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Confession Intime - Juste à côté

C.H.n°99 Confession intime d'un Homme n°99
Date 10/01/10
Nom Docjc
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Titre Juste à côté

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Cette histoire se passe il y maintenant 6 ans, j'avais donc 21 ans.
Je suis grand, assez musclé, châtain clair et mes yeux sont bleus très profonds et clairs.

Deux maisons identiques collées l'une à l'autre, chacune divisée en trois apparts, en plein centre ville.
Moi j'habite au premier étage de celle de droite, j'ai emménagé il y deux semaines maintenant. C’est la première soirée où je n'ai rien à faire, toutes les peintures sont faites, les meubles montés et remplis et tout fonctionne. Ca y est, fini le camping dans le salon!!

Je sors sur le balcon qui donne sur la grande rue et allume une cigarette (je sais c'est pas bien). Mon regard balaie de droite à gauche. Arrivé complètement à gauche, juste à côté de moi, je vois ma voisine qui fume aussi une clope sur son petit balcon. Mon regard se pose sur elle, juste en tee-shirt et short.
« - Salut, tu vas bien? Tu as tout fini? je reste un peu paff..
- Salut, ben le monde est petit! Oui j'ai enfin terminé! Cela fait longtemps que tu habites là?
- Six mois à peu près.
- Les voisins sont pas trop chiants?
- Si, juste à côté il tape du marteau. »

Elle parle de moi ! Je ris un peu puis m'excuse de l'avoir dérangée.
« - Pas grave, faut bien que tu t'installes, et puis comme ca je sais où trouver un bricoleur s’il le faut.
- A ton service!
- Bon je vais lire un peu. A plus.
- Bye. »

J'en reviens pas, je crois rêver debout ! Ma voisine est Colinne, la pure bombe anatomique, tous les hommes ayant eut le bonheur de la croiser ont fantasmé sur elle. Son mètre 75, ses petites fesses toutes rondes et que l'on devine dures et douces, son ventre plat que j'ai déjà vu blindé d'abdos saillant, sa poitrine imposante (90 ou 95 D) mais qui tient bien droite sans soutif (j'avais pu m'en rendre compte à une soirée). Et cela sans parler de son visage, une beauté angéliquement diabolique, indéfinissable. Rien que d'y repenser un soleil s'allume en moi.
Je la connais pour être sorti avec une fille de sa classe, une de ses très bonnes amies. En plus d'avoir retenu son physique j'avais retenu son prénom: Colinne. Faut bien dire que c'est pas courant.

Clope finie et lancée dans la bouche d'égout en bas ( je suis trop fort), je m'en retourne à l'intérieur et me dirige dans la chambre pour ouvrir les rideaux. La vue donne sur la pelouse qui va avec l'appart du rez-de-chaussée. Cet appart comprend une pièce de plus que le mien ce qui fait qu'il y a une terrasse sous ma fenêtre. J'ai pensé de suite que si il n'y avait pas eu ce velux au milieu, j'y aurai bien fait bronzette. Et là sur ma droite... ET LA SUR MA DROITE... Il y a Colinne, assise sur la terrasse du rez d'à côté. Elle a toujours son short mais est TOP LESS.
Je n'ai pu bouger mon regard de sa brune peau et de sa divine poitrine pendant 5 minutes, abasourdi par la merveille qui s'offrait à mon regard.
Je repris mes esprits : vite, il est où l'appareil photo? le voilà!!! Discrètement, 35 images sont prises.

La soirée se passe et je ne peux penser à autre chose qu’à cette magnifique vision. J'entends la porte fenêtre d'à côté s'ouvrir : elle va fumer! Je saisis une sèche et me rends sur le balcon.
« - Re!!
- Re! Bonsoir. Il fait encore bon pour l'heure qu’il est! »

Elle me répond :
- Je me souviens pas avoir eu un été aussi chaud.
- Vais dormir la fenêtre ouverte!!
- Fais gaffe aux moustiques, on est pas loin du parc!
- J'ai déjà fait une moustiquaire à la bonne taille, lui répondis-je assez fièrement.
- Ben voilà ce que tu vas me bricoler!!
- Si tu veux! Dans ma tête je me dis que c'est elle que je bricolerais bien.
- Bonne nuit.
- Colinne, attend je vais mesurer ta fenêtre!
- C'est pas urgent!
- Si j'insiste. »

Je pris le mètre sur le bureau à côté de la fenêtre et sauta d'un balcon à l'autre, ce qui l’a impressionnée.
« - T’es taré mon gars!!! »

Je pénètre maintenant dans sa chambre pour aller mesurer la dite fenêtre. Sur le lit, 3 strings, deux soutifs et ...HO PUREE, HOULALA PUREE, un vibro rose que j'imagine en plastique dur.
J'ai tout vu mais fait semblant de rien. Mesures faites je me retourne, il n'y a plus rien sur le lit. Je refais le trajet inverse par le balcon et regrille une cigarette. Elle m'accompagne dans ma fumerie.
« - Bon au pieu maintenant.
- Dors bien, lui dis-je sur un ton presque paternel.
- T’es trop loin mais je te fais la bise.
- Bisous. »

Ce n'est que vers 3 heures du mat’ que je me suis alité, tant tout ce que j'avais vu aujourd'hui m'occupait l'esprit.
« -Oh oui ho OUIIIII, VIENS » etc ...

Les voisins du dessus se donnent du plaisir, je bande comme un porc, mes couilles me font presque mal. Impossible de dormir. Je me relève, prends une clope, retire ma moustiquaire et m’assois sur le bord de la fenêtre, pieds posés sur la même terrasse où je l’avais vue presque nue tout à l'heure.
« - Tu dors pas? Je sursaute et regarde partout, elle est là, dans la même position que moi. Elle prend l'air me dit elle.
« - J'ai trop de trucs en tête et puis ils s'amusent au dessus.
- J'entends aussi, cela m’a réveillée. Tu as trop de trucs en tête??

Et là j'ai pris mon courage à deux mains pour lui déballer mes pensées.
- Ben tu sais… tu m'as toujours beaucoup plût, puis là on est voisins… »

Elle vient s'asseoir à mes côtés, nos cuisses se touchent, mon érection remonte de plus belle.
« ... et je t'ai vu cet après-midi sur la terrasse... seins nus. Et j'ai vu aussi tes dessous et ton jouet...
- ET..???
- Et tu es superbe et sexy, je ne pense pas avoir pu toucher du regard une telle beauté. Puis les autres qui baisent au-dessus... ben je fantasme à mort sur toi, regardes. »

Je me lève et lui montre la bosse dans mon calbar.
« - Putain la biroutte!!! Elle m'avait pas dit ça ! ( parlant de notre amie commune)
- Elle l’a jamais vue!
- C'est pas ce qu’elle m’a dit.
- Elle t’as menti. Tu veux une clope?
- Au moins oui!!

Sur le coup j'avais pas compris le "au moins".
- Tu les as trouvé beaux??

J'avais compris de suite qu'elle parlait de ses seins.
- Ils sont superbes, maintenus, ronds, bronzés, lui repondis-je avec enthousiasme.

A ces mots elle retira le tee-shirt qui lui servait de pyjama.
- Tu les vois de plus près maintenant!!
- Non, je TE vois de plus près!!!! Pas juste tes nichons; TOI!! »

La fraîcheur de la nuit faisait pointer ses seins. Ils étaient encore plus beaux comme ça, une pure merveille.
Toujours debout devant elle, la queue serrée dans le lycra, je m'approche de sa poitrine et prends en bouche le mamelon gauche, sans rien toucher d'autre. Ma langue tourne sur le bout dressé, mes lèvres entourent le reste de son aréole. Ses reins se cambrent, relevant un peu plus sa poitrine vers le ciel étoilé et ma bouche amusée. Lorsque je suis passé sur son nichon de droite, sa main est venue se poser sur ma cuisse, remontant sur mon torse, ma nuque, repartant sur ma poitrine, mes abdos...

Elle soupirait et mon coeur battait la chamade. Je me suis redressé, laissant libre de mon baiser son sein droit. Sa main me caresse toujours. Elle balance son mégot et d'un coup abaisse ce qui nous séparait. J'ai le boxer aux genoux. Elle, assise devant mon chibre, l'engloutit de ses lèvres, dans sa bouche , et commence un va-et-vient sur mon gland qui me fait mal tellement je bande.
« - Fais gaffe, je vais pas traîner à mon avis! »

Elle ne relève pas et continue cette magnifique fellation. Je sens à présent en plus de l'aspiration sa langue qui tourne sur mon extrémité et mon frein. Mon corps est pris de soubresauts, de spasmes.
« - Je viens.....continue... s’il te plaît... »

Et boum je jouis, je jouis fort et longtemps. Les saccades de mon plaisir ne font même pas sortir mon sexe de sa bouche.
« - J'ai fini. » Elle me lâche et ouvre la bouche. La pleine lune me montre ma semence dans sa bouche. Gloup gloup elle a tout avalé.
« - Tu es la première qui me bois.
- tu manges trop sucré!! Cela se goutte!!

La décharge ressentie dans mes burnes me fait mal, ma bite devient molle mais qu'est-ce que c'était bon!!!
Elle se lève et se dresse devant moi. Je l'embrasse, langoureusement, tendrement, puis plus sauvagement. Le sexe à l'air je la prends dans mes bras et la serres fort contre moi. Je pense l'avoir étreinte trop fort et quand un râle sort de sa bouche, je me relâche.
« - Rentrons! me dit-elle en se dirigeant vers sa chambre. Je la suis puis me rends compte que ma fenêtre est grande ouverte.
- Attends, ouvre moi devant, j'arrive.
- Traîne pas. »

Je suis rentré, j'ai chopé la boîte de capotes dans mon tiroir, fermé la porte fenêtre et embarqué la moustiquaire qui est aux mêmes mesures que sa fenêtre à elle. Je suis passé de balcon en balcon, éclairé par les lampes publiques.
Elle m'ouvre
« - Qu'est ce que tu fous avec ça?
- On aura de l'air et on fera chier tout le voisinage!! »

Toutes les lumières sont éteintes mais comme les apparts sont identiques je n'ai aucun mal à atteindre la chambre et à placer le filet à la fenêtre. Elle ferme la porte de la chambre et retire son short.
« - A poils!!! »

Nous sommes maintenant nus dans la même pièce, juste au bord de son lit dans lequel je ne tarde pas à l'allonger. Mes mains caressent tout son corps, sa peau est encore plus douce que je n'aurais pu l'imaginer, la soie serait rêche à côté.

Mes doigts passent de sa poitrine durcie vers son ventre, ses cuisses, les empoignent et les soulèvent, son sexe m'est à présent offert. Pas un poil, lisse de chez lisse, ses jambes fermes entre mes mains, ses mollets dessinés devant mes yeux, je m'enfouis vers sa chatte, la lèche, l'ouvre de ma langue et chope le clito bien dur qui n'attend que ça. Je le lèche, le mordille, le relèche.

Elle se touche le bout des seins, les pince...
Un dernier coup de langue et elle jouit, son corps est pris de spasmes, de vibrations, son bassin danse et virevolte...
Toujours les jambes relevées, je vois son vagin s'ouvrir, ses lèvres s'écartent, laissant couler une bonne grosse cuillerée de son jus intime qui finit par tâcher le couvre-lit.
Je redépose ses jambes sur le lit, la lumière de la lune passant par les rideaux ouverts me permet de la contempler, mon Dieu qu'elle est belle!! Mon dieu qu'elle est douce!!! Mon dieu qu'elle est bonne!!!!

Pendant qu'elle reprend ses esprits je m'allonge à ses cotés, la tirant plus confortablement sur la couche. Je suis contre elle, ma main droite glisse le long de son buste, puis dans ses cheveux brun coupés mi-longs, descend sur son visage, son si beau visage.
Sa respiration se calme, elle tourne le regard vers moi...
« - Tu es beau!
-...la beauté est un mot insuffisant pour te qualifier... »

Nous nous sommes entrelacés, embrassés, câlinés...
L'étreinte se poursuit, nos mains parcourent le corps de l'autre, de caresses en baisers le rythme remonte, nos respirations s'accélèrent et se saccadent...
« - Capotes? me demande-t-elle à souffles entrecoupés.
- J'ai!!! » lui répondis-je en emmêlant nos langues.

Mon sexe est dur contre son corps chaud et les coups de sang qui s'y propagent lui font demander...
« - Viens en moi, je t'en supplie viens en moi!! »

Je me suis alors replacé au dessus d'elle, lui écartant les cuisses et pointant le bout de mon gland à l'entrée de sa féminité.
Je me suis mis a rigoler..
« - Qu'est ce qu’il y a?
- Toc toc toc?? Dis-je en rigolant.

Et elle compris.
- Qui est là??
- Je m'appelle gland,.. Dugland. Puis-je entrer?
- T'as intérêt! »

Mon sexe s'est alors immiscé dans son antre, doucement, longuement, tout mon sexe est en elle (+- 19 cm). Sa tête est tendue en arrière, elle soupire, gémit et s'écrie: « ouiiiii oh ouiiii viens!!!! »
Je ressors la moitié, toujours aussi doucement, pause, reviens en elle.
Ses râles recommencent. Je me retire complètement, laissant son vagin ouvert, pris à l'air..
Sa tête se redresse vers moi, son regard me perce lorsqu'elle dit :
« - Oui vas-y! »

D'un seul coup ma bite rentre jusqu'à la garde : elle ne crie pas, elle gueule ! Pendant quatre minutes je lui mets des coup de reins longs et très profonds. Ma main gauche maintient sa tête et son regard vers moi. Ma main gauche lui prend le sein gauche, pinçant de mes doigts ce téton durci, prêt à l'arracher.
Sa voix n'est plus voix, ses mots ne sont plus mots, juste des cris, des râles...
Mon corps se contracte, je grossis encore, je vais jouir ! Il m'est impossible de définir cette sensation, l'attente d'être délivré, l'envie que cela continue, le désir de savoir si elle a aimé?
J'y pense tellement que je ne m'aperçois pas de suite qu’elle va jouir. Mes coups de pilon continuent...
Ses mains se sont écartées, attrapant la couverture de chaque côté de son corps vibrant plus vite que mes assauts.

Elle explose dans un cri énorme suivi de plusieurs autres tout aussi bruyants. Je sens entre mes jambes du liquide s'écouler. Etait-ce de la cyprine, de la pisse ou que sais-je encore, mais presque un demi-litre de foutre me coula dessus.
J'ai alors joui très fort, très très fort bien au fond de mon préservatif. Qu’est-ce que j'aurais voulus m'épancher en elle !

Tout ce contact humide me fait me retirer assez vite et me mettre à genoux entre ses jambes, la queue pendante suite à mon orgasme. La tête me tourne, je veux voir son visage dans le plaisir. Je me penche vers elle, elle a les yeux presque révulsés, elle est dans un autre monde (c'est elle qui me l’a dit après). Je me laisse tomber à ses côtés, une main sur son sein droit, l'autre dans ses cheveux.
Nous sommes restés ainsi pendant au moins 2 heures.

J'ai ouvert les yeux, le jour déjà à 3/4 levé m'illumine. Je me lève et me rends compte que je ne suis pas chez moi. La vue de cette femme au corps parfait me rappelle ma nuit.
Elle est couchée, là devant moi, en position demi fœtale. La courbe de ses cuisses est si belle, le creux de son ventre est magnifique, sa poitrine sublime et sa face même yeux clos est divine.
Je me douche en vitesse avant de la réveiller. Me voilà propre, et je retourne dans la chambre enfiler mon boxer. Je m'installe à genoux près d'elle.
Je glisse mes doigts dans sa douce chevelure et l'appelle doucement :
« Colinne... Colinne réveille-toi. »

Apres trois tentatives elle ouvre les yeux, me regarde et me sourit,
« Coucou ça va?
- Très bien et toi? Je crois que je suis tombée dans les pommes!!
- Il est 6h15, le jour est complètement levé. tu es superbe!!!
- Quoi? Quelle heure?
- Quart...6 heures et quart.
- Putain de merde je dois y aller!!
- Où?
- Au boulot!!
- Tu travailles où? »

Elle m'explique, et finalement pas de quoi fouetter un chat si elle n’y va pas.
Je téléphone à sa boîte:
- Bonjour, xx, le secrétaire du docteur xx, pour vous informer que Colinne xx ne peut se déplacer pour vous rejoindre travailler.
- Elle va bien?
- Bof, donnez-moi votre fax pour le certificat médical s’il vous plaît.
- Non pas de problème, dites lui de bien se rétablir, pour le certificat pas besoin. »

Je m'en retourne près d'elle et lui annonce qu’elle a congé!
« - T’es trop fort !
- Merci, mais pas difficile avec mes connaissances. »

Par contre pour rentrer chez moi je dois passer le balcon à poil en pleine journée, pas cool.
Je l’embrasse à pleine bouche et lui dis à plus tard.
Le balcon est passé, le banquier en face a fait une drôle de tête.

La journée n'est pas finie mais je ne peux plus écrire de suite…

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