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Entre Femmes

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Confession Lesbienne - Mon premier amour

E.F.n°21 Entre femmes n°21
Date 03/06/05
Nom Julie (Photo)
E-mail samia.paris75@laposte.net
Titre Mon premier amour

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Je viens souvent sur ce site de confessions. J'aime beaucoup m'évader ainsi. J'ai une vie pleine. Très active. Jeune cadre supérieur dans une grande société du Cac 40, j'ai besoin de décompresser. C'est l'un de mes amants d'un soir (célibataire, je les collectionne au grand dam de mes parents qui me voudraient plus stable) qui m'a fait découvrir ce site. Depuis dès que j'ai un peu le cafard, je prends plaisir à y venir. En plus, à échanger des mails avec certaines filles qui se sont confessées je me suis faite quelques amies.

Mes parents ignorent que j'aime les deux sexes. C'est mieux ainsi. Je ne connais pas mes vrais parents. J'ai été adoptée à six mois. Médecin dans le cadre de l'Unicef et ma mère ayant des problèmes de stérilité, ils avaient décidé d'adopter. J'ai pour eux un amour immense. Par la suite, après différents traitements, ma mère a réussi à tomber enceinte. Comme souvent dans ce cas, elle a eu des jumelles. J'ai dix ans d'écart avec mes petites soeurs. Deux amours. Elles ont dix-huit ans. Je suis très proche d'elles. Cependant elles ignorent mon secret. J'attends qu'elles soient un peu plus matures pour leur dire un jour. Enfin on verra.

Mon histoire a commencé il y a dix ans. A l'époque j'étais lycéenne. En terminale. Elève assidue, des compliments des profs, la fierté de mes parents. Des distractions, des sorties (mes parents étaient cools), mais toujours vierge. En plus pas envie forcément de coucher juste pour ne plus être vierge. Quelques flirts. Je plaisais pourtant beaucoup. Je vous rassure, c'est toujours le cas.

Je me décris. Pas très grande, (163 cm), mince (taille 34-36), les cheveux mi-longs, une jolie poitrine (85b), un petit cul, des yeux en amande..Les mecs me disent que ce sont mes yeux qu'ils regardent en premier. Je veux bien le croire mais je ne suis pas stupide et je vois bien que leurs regards glissent aussi très vite plus bas. Mais j'assume pleinement le désir que j'inspire. D'autant que j'aime plaire (aux deux sexes). Très féminine (la plupart du temps, mini jupe et tailleurs), je ne suis guère pudique. Dans le cadre de mon job, c'est différent. Mais en dehors, j'aime sentir les regards et le désir des autres. Et céder aux tentations. A l'époque j'étais très différente dans ma tête. Réservée, très pudique et principalement tournée vers mes études.

J'entre dans le vif du sujet. Mon premier amour n'a pas été un homme mais une femme. J'avais à l'époque des idées très tranchées sur l'homosexualité. Mes parents sont catholiques pratiquants. Ouverts malgré tout. La preuve, ils n'ont pas voulu m'imposer leur religion et c'est à 14 ans que j'ai choisi de moi-même de devenir catholique. Malgré cette ouverture d'esprit, ils ont des idées très arrêtées sur l'homosexualité. Je partageais les mêmes. Je ne m'imaginais pas découvrir le sexe dans les bras d'une femme. Je dis le sexe mais avec Valérie ça n'a pas été qu'une histoire de cul. Un grand amour. La preuve, je la revois toujours. Et elle a été la première avec qui j'ai partagé mes grandes joies, mes malheurs, mes ruptures sentimentales. Je la revois toujours avec plaisir même si entre nous il n'y a plus de relations sexuelles. Après ce que nous avons vécu, cette osmose, notre relation a évolué. Je lui dois beaucoup. Elle sait que je me confesse. C'est avec sa permission que je le fais. Pour la préserver, j'ai juste changé le lieu et des prénoms.

Je sais qu'elle va venir la lire. Valérie, permets moi de te dire un grand merci. Même si depuis j'ai connu beaucoup de mecs et de filles, tu restes mon premier amour et je ne peux pas l'oublier. Je serai toujours là pour toi. Tu n'aimes pas ce mot, tu le trouves galvaudé. Mais je te le dis quand même. Je t'aime toujours. Rien que de penser à notre histoire, je me sens toute bizarre.

Donc je continue. Valérie à l'époque avait 39 ans. Une belle femme. Elle l'est toujours. Les années passent mais elle ne change pas. Toujours la même prestance. Blonde, grande, mince, les cheveux longs, le visage un peu sévère, froide au premier abord, mais un si joli sourire, de belles dents (j'attache une très grande importance au sourire), une réelle joie de vivre. Toujours élégante. Même en jean, elle dégage une réelle classe. Et les mecs se retournent sur son passage. Jeunes et moins jeunes. Femme de médecin. C'est comme ça que je l'ai connue. Mon père travaillait dans la même clinique que son mari. Ma première rencontre a eu lieu peu de temps après notre installation à Angers. Mon père était jusqu'alors médecin en région parisienne mais un poste important vacant et aussi un réel désir de se rapprocher de ses origines lui avaient donné envie de partir en province. Pour moi, cela n'a pas été facile. La province après avoir connu les charmes de Paris, ce n'est pas très facile. Valérie avait organisé une soirée pour accueillir ma famille. Etaient réunis des amis à eux. Beaucoup de médecins et leurs familles. Ma première image de Valérie est d'une grande femme blonde souriante qui me fait la bise et me souhaite de me plaire dans cette ville. Me présente ses enfants. Valérie a sept enfants. A l'époque, de dix-huit à six ans. Je suis devenue très vite amie avec son fils aîné, Julien. C'était d'autant plus facile que nous étions dans le même lycée, tous le deux en terminale mais pas dans la même classe.

A ma différence, il avait beaucoup de difficultés en maths. Moi cela a toujours été ma matière favorite. Par la suite, j'ai fait une classe prépa, maths sup (pas très féminin je sais) et une grande école de commerce.

En fait, j'avais à peine fait attention à Valérie. Pour moi, c'était juste la femme d'un collègue de mon père et la mère de Julien. La soirée s'écoule doucement. Julien me fait part de ses problèmes en maths. Finalement, je l'ai aidé à résoudre un problème en lui expliquant point par point le résultat. C'est comme cela que Valérie nous a trouvés. Elle a écouté mes explications. Puis elle m'a demandé si je serai d'accord pour donner des cours à Julien. Je l'avais déjà fait. Pour me faire de l'argent de poche mais en général plus à des collégiens. Pour mes copines c'était gratuit. J'ai répondu à Valérie que je pouvais aider Julien mais que ce n'était pas la peine de parler de rémunération. C'est vrai que moi je voyais ça juste comme une aide ponctuelle. Mais Valérie insiste et me dit qu'elle veut que Julien ait des cours particuliers. Qu'il en a déjà eu mais que ce n'était pas idéal avec des étudiants ou des profs. Le fait que je sois aussi en terminale dans le même lycée lui donnait le sentiment que Julien serait plus réceptif.

On décide que je viendrai deux fois par semaine. Le mercredi en fin d'après midi et le samedi également. Plus en cas d'interro et de toute façon pour moi ce n'est pas un problème puisqu'on fait le même programme et que cela correspond pour moi à une révision de mes cours. En plus, Julien il était très sympa. Il m'a permis de me faire plein d'amis très vite.

Cela faisait deux mois que je donnais des cours quand mon histoire a commencé. C'était un samedi. On était en mars.

Quand je suis arrivée, Pierre le mari de Valérie partait avec les autres enfants. Ils les emmenaient à la piscine. Julien m'attendait. Avec un grand sourire. Il avait eu une super note. Un grand merci de ses parents. Mais comme souvent en terminale et encore plus par la suite, pas le temps de se réjouir. De nouveaux partiels très importants qui arrivaient. Et Julien malgré sa bonne note qui n'est pas toujours un crack. Je l'aide à mieux comprendre ses cours puis je lui sors un devoir à faire. Un problème pas facile. Je lui dis qu'on va faire comme s'il était en interrogation. Ce n'était pas la première fois qu'on agissait ainsi. Et il était d'autant plus d'accord que c'est par ce processus qu'il avait décroché sa bonne note. Je le laisse dans le bureau de son père en lui disant à plus tard (une heure me semble le bon timing).

Je me dirige vers la cuisine. Valérie est une grande cuisinière et comme je suis gourmande (je prends pas un gramme en plus) j'aime beaucoup ses gâteaux. Je me sers. Un geste malencontreux. Une assiette glisse et un verre se casse. Pas n'importe quel verre. Un verre à pied, un verre à porto. Je sais qu'il a de la valeur. Valérie avait montré son service à ma mère à l'occasion d'un dîner chez eux en me disant que c'était un cadeau de ses beaux-parents à l'occasion de son mariage. Je suis hyper gênée. Je me dis qu'il vaut mieux que je parle à Valérie et m'excuser de suite que d'attendre bêtement qu'elle s'en rende compte. Je me dis que ça doit se retrouver ce genre de verre, que ça doit coûter bonbon mais bon après tout je paierai. Je pars à la recherche de Valérie. Leur maison est grande. Encore maintenant je me demande pourquoi je ne l'ai pas appelée. Sans doute pour ne pas l'affoler (y avait pas mort d'homme). Aussi sans doute pour éviter de déranger Julien et d'éviter qu'il ne vienne voir.

Je vais de pièce en pièce. Valérie je la découvre dans la salle de bain. La porte est entrouverte. Je m'avance. Je l'entends fredonner. Soudain je m'arrête. Elle est nue. Je ne peux pas détacher mon regard. Comme une boule dans l'estomac. Je n'arrive pas à détourner mon regard. Je la vois mais elle ne peut pas me voir. Enfin c'est ce que je crois. Des seins fermes, lourds et pesants (un 90c), une jolie taille, de grandes jambes fines. Elle est penchée. Se rase les jambes. Et j'ai une vue plongeante sur son intimité. Pas un poil sur son sexe. Je ne sais plus où j'en suis. J'ai les yeux rivés sur elle et je reste là un long moment à la regarder. Une boule dans l'estomac. Je me demande ce qui se passe en moi. Je repars. Mais mon envie est plus forte que ma raison. Je reviens sur mes pas. De nouveau je la regarde. Elle s'est retournée. Aussi belle de dos que de face. Et là je me sens bizarre. Je mouille. Pour moi c'est une découverte. Pas de mouiller. Ca je connais. Mais de mouiller devant une autre fille. Une femme. Ces seins j'ai envie de les toucher, de les embrasser...J'ai les larmes aux yeux. Je me demande ce qui se passe en moi. Je me sauve. Je vais dans la cuisine. Je reste un long moment là. Dos à la porte. Soudain je ressens une présence. Valérie est sur le pas de la porte. Me regarde. Elle a mis un peignoir. Me demande si ça va. Je ne sais pas quoi lui répondre. Elle s'approche. Et là c'est le choc. Me dit qu'il n'y a rien de mal à éprouver du plaisir à regarder une autre femme. Je comprends qu'elle m'a vue. Je lui demande pardon. Elle sourit et me demande ce que j'ai ressenti. Elle s'approche. Je sens son parfum. Son regard qui me pénètre. Je ne sais plus où j'en suis. Je détourne les yeux. Qui se posent sur son peignoir. Je sens ses seins pointer à travers le peignoir. Je me sens perdue. Elle me parle mais je n'entends rien. Elle s'approche de nouveau. Sa main qui caresse mes cheveux. Je me laisse faire. Je me sens bien. La gorge sèche, un noeud dans l'estomac. Elle relève ma tête. Doucement. Me demande si c'est la première fois que je vois une femme nue. Je hoche la tête. Incapable de prononcer un mot. Si juste un. Pardon.

Elle sourit et soudain ses lèvres se posent sur les miennes. C'est bon. Mes lèvres s'entrouvrent doucement et Valérie prend possession de ma bouche. Sa langue qui explore ma bouche, ses mains dans mes cheveux, sur ma nuque, je me sens si bien, je réponds à son baiser, me colle à elle. J'oublie où je suis. Encore plus que je suis en train d'embrasser une autre fille. Mes mains ne restent pas inactives. Je ne les contrôle plus. Je n'ai plus qu'une idée en tête. Voir ses seins, les toucher, les caresser, les embrasser. J'écarte doucement l'étoffe. La naissance des seins m'apparaît. Valérie qui se recule, me regarde un instant, pose son doigt sur ma bouche, me prend la main, m'entraîne derrière elle. La salle de bain. Elle ferme la porte à clé. Je la regarde. Mes mains que je ne contrôle plus. Se posent de nouveau sur son peignoir. Je défais la ceinture. Il s'ouvre. J'écarte l'étoffe. Ses seins m'apparaissent.

Là je suis hystérique. Je me colle à ses seins, les embrasse, les caresse, titille les tétons, gobe ses seins, je suis folle de sa poitrine, je me sens mouiller comme une folle, elle me caresse la nuque, gémit, me dit que c'est bon, je mordille, me repousse légèrement, me dit que c'est fragile, mais je n'ai qu'une envie, les sentir encore dans mes mains, les lécher..Valérie qui de nouveau s'empare de ma bouche, ses mains qui se collant à moi, je suis contre elle, ses seins contre moi, ma chatte qui s'humidifie, sa main qui glisse entre mes cuisses et se colle à ma chatte. Elle commence à me caresser à travers le jean. Je mouille comme une folle. Elle se met à genoux devant moi. Je caresse ses cheveux, sa nuque, elle baisse mon jean, fait glisser doucement mon slip et sa bouche se colle à ma chatte, sa langue glisse entre mes cuisses, écarte mes lèvres, je gémis, c'est trop bon, elle se relève un instant, allume la radio, de la musique, se repenche entre mes cuisses et là je peux me donner pleinement à mon plaisir. Je jouis dans sa bouche.

Jamais connu une telle extase. Depuis j'ai eu de nombreux amants des deux sexes mais je n'ai jamais vécu une telle jouissance. Le plaisir de l'interdit sans doute, la situation et puis c'était surtout la première fois que je jouissais. Elle continue de me dévorer le sexe, écarte mes lèvres, sa langue je la sens qui fouille mon sexe, ses doigts qui écarte mes lèvres, sa langue et ses doigts qui me pénètrent, qui butent contre mon hymen. Elle relève la tête, me sourit, me dit « tu es vierge ? », continue de me mordiller le bouton, ses doigts qui font un va-et-vient léger en moi, qui butent toujours contre mon hymen, elle se relève enfin, m'embrasse à pleine bouche, je sens ma mouille, c'est bon, j'avale..J'ai envie d'autres plaisirs, mais elle me dit qu'il faut être sage, que Julien doit se demander où je suis, que son mari risque de rentrer, qu'il faut y aller progressivement. Un dernier baiser, elle remonte mon slip, pose un baiser sur ma chatte, me dit que la prochaine fois ce sera mon tour de la lécher, m'aide à remettre mon jean. Les seins gonflés de désir, elle les caresse en écartant doucement mon soutien gorge, les tétons qui pointent.

Un dernier baiser. Elle ouvre la porte. Regarde au dehors et me dit de me sauver. En partant, je lui dis juste merci. Elle sourit. C'est vrai que ce merci c'est idiot mais c'est le seul mot qui me soit venu à l'esprit. Je repars voir Julien. Il a fini. Il me trouve l'air bizarre. Je lui dis juste que je suis un peu patrac. En fait, je suis fatiguée, les jambes coupées, une seule envie me coucher. J'abrège. Je range mes affaires. Pierre qui arrive avec les autres enfants. M'invite à goûter avec eux. J'ai plus envie de partir mais je ne peux pas. Trop envie de revoir Valérie. La voilà qui déboule. Un plateau à la main. Chargée de boissons et du gâteau. Je l'aide. Je sens son regard sur moi. Je me retourne. De nouveau une boule au creux de l'estomac. Je l'accompagne à la cuisine. Je pose ma main sur ses hanches.Elle se retourne, me prend la main, pose un léger bisou dessus, et me dit d'être sage. J'ai plein de questions en tête. Je lui dis que je suis perdue, que je ne comprends pas. Elle me dit juste qu'il n'y a rien de mal à aimer le plaisir. Me promet d'en parler avec moi la prochaine fois. On retourne dans le salon. Je suis restée chez eux longtemps. En fait, je n'avais pas envie de partir. Souvent, je croisais le regard de Valérie et je ne pouvais pas m'empêcher de regarder sa bouche, cette bouche que j'avais explorée, cette bouche qui avait pris possession de ma chatte. J'ai aidé Valérie. Pas possible de gestes entre nous. Avec sept enfants, y avait toujours quelqu'un à proximité. Souvent Julien en plus.

Lui c'est une autre histoire. J'ai été la première pour lui. Parce qu'il le voulait et aussi parce que Valérie m'a dit qu'elle préférait que ce soit moi. Mais ça c'est une autre histoire. C'était deux ans après. Un bon souvenir aussi. Juste une aventure de quelques jours. Il vient de se marier. Bien entendu, il ne sait pas pour sa mère et moi. Personne ne sait en fait.

Donc la soirée s'écoule doucement. De la bonne humeur. J'étais un peu fatiguée mais si heureuse d'être près de Valérie. En plus, à table, je me suis arrangée pour être à côté d'elle. Sentir son parfum..frôler sa main, sa cuisse sous la table, mon coeur battait si fort. Les questions elles sont surtout venues après. Sur le moment, je vivais l'instant intensément. Chaque fois que je pouvais j'allais la rejoindre pour l'aider. Pierre me disait de rester à table et demandait à ses enfants d'aider leur mère. Je lui répondais que ça ne me gênait pas. Que je le faisais avec plaisir. Plusieurs fois, on a pu échanger un bref bisou. J'ai même glissé un instant ma main entre ses cuisses. Elle était dans une robe bleue. Je m'en souviens comme si c'était hier. J'ai ressenti son désir.

Quand il m'a fallu repartir, j'avais le coeur gros. Je cherchais le moindre prétexte pour retarder le départ. Soudain, Valérie a dit qu'elle me raccompagnait. Le plus dur cela a été de faire en sorte que personne ne nous accompagne. A peine parties, elle s'est arrêtée. M'a attirée contre elle et m'a embrassée tendrement, me disant juste d'être sage. Mais j'avais trop envie de la voir. J'ai glissé ma main sous sa jupe, elle m'a laissée faire, j'ai remonté le long de sa cuisse, senti son slip, une boule au fond de la gorge, son regard posé sur moi, je continue, je glisse un doigt, puis deux et je touche son sexe. Totalement épilé. Je l'avais vu quand elle était dans la salle de bain nue. Juste avant que ça commence entre nous. Là je ne peux pas le voir. Juste sentir son sexe s'ouvrir, glisser un doigt dans la fente qui s'écarte, caresser, elle mouille, me dit d'être sage, retire ma main, mon doigt je le suce en la regardant. C'est bon. Salé. Elle m'embrasse délicatement. Me dit que c'est juste le commencement. Que je ne dois pas avoir peur. Je lui dis que je n'ai pas peur. Me répond que pour le moment c'est sans doute vrai mais que cette nuit je risque de me poser beaucoup de questions. Et me faire des reproches d'avoir cédé à ce désir inconnu.

Elle avait raison. Ma nuit a été très agitée. Il m'a fallu surmonter un réel dégoût de moi. Pas facile d'assumer ses désirs. Encore plus quand ils vont à l'encontre de ses principes. Pour moi l'amour entre personnes du même sexe c'était une déviance. Sale et immoral. Des idées bien arrêtées. Il m'a fallu accepter que j'éprouvais pour Valérie un réel désir.

Finalement, elle redémarre. On arrive chez moi. Me caresse la main. Me dit à mercredi. Notre relation a duré jusqu'à mon bac. Julien a eu son bac avec mention Ab grâce à ses résultats en math. Il a fait médecine par la suite. J'ai dû pour mes études partir à Paris. Le plus dur a été de quitter Valérie. Là-bas, j'ai connu mon premier garçon. Quelques temps plus tard, j'ai dépucelé à mon tour Julien. Avec le consentement de Valérie. Plus que cela même.

Je suis toujours amoureuse d'elle. Même si j'ai connu depuis de nombreuses filles. Beaucoup de mecs aussi. Mais comment oublier son premier amour. Avec elle, j'ai vécu de si belles journées, quelques nuits même (peu c'est vrai et c'est mon plus grand regret) et un week-end qui reste pour moi le plus beau de ma vie.

J'ai envie de revivre un week-end avec toi. Je t'aime et t'aimerai toujours.

Julie.

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