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Entre Femmes

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Confession Lesbienne - L'Auparishtaka Caraïbe

E.F.n°11 Entre femmes n°11
Date 24/06/04
Nom Isabelle
E-mail i.leroy@wanadoo.fr
Titre L'Auparishtaka Caraïbe

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L'Auparishtaka (le 69 dans le kamasutra)

Le jour où il me téléphona, me demandant de le rejoindre dans son île lointaine, latitude 14°30 nord longitude 61° ouest, après s'être quittés peu de jours auparavant, sans l'ombre d'une hésitation, je sautais dans le premier avion retrouver mon jardin d'Eden des plaisirs, mon paradis exo-érotico.

Il faut que vous sachiez que malgré les grains de sables dans ses cheveux, les fils d'amandes sur sa peau dorée, il n'a rien perdu de son charme. Ses étreintes sont incandescentes, sa délicate langue fait ronronner tous les yonis (sexe des femmes) du monde, son linga (sexe des hommes) vous fait voyager dans un monde magistral d'orgasme. Le plaisir est garanti.

Il n'a rien à envier aux mâles et autres minets que le temps n'a pas encore marqué.

Il aime les femmes blacks, métissées aux fesses bien calées, aux sexes juvéniles épilées, qu'il cueille avec volupté et gourmandise. A son actif, une collection de callipyges, une maîtrise exceptionnelle de l'empire des sens.

Séducteur, charmeur, j'en connais aucune qui est résistée à ses invites. Pris dans ses filets nulle n'en réchappe.

Malgré ma crinière rousse, ma peau légèrement dorée, mes fesses peu accentuées, il m'a gardé. Soumise à tous ses fantasmes, aimant être sa chatte dominée à sa domination, j'exécute ses moindres demandes.

Je suis la chatte de son désir, la salope de ses envies et la garce de ses étreintes.

Durant le voyage, j'imaginais différentes scènes érotiques, me remémorais nos dernières confidences évoquées au cru de l'oreiller. Impatiente d'arriver à Fort De France, angoisse, crainte, excitation, tout se mélangeait et m'émoustillait.

Après m'avoir récupérée à l'aéroport, tout en conduisant, je caressais son sexe et lui le mien. C'est notre manière de se dire bonjour !!!

En chemin, il m'annonce:

"Chérie, j'ai une surprise pour toi !!J'ai investi dans une nouvelle maison, nous nous y rendons, tu n'en sauras pas davantage !!"

Quelle surprise !!! Une merveilleuse maison de style colonnial, tout en bois, entourée d'une spacieuse terrasse, donnant sur un somptueux jardin tropical.

Bougainvilliers, palmiers, hibiscus, manguiers et autres plantes exotiques s'y dressaient. L'émerveillement des Yeux !!

L'intérieure, tout de boiseries sculptées, décoré d'un mobilier en teck et en osier et bien sûr, les incontournables, en ce genre de lieu, hamacs et fauteuils Emmanuelle.

Des fleurs tropicales, aux doux noms évocateurs jasmins, magnolias, roses de porcelaine, anthuriums...etc, embaumaient et illuminaient les pieces. Dans les chambres, des lits à baldaquin aux voiles blancs trônaient magistralement. La maison était conçue sans portes ni fenêtres, seules des persiennes l'habillaient dont les claires-voies laissaient passer la lumière, des voilages de la couleur du lys blanc ornaient les ouvertures, frémissaient sous la légère brise des ventilateurs suspendus aux plafonds.

Toutes les pièces étaient séparées par des murs aux bois épais, de ces bois précieux tropicaux, finement ciselés et ajourés, d'où l'on peut voir sans penser être vu.

L'air chaude et humide, le mélange des senteurs du bois, des parfums des fleurs, des odeurs des épices et des fruits, l'harmonie du mobilier, ses voiles légers, exacerbaient mes sens. Il régnait une atmosphère érotique intense, fine et subtile. Le palais exo-érotico était en ces lieux !!!

Le son de sa voix se fit entendre:

"Ma belle, les heures d'avion, la chaleur et le décalage horaire ont sûrement du t'épuiser ?? Désires-tu te rafraîchir et te reposer? ? Je te prépare un bain.

Le fait de ses caresses, son linga dans sa main tout le long de la route avait suscité l'envie folle de le savourer immédiatement.

C'est avec beaucoup d'hésitation que j'acceptais sa proposition, en espérant nos interludes plus tard.

Après mettre détendu dans un bain parfumé aux pétales de roses, je m'étendis, sur le lit majestueux, mon corps humide. Mi éveillée mi assoupie, je délectais cette léthargie toute imprégnée d'envies et de pensées fantasmagoriques.

Quelques minutes plus tard, dans cet état de somnolence, je sentis un frôlement, sûrement les voilages du lit à baldaquin ou lui désirant me rejoindre, je feins d'avoir sentis.

A nouveau, ce délicat frôlement touche mes jambes, allongée de coté, je tourne la tête, dans le contre jour des persiennes, une silhouette dans son plus simple apparat, ruisselante de lumière se présentait face à moi.

Ces grands yeux noirs scintillaient, sa bouche aux lèvres roses, bien dessinées, dévoilait des dents blanches éclatantes. Je restais muette devant tant de beauté.

Une femme, couleur ébène, aux cheveux longs bleu-nuit, aux monts vénus ni trop petits ni trop gros, aux formes parfaites, à la cambrure remarquable, se dressait là devant moi. Image fantasmagorique ou réelle, jamais je n'avais imaginé pareil beauté pour découvrir mon premier plaisir lesbien. Ma gorge était serrée par l'émoi que me procurait ce tableau. Délicatement, d'une main, elle retourna ma tête dans sa première position.

D'une main, longue et fine, aux ongles pointus et durs, elle caressa ma chevelure rousse, l'autre du bout des doigts glisse, dans un mouvement de bas en haut, le long de mes jambes, elle ralentit puis accélère, tourbillonne autour de mes fesses, titille mon trou noir, longeant ma raie remonte sur mes hanches, mes reins, mon dos où de temps à autre elle griffait ma peau.

Sous ses cascades câlines, mon corps exhale ses vapeurs, je frissonne, mon yoni bouillonne, alors de la pointe de sa langue, elle me prodigue les mêmes caresses expertes, l'effet est immédiat, mon excitation est à son paroxysme, je gémis de bonheur, le suc de mon sexe emplit les lèvres de ma vulve.

Elle entame l'exploration de mon antre, sa langue farfouilleuse joue avec cercle noir, chatouille mes lèvres sacrées de mon pubis, les mordille. Je sent son désir monter également, son odeur est celle des chattes en chaleur, alors elle me retourne énergiquement, excès de violence du au désir mutuel intense. Nos bouches se rencontrent frénétiquement, nos seins se narguent, nos corps dansent de roulis en roulis, nos vulves se taquinent, s'embrassent, l'humidité de nos yonis se mêlent. Trempées de désir, nous partons à l'aventure de nos outrances.

De nos langues, nous dessinons des arabesques sur nos pistils, nos dents mordillent nos bouton d'or, nos langues communient avec nos intimes, se brouillent et remontent aux aurores humides de nos sexes. Nous haletons, suffoquons et défaillons sous cet océan de caresses, nos cascades sauvages de plaisir.

N'y tenant plus, m'offrant à l'impudeur, j hume, délecte, bois, astique son antre éclôt, grand ouvert. Son ventre me brasse la tête, j'ai le mal de mer, je chavire, gémis, vibre. L'alchimie de nos corps s'animent, s’enthousiasment, nos doigts jettent l'ancre dans l'embouchure dilatée, s'infiltrent et nous tyrannisent.

Nous vibrons, supplions, chacune suppliciée de plaisir. Nos soupirs résonnent de transe, au bord de l'évanouissement, mi-inconscientes, nous exorcisons notre pudeur.

Nos vulves sont emplies de sève, vénus des profondeurs claires obscures jaillit la liqueur de jouvence. Nos sexes rugissent, dans une dernière secousse, la jouissance éclate dans un ultime râle.

Essoufflées, le miel de nos entrailles se déversent réciproquement, inondant nos bouches, nos doigts et nos cuisses.

Nous nous assoupissons, épuisées d'un tel orgasme, nos bouches emplies de sucs contre nos antres.

A mon réveil, elle avait disparu, laissant son souvenir sur les draps froissés, encore chauds et humides de son musc.

Notre entrechats, cet auparishtaka féminin, me bouleverse encore. Un simple mot, une phrase évoquant Fort de France, son souvenir resurgit et me mets en transe.

J’appris le lendemain que cette créature de rêve était l'offrande de mon compagnon afin de me faire partager, savourer le plaisir qu'il en avait reçu, et découvrir le plaisir entre femme. Avait-il regardé?? OUI

Et avait apprécié notre prestation....

Depuis toutes ses aventures, conquêtes me sont offertes.

Pour mon empereur des sens.

A cette déesse inconnue.

Isabelle.

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