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Entre Femmes

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Confession Lesbienne - Le trophée

E.F.n°23 Entre femmes n°23
Date 10/07/05
Nom Cruella
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Titre Le trophée

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J'avais trouvé une petite annonce dans une boulangerie : « CHERCHE COURS DE MATHS ». J'étais contente, ça amènerait du beurre dans les épinards. Je pris rendez-vous.

Je fus accueillie par une dame d'une quarantaine d'années. Elle me dit que les cours étaient destinés à sa fille : Christine, 18 ans, à raison de trois fois par semaine. La jeune fille était du genre garçon manqué, insolente, avec un fort caractère.

En rentrant chez moi, j'en parlais avec mon mari. Je venais de terminer mes études et j'étais bonne en maths. Il ne devrait pas y avoir de problèmes.

Après quelques cours, Christine et moi devînmes très complices et on s'amusait beaucoup.

En entrant dans sa chambre, un jour, elle était en train de se mettre du rouge sur les ongles. Elle ne portait qu'un gros pull de camionneur, elle avait des jambes superbes. En changeant de position, je vis sa petite culotte : une culotte blanche satinée.

Après le cours, je rentrai chez moi. Je parlai de Christine, mon mari se fâcha :

- Y en a marre ! Christine ceci, Christine cela... Tu es devenue une gouine !

Je ne m'étais pas rendue compte qu'elle était devenue le centre de ma conversation. En prenant ma douche, j'ai repensé à sa petite culotte et je me suis caressée. Après coup, j'en fus troublée. Christine était mignonne, craquante, mais de là à avoir une relation homosexuelle...

Au cours suivant, nous étions toujours assises l'une à côté de l'autre, pour travailler. Nos deux visages se touchaient presque. Elle me prit la main et la caressa. Gênée, je la retirai doucement. D'une main, elle l'immobilisa, puis de l'autre elle remonta légèrement ma jupe et caressa mes jambes, à l'extérieur puis à l'intérieur des cuisses.

Mon cœur battait la chamade. J'étais excitée mais éprouvais un certain dégoût qu'une femme puisse me toucher ainsi, mais elle était belle. Je me sentais attirée. Elle essaya de toucher mon petit abricot, mais l'obstacle de mes collants et de ma culotte l'en empêchèrent. Je me suis levée brutalement, faussement indignée et déclarai que l'on devait pas, que ça ne m'intéressait pas, en remettant de l'ordre dans mes vêtements.

Elle se leva, ferma la porte à clef ; sa mère était toujours au rez-de-chaussée, à regarder la télévision. S'approchant de moi, elle me prit dans ses bras et me donna un baiser. Je fondis et je le lui rendis. Elle embrassait bien. Elle défit mon chemisier, puis mon soutien-gorge. Elle caressa mes seins, puis joua avec les tétons. Je râlai de plaisir. On sentait chez elle, déjà, une certaine expérience. Elle défit ma jupe. Elle m'admira.

Je n'avais plus que des souliers, des collants couleur chair et une culotte blanche. Elle enleva mes chaussures, puis me caressa à travers mes collants. J'aurais voulu crier de plaisir, mais impossible. Elle fit rouler mes collants jusqu'aux pieds, puis enleva ma culotte, continuant d'explorer mon intimité.

Elle me propulsa sur son lit, prit un bâton de majorette, souvenir de son adolescence toute proche. Comprenant ce qu'elle voulait faire, je pris peur, mais j'étais aussi terriblement excitée. Mon sexe était trempé. Elle commença un va-et-vient. Je poussais un petit cri à chaque coup de boutoir.

Elle se déshabilla et se caressa en continuant à me pénétrer. Je lui caressai les seins, sa peau était si douce. Puis ce fut à mon tour de jouer avec le bâton. Elle jouit. Elle poussa des cris. On entendit sa mère arriver. On se rhabilla précipitamment.

- Qu'est-ce qu'il se passe ? demanda-t-elle.

- Rien, on fait un combat d'oreillers, dit Christine en finissant de se vêtir.

Dans ma précipitation, je n'avais pas mis mes sous-vêtements. Elle me les prit des mains et dit :

- Trophée !

Elle les mit dans une boîte, sous clef. Et ils rejoignirent d'autres culottes. Elle me dit qu'ils appartenaient à des copines de lycée et à une prof.

Quand on est ressorti, je n'osai pas affronter sa mère du regard ; je me sentais coupable.

En rentrant à la maison, je ne cessai de penser à elle. C'était délicieux, j'étais amoureuse.

Cruella.

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