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Confession Intime - Ma banquière

C.H.n°97 Confession intime d'un Homme n°97
Date 13/11/09
Nom Tabot
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Titre Ma banquière

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Voilà, je me lance et vous raconte ce qui m'est arrivé lors d'un banal entretien avec ma banquière.

Je l'avais déjà vu plusieurs fois, elle était assez mignonne, blonde peut-être 1m60, une belle poitrine bien ferme et de jolies gambettes. Je la voyais peu, parce que mon compte fonctionnait bien et j'avais de bon revenus.

Un jour, je reçois un coup de fil de sa part pour un rendez-vous pour une assurance ou un truc dans ce genre. Rendez-vous pris deux jours plus tard. A peine assis dans son bureau, qu'elle me demande de décaler le rendez-vous le lendemain à 18h15 parce qu'elle doit s'occuper d'un dossier très urgent. Ok, moi je m'en foutais un peu, je ne comptais de toute façon pas prendre cette assurance mais comme elle m'était très sympathique, je me disais que je passerais un petit moment avec elle.

Le lendemain, je me pointe à 18h15 à la banque. J'arrive dans son bureau et la nous parlons de tout et de rien pendant quelques minutes. Elle était habillée en tailleur jupe très strict, elle portait des escarpins noirs, ses cheveux attachés en chignon. Elle portait aussi ces lunettes qui lui donnaient cet air de secrétaire cochonne. Je savais déjà qu'elle n'avait qu'a insister un peu pour que je lui signe son assurance pour je ne sais quoi.

Au bout de dix minutes, un de ses collègues vient frapper à la porte en lui disant qu'il faut qu'elle pense à fermer la porte et mettre l'alarme en partant. Sous prétexte de lui montrer quelque chose, elle s'absenta deux petites minutes. Elle sortit du bureau et je puis voir alors son petit cul se dandiner dans le couloir. Wouaw, je commençais déjà à avoir des pensées salaces et je sentis ma queue durcir dans mon pantalon.

Lorsqu'elle revint, je la regardais marcher dans cet interminable couloir. Ses seins sautaient à chacun de ses pas. Qu'ils étaient énormes ces seins !!! Bien ronds comme je les aime.

Là elle rentre et enlève la veste de son tailleur. En dessous, elle portait une sorte de pull très fin, évasé sur le haut et serré sur le bas, et ... ma parole, elle ne portait pas de soutif !!! J'ai eu l'impression qu'elle avait remarqué que je ne faisais que regarder sa poitrine. J'avais l'impression que ses tétons gonflaient à vu d'œil. Quel spectacle.. Difficile de ne pas continuer à bander devant un tel spectacle. Prétextant une bouffée de chaleur, elle enleva son pull pour se mettre en top. Du coup, en enlevant son pull, comme celui ci était serré sur le bas, elle emmena son top en même temps, se retrouvant les bras en l'air, la tête dans le pull et les miches à l'air. Des seins énormes m'apparurent. Bien lourds et fermes, une douce auréole entourait ses tétons qui pointés vers moi. Je ne sais pas ce qui me retiens d'y mettre les mains.

A cet instant je bandais tellement fort que j'ai été obligé d'ouvrir mon pantalon afin de libérer de la place pour ma grosse queue. Elle remit son top correctement comme si rien ne s'était passé. Elle remit ses lunettes de "salope" et m'imprima mon contrat d'assurance. Je ne pensais plus qu'au sexe. Je ne voyais plus que ses seins. Je m'imaginais les tripoter, les malaxer, les lécher quand soudains elle me dit "voilà monsieur, je vous explique". Elle se leva de sa chaise et se pencha vers moi. Je plongea les yeux dans son haut et là je revis ces merveilleux nichons énormes. L'idée d'y caler ma queue entre eux me vient et je du faire un effort énorme pour rester calme.

Comme elle m'avait tout expliquer et que je n'avais rien compris (et pour cause) elle alla chercher un autre document dans son armoire. Là, je faillis tomber à la renverse. En s'accroupissant devant son armoire pour y chercher ce document, sa jupe remonta tout doucement le long de ses cuisses pour laisser apparaître le haut de ses bas. Vraiment elle était sexy et avait tout pour m'exciter.

Lorsqu'elle revint s’asseoir, elle laissa tomber son stylo et en se penchant pour le ramasser elle jeta un œil sous la table et s'aperçut que je bandais comme un âne. J'étais obligé d'appuyer sur ma queue pour ne pas qu'elle ne touche le bureau. Elle se releva avec un sourire en coin, mais sans me regarder. Les cinq minutes qui suivirent furent de sa part, cinq minutes où elle m'alluma, tantôt en retournant se pencher devant l'armoire, me laissant alors apparaître ses bas noirs, tantôt en se penchant sur le bureau afin que je plonge mes yeux dans son décolleté.

Pendant cet entretien en parlant de chose et d'autres, je lui avais dit que j'avais un brevet de secouriste. Lorsqu'elle mit fin à notre entretien, je voulu me lever mais comme je bandais comme un âne, je ne voulais pas trop qu'elle le voit, donc je l'ai cachée avec mes documents.

En souriant, elle me dit "moi aussi j'ai un brevet de secouriste et je peux soigner des bosses comme celle-ci" en tendant son doigt vers mon sexe. Interloqué, je ne su quoi dire. Elle se mit alors à genoux devant moi, ouvre mon pantalon et en sortit ma queue qui était déjà toute trempée. Elle se pinça les lèvres en la voyant. Elle commença à la caresser, tantôt par de petits mouvements, tantôt par des mouvements d'une grande ampleur.

J'en pouvais plus, j'avais qu'une envie, c'était de la prendre, là sur son bureau mais elle ne l'entendais pas de cette oreille. Elle se mit à me sucer, comme jamais on ne m'avait sucé jusqu'à présent. Elle tournait avec sa langue dans tout les sens en me caressant les boules avec sa main libre. Elle arrivait à mettre en bouche la totalité de mon sexe. Elle me pompait le dard avec une fougue et une envie comme jamais. Pendant qu'elle me caressait les boules d'une main, de l'autre elle se masturbait en jouant avec son petit clito.

Sans que je m'en rende compte, cette coquine s'était approché de ma zone arrière et commençait à la caresser. C'était gênant mais plus elle caressait, plus elle m'excitait. Elle tournait autour de mon petit trou ? Jamais je n'avais ressentis cette sensation, celle de se laisser aller.

Je la regardais, elle était accroupie devant moi, d'un main elle se caressait, de l'autre elle s'occupait de mon petit trou, que c'était bon. A un moment, elle se mit les doigts de sa main droite dans la boite afin de les humidifier, puis elle recommença à me caresser mon petit trou.

J'étais au sommet de l'excitation, j'avais peur d'éjaculer sans crier gare et c'est à cet instant qu'elle s'enfonça un doigt dans sa chatte toute ruisselante de mouille. En même temps qu'elle enfonça son doigt dans sa chatte, elle m'enfonça un doigt dans mon petit trou. Je ne pus retenir un râle. Ne sachant si s'était par douleur ou par bonheur que je criais. Elle commença des va-et-vient avec ses deux mains et sa bouche. Je ne savais plus où j'étais ni comment je m'appelais, j'étais dans un autre monde.

A un moment elle leva les yeux et me regarda avec cet air de dire " tu aimes ça mon cochon", putain oui j'aime ça. J'étais sur le point d'éjaculer lorsqu'elle arrêta tous mouvements et me dit de la prendre sur le bureau.

Préférant faire un peu retomber la pression, je l'assis sur le bureau, lui écarta les cuisses et là je me suis occupé de son mont venus. Elle était toute mouillée. Je lui léchais soit son petit clito qui pointait lui aussi, soit je lui enfonçais ma langue dans sa chambre chaude et humide. Elle miaulait de plaisir et se tordait dans tout les sens. Elle me prit la tête pour lui coller sur sa chatte, j'étais prisonnier et n'avais d'autre choix que de continuer à la faire jouir.

Entre deux cris, elle me lança "fait comme moi avant". Quoi ? Elle me demande de s'occuper de son petit trou ? Je n'ai jamais fais ça mais je m'y aventure tout de même. Je sors mes doigts de sa chatte tout humide pour les y glisser dans son petit trou tout détendu. Il était tout ouvert, je pensais avoir du mal mais ça coulissait tout seul. J'avais une partie de mes doigts dans sa chatte et l'autre dans son petit trou. J'étais où ? J'étais dans un autre monde, en sueur, je sentais mon cœur qui battait à tout rompre, ça cognait sur mes tempes, bref je n'ai jamais connu une telle excitation.

N'y pouvais plus, je me relève et la pénètre d'un coup sec. Putain c'que c'est bon. Ma queue dans sa chatte douce et humide. Elle mouillait tellement que j'en avais partout. Elle se retourna et je la pris en levrette debout contre son bureau. Plus je la pilonnais, plus elle hurlait de plaisir. J'espérais juste qu'on était vraiment les seuls dans cette banque.

Elle criait de plaisir, elle secouait sa tête dans tout les sens en criant "encore encore c'est trop bon". J'étais sur le point d'éjaculer quand elle me repoussa et me dit "met moi là au plus profond de moi par derrière". Elle me demandait de la sodomiser.

A ce moment, je me pencha et lui lécha son petit trou afin d'en faciliter la pénétration. Vu comme mon doigt y était facilement entré, je me dis que ça devrait sûrement être pareil pour ma queue. Exactement, ma queue rentra dans son petit trou du cul sans difficultés. Je n'avais jamais sodomisé une femme avant, qu'est ce que c'est bon. J'y mettais des coups de bassin comme un damné, mes couilles tapant sur sa chatte qui mouillait comme une fontaine.

Au bord de l'explosion, je me retira et commença à me branler sur ses fesses. Elle prit ma queue et la branla jusqu'au moment où je lâcha un râle de plaisir et y versa ma semence sur ses fesses. Elle se remit à genou devant moi et continuait à branler ma queue pour en faire sortir les dernières gouttes qu'elle lécha goulûment.

On se sépara et plus jamais je ne l'ai revu, elle a changé d'agence. Allez savoir pourquoi.

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