfiler, car je n'avais rien prévu, et tout ce qui restait étaient ses capotes de secours, trop petites pour moi (je prends du king size). Ce fut assez délicat, et j'eus un peu de mal à maintenir une érection, mais avec un petit coup de main de sa part, je me retrouvai maintenant le gland à l'entrée de sa vulve.

J'avais très envie, et sa chatte était littéralement trempée et très ouverte. Mon pubis se plaqua contre le sien, et elle lâcha un grand cri.
J'étais totalement en elle, et commençais à aller et venir de plus en plus fort et de plus en plus vite. Elle avait une main sur mes fesses, et l'autre entre ses dents pour ne pas faire trop de bruit. Je lui pris cette main et la mit dans ma bouche, afin de la sucer, ce qui eut pour effet de la rendre beaucoup plus bruyante. Elle a toujours eu du mal à retenir sa jouissance, et je la pilonnais à présent bien fort pour me régaler des ses cris. Tout l'étage devait probablement en faire autant et j'en étais assez fier. J'approchais mon oreille de sa bouche, ses cris me rendaient dingues.
- Plus fort ! réussit elle à articuler.

Je changeais légèrement de position, de manière à lui relever les jambes et à me poser sur mes pieds. Ainsi, je pouvais la pénétrer brutalement et bien profondément. Elle hurlait maintenant sans retenue, et je sentais que je ne tiendrai pas longtemps. ça faisait déjà un long moment que je ménageais mes efforts, sans compter le cunnilingus, aussi je m'autorisai à venir dans cette chatte si gourmande. Je lâchai aussi bruyamment qu'elle ma jouissance dans le préservatif. Cela dura de longues secondes de bonheur durant lesquelles nos cris de mêlèrent, ainsi que notre sueur et nos mains.

Pendant quelques minutes nous nous tûmes, profitant de ce fabuleux moment qui nous faisait remonter dix ans en arrière. Nous nous sommes endormis rapidement, épuisés par l'effort.
Une heure plus tard, ayant le sommeil très léger, je me réveillai de nouveau sentant une caresse sur mon sexe.

Ses mains passaient doucement sur ma bite qui prenait rapidement du volume.
- Alors, tu ne veux toujours pas t'occuper de moi ?
- Non j'ai encore envie, reprends moi, fais moi jouir encore.
- Dis donc, t'es égoïste toi cette nuit ! Je ne te connaissais pas comme ça...
- Je sais...Allez, le temps que tu reprennes un préservatif, je m'occupe de toi va !

Inutile de vous dire que je pris tout mon temps pour ouvrir le sachet et trouver le bon sens.
On était tête bêche, comme pour un 69, et je pouvais la voir s'affairer ainsi.
Sa langue glissait longuement le long de ma verge. Elle était maintenant tendue à son maximum. Ses lèvres et ses doigts se mêlaient, c'était divin. Sa langue passait sous mon gland, me léchant délicatement au niveau du prépuce, avant que je ne vois la moitié de ma bite disparaître dans sa bouche, qui semble pourtant si petite. C'était si bon, ces allers retours dans la chaleur de sa bouche. Elle faisait ça avec douceur et passion, et je sentais mon désir monter. J'aurais probablement éjaculé sans sa gorge une énième fois si le liquide pré séminal n'avait pas pointé le bout de son nez. Elle avala deux bonnes gorgées en bonne gourmande, avant de se retirer.
- Non non non monsieur ! On n'est plus des amants réguliers, on ne va pas jouer avec notre santé, on ne sait jamais.
Elle avait raison mais j'aurais tout donné pour me vider dans sa bouche comme autrefois. Une longue coulée de sperme dans la jolie bouche de Fanny, pendant qu'elle me fixait avec des yeux énamourés, et nettoyait religieusement ma queue pour ne laisser perdre aucune goutte...
Je m'éxécutai donc, et enfilai cette maudite capote trop petite.
Elle se mit en levrette, m'offrant son splendide cul. Elle avait un peu grossi, mais elle était toujours aussi désirable et son cul n'en était que plus bandant. Je fus rapidement en elle, la pénétrant doucement dans un premier temps, profitant bien de chacun de mes allers retours. Mon dieu que c'était bon.
- Vas-y, me lança t'elle

Je ne me fis pas prier et m'enfonçai brutalement en elle, jusqu'à la garde. Elle hurla et continua à chacun des mes coups de rein. Mes mains tantôt dans sa bouche, tantôt sur ses seins, tantôt en train de malaxer son clitoris ne lui laissaient aucun répit. Pour me ménager, je me retirai et me régalai de sa croupe ainsi offerte, enfonçant loin ma langue dans son intimité et dans son anus.
- Tu veux par là ?
- Tu parles que je veux ! Avec plaisir !

Mais c'était si inattendu et le préservatif était si inconfortable, que je ne fus pas capable de la sodomiser...J'étais furieux de louper une telle occasion, et bien évidemment, plus j'étais contrarié, moins ça marchait. Je me rappelais des sodomies fantastiques, comme cette fois où j'avais entendu son colocataire rentrer et pas elle. J'en avais profité pour la faire hurler le plus fort possible par jeu, et elle avait eu honte de sortir de l'appart' pendant le reste de la journée :-) J'aurais bien remis ça, mais hélas le sexe n'est pas une science exacte.

Je ne m'avouais pas vaincu pour autant, et mis mes doigts en ciseaux. L'annulaire et l'auriculaire pénétrèrent dans sa chatte, tandis que je regardais mon index et mon majeur lentement s'enfoncer dans son cul.
- A toi maintenant, fais toi jouir, lui dis-je.

Quel spectacle de voir cette croupe aller et venir sur ma main ! Mes doigts s'enfonçaient dans ces orifices gourmands, tandis que le beau visage de Fanny était déformé par la jouissance. Une fois son anus bien détendu, je pus enfin la prendre par là et je vis avec délectation ma bite s'enfoncer dans son cul. Je profitai un moment de ce moment divin, en admirant ma verge s'enfoncer lentement dans ses reins, Je ne pus en profiter longtemps, car le préservatif était encore plus inconfortable avec l'étroitesse ce cet orifice et je dus me retirer.
Tout excité de ce cadeau inespéré, je me branlai sur elle et mon sperme atterit un peu partout sur son corps nu. Elle me fit un dernier plaisir en me jetant un regard coquin, et en récoltant un goutte de sperme qu'elle appliqua avec soin sur sa langue. Puis elle avala cette unique goutte avec un petit sourire.

Cela faisait maintenant des heures que nous faisions des galipettes, et la fatigue finit par nous rattraper. Le lendemain matin, nous restâmes sages, non sans regret en ce qui me concerne.

Depuis nous nous revoyons, c'est redevenu une excellente copine, mais rien de plus. Je suis engagé avec quelqu'un, amoureux et cela restera à jamais une jolie parenthèse dans notre vie, que je désirais partager.

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